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Dernière mise à jour: 10 mai 2008

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10-05-08 Ensemble... Tout le monde y gagne ! Pour une société inclusive à l'égard des personnes handicapées et de leur familleImage du logo de la SQPH 2008 C'est du 1er au 7 juin prochain que se déroulera la douzième édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées. Cette année encore, nous miserons sur des activités de sensibilisation, mais entendons aussi innover et développer diverses stratégies pour donner à cette semaine une visibilité accrue. Comme par les années passées, nous comptons aussi inviter les ministères, organismes publics et municipalités à participer activement à la Semaine et à profiter de l'occasion pour rendre public leur plan d'action.

Toujours sous le thème rassembleur Ensemble... Tout le monde y gagne, les activités, nombreuses à travers tout le Québec, contribueront à rappeler à la population l'importance d'intégrer les personnes handicapées à notre société et de leur permettre, en toute équité, d'exercer leur citoyenneté.

Les activités nationales

Martin Deschamps, porte-parole de la SQPH, enregistrera un nouveau message radiophonique qui sera retransmis à travers tout le Québec et un message télé qui sera diffusé sur les Chaînes Télé Astral (Canal Vie, Canal D, Z, Séries +, Historia, Musique +, MusiMax, Vrak-TV).

Lundi 26 mai - Laval: Présence de Martin Deschamps au Gala Reconnaissance et conférence-spectacle.

Mercredi 28 mai - Chaudière-Appalaches : À Lévis, présence et conférence-spectacle de Martin Deschamps au Gala Intégration.

Lundi 2 juin - Montréal :Gala de remise du Prix À part entière qui aura lieu à l'hôtel Le Centre Sheraton de Montréal. L'Office rendra hommage aux personnes, associations et organisations qui posent des gestes significatifs dans le but de favoriser l'intégration des personnes handicapées et de leur famille. L'Office désire mettre en lumière ces actions afin qu'elles puissent devenir une source d'inspiration pour l'ensemble du Québec.

Mardi 3 juin - Centre-du-Québec: Conférence-spectacle de Martin Deschamps à l'école secondaire Jean-Nicolet.

Vendredi 6 juin - Montréal: Participation de Martin Deschamps à l'émission Plus sur Commande de Musique Plus.
Source: OPHQ

10-05-08 Cinq jours d’intenses émotions pour le 25e Défi Sportif (Sportcom) Dimanche, les derniers coups de sifflet annonçant les fins deImage d'un athlète en fauteuil roulant match ont résonné et les dernières médailles ont été remises sur les six sites montréalais du 25e Défi sportif. Les 3102 athlètes provenant des 18 pays représentés cette année ont repris le chemin de la maison.

« Ce furent cinq jours d’intenses émotions », a commenté la fondatrice et directrice générale du Défi sportif, Monique Lefebvre. « Au cours de la semaine, j’ai tenté de prendre un recul de 25 ans et essayé de constater l’évolution et de profiter du travail qui a été fait pour dire : mission accomplie! Je n’ai jamais imaginé comment le sport adapté pouvait exploser et s’améliorer à ce point. Les équipes n’ont jamais été aussi structurées et organisées », s’est-elle rappelée.

En 25 ans, y a-t-il des choses qui n’ont pas changé? « La passion, la joie des personnes de pratiquer le sport. Même si c’est plus structuré, dès que tu installes des gens sur un terrain avec un ballon, il y a un jeu et un contexte, alors les gens embarquent à fond. C’est le dépassement de soi et ça, les gens l’ont depuis 25 ans » a affirmé Madame Lefebvre.

Petitclerc prend sa revanche, l’Impact du Québec s’incline pour une sixième fois

Malgré la pluie qui s’est manifestée en avant-midi, un spectacle enlevant attendait les spectateurs aux Classiques de course sur route Loto-Québec, où Chantal Petitclerc a remporté la compétition à la course en fauteuil roulant, devançant la championne en titre du Défi sportif Diane Roy, victime d’une crevaison.

Dans les différentes finales prévues à l’horaire, l’Impact du Québec a subi la défaite et a été de nouveau relégué au deuxième rang pour une sixième année d’affilée en rugby en fauteuil roulant. Les Flin Flon Pumas, formés de joueurs provenant de l’Ouest canadien et du Nord des États-Unis, ont eu le dessus sur les Québécois dans un match âprement disputé qui s’est conclu par la marque serrée de 29-26. Les Silent Lambs (Suisse), vainqueurs du tournoi en 2007, ont perdu leur match pour l’obtention de la médaille de bronze face à Team Europe.

« Nous essayons de développer le volet international, car c’est ce qui permet aux Québécois de s’illustrer sur la scène canadienne et internationale. Je crois que nous avons bien réussi notre mandat cette année », a mentionné Monique Lefebvre.

Un volet scolaire de plus en plus populaire

Au cours des trois jours du volet scolaire, des dizaines d’autobus jaunes ont fait la file devant le Complexe sportif Claude-Robillard afin de débarquer plus de 1700 jeunes qui ont participé au Défi sportif. Record d’inscriptions et de spectateurs, ces athlètes ont pu jouer les héros du jour. « C’est une grande réjouissance de voir que le milieu s’approprie cet élément. Les jeunes sont tellement contents de pouvoir côtoyer l’élite ou, à tout le moins, de participer au même événement. De plus, pour la personne handicapée, être fière d’elle-même, avoir une estime de soi, c’est très important », a souligné Madame Lefevbre.
Image du graphique démontrant la progression de la participation des ahtlètes au Défi sportif depuis 1984
   En route vers le 26e Défi sportif

Tout en pensant au 26e Défi sportif, l’organisation aura maintenant les yeux rivés sur les Jeux paralympiques qui se tiendront à Pékin, en septembre prochain. « Nous sommes maintenant dans la fièvre paralympique! » a mentionné Madame Lefebvre. Plusieurs athlètes qui ont participé au Défi sportif seront du prestigieux événement.

« Quand je regarde les nombreux athlètes, dont l’escrimeur Pierre Mainville et le basketteur David Eng, qui seront de la délégation canadienne aux Jeux paralympiques, c’est un grand plaisir. Grâce à eux, il y a du Défi sportif aux Jeux », a ajouté Monique Lefebvre.

Seront sans doute aussi du voyage, les athlètes en fauteuil Chantal Petitclerc, Diane Roy et Michel Filteau, les joueurs de rugby Patrice Simard et Daniel Paradis, et de nombreux paracyclistes dont Éric Bourgault, Pierre-Olivier Boily, Stéphane Côté, Mark Breton, Jean Quevillon, Daniel Chalifour et Alexandre Cloutier, tous de la cuvée 2008 du Défi sportif.

En 25 ans, ce sont plus de 35 000 athlètes qui auront participé au Défi sportif et bien sûr 3000 autres s’additionneront lors du 26e Défi sportif qui sera présenté du 29 avril au 3 mai 2009. Source: Défi sportif

10-05-08 Un marathonien aveugle boucle 7 courses en 7 jours L'handisportif aveugle Dave Heeley, 42 ans, a achevé à Londres, avec son guide Malcolm Carr, son défi de réussir 7 marathons autour du monde en 7 jours. L'épreuve, destinée à lever des fonds pour l'association de chiens-guides Guide Dogs U.K, est passée par les îles Malouines, puis Rio de Janeiro, Los Angeles, Sydney, Dubaï et Tunis. Source : B.B.C

10-05-08 Qu’est-ce que la fibromyalgie? La fibromyalgie est un syndrome qui a longtemps été controversé dans le milieu scientifique, mais qui touche véritablement 900 000 Canadiens (trois sur 100). Bien que le terme fibromyalgie soit récemment utilisé, le syndrome qu’il désigne est, tant qu’à lui, connu depuis longtemps sous d’autres noms, dont le «rhumatisme des tissus mous», la «fibrosite» et le «rhumatisme non articulaire». La cause exacte de la fibromyalgie n’est pas encore connue. On remarque toutefois qu’un certain nombre de facteurs peuvent en être le déclencheur, dont les blessures accidentelles, les interventions chirurgicales, d’autres maladies ou infections, les chocs émotifs et le stress.

La fibromyalgie se manifeste par des douleurs diffuses au niveau des muscles, des ligaments et des tendons. Les personnes qui en sont atteintes ont parfois un sommeil non réparateur et ressentent une fatigue persistante. Pour certaines d’entre elles, la douleur s’installe de façon permanente et devient alors chronique. Divers autres symptômes viennent parfois s’ajouter, tels des maux de tête ou des migraines, des troubles digestifs, des spasmes musculaires et des engourdissements aux pieds et aux mains, un manque de concentration et des pertes de mémoire. On donne à la fibromyalgie le nom de «syndrome» plutôt que de maladie, car elle possède un grand nombre de symptômes plutôt qu’une anomalie précise. Statistiquement, on remarque que la fibromyalgie touche environ quatre fois plus de femmes que d’hommes et qu’elle se manifeste plus souvent chez les personnes de plus de 50 ans.

Pour qu’un diagnostic sûr de la fibromyalgie soit posé, il est recommandé de consulter un spécialiste de la santé qui procédera à un examen physique. De plus, le malade doit avoir éprouvé des douleurs généralisées depuis au moins trois mois et présenter une sensibilité significative à au moins 11 des 18 points situés à des endroits spécifiques du corps, notamment le cou, le dessus des épaules, la partie supérieure externe des fesses et l’articulation de la hanche, le genou. Les douleurs ressenties doivent se situer tant en haut qu’en bas de la taille et tant du côté gauche que du côté droit du corps selon la Société Canadienne de l’arthrite.

Depuis 1992, la fibromyalgie est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sous la classification (CIM 10) au NM 79.0 et portant le titre de «rhumatisme sans précision». Des recherches se font à travers le monde entier, mais les résultats sont encore minimes par rapport aux impacts de la maladie chez la personne atteinte. À l’heure actuelle, il n’existe que quelques traitements pour réduire la douleur et améliorer la qualité du sommeil; aucun médicament ne parvient à guérir cette maladie rhumatismale répandue. Par ailleurs, on compte beaucoup sur les résultats de la recherche menée depuis septembre 2002 par le Dr Pierre Arsenault et son équipe de l’Université de Sherbrooke afin d’en apprendre davantage sur ce syndrome. Il y a encore énormément de travail et de sensibilisation à faire pour en venir à une réelle reconnaissance médicale de la fibromyalgie. L’Association de la fibromyalgie région de la Montérégie, qui est attachée à l’Association québécoise de la fibromyalgie, existe depuis 1989 et accomplit un travail colossal pour faire progresser le dossier de la fibromyalgie auprès des instances médicales et gouvernementales et venir en aide aux personnes atteintes.

Pour l’instant, il semble que la meilleure façon de traiter la fibromyalgie soit d’y adapter son mode de vie afin d’en alléger les symptômes. Une combinaison regroupant la chaleur, le repos, l’exercice physique et une réduction du stress permet à la personne atteinte de mieux vivre avec la fibromyalgie. Les traitements actuels sont principalement axés sur le soulagement de la douleur et l’amélioration du sommeil.

L’association de la fibromyalgie région de la Montérégie effectue un rôle de soutien et d’information auprès de ses membres en organisant des activités riches, intéressantes et variées qui rejoignent leurs intérêts et leurs préoccupations. Ces activités prennent forme de conférences, de séances d’exercices adaptés et d’ateliers portant sur l’alimentation. Un café-rencontre permettant aux personnes atteintes de fibromyalgie d’éviter l’isolement et d’échanger cordialement entre elles se tient à Longueuil, le deuxième jeudi de chaque mois. L’association compte aussi quatre groupes d’entraide à Saint-Constant, Granby, Valleyfield et Saint-Hyacinthe.

Il est souhaitable qu’un jour la fibromyalgie soit reconnue comme une maladie et que plus personne ne se fasse dire «Cela se passe dans votre tête». La pensée positive et une bonne hygiène de vie, dans le respect de ses limites et de ses capacités, aident à mieux vivre avec la fibromyalgie.

Pour rejoindre l’Association de la fibromyalgie région de la Montérégie, 1278, rue Papineau, Longueuil QC J4K 3L1, téléphone 450.928.1261, fibromyalgiemonteregie@bellnet.ca . Source: Le Reflet - Édition du 3 mai 2008

10-05-08 Tourisme adapté en Angleterre L'éditeur Rough Guides vient de publier, en collaboration avec l'association Motability, une version "accessible" de son guide consacré à l'Angleterre : Rough Guide to Accessible Britain. 100 destinations spécialement sélectionnées (et vérifiées) pour les touristes handicapés moteurs. L'ouvrage est vendu à prix réduit pour les titulaires du "Blue Badge" (équivalent local de la carte GIC). Source : Liverpool Daily Post

10-05-08 Résultats du tournoi d'échecs invitation pour personnes handicapées visuelles Les 2, 3 et 4 mai dernier, se tenait à Québec, le 3ième tournoi d'échecs invitation du Carrefour Québécois des Personnes Aveugles. Au total, 34 participants du Québec et du Nouveau-Brunswick se sont mesurés dans un tournoi de 5 rondes. Deux catégories étaient à l'honneur et plus de 1 400 $ ont été remis en bourses et prix de présence. Un prix spécial pour l'accueil du 100ième joueur a été remporté par monsieur Bertrand Côté.

Nous désirons souligner et remercier chaleureusement nos commanditaires : la Fondation des Aveugles du Québec, la Fondation Cæcitas, L'INCA (division du Québec), Human Ware, Optelec, Fidelity via Trust Eterna et son courtier Jean Courchesnes, le Regroupement des Personnes Handicapées visuelles 03-12, les Éditions Braille Un Point c'est tout, la Fondation de l'IRDPQ, la Caisse Populaire de Sillery, l'Association des Optométristes du Québec, L'IRDPQ, Yves Jacques Oculariste, l'Audiothèque, l'Association du Syndrôme de Usher et quelques autres. Nous tenons également à remercier monsieur Émile Ouellet qui offre gratuitement de l'espace pour la promotion des tournois d'échecs sur son site web echecs.typhlophile.com.

Pour connaître le classement complet du tournoi ainsi que d'autres informations, veuillez visiter la page consacrée au tournoi de Québec à l'URL suivante : echecs.typhlophile.com/?id=2

Nous vous convions l'an prochain pour la 4ième édition de notre tournoi d'échecs invitation, qui se tiendra la première fin de semaine du mois de mai 2009. Source: Danielle Lessard, Coordonnatrice des loisirs et sports, Carrefour Québécois des Personnes Aveugles (CQPA)

10-05-08 Saviez-vous que...Environ 5 millions de personnes souffrent de glaucome en Amérique du Nord, près de la moitié d'entre elles ignorent leur état parce qu'en général, elles ne ressentent aucun symptôme avant-coureur. Source: Typhlophile

10-05-08 Une personne sur six souffre de déficience auditive selon un rapport scientifique international Seul une minorité de ceux qui ont besoin d’un appareil auditif en utilise un, même si les appareils auditifs peuvent faciliter l’octroi d’un emploi et améliorer la qualité de vie.

Groupe de personnes

Seize pour cent de la population adulte européenne souffre de déficience auditive qui est suffisante pour affecter leur vie au quotidien. Ce taux est bien plus élevé que la prévalence de 10 pour cent généralement présumée auparavant.

En Europe, environ 71 millions de personnes âgées de 18 à 80 ans souffrent d’une perte d’acuité auditive de plus de 25 dB, ce qui représente une déficience auditive selon la définition reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS. Seulement dans l’UE, plus de 55 millions de personnes sont déficients auditifs.

Les statistiques sur la déficience auditive sont publiés dans un nouveau rapport scientifique : «Evaluation des coûts socio-économiques de la Déficience auditive. »

« La déficience auditive touche toutes les familles. Il est maintenant certain, preuve à l’appui, qu’un adulte sur six a une déficience auditive et que très peu utilise un appareil auditif. Ceci est triste, car la déficience auditive ne nécessite pas de traitement coûteux, et les sondages ont démontré que le traitement de la déficience auditive améliore le bien-être et la qualité de vie de ceux qui utilisent des appareils auditifs, » déclare Kim Ruberg, Secrétaire Général de l’AISBL Hear-it.
Une personne sur utilise des appareils auditifs
Selon l’étude, seulement une personne sur six qui pourrait bénéficier de l’utilisation d’un appareil auditif suit un traitement qui les préconise.

De nombreuses études scientifiques montrent que la satisfaction chez les utilisateurs d’appareils auditifs est élevée, et plusieurs études ont également conclues que l’utilisation d’appareil auditif améliore la qualité de vie.

La déficience auditive dans divers pays

Les résultats de l’étude permettent de calculer le nombre de personnes déficientes auditives dans chaque région d’Europe et autres pays industrialisé.

Quelques exemples:
Allemagne: 10,2 millions
France: 7,6 millions
Royaume-Uni: 7,5 millions
Italie: 7,2 millions
Espagne: 5,5 millions
Pologne: 4,7 millions
Pays-Bas: 2 millions

Source: ”Evaluation of the Social and Economic Costs of Hearing Impairment”, octobre 2006, Hear-it AISBL

10-05-08  Développement au Royaume-Uni de l'oeil bionique À quelques jours d'intervalle, deux thérapies innovantes visant à restaurer la vision ont été conduites au Royaume-Uni au Moorfields Eye Hospital. La première faisait appel à la thérapie génique : elle a permis, via une simple injection intra-rétinienne, d'améliorer considérablement et en seulement six mois la vue d'un patient malvoyant sur les trois ayant reçu le traitement. Le protocole continue sur neuf nouveaux jeunes patients. La seconde a consisté à implanter un oeil "bionique" à deux patients aveugles. Une mini-caméra installée sur une paire de lunettes transmet les images à une rétine artificielle connectée au nerf optique. Le résultat est sommaire mais il permet de distinguer le mouvement, la lumière et les ombres. Prochaine étape, à échéance de trois à cinq ans, la miniaturisation de la caméra de sorte qu'elle aussi puisse être implantée dans le globe oculaire. Source : The Times

10-05-08 Une boulangerie embauche une personne ayant des incapacités En proposant à Robert Desjardins, propriétaire de la boulangerie Au Vieux Four de Sainte-Adèle, d'embaucher une personne vivant avec une incapacité physique, Pierre-André Robitaille, de Pixel Golf, est devenu le premier commerçant de Sainte-Adèle à Donner au suivant.

Ce concept, tiré de l'émission du même nom diffusée pendant deux saisons sur les ondes de TQS, a été repris par Michel Bélanger d'Intégration Travail-Laurentides (ITL). Il vise l’intégration sur le marché du travail, par le biais du bouche à oreille entre commerçants adélois, davantage de résidants de la région qui doivent vivre avec un handicap.

«Il n'y a personne de mieux placé que quelqu'un qui a déjà embauché une personne vivant avec un handicap pour en référer une autre», de dire M. Bélanger en regardant du coin de l’œil M. Robitaille de Pixel golf qui a pris le risque, il y a déjà quelques mois de cela, d'engager Émile Bendit pour classer et emballer des balles de golf dans son commerce.

«C'est une personne extraordinaire qui n'a jamais manqué une seule journée de travail. Il me raconte toutes sortes de choses et connaît l'Europe par cœur. Il ne veut pas devenir président de la compagnie et est satisfait de son travail», explique M. Robitaille au sujet de M. Nesbit, un quinquagénaire originaire de la Suisse qui a notamment travaillé pour un Club Med, enseigné le ski dans les Alpes françaises et qui lui a été référé par Michel Bélanger. «Ce fut très facile avec Michel. Il a tout fait pour éviter qu'on soit déçu en trouvant pour nous la personne la plus adaptée à exécuter le travail qu'on avait à offrir».

Robert Desjardins a dit «oui»

Propriétaire de la boulangerie Au Vieux Four, Robert Desjardins offre, depuis plus de 15 ans maintenant, des stages à des étudiants de la Commission scolaire des Laurentides. Ami de longue date de M. Robitaille, il l'a écouté longuement lorsque celui-ci lui a raconté l’expérience positive qu’il vivait avec son nouveau protégé. C’est à la suite de ce témoignage que M. Desjardins a confirmé qu’il devra à son tour donner au suivant en référant une entreprise de la région .

Pour en savoir plus au sujet d’ITL, il suffit d'appeler au 450-229-5889 Source: Le Journal des Pays d'en Haut, édition du 7 mai et écrit par Christian Asselin

10-05-08 L’Association québécoise des parents d’enfants handicapés visuels tiendra sa 28e rencontre familiale annuelle

L’Association québécoise des parents d’enfants handicapés visuels invite tous les parents d’enfants ayant une déficience visuelle et leur famille sa 28e rencontre familiale annuelle. Les organismes du milieu et les intervenants sont aussi invités.

Au programme: Dîner familial, activités pour les jeunes, halte-garderie, assemblée générale, cocktail, souper et conférence.

Lieu: Hôtel Castel 11 h à 22 h situé au 901, rue Principale, Granby.

Date limite d’inscription : 23 mai 2008

Pour information : (450) 465-7225 ou 1-888-849-8729 (sans frais)

Assemblée générale ouverte au public Forfait non-membre (voir formulaire d’inscription)

Formulaire d’inscription et document d’information disponibles sur le site Internet, dans la page d’accueil au : www.aqpehv.qc.ca

10-05-08 Bilan du 5e Colloque québécois Positionnement et Mobilité - Les experts font le point sur les avancées permettant d'améliorer le quotidien des personnes ayant une déficience physique Montréal, le 30 avril 2008 - Au terme du 5e Colloque québécois Positionnement et Mobilité ayant pour thème Couché, assis, debout au quotidien, les experts présents ont dressé un bilan très positif de leur rencontre à Saint-Hyacinthe. Pour Anne Lauzon, directrice générale de l'Association des établissements de réadaptation en déficience physique du Québec (AERDPQ), l'expérience de cette année est concluante avec ses quelque 330 participants et exposants. "Pour la première fois, le colloque a ouvert ses portes à des conférenciers de renommée internationale. Cela a permis aux participants d'élargir leur vision et de mettre en commun leurs expertises afin d'améliorer l'autonomie des personnes ayant des incapacités et leur permettre de contribuer pleinement à la société", a-t-elle déclarée à l'issue du colloque organisé par l'AERDPQ, en collaboration avec le comité organisateur et le comité scientifique du 5e colloque.

Parmi les spécialistes dont les présentations ont été particulièrement remarquées, soulignons celle de Catherine Craven, médecin clinicienne-chercheure de Toronto, qui a présenté ses récents résultats de recherches et expériences cliniques sur la posture debout, ce qui l'a amené à se questionner sur le paradigme de la mobilité. Elle a notamment découvert que la station debout, au-delà d'être une étape importante sur la voie de la récupération des fonctions motrices après un traumatisme médullaire, a plusieurs autres effets bénéfiques dont la réduction de la fréquence et de la sévérité des spasmes, l'augmentation du temps de transit intestinal et de la perfusion rénale, etc. Les avantages psychologiques liés à la posture debout incluent une augmentation de l'estime de soi et une réduction de l'indice de gravité des symptômes de dépression.

Pour sa part, l'éminent physiothérapeute suédois Bengt Engstrvm a traité d'ergonomie et des recherches reliées aux fauteuils roulants, comte tenu des risques reliés à la position assise prolongée. "Notre principale tâche, lorsque nous prescrivons et ajustons un fauteuil roulant, consiste ainsi à comprendre comment celui-ci va influencer son utilisateur de manière physique et fonctionnelle, explique Bengt Engstrvm. C'est pourquoi il m'importe de changer les façons de penser. Pour concevoir un fauteuil roulant, il faut l'essayer et se mettre dans la peau d'un utilisateur pour mieux l'adapter à ses besoins."

Liz et John Goldsmith, de Grande-Bretagne, ont abordé l'importante question du soutien aux personnes et à leur famille pour autogérer les soins posturaux. Les résultats présentés mettent en évidence leur capacité à protéger et à restaurer la forme du corps, la tonicité musculaire et la qualité de vie. Il semblerait que, sans égard au diagnostic, les personnes adoptant une posture couchée habituelle s'exposent au développement d'une distorsion de la forme de leur poitrine, compromettant leur bien-être physique.

William (Bill) Miller, professeur agrégé au Département des sciences de l'ergonomie et de l'ergothérapie à l'University of British Columbia et chercheur au laboratoire de recherche en réadaptation, a également retenu l'attention avec sa présentation portant sur la mobilité des aînés dans les résidences. Selon monsieur Miller, plus de 40 % de la population âgée de 85 ans utilisent un fauteuil roulant et la plupart d'entre eux demeurent dans des résidences pour les personnes âgées. Même si certaines études ont souligné que le fauteuil peut entraîner certaines problématiques telles qu'une réduction de l'indépendance dans la mobilité, et parfois, de l'isolement, le fauteuil roulant demeure un des outils compensatoires pertinents.

Brigitte Gagnon et Bruno Lemelin, tous les deux ergothérapeutes à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, ont présenté l'histoire d'une intervention réussie en position couchée. Nouvelle démarche d'intervention, l'utilisation de la civière roulante motorisée en position couchée, de surcroît élévatrice et basculante, a permis aux deux ergothérapeutes d'innover dans leur approche et de mieux répondre aux besoins de certaines personnes.

Pour sa part, François Routhier, ingénieur et étudiant au post-doctorat au Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal, s'est questionné sur les bénéfices d'un entraînement pour les usagers âgés en fauteuil roulant. L'étude qu'il a présentée suggère que les personnes âgées ont de moins bonnes habiletés en fauteuil roulant, mais qu'elles peuvent les améliorer autant que les adultes plus jeunes. En regard de ces résultats, des stratégies d'entraînement différentes pourraient être proposées en fonction de l'âge.

Toujours dans le souci de s'adapter à toutes les clientèles, Annie Bourgeois, ergothérapeute, et Line Turcotte, technicienne en orthèse-prothèse, ont présenté l'histoire d'un client de petite taille, utilisateur d'un fauteuil roulant motorisé avec siège élévateur. L'utilisation du siège élévateur a été un vif succès et a permis à ce client d'avoir accès à des activités et à des zones qui lui étaient auparavant inaccessibles.

En ce qui concerne l'ergothérapeute Paula Stone, elle a démontré que toutes les personnes ayant une déficience physique, peu importe le degré de leur incapacité, sont en mesure de faire de la voile adaptée, un sport pouvant être pratiqué en toute sécurité par ces personnes. Pour rendre cette activité accessible à tous, il est nécessaire d'adapter le voilier et de mettre en place des contrôles spéciaux.

Enfin, Gaston L'Heureux, communicateur et animateur bien connu à la radio et télé, a apporté son témoignage touchant. On se souviendra qu'en mars 2007, Gaston L'Heureux frôle la mort suite à un malaise cardiaque au volant de son auto. Il est alors victime d'un grave accident de la route qui l'a laissé paralysé. Actuellement en réadaptation, il ne sait s'il pourra remarcher et se déplace en fauteuil roulant motorisé. Optimiste et persévérant, il a accepté de parler de résilience et de détermination et du rôle extraordinaire de la réadaptation dans sa vie.

Les participants au 5e Colloque québécois Positionnement et Mobilité ont pu entendre plus d'une cinquantaine d'autres conférenciers parmi lesquels on comptait plusieurs ergothérapeutes. Des ateliers concrets ont également permis aux participants de se familiariser sur des découvertes récentes, des approches gagnantes et des conseils utiles. Toute avancée dans ce domaine ayant de grandes répercussions sur les habitudes de vie quotidienne des personnes vivant avec un handicap.

Pour plus de renseignements, consultez le site de l'AERDPQ à l'adresse suivante : www.aerdpq.org Source: CAMO

08-05-08 Assemblée Générale Annuelle de l’APHRSO L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) tiendra son Assemblée générale annuelle le Lundi 2 juin 2008 à 19 h 00 à ses locaux situés au 100, Ste-Marie, La Prairie.

Tous les membres sont convoqués à l’assemblée générale annuelle ainsi que toutes personnes intéressées à connaître les activités de l’APHRSO.Équipe Éclairs 2008

08-05-08 Le CH s’incline mais les Éclairs de l’APHRSO remportent la médaille d’argent au Défi sportif Le 3 mai dernier, alors que le Canadien de Montréal disputait son dernier match des séries, les Éclairs de l’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) faisaient vibrer la foule du Complexe sportif Claude Robillard lors de l’annuel Défi sportif des athlètes handicapés.

Après avoir subi une première défaite face aux Gaulois de Drummondville, les Éclairs de l’APHRSO sont revenu en force en égalisant le pointage contre les Stars de Montréal qu’ils ont par la suite éliminés. Les joueurs n’ont pas réussi à faire de même avec les Gaulois à qui ils ont concédé la médaille d’or mais c’est avec une immense fierté que les joueurs ont quitté avec la médaille d’argent au hockey balle de leur division.

03-05-08 L’APHRSO au Défi sportif  L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud ouest (APHRSO) est fière d’annoncer que son équipe de hockey balle, les Éclairs du bassin de La Prairie, sera en compétition à l’annuel Défi sportif qui se tiendra le samedi, 3 mai prochain au gymnase A du Complexe sportif Claude Robillard situé au 1000, avenue Émile-Journault à Montréal.

Cette année, l’équipe des Éclairs du Bassin de la Prairie affrontera Les Gaulois de Drummondville à 12 h 00 et les Stars de Montréal à compter de 16 h 00. La grande finale aura lieu quant à elle à 19 h 00. Rappelons que le concept du Défi Sportif est unique au monde car il s’agit d’un événement international qui rassemble des athlètes d'élite et de la relève de toutes les déficiences. Plus de 3000 athlètes d’une quinzaine de pays se donnent rendez-vous chaque année pour cinq jours de compétitions à Montréal.

Parents et amis sont donc invités à  se déplacer nombreux pour assister à ce grand rassemblement et venir encourager notre équipe.

L’APHRSO tient donc à souhaiter la meilleure des chances à toute l’équipe ainsi qu’à leur entraîneur bénévole, monsieur Yves Tétreault. 

03-05-08  10 conseils pratiques pour prendre soin de sa santé mentale La Semaine nationale de la santé mentale 2008, qui a lieu cette année du 5 au 11 mai, est un moment privilégié dans l’année pour se rappeler l’importance de prendre soin de sa santé mentale. Tout comme l’activité physique et la saine alimentation contribuent à l’état de santé physique, il est possible d’utiliser des moyens pour maintenir sa santé mentale en bonne condition et même de l’améliorer.

Voici10 conseils pratiques proposés par l’Association canadienne pour la santé mentale:

Ayez confiance en vous (Déterminez quelles sont vos forces et faiblesses, acceptez-les et tirez-en parti.)
○ Acceptez les compliments (Nous avons tous besoin de reconnaissance positive, surtout lors de moments difficiles.)
○ Entreteniez vos relations familiales et amicales (Manquer d’égard envers notre famille et nos amis, c’est peut-être se priver de partager nos joies et nos peines.)
○ Offrez votre aide et acceptez d’en recevoir (Nos relations avec notre famille et nos amis sont souvent renforcées dans l’épreuve.)
○ Établissez un budget réaliste (Les problèmes financiers sont souvent une source de stress. Priorisez les dépenses pour les choses nécessaires à celles associées aux choses « souhaitées ».)
○ Faites du bénévolat (Donner de son temps pour une activité qui est importante à nos yeux amène un sentiment d’utilité et de satisfaction.)
○ Gérez efficacement votre stress (Apprenez à surmonter les éléments stressants de votre vie.)
○ Trouvez la force dans le nombre (Partagez avec des personnes qui ont vécu des expériences semblables aux vôtres afin de trouver des solutions.)
○ Soyez à l’écoute de vos émotions (Trouvez des façons constructives pour exprimer votre colère, votre peine, votre joie et votre peur.)
○ Soyez en paix avec vous-même (Trouvez ce qui vous rend heureux et cherchez un équilibre entre ce que vous pouvez changer et ce que vous ne pouvez pas changer..) Source: L'Écho du
PCEIM édition de mai 2008

03-05-08  Sophie Thibault, porte-parole du Mois de la sensibilisation à la sclérose en plaques, en mai La Société canadienne de la sclérose en plaques lancera, au cours de la fin de semaine de la fête des Mères, la 32e édition de la Campagne de l’œillet SP. Photo de Sophie Thibault porte parole SP

Cet événement, qui se tiendra du 8 au 11 mai prochain, s’inscrit dans le cadre du Mois de la sensibilisation à la SP, dont Sophie Thibault, chef d’antenne du TVA 22 heures, a accepté d’être porte-parole pour une quatrième année. Depuis six ans déjà, Sophie Thibault s’associe à la Société canadienne de la sclérose en plaques afin de faire connaître auprès de la population québécoise les effets de la SP et les activités de la Division du Québec. Madame Thibault, qui connaît bien les effets dévastateurs de cette maladie puisque sa mère en est atteinte depuis plus de 50 ans déjà, invite les gens pendant ce mois de mai à avoir une pensée pour tous ceux qui sont touchés par la SP et à profiter de l’occasion pour faire un don ou acheter un œillet au cours de la Campagne.

La Campagne de l’œillet SP, d’envergure nationale, est la plus ancienne activité de financement de la Société de la SP, ayant vu le jour en 1976. Partout au Canada, durant les trois jours qui précèdent la fête des Mères, des milliers de bénévoles offrent des œillets naturels, fleurs associées à cette fête, au grand public en échange d’un don à la Société de la SP. L’an dernier, la campagne de financement a permis de recueillir, au Québec, 500 000 $. Cette année, l’objectif provincial est de recueillir 520 000 $ pour venir en aide aux personnes atteintes de la maladie et à leurs proches. L’œillet est maintenant un symbole d’espoir pour les gens aux prises avec la sclérose en plaques.

Les femmes sont trois fois plus nombreuses à être atteintes de SP que les hommes. La fête des Mères est donc un moment propice à tenir la Campagne de l’œillet SP. Au cours de l’événement, achetez un œillet, symbole d’espoir pour les 13 000 à 18 000 personnes atteintes de sclérose en plaques au Québec, et aidez-nous à stopper la SP. Cette maladie neurologique frappe principalement les gens âgés entre 15 et 40 ans, précisément au moment où ils songent à fonder une famille et à se tailler une carrière. Chaque jour, trois Canadiens apprennent qu’ils ont la SP et chaque année, une cinquantaine d’enfants reçoivent un diagnostic de SP.

Si vous voulez participer à la campagne comme bénévole, communiquez avec France Verville à la Division du Québec au 514-849-7591 ou au 1-800 268-7582 (sans frais au Québec). Vous pouvez aussi contacter votre section locale.Photo de la couverture du livre "Le Québec accessible" publié par Kéroul Source:SP

03-05-08  Le Québec accessible par Kéroul La 7e édition du répertoire touristique Le Québec accessible, 2008 - 356 pages - 24,95$.

L'outil essentiel pour les personnes à capacité physique restreinte qui veulent sortir. La 7e édition du guide répertorie plus de 1000 établissements d'hébergements et attraits touristiques et culturels évalués selon les critères d'accessibilité de Kéroul, reconnus par le ministère du Tourisme du Québec. Les lieux évalués sont regroupés par régions touristiques et pour chacune d'entre elles, on y retrouve une section concernant le transport adapté et les services orthopédiques.

Pour commander, écrivez au infos@keroul.qc.ca

03-05-08  L'OPHQ intervient concernant la résidence de Saint-Pascale DRUMMONDVILLE, QC, le 30 avril /CNW Telbec/ -L'Office des personnes handicapées du Québec tient à rappeler que les personnes handicapées, comme tous les autres citoyens, ont le droit d'habiter le lieu de leur choix. Ce rappel fait suite à la controverse soulevée la semaine dernière par un petit groupe de citoyens de Saint-Pascal, dans le Bas-Saint-Laurent, au sujet du projet de construction d'une ressource résidentielle pour personnes handicapées.

L'article 10 de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne est très clair et interdit toute discrimination basée entre autres sur «le handicap». Les instances publiques doivent donner priorité aux ressources et aux services assurant aux personnes handicapées un milieu de vie le plus naturel possible, et le projet parrainé par l'Association des personnes handicapées du Kamouraska-Est s'inscrit parfaitement dans cet objectif.

Les personnes handicapées ont les mêmes droits que tous les autres citoyens.

Selon la directrice générale de l'Office, Mme Céline Giroux, ce projet de ressource résidentielle doit plutôt être encouragé dans une société qui se veut inclusive. «Il faut assurer aux personnes handicapées la possibilité de se loger adéquatement selon leurs besoins dans un lieu qu'ils ont choisi. Les personnes handicapées ont les mêmes droits que les autres citoyens, a tenu à réaffirmer Mme Giroux, et on doit dénoncer les préjugés qu'entretiennent certains individus à l'égard des personnes handicapées, préjugés qui trouvent bien souvent leur source dans l'ignorance de leur réelle condition.»  

03-05-08 Saviez-vous que...On donne le nom de «dystrophie musculaire» à un ensemble de maladies neuromusculaires caractérisées par une faiblesse et une atrophie progressives des muscles volontaires qui contrôlent les mouvements du corps. À mesure qu'il s'affaiblit et s'atrophie, le tissu musculaire est remplacé par du tissu adipeux et conjonctif.

Chaque forme de dystrophie musculaire est causée par une erreur dans un gène spécifique associé à une fonction musculaire. Cependant, les maladies de ce groupe varient de diverses façons et les muscles touchés diffèrent d'une maladie à l'autre. Les différentes formes de dystrophie musculaire se distinguent par la gravité des symptômes, l'âge auquel ces symptômes se manifestent, la rapidité avec laquelle ils évoluent et leur mode de transmission génétique. De plus, la même maladie pourra se manifester différemment selon les personnes.  

Les dystrophies musculaires sont des maladies génétiques. Les différentes formes de la maladie peuvent être transmises d'une génération à l'autre ou survenir de façon spontanée à la suite de la mutation d'un gène précis. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la dystrophie musculaire n'est pas exclusivement une maladie infantile. Elle peut toucher n'importe qui, quel que soit l'âge. Si certaines formes de dystrophie se manifestent chez les nourrissons ou les très jeunes enfants, d'autres ne se manifestent que bien plus tard.

Avec le temps, les personnes qui ont une maladie neuromusculaire peuvent perdre la capacité de marcher, de parler et même de respirer. Pour certains, la maladie est fatale. Il n'existe pour l'instant aucun moyen de guérison. Source: www.muscle.ca

03-05-08  Forum Bâtir des complicités: Partenariat et inclusion en milieu de garde des enfants handicapés Plus 250 partenaires travaillant à l’intégration des enfants handicapés dans les services de garde de Montréal se réuniront vendredi le 2 mai 2008 afin d’échanger sur les stratégies à mettre en place pour favoriser l’inclusion des enfants handicapés. Le forum se déroulera à la Salle Alfred Laliberté de l’Université du Québec à Montréal à compter de 9hres.

Cet évènement, organisé par l’organisme J’me fais une place en garderie, vise à démontrer que la réussite de l’inclusion en service de garde des enfants handicapés passe par la communication, la concertation et le partenariat entre tous les acteurs concernés. On parle ici des parents, des services de garde, des centres de réadaptation, des CSSS et du milieu associatif. Chaque partenaire joue un rôle clé dans la réussite d’une l’intégration.

C’est madame Sylvie Tétreault, professeure au département de réadaptation de l’université Laval, qui présidera le forum. Les participants pourront y entendre les conférences des chercheures Mme Francine Julien-Gauthier, Mme Julie Ruel ainsi que celles de Mme Sylvie Bourcier, intervenante bien connue de la petite enfance. Il y aura également une présentation d’un document audio-visuel et d’un outil d’information sur les partenaires de l’inclusion en milieux de garde.

Le forum a été rendu possible grâce au soutien financier de l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ), du ministère de la Famille et des Aînés et de la Ville de Montréal.

J’me fais une place en garderie est une ressource qui soutient l’inclusion en service de garde d’enfants ayant une déficience motrice habitant l’île de Montréal. Depuis 1994, une petite équipe de cinq intervenantes soutient les compétences des parents et du personnel des services de garde à être les maîtres d’oeuvre du processus d’inclusion de l’enfant. Source :  Communiqué de presse paru à Montréal, le jeudi 1er mai 2008 sur J'me fais une place en garderie

03-05-08  Fauteuil roulant: il est essentiel de varier les positions Au Québec, 12% de la population vit avec un handicap physique. La majorité d'entre eux se déplace en fauteuil roulant. Obligés de rester de longues heures en position assise, ces gens subissent de graves conséquences physiques. De passage hier à Saint-Hyacinthe, des spécialistes sont venus démontrer l'urgence de varier la position des personnes à mobilité réduite.

«Pour n'importe quel être humain, rester assis 12 heures de suite n'est pas normal. Pourquoi demande-t-on aux personnes en fauteuil roulant de le faire?» demande Brigitte Gagnon, ergothérapeute à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec.

Les personnes ayant un handicap souffrent du fait de devoir adopter la position assise toute la journée. Leurs organes internes, comme les intestins, le foie et l'estomac, sont comprimés et s'usent plus rapidement. Souvent aux prises avec des spasmes musculaires, plusieurs doivent s'attacher à leur siège et développent des plaies. «Les personnes qui restent assises toute la journée développent aussi des plaies au siège, des maux de dos et plusieurs autres problèmes. Il faut songer à les faire changer de position», dit Bruno Lemelin, ergothérapeute à l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec.

Réunis hier lors du 5e colloque québécois Positionnement et Mobilité, des experts en réadaptation physique du monde entier ont discuté de l'importance de modifier fréquemment la position adoptée par les personnes en fauteuil roulant.

Déjà, certains fauteuils inclinables ont fait leur apparition au Québec. Mais la plupart ne sont pas remboursés par le gouvernement. «Ça prend des conditions spéciales», dit M. Lemelin.

En attendant, Mme Gagnon explique que les personnes ayant une déficience physique auraient avantage à prendre quelques minutes pour adopter une autre position durant la journée. «Un geste aussi simple que de se coucher 10 minutes après avoir mangé par exemple pourrait les aider», dit-elle.

Mme Gagnon ajoute que tous les intervenants qui travaillent auprès des personnes à mobilité réduite devraient changer la position de leurs clients plusieurs fois par jour. L'ergothérapeute est consciente que dans certains milieux, comme dans les centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD), cette surcharge de travail ne ferait pas l'unanimité. «Mais à long terme, ce serait rentable. Les personnes qui seraient souvent changées de position feraient moins de plaies et pourraient être autonomes plus longtemps, donc demanderaient moins de soins», dit-elle. Source: La Presse/édition du 29 avril 2008/article écrit par Ariane Lacoursière

03-05-08  Faute de transport adapté, elle retourne chez elle en ambulance Deux usagères du transport adapté, offert par le Réseau de transport de Longueuil, ont exprimé leurs doléances face à ce qui apparaît comme de désagréables expériences qui sont, disent-elles, répétitives, alors qu’elles ont été oubliées, qu’on leur a refusé le service ou qu’on les a traitées de manière cavalière.

Une d’entre elle, après avoir reçu un congé de l’hôpital, dit avoir été laissée en plan même si elle paie, avec son accompagnatrice, près de 200$ par mois, pour le service. «J’appelle le transport, je prends une réservation, pour faire amener mon fauteuil avec mon accompagnatrice. La première personne me dit ok, me donne une heure, et dit, je vous rappelle d’ici 10 minutes», a-t-elle raconté aux membres du conseil d’administration du RTL, le 3 avril. «La deuxième personne qui me réponds, elle dit, non madame, on ne prends pas de fauteuil, on ne peut pas vous amener un fauteuil à l’hôpital. Je dis, je fais quoi? Ah, c’est pas notre problème! Donc, j’ai été obligée de reprendre l’ambulance (et monopoliser deux ambulanciers) pour ressortir parce que le transport a refusé mon fauteuil. C’est pour ça que je ne comprends pas la définition du transport adapté», a-t-elle lancé d’entrée de jeu à la période de questions du conseil d’administration, estimant avoir trouvé ça «lourd de conséquences».

En ce moment on passe l’après-midi pour prendre une réservation, on nous oublie sur les routes, a-t-elle ajouté, en indiquant que c’est un problème connu du RTL.

«Le fait que vous ne le vivez pas, vous pouvez l’imaginer un petit peu, mais la réalité est totalement différente», a indiqué Mme Bal, disant qu’elle tentait de se calmer et que ces événements lui avaient fait poser de nombreuses autres questions. «On a un service, ce n’est pas un privilège quand même, c’est un droit, qui a été dit, on fait quoi si on l’a pas, si on nous le refuse?».

Un autre usagère, Monique Provost, a demandé comment expliquer que l’on puisse nous oublier et qu’on nous responsabilise par la suite. «On prend une réservation, semble-t-il, et en cours de route on nous change de l’autobus, on nous passe un taxi et là qui sont les responsables, on ne le sait pas et on ne s’en vante surtout pas. On oublie de faire une réservation de sorte qu’on se retrouve le bec à l’eau parce que quelqu’un n’a pas fait son «job» comme je me suis fait dire», a-t-elle indiqué en disant avoir respecté les modalités de réservation. «Aussi, être obligée d’attendre, j’ai attendu la fin de ma plage horaire car si on appelle cinq minutes avant on se fait dire «votre plage horaire n’est pas terminée» c’est comme «respirez pas le nez»». «J’ai écouté de la musique pendant 15 minutes pour me faire dire «ben on vous a oublié alors que moi j’ai quelqu’un qui m’attends et j’ai une fin de semaine de prévue, et je dois être à Montréal pour 3 heures». Elle jure s’être fait dire qu’il n’y avait que deux taxis, ce jour là, qui se trouvaient à Montréal jusqu’à 18h. «Regarde donc ça, est-ce que les gens ne travaillent qu’à Montréal et le Rive-Sud on est oubliés?», s’est-elle interrogée. On devrait avoir les ressources humaines en fonction des demandes qui sont faites, selon Mme Provost. «Après ça on me dit les autobus sont comblés, bien oui il n’y pas de taxis, les autobus sont surchargés. Alors je fais quoi?». Pour se voir répondre de faire une réservation un autre jour. Après, on lui aurait dit que les autobus vont revenir mais qu’ils «travaillent sur du scolaire». «On est vendredi saint, il est 3 heures passé, mais ils travaillent sur du scolaire. La poignée est après mon fauteuil. Je regrette mais on n’est pas des cons», a-t-elle lancé en disant ne pas se sentir respectée et «qu’on n’a pas à être considérés comme des personnes démunies intellectuellement».

«On nous considère comme des otages», a-t-elle encore raconté en disant qu’on lui avait suggéré de faire une plainte avant de lui raccrocher la ligne au nez.

La présidente du conseil d’administration du RTL, Johanne Fontaine-Deshaies a d’abord répondu en substance qu’on «fait, je dirais, honnêtement, tout notre possible pour donner le meilleur service possible. Ceci dit, ça n’empêche pas qu’il puisse y avoir des écarts un moment donné ou des problèmes, ça je l’admet tout à fait. Sur l’ensemble des déplacements, et le déplacement de transport adapté est un service spécifique qu’on a à offrir, et celui là on essaie aussi, autant que le service régulier, de l’offrir de la meilleure façon possible. On a des normes. Il y a des guides qui sont faits à l’intention des personnes qui utilisent le transport adapté. Mais les guides existent depuis longtemps».

Elle a ensuite suggéré d’adresser une plainte au service à la clientèle. «Notre service à la clientèle est là pour recevoir et essayer de répondre à ces plaintes là», a-t-elle soumis, en présentant celui qui est responsable du transport adapté au RTL, Bernard Côté. Celui-ci a expliqué qu’une enquête serait menée pour éclairer ce qui s’était passé à ce moment là mais que la garantie de service est tributaire des ressources disponibles, soit deux taxis qui pouvaient avoir d’autres déplacements à effectuer à ce moment.

Voyant la discussion s’enflammer, Mme Deshaies a indiqué que ce n’était pas l’endroit, une assemblée publique de conseil d’administration, pour régler un problème en particulier.

Mme Bal en a alors remis. «Je vais employer un terme bas: débile. On peut même plus s’arrêter à un endroit. Tu vas à tel endroit, tu ne descends pas 500 mètres plus loin, c’est là que tu dois descendre. Moi je me sens tenue en laisse, et si on tire un p’tit peu, clac. Un moment donné le respect il y en n’a pas, et ça s’est aggravé depuis un an, deux ans. Moi je trouve ça abominable, infernal, parce qu’on a beau être, avoir une perte physique, mais qui fait nos affaires, qui nous assume. Il faut qu’on se débrouille. À moins qu’on se place en victime ce que neuf handicapés sur dix font et savez-vous pourquoi, parce que tant qu’ils sont en victime, on a pitié d’eux, bien je regrette on est des individus à part entière», s’est-elle insurgée.

En période de pointe, entre 6h e 9h le matin, par exemple, il y a 85 taxis et 19 minibus affectés au transport adapté, a chiffré le directeur général, Pierre Del Fante, interrogé après l’assemblée. Le service est offert six jours par semaine de très tôt le matin à très tard le soir. Selon Bernard Côté, les usagers sont au nombre de 2 600 clients admis actifs qui représentent 300 000 déplacements annuellement. Le directeur a indiqué que les cas soumis ce jour là étaient effectivement exceptionnels.

Le problème, a-t-on laissé entendre, c’est une question de ressources en ce sens que le RTL a un budget X à consacrer au transport adapté. En ce sens, on ne s’adresserait pas à la bonne tribune alors que c’est Québec qui alloue des sommes en cette matière, les usagers et les villes ayant déjà une part très importante dans le financement du transport en commun en général.

Le directeur des communications, Raymond Allard, a toutefois indiqué dans une entrevue le 11 avril que le problème rencontré par les usagers en était un de «répartition». Or, la majorité des plaintes portent sur le « retour sur appel » c’est-à-dire qu’un usager veut changer l’heure de son déplacement. Si on annule un rendez-vous, il faut alors insérer cette personne dans une autre route. C’est pourquoi le RTL ne fait aucune promesse dans le «retour sur appel» puisque ça dépend de l’affluence et des ressources disponibles. Parfois, ça va bien, d’autres fois l’attente peut être plus grande. Quand à la qualité du service, le RTL dispose d’un outil de contrôle soit l’enregistrement, ce qui permet de valider. Le RTL peut alors demander, au besoin, de prendre des mesures envers les employés.

Il faut aussi ajouter que le transport adapté n’est pas un service médical comme le requérait Mme Bal, par exemple. Source: Paru le mercredi 30 avril 2008 sur Le Brossard Éclair / L'Inclusif

03-05-08 Participez à un sondage éclair : Comment mieux soutenir les familles vivant avec un enfant handicapé? À la suite de la publication de Tricoter avec amour : Étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé, le Conseil de la famille et de l'enfance vous invite à contribuer à sa réflexion concernant les solutions à recommander pour mieux aider ces familles. Le sondage qui prend moins de 5 minutes sera en ligne jusqu'au 9 mai sur le site du Conseil. Il est anonyme et n'engage aucune organisation. Vous pouvez y accéder par ce lien: Le sondage
 
Merci de faire connaître ce sondage aux membres de votre réseau afin que la réflexion du Conseil s'enrichisse de tous les points de vue.

03-05-08  Femmes handicapées… plus souvent agressées : Le CALACS de Victoriaville s’intéresse aux femmes ayant des incapacités L’expertise du Centre d’aide l’Aqua-R-Elle reconnue… et financée

Le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS), l’Aqua-R-Elle de Victoriaville, confirmera son expertise provinciale auprès des femmes handicapées en organisant, le 14 mai, un Séminaire sur la violence sexuelle faite aux femmes davantage discriminées.
Le Séminaire, ouvert au public, se déroulera à la Place 4213, toute la journée du mercredi 14 mai, offrant six ateliers sur la violence sexuelle, celle faite aux femmes âgées, aux lesbiennes, aux immigrantes, aux autochtones et aux femmes ayant des problèmes de santé mentale.

Cette activité du 14 mai constitue une sorte de «couronnement» de l’expérience-pilote menée depuis quatre ans par le CALACS de Victoriaville, le seul au Québec à avoir développé des services particuliers.

Il vient d’ailleurs d’obtenir un budget récurrent, de 50 000 $ annuellement, de l’Agence régionale de santé et de services sociaux pour maintenir ses services aux femmes handicapées et les développer, espère l’intervenante Isabelle Daigle.

Cette ouverture, cette «inclusion» des femmes handicapées aux services de l’organisme, s’inscrit maintenant à sa mission.

Depuis plus de quatre ans, le CALACS d’ici s’est intéressé aux femmes handicapées, parce qu’il les sait plus à risque que d’autres d’être victimes d’abus sexuels.

Selon une étude rendue publique par Stimpson et Best (1991), on estimait à 83% le pourcentage de femmes handicapées susceptibles de subir une agression sexuelle, ce qui représente 327 082 femmes au Québec selon l’Office des personnes handicapées (2007).

Isabelle Daigle estime à 25 par année, le nombre de femmes des Bois-Francs et de l’Érable ayant eu recours, depuis quatre ans, aux services du CALACS d’ici. Ces femmes ont osé briser le silence.

Pour elles, encore plus que pour d’autres, dénoncer une agression induit encore plus de conséquences. Parce qu’il arrive fréquemment que l’agresseur est une personne censée s’occuper d’elles, soit en milieu familial, soit en institution.

Afin de tisser des liens plus étroits avec les femmes handicapées, le CALACS a d’abord organisé des ateliers d’expression par l’art, animés par Francine Camiré. Il s’agissait d’un moyen de joindre ces femmes, souvent isolées, de leur procurer un loisir tout à fait adapté à leur condition, de laisser libre cours à leur créativité. C’était aussi une façon d’aborder la question de la violence sexuelle, d’en parler, de la prévenir.

L’organisme offre également des cours d’autodéfense, même accessibles aux femmes en fauteuil roulant.

Handicap Action Autonomie des Bois-Francs apporte sa collaboration au CALACS pour informer les femmes handicapées, une centaine des 300 membres que compte l’organisme, précise la directrice générale Marylène Morin.

Le Séminaire du 14 mai accueillera des intervenantes de la vingtaine d’autres CALACS du Regroupement provincial, des professionnels et intervenants auprès des femmes davantage discriminées et le grand public.

La violence sexuelle constitue le fil conducteur de cette rencontre. Des conférencières de tous les coins du Québec lanceront les discussions en ateliers. Isabelle Daigle animera les échanges du grand groupe sur les femmes handicapées immédiatement après le dîner.

Et pour finir, France Geoffroy, directrice artistique de Corpuscule Danse, prononcera une conférence sur la danse et la résilience, elle qui, clouée à un fauteuil roulant, a récupéré son rêve de devenir danseuse.

Pour des informations, des inscriptions ou de l’aide, on appelle au CALACS, au 819 751-0755. Source: CALACS Victoriaville / La Nouvelle

03-05-08 Le défi Vision : la course la plus folle au monde! Malgré la rétinite pigmentaire, Christiane Ladouceur sera du Défi Vision pour la Fondation MIRA. Mordant dans la vie à pleines dents, elle profite de chaque jour passé en compagnie de son fils et de son inséparable chien-guide Flûte, magnifique Golden Retriever de quatre ans. Le vendredi 13 juin prochain, la LaSalloise de 54 ans participera pour la seconde fois au Défi Vision, événement homologué dans le livre des records Guinness comme «la course la plus folle au monde», présenté à l'Autodrome de Granby au profit de la Fondation MIRA.

Native de Verdun, Christiane Ladouceur habite La Salle depuis 1984. Mère célibataire d'un fils de 25 ans, elle est retraitée d'Hydro-Québec depuis 2006, après 26 ans de services. «La rétinite pigmentaire est génétique mais je suis la seule de ma famille à l'avoir. Sans billet, j'ai gagné le gros lot de la rétinite. J'ai été diagnostiquée en 1996, à l'âge de 43 ans et ça progressé de façon fulgurante. En 94, je n'avais aucun problème, en 96, il ne me restait que 40 % de champ visuel et en 2000 je n'avais plus que ma vision centrale. Aucune vision périphérique. J'ai remplacé les quatre roues de ma voiture par mes deux jambes. Je fais presque tout comme tout le monde, sauf que c'est plus long. Je vis au jour le jour. Ma plus grande activité, c'est la Fondation MIRA. Il n'y pas de mots pour dire comment j'apprécie la liberté et l'autonomie qu'ils m'ont donné en m'offrant Flûte.»

Défi Vision, c'est quoi ? Sous la présidence d'honneur du réputé pilote automobile et chroniqueur Bertrand Godin, le Défi Vision en sera à sa 21e édition. Trente-quatre coureurs aveugles prendront le départ, accompagnés d'autant de copilotes voyants du monde artistique, des médias et du monde des affaires. L'objectif de cette course de stock-car est d'amasser plus de 100 000 $ afin de permettre à des personnes handicapées visuelles et/ou physiques de recevoir, gratuitement, un chien-guide ou un chien d'assistance. Prix d'entrée: 25 $ pour les adultes et c'est gratuit pour les enfants de 12 ans et moins.

Christiane Ladouceur en sera à sa seconde expérience et sa copilote sera Carole Zabihailo, spécialiste de l'Institut Nazareth et Louis-Braille. «C'est une adrénaline difficile à décrire de remettre les mains sur un volant car j'ai dû renoncer à mon permis de conduire en 2000, après 25 ans de conduite. Pour des semi-voyants comme moi, ils nous mettent ce qu'il faut pour qu'on ne puisse rien voir. L'an dernier, je suis partie de la cinquième place sur un plateau de 41 voitures et terminé au sixième rang parmi les 15 voitures qui ont pu compléter l'épreuve. Le copilote ne peut toucher au volant. Je vais là pour le fun et c'est un défi de finir la course. Au-delà de la course, ça met les réflecteurs sur MIRA et j'ai une admiration sans borne pour cette organisation qui ne reçoit aucune subvention gouvernementale et qui se finance par des dons corporatifs et privés. Au Québec, c'est la seule école qui donne ses chiens-guides gratuitement.»

Son coup de foudre pour Flûte

Chaque chien naît d'un reproducteur soigneusement choisi, passe deux mois en pouponnière et va ensuite en famille d'accueil pendant un an pour le socialiser. Il revient ensuite chez MIRA et passe des tests pour être classé comme chien-guide, chien d'assistance ou chien d'aide aux enfants autistes. Le dressage spécifique prend six mois. «Quand on va pour recevoir un premier chien, on reste cinq semaines chez MIRA, où nous sommes logés et nourris. On a deux entraîneurs avec nous et c'est à notre tour d'être dressé. Ils nous enseignent comment utiliser le chien-guide et transfèrent le statut de maître de l'entraîneur à l'utilisateur,» explique Christiane Ladouceur.

«Dans les premières journées, ils nous font essayer différents chiens. J'en ai essayé trois avant Flûte. D'autres le trouvaient trop excité. J'ai été la première à le faire coucher sur moi. Il s'est couché sur le dos et m'a présenté son abdomen comme s'il me disait qu'on ferait une bonne équipe. Quand ils nous attribuent nos chiens, nous sommes huit et il y a 12 chiens. Pour aller aux toilettes, je devais passer à travers les chiens. Flûte est le seul qui s'est levé et est venu me voir. En revenant, Flûte est encore venu me voir et j'ai appris que ce serait le mien. Je l'ai choisi mais je pense qui lui aussi m'a choisie.»

Depuis, la maîtresse et son chien forment une équipe gagnante. «C'est plus qu'un membre de ma famille. Il va partout où je vais. Ce sont mes yeux. Je ne suis plus obligée de m'arracher les yeux pour trouver une porte. Il évite les obstacles que je rencontre mais c'est moi qui décide quand on traverse une rue. Il me permet de mieux me concentrer sur les bruits ambiants car j'ai remplacé mes yeux par mes oreilles. Avec ma canne, je ne sortais presque jamais. Avec le chien, c'est un plaisir d'aller marcher. Quand je lui montre son harnais, il sait qu'il va travailler mais pour lui, le travail n'est pas un fardeau. Chaque jour, mon chien se fait brosser le poil et les dents. Il va chez le toiletteur quatre fois par année et ne mange que la meilleure nourriture.»

La Fondation MIRA existe depuis 1981 et compte plus de 60 employés. Elle est la seule école au monde à attribuer des chiens-guides à des aveugles de moins de 15 ans et elle attribue maintenant des chiens d'assistance à des enfants présentant diverses déficiences et à des personnes handicapées physiques. Depuis sa fondation, MIRA a donné plus de 1 350 chiens-guides et chiens d'assistance. Source: Le Messager LaSalle / L'Inclusif

28-04-08 Dans le cadre de la Semaine de l’Action bénévole l’APHRSO remercie ses bénévoles Dans le cadre de la Semaine de l’Action bénévole, qui se déroule du 27 avril au 3 mai 2008, l’APHRSO tient à remercier chaleureusement tous ceux et celles qui contribuent, par leur apport bénévole, à l’amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées.

En 2007, c’est plus de 450 heures de bénévolat qui ont été offertes à l’APHRSO par des hommes, des femmes et des étudiants désireux de s’impliquer au sein de notre organisme.

Un merci spécial à monsieur André Beaubien, entraîneur bénévole à la balle-molle pour une 17ième année consécutive et à monsieur Yves Tétreault, entraîneur bénévole au hockey cosom depuis 2004.

S’ajoute à cela le dévouement incalculable des membres de notre Conseil d’administration qui encore une fois cette année, n’ont pas ménagé les efforts.

À TOUS NOS BÉNÉVOLES, UN GROS MERCI de donner de votre temps au profit de l’APHRSO.

26-04-08 25e Défi sportif : le compte à rebours est commencé! Il ne reste plus que quatre jours à attendre. À compter de mercredi prochain, le 25e Défi sportif ouvrira ses portes à plus de 3000 athlètes des quatre coins du monde qui chercheront à repousser leurs limites sur les différents sites montréalais.

Que ce soit dans le volet scolaire où plus de 1700 élèves sont attendus, ou à l’intérieur des volets provincial, national, nord-américain ou international, tous les athlètes participant au Défi sportif cette année possèdent plusieurs points en commun, dont celui de vouloir se dépasser!

En pleine année paralympique, ce 25e Défi sportif sera donc le théâtre de compétitions très relevées dans le volet international. Plusieurs athlètes québécois ont dans la mire une place aux Jeux paralympiques qui auront lieu en Chine à la fin de l’été. De ceux-là, mentionnons Chantal Petitclerc, Diane Roy et Dean Bergeron en athlétisme, Pierre Mainville en escrime, Patrice Simard et Daniel Paradis en rugby, David Eng en basketball ainsi que de nombreux paracyclistes tels que Éric Bourgault, Pierre-Olivier Boily, Stéphane Côté, Mark Breton, Jean Quevillon, Daniel Chalifour et Alexandre Cloutier.

Éric Bourgault, qui est l’un des 15 champions Banque Nationale du Défi sportif 2008, participera au critérium et au contre-la-montre. Coup d’envoi à sa saison à saveur paralympique, l’athlète du Canton d’Orford profitera du Défi sportif afin de voir si la saison hivernale a été profitable. « Quelle joie de pouvoir enfin rouler dehors! » s’exclame l’athlète de 39 ans qui a très hâte de participer à sa première compétition de l’année. « Ça me permettra de voir où je suis rendu dans ma préparation, mais aussi d’évaluer celle de mes adversaires », ajoute le champion panaméricain du contre-la-montre.

Le Défi sportif est un passage obligé dans le processus de sélection olympique pour les paracyclistes canadiens. Il sera important pour Bourgault et les autres de bien faire lors des deux épreuves présentées sur le circuit Gilles-Villeneuve les 2 et 3 mai, dans le cadre des courses Loto-Québec.

Le Dôme Michel-Normandin accueillera, pour une quatrième année d’affilée, des épreuves de la Coupe du monde d’escrime. Le Complexe sportif Claude-Robillard sera entre autres le lieu de rendez-vous pour les joueurs de rugby tandis qu’il faudra se déplacer au Centre Pierre-Charbonneau pour assister aux joutes de basketball.

L’Aréna Maurice-Richard sera pour sa part l’hôte des compétitions de Boccia, dont les adeptes se multiplient. Des athlètes d’élite provenant de sept pays s’y feront la lutte dans plusieurs catégories.

Du plaisir relevé vous attend au 25e Défi sportif. Mais il faudra être patient jusque-là.  Source: defisportif.com

L'APHRSO souhaite la meilleure des chances à son équipe de hockey balle, les Éclairs du Bassin de La Prairie!

26-04-08  Une école de La Prairie ignore les besoins d'une fillette ayant des incapacités Malgré les recommandations d'une neuropsychologue et le combat incessant de ses parents depuis près d'un an, une fillette handicapée de La Prairie n'a pas accès aux soins d'une orthophoniste. Son école et la commission scolaire des Grandes-Seigneuries, sur la Rive-Sud de Montréal, refusent de lui fournir ce service.

Myriam Cyr souffre du syndrome d'Apert, une maladie génétique rare qui touche un bébé naissant sur 50 000. Depuis sa naissance, il y a 10 ans, elle a subi une vingtaine d'interventions chirurgicales. Intégrée à une classe ordinaire, elle a du retard sur ses camarades. En outre, elle a d'importantes lacunes de langage. «Et comme elle n'a pas les services dont elle a besoin, son développement est mis en jeu», dénonce son père, Éric Cyr.

L'an dernier, il a rencontré l'ancienne direction de l'école Notre-Dame-Saint-Joseph, à La Prairie. Au cours de cette table ronde, une psychologue, une orthophoniste et différents éducateurs spécialisés ont recommandé que Myriam soit intégrée à un groupe adapté au développement du langage. N'ayant pas de place dans une telle classe, la commission scolaire a proposé un compromis: Myriam reprendrait sa deuxième année dans une classe ordinaire, mais serait suivie par un orthopédagogue, un préposé et une orthophoniste.

C'était en juin 2007. Presque un an plus tard, Myriam n'a toujours pas vu l'orthophoniste.

À la rentrée, en septembre, Éric Cyr s'est buté à une nouvelle direction qui refusait de se plier aux recommandations de ses propres experts. La raison: une pénurie de main-d'œuvre l'obligeait à affecter ses orthophonistes aux cas les plus graves. «J'ai fait des démarches auprès du directeur et on m'a dit que Myriam ne faisait pas partie des priorités de la commission scolaire», déplore-t-il.

Éric Cyr s'est plaint à la commission scolaire des Grandes-Seigneuries, qui a renvoyé la balle à l'école. Au bureau régional du ministère de l'Éducation, on l'a envoyé à la commission scolaire, qui lui a proposé de porter ses doléances devant un comité de révision. Voulant étoffer son dossier, le père a consulté une neuropsychologue de l'Hôpital de Montréal pour enfants. Dans son rapport, Sylvie Daigneault préconise que la fillette soit placée dans une classe spécialisée. «Un suivi intensif et régulier en orthophonie est également recommandé afin de permettre à Myriam de progresser au plan langagier», écrit-elle.

Ce nouveau rapport n'a pas ému les commissaires. En janvier, le comité de révision a confirmé la décision de l'école Notre-Dame-Saint-Joseph. Le mois dernier, un second comité de révision a tranché dans le même sens.

«Chacun se lance la balle»

Éric Cyr s'est tourné vers sa députée à l'Assemblée nationale. L'adéquiste Monique Roy Verville dit d'ailleurs avoir reçu une dizaine de plaintes de parents d'enfants handicapés au sujet de la commission scolaire des Grandes-Seigneuries. Le 20 mars, elle a expédié une lettre à la présidente du Conseil des commissaires, Marie-Louise Kerneïs, pour lui exprimer son insatisfaction.

La réponse a été cinglante. «(Votre) doute quant à la qualité de notre démarche démontre votre méconnaissance de cette responsabilité que les commissaires partagent», a-t-elle rétorqué le 1er avril. La lettre ne contenait toutefois aucune information quant aux services offerts à la petite Myriam Cyr.

«Chacun se lance la balle et personne n'est capable de faire le travail, déplore la députée Roy Verville. Et ce sont les enfants qui sont pénalisés là-dedans.»

Le directeur de l'école Notre-Dame-Saint-Joseph, Alain Goulet, n'a pas rappelé La Presse.

Et malgré des demandes d'entrevue répétées, la commission scolaire des Grandes-Seigneuries a refusé de commenter le cas d'un élève. «Tout ce que nous pouvons dire, c'est que nous avons respecté la loi sur l'instruction publique dans ce dossier, a dit la porte-parole de la Commission scolaire, Édith Burelle. L'élève reçoit les services dont elle a besoin.» Source: La Presse édition du samedi 19 avril 2008/écrit par Martin Croteau

26-04-08  Pour une société inclusive à l'égard des personnes handicapées et de leur famille C'est du 1er au 7 juin que se déroulera la douzième édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées. Cette année encore, nous miserons sur des activités de sensibilisation, mais entendons aussi innover et développer diverses stratégies pour donner à cette semaine une visibilité accrue. Comme par les années passées, nous comptons aussi inviter les ministères, organismes publics et municipalités à participer activement à la Semaine et à profiter de l'occasion pour rendre public leur plan d'action.

Toujours sous le thème rassembleur Ensemble... Tout le monde y gagne, les activités, nombreuses à travers tout le Québec, contribueront à rappeler à la population l'importance d'intégrer les personnes handicapées à notre société et de leur permettre, en toute équité, d'exercer leur citoyenneté. Source: OPHQ

26-04-08  Des acuponcteurs ayant une déficience visuelle: Une profession accessible aux aveugles Paru le dimanche 20 avril 2008 sur Cyberpresse.ca/Marie-France Léger- Depuis quelques centaines d'années, au Japon, la profession d'acupuncteur a été rendue accessible... aux aveugles. On comprendra facilement pourquoi: l'acupuncteur aveugle a un sens plus aiguisé dans l'art de palper des zones douloureuses.

«Beaucoup d'acupuncteurs japonais sont aveugles. Ils ont une dextérité et une sensibilité dans les doigts plus fortes que les acupuncteurs voyants», estime la professeure Alice Granger.

Selon Subhuti Dharmananda, directeur de l'Institut de médecine traditionnelle de Portland, en Oregon, «le développement de l'acupuncture au Japon, avec le style unique qu'on lui reconnaît aujourd'hui, a été attribué à Waichi Sugiyama, surnommé l'acupuncteur aveugle. Né dans une famille de samouraïs en 1610, il est devenu aveugle dans sa prime enfance. Au Japon, les premiers emplois disponibles pour les aveugles étaient l'acupuncture, la massothérapie et le moxa.»

Nous savons ainsi que, dans les facultés pour aveugles, les étudiants apprennent les points marqués en relief sur des mannequins de cire. La professeure et écrivaine Kiiko Matsumoto, qui demeure dans le Massachusetts et vient donner des séminaires au Québec, a suivi les cours d'un maître aveugle qui, dit-elle, a réussi à développer son sens du toucher et de la palpation.

Selon un site web monté par des étudiants de japonais à l'Université de Lyon, en France, près de la moitié des étudiants en acupuncture au Japon sont aveugles. «On recense environ 52 000 acupuncteurs possédant un diplôme délivré par l'État, et 10 000 médecins qui pratiquent l'acupuncture. On dit que 40% des acupuncteurs japonais sont aveugles. Traditionnellement les aveugles sont dirigés vers des carrières d'acupuncteur ou de masseur (shiatsu).»

Le site web indique également qu'«un cursus d'acupuncture dure trois ans et comporte environ 2250 heures de cours. Il existe 54 écoles d'acupuncture au Japon, dont 17 sont exclusivement réservées aux étudiants aveugles, avec à peu près la même proportion de femmes que d'hommes. En plus des cours théoriques (dans lesquels une partie est consacrée à l'apprentissage de la médecine occidentale), 780 heures sont consacrées uniquement à l'entraînement de l'insertion d'aiguilles et à la pratique du moxa sur des objets inanimés».

Il y a 1500 ans

De son côté, la Fédération québécoise des massothérapeutes explique, sur son site web, que le Amma, une technique de massage différente du shiatsu, était même presque exclusivement réservé aux aveugles au milieu du XVIIIe siècle! On y indique aussi que les arts traditionnels chinois de guérison ont été introduits au Japon il y a environ 1500 ans.

«Ceux-ci comprennent l'herbologie, l'acupuncture, le moxa et le massage. Le mot massage, désigné par deux caractères chinois AN et MO, signifie calmer par le toucher. Il est alors adopté par les Japonais et prononcé «Amma». Au milieu du XVIIIe siècle, l'amma est institutionnalisé comme une profession pour aveugles. La presque totalité des praticiens qui sortent des écoles de massage sont aveugles.»

26-04-08  La Ville de Sept-Îles adopte son plan d'intégration des personnes handicapées Sept-Îles 21 Avril 2008- Lors de la séance ordinaire du conseil municipal du 14 avril dernier, le 3e plan d’action pour l’intégration sociale des personnes handicapées a été déposé au conseil municipal. Ce plan représente un engagement concret de la municipalité, soucieuse de la qualité de vie de ses résidents, incluant celle des personnes handicapées.

2007, une année fructueuse

En 2007, outre l’aménagement de portes à ouverture automatique au Centre socio-récréatif et à l’arrière de l’hôtel de ville, la municipalité a procédé à la rénovation des salles d’eau situées à côté du restaurant Omnisport, au parc du Vieux-Quai, afin de les rendre accessibles aux personnes à mobilité réduite.

La Bibliothèque Louis-Ange-Santerre a également participé au plan d’action en offrant un nouveau service de prêt à domicile. Ce service s’ajoute à une vaste gamme existante de services offerts aux personnes à mobilité réduite ou ayant un handicap visuel. Grâce au service de prêt à domicile, accessible aux personnes pouvant difficilement se déplacer, plusieurs citoyens à mobilité réduite peuvent désormais emprunter des documents de toutes les collections, avec les mêmes privilèges que la catégorie des abonnés adultes.

Objectifs 2008

En 2008, la municipalité continuera de travailler au quotidien à améliorer l’intégration des personnes handicapées, de même que l’accessibilité des diverses infrastructures, entre autres en rendant conformes les trottoirs et bordures inclus au plan de réfection annuel de ces infrastructures. La municipalité poursuivra également son appui financier aux corporations municipales, telle que la Corporation de transport adapté.

Afin d’améliorer l’accessibilité au bâtiment le «Rendez-vous des Aînés», des travaux seront réalisés à la rampe d’accès afin de la rendre conforme. La municipalité procède également à la réalisation de plans directeurs en ce qui concerne diverses infrastructures en loisirs, entre autres les arénas et la piscine municipale. Le devis verront à assurer l’accessibilité de tous les plateaux aux personnes handicapées.

Le conseil municipal de la Ville de Sept-Îles veillera à nommer un conseiller responsable du dossier. Ce dernier siègera sur le futur comité de gestion à être créé au cours des prochains mois.

Finalement, le Service de la sécurité incendie planifie diverses activités de sensibilisation en prévention des incendies dont une s’adressant à des étudiants du secondaire vivant avec certaines déficiences (intellectuelle et physique). Ces activités visent à enseigner, de façon ludique, les comportements à adopter en cas d’incendie.

La Ville de Sept-Îles prépare annuellement un plan d’action pour l’intégration des personnes handicapées en vue de répondre à ses obligations en tant que municipalité de plus de 15 000 habitants face à la Loi assurant l’exercice des droits des personnes handicapées.

Source : Émilie Bruneau Conseillère aux communications Tél. 418 964-3344

26-04-08 Un ébéniste ayant une déficience visuelle «J'ai la fierté de dire que ce que j'ai, c'est moi qui l'ai fait et je l'ai fait à la sueur de mon front. Il y a bien du monde qui serait arrangé comme moi et qui resterait chez eux» - Pierre Paquin

Au boulot malgré tout

Depuis 25 ans, Pierre Paquin est ébéniste malgré un handicap visuel. Avoir un emploi même avec un handicap majeur est possible. Pierre Paquin en est la preuve vivante. Il réussit depuis 25 ans à exercer sa profession d'ébéniste, et ce, malgré un handicap visuel important. «J'admets que ce n'est pas commun un ébéniste qui a de la misère avec ses yeux!», lance-t-il d'entrée de jeu. En fait, M. Paquin ne voit plus de l'œil droit et le gauche ne voit qu'à environ 10%, en raison d'une rétinite pigmentaire combinée à un glaucome.

Plus jeune, il était conscient que son handicap lui mettrait des bâtons dans les roues. En 1983, il créa son propre travail en mettant sur pied son commerce, Ébénisterie Les Chutes de Shawinigan.

«Un moment donné, je me suis dit: "Avec la vision que j'ai, un jour il n'y aura plus personne qui va vouloir m'engager." J'ai donc créé mon propre emploi», ajoute-t-il. Malgré la dégradation de sa vue au fil des ans, il se retrousse les manches et trouve de nouveaux trucs pour pouvoir continuer d'exercer son métier.

Ruban à mesurer et calculatrice parlants, télévisionneuse grossissant les factures et les plans, repères sur les équipements et les machines, tournevis de compagnies différentes pour pouvoir les différencier au toucher; les trucs de Pierre Paquin sont nombreux. De plus, comme il travaille seul, personne ne peut déplacer les outils derrière lui.

Ses clients restent tout de même surpris de constater que leur ébéniste est malvoyant. «Habituellement, les gens me demandent comment je fais! Il y a des gens qui ont leurs yeux et qui ne sont pas habiles pour faire du travail manuel. Mais moi ce n'est pas pareil. Quand je fais un meuble, c'est comme si je le faisais pour moi à chaque fois», explique-t-il.

Un travail, une passion

Pierre Paquin est réellement passionné de son métier. Les clients qui passent la porte de son commerce peuvent jeter un coup d'œil sur quelques-unes de ses pièces, pour rassurer les plus sceptiques. Il se spécialise dans la confection de meubles sur mesure, la réparation d'ameublement et la création d'urnes funéraires. «Ce que je fais, c'est du meuble de qualité et tout ce que j'espère c'est que ma vue dure jusqu'à ma retraite, dans une dizaine d'années. Tant que je vais être capable de continuer, je veux continuer», mentionne l'ébéniste.

Pour ajouter à sa ténacité, M. Paquin a commencé des cours d'informatique à l'automne. Il aura son propre ordinateur portable doté d'un logiciel effectuant la lecture de ce qui se trouve sur la page. Il s'agit d'un plus pour son entreprise. «Je vais pouvoir aller sur Internet, recevoir et envoyer des courriels, entrer en contact avec des fournisseurs. Ça va m'amener des débouchés», espère-t-il. Source: Hebdo du Saint-Maurice / Andrée-Anne Trudel et paru sur l'Inclusif

26-04-08  Rivière-du-Loup veut reconnaître les personnes handicapées et les entreprises qui œuvrent de manière exemplaire à l’intégration scolaire, professionnelle et sociale Rivière-du-Loup, le lundi 14 avril 2008 - Avec l'adoption, en décembre 2004, de la loi 56, les villes de 15 000 habitants et plus, tout comme les organismes gouvernementaux, doivent adopter annuellement un plan d'action concernant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale. Pour une ville, ces actions visent différents axes tels, l'habitation, le logement, les loisirs, le transport et autres, soit l'ensemble des éléments liés au cadre de vie des citoyens.

L'une des actions retenues dans le plan d'action de la Ville de Rivière-du-Loup vise à la reconnaissance et à la promotion des bonnes pratiques en matière d'intégration des personnes handicapées. Rivière-du-Loup pose déjà des actions semblables dans d'autres secteurs d'activités dont la remise du Mérite municipal Yves-Godbout, des mentions Cultura, des Coups de chapeau à la Famille et bientôt le Temple de la renommée.

La Ville de Rivière-du-Loup entend donc, dans un premier temps, reconnaître les efforts d'un employeur qui, par ses interventions, favorise l'accès au marché du travail aux personnes handicapées. Sans négliger l'importance de l'intégration physique et sociale au sein de notre communauté, le conseil municipal reconnaît que l'intégration professionnelle constitue l'un des fondements permettant à tous ses citoyens de profiter d'un cadre de vie exceptionnel. La Ville ne peut ignorer la très forte proportion de personnes handicapées qui vivent sous le seuil de la pauvreté et considère que l'accessibilité au marché du travail représente l'une des formes d'intégration la plus valorisante.

Outre les entreprises, la Ville de Rivière-du-Loup entend aussi reconnaître l'implication exceptionnelle d'une personne handicapée afin de souligner sa détermination, son engagement ou ses efforts d'intégration. Tout comme pour le secteur de l'emploi, le conseil municipal désire promouvoir l'excellence dans le but de créer un effet multiplicateur et durable. Les personnes, organismes ou entreprises peuvent soumettre une candidature avant le 15 mai 2008 en remplissant le formulaire disponible sur le site Internet de la Ville de Rivière-du-Loup à l'adresse www.ville.riviere-du-loup.qc.ca . Les organismes spécialisés recevront aussi, d'ici les prochains jours, une copie du formulaire ainsi qu'une invitation encourageant leurs membres à déposer des candidatures. Ce prix de reconnaissance ne s'adresse qu'aux citoyens et employeurs de la Ville de Rivière-du-Loup.

Le dévoilement des lauréats est prévu à l'occasion d'une activité officielle qui se tiendra au cours de la Semaine québécoise des personnes handicapées en juin prochain. Un jury de trois personnes sera chargé d'analyser les candidatures reçues. En plus de la détermination, de l'engagement et des efforts soutenus (45 %), les autres critères de sélection reposeront sur la réalisation de l'intervention en comparaison avec la moyenne des interventions (30 %) et sur les impacts, les attitudes et les préjugés à l'égard de l'intégration des personnes handicapées (25%).

Pour de plus amples informations, communiquez avec monsieur Benoît Ouellet, directeur du Service de loisirs, culture et communautaire et responsable du plan d'action au numéro 862-0906 ou par courriel à l'adresse benoit.ouellet@ville.riviere-du-loup.qc.ca. Source : Benoît Ouellet 

26-04-08  Le défi sportif bénéficiera d’un soutien financier de 285 000 $ du gouvernement du Québec QUÉBEC, le 16 avril - La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne, et la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, Mme Nathalie Normandeau, annoncent l'attribution d'une somme de 285 000 $, soit 200 000 $ provenant du MELS et 85 000 $ provenant du MAMR, pour l'organisation du 25e Défi sportif, qui se tiendra à Montréal du 30 avril au 4 mai 2008.

«Dans un contexte de valorisation des saines habitudes de vie, la volonté et le courage de ces athlètes handicapés démontrent qu'il peut être possible et agréable, quelle que soit sa condition physique, d'adopter un mode de vie physiquement actif. Le Défi sportif offre ainsi l'occasion à la population de voir à l'oeuvre de véritables modèles de détermination», a mentionné la ministre Courchesne.

Cet événement d'envergure internationale rassemble chaque année de plus en plus d'athlètes dans la métropole. Le Défi sportif, qui se déroule dans cinq grands sites sportifs de Montréal, contribue ainsi à positionner la métropole à l'étranger comme un modèle d'intégration des personnes handicapées, a ajouté la ministre Normandeau.

Créé en 1984, le Défi sportif est une activité multisports unique au monde qui réunit plus de 3 000 athlètes vivant avec divers types de déficience (auditive, intellectuelle, physique, psychique ou visuelle) dans treize disciplines. Non seulement cet événement rejoint-il les préoccupations du gouvernement du Québec en matière de lutte contre la sédentarité, mais il s'inscrit également dans ses préoccupations en matière d'intégration sociale.

La population est invitée à venir voir à l'oeuvre et à encourager des athlètes dont la détermination et l'enthousiasme n'ont d'égal que l'ampleur de cet événement. Source:
Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport

26-04-08  Précisions concernant l'aide aux élèves handicapés et en difficulté QUÉBEC, le 9 avril - La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne tient à préciser que les quelque 22,5 M$ prévus aux règles budgétaires pour soutenir les élèves handicapés et en difficulté d'adaptation et d'apprentissage de quelque 1200 écoles (rangs déciles 1 à 7) de milieux moins défavorisés seront maintenus.

Les inquiétudes de la Fédération des commissions scolaires sont exprimées dans le cadre de la consultation sur le projet de règles budgétaires qui n'est pas encore terminée. Ces inquiétudes ne portent que sur une des mesures contenues dans ce projet. Déjà, le 1er avril dernier, il a été décidé par la ministre que les 22,5 M$ seraient maintenus dans les nouvelles règles budgétaires.

Il est important de rappeler que les crédits dédiés aux commissions scolaires en 2008-2009 augmentent de 246,5 M$, soit une hausse de 3,5 %.

D'ailleurs, la ministre rappelle qu'elle travaille à l'élaboration d'un plan d'action qui sera rendu public dans les prochaines semaines. «Les besoins des élèves handicapés et en difficulté d'adaptation et d'apprentissage sont au cœur de nos préoccupations. Nous sommes déterminés à leur offrir les meilleures conditions possible pour qu'ils atteignent la réussite scolaire», a conclu la ministre.

26-04-08 Hébergement de type familial : Québec accorde 2 $ de plus par jour Dès le début de la nouvelle année financière, les ressources d'hébergement de type familial bénéficieront d'un budget supplémentaire de 15,4 millions de dollars octroyé par le gouvernement du Québec. Accordé sur une base récurrente, ce rehaussement du soutien financier aux familles d'accueil et aux résidences d'accueil contribuera à améliorer la qualité de vie des jeunes en difficulté et des adultes qu'elles hébergent.

Se traduisant par un rehaussement de 2 $ par jour du montant forfaitaire attribué à l'ensemble des ressources de type familial du Québec, cette subvention passe de 4 $ à 6 $ pour chacun de leurs usagers. « Notre gouvernement a offert une contribution majeure aux familles et aux résidences d'accueil en augmentant le montant forfaitaire quotidien à trois reprises depuis 2005, totalisant ainsi des investissements supplémentaires de l'ordre de 39,4 millions de dollars.

Rappelons que depuis 2003, le montant forfaitaire est passé de 1 $ à 6 $ par jour, par usager. Il s'agit d'un appui substantiel à la qualité des services d'hébergement offerts aux jeunes et aux adultes », a déclaré le ministre Philippe Couillard plus tôt cette semaine. Le montant forfaitaire est ajouté au montant de base et à la rétribution supplémentaire quotidienne versée aux ressources de type familial. Ces allocations sont calculées en fonction de l'âge et des caractéristiques de chaque personne hébergée.

Présentes sur tout le territoire québécois, les ressources d'hébergement de type familial proposent aux personnes un environnement qui se rapproche de leur milieu de vie naturel. « Les ressources d'hébergement de type familial sont des partenaires essentiels du réseau de la santé et des services sociaux. Notre gouvernement est fier de reconnaître leur apport essentiel à la qualité de vie des personnes de tous âges aux prises avec des difficultés ou des pertes d'autonomie », a conclu le ministre Couillard. Source: Hebdo Rive Nord / par Véronique Bérubé paru dans l'édition du jeudi 17 avril 2008

26-04-08 Saviez-vous que... Le Programme d'adaptation de domicile vise à aider les personnes handicapées à payer le coût des travaux nécessaires pour rendre leur maison ou leur logement accessible et favoriser leur maintien à domicile. Les travaux leur permettront d'avoir accès de façon autonome aux pièces et aux commodités essentielles à la vie quotidienne.

La subvention maximale est de : 16 000 $ pour un ménage propriétaire, 8 000 $ pour un ménage locataire, 4 000 $ pour un ménage locataire d'une chambre. Pour en savoir davantage suivez le lien Programme d'adaptation de domicile .

26-04-08 3,6 m$ pour le Fond d'intégration en 2008-2009Le gouvernement du Canada finance un projet pour aider les personnes handicapées au Québec à intégrer le marché du travail.

CHARLESBOURG, QC, le 18 avril /CNW Telbec/ - La ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles, l'honorable Josée Verner, a annoncé aujourd'hui, au nom du ministre des Ressources humaines et du Développement social, l'honorable Monte Solberg, une contribution de près de 3,5 millions de dollars à l'organisme Soutien à la personne handicapée en route vers l'emploi au Québec (SPHERE-Québec) dans le cadre du Fonds d'intégration pour les personnes handicapées.

"Le gouvernement du Canada est déterminé à constituer la main-d'œuvre la mieux instruite, la plus compétente et la plus polyvalente du monde, a déclaré la ministre Verner. En plus d'aider quelque 530 Québécois et Québécoises handicapés à trouver un emploi valorisant et à le garder, cette aide financière donnera un coup de pouce aux employeurs qui doivent composer avec des pénuries de main-d'oeuvre et profitera à l'économie de la région".

Dans le cadre de cette entente, le gouvernement du Canada confie à SPHERE-Québec la gestion des mesures individuelles offertes dans le cadre du Fonds d'intégration pour les personnes handicapées. En 2008-2009, l'organisme permettra d'améliorer les possibilités d'emploi d'au moins 530 personnes handicapées au Québec.

"L'intégration à l'emploi est un maillon déterminant de l'inclusion sociale. Les activités quotidiennes de SPHERE-Québec visent à travailler de concert avec les partenaires de la collectivité en vue d'aider à intégrer les personnes handicapées à l'emploi et à éliminer les obstacles qui entravent leur participation au marché du travail, a déclaré Mme Nancy Moreau, directrice générale de SPHERE-Québec".

Le Fonds d'intégration pour les personnes handicapées soutient une vaste gamme d'activités d'emploi pour les personnes handicapées sans travail qui ne sont habituellement pas admissibles à des prestations en vertu de la Loi sur l'assurance-emploi.

Doté d'un budget annuel de 30 millions de dollars, le Fonds d'intégration aide les personnes handicapées à se préparer au travail, à trouver et à conserver des emplois ou à devenir des travailleurs indépendants, augmentant ainsi leur mieux-être économique.

Le Fonds d'intégration travaille en partenariat avec des organismes, du secteur privé en outre, afin d'appuyer une vaste gamme d'activités efficaces et novatrices qui consistent à encourager les employeurs à embaucher des travailleurs handicapés, accroître leurs compétences professionnelles, leur fournir des occasions d'acquérir de l'expérience de travail et les aider à lancer leur entreprise.

Dans le dernier budget fédéral, le gouvernement du Canada a mis de l'avant de nouvelles initiatives pour les personnes ayant un handicap, c'est-à-dire :

- un régime enregistré d'épargne-invalidité;
- l'établissement du Fonds pour l'accessibilité;
- une prestation fiscale sur le revenu gagné; et
- la création de la Commission de la santé mentale du Canada.

Renseignements: A l'intention des médias: Pascal Doucet, Coordonnateur des relations médias, Communications, Service Canada, (514) 982-2384, poste 2209; Bureau des relations avec les médias, Service Canada, (819) 994-5559; Renseignements à l'intention du public: 1-800-O-Canada (1-800-622-6232), ATS: 1-800-926-9105, servicecanada.gc.ca; Ce communiqué de presse est offert, sur demande, en médias substituts.

26-04-08  Compensation équitable des incapacités Attends ton tour! En 1988, le conseil des ministres du Québec vote à l'unanimité la «compensation du handicap». Ainsi, le gouvernement acquiesce aux demandes des regroupements de personnes handicapées. Les personnes vivant avec un handicap demandent de ne plus payer de leurs poches pour leur handicap.

Selon une recherche menée par Patrick Fougeyrollas pour l'Office des personnes handicapées, on estime que chaque personne handicapée débourse en moyenne, chaque mois, une somme de 250$. Ceci, pour des biens et des services directement reliés à son handicap.

L'ancien président de l'OPHQ, Norbert Rodrigue, reconnaissait dans un communiqué de presse de l'OPHQ, la disparité entre les programmes d'indemnisation et de compensation du handicap. Dans l'étude, on reconnaît les coûts supplémentaires apportés par le handicap pour les médicaments, l'aide domestique, le transport, l'adaptation de véhicule et de domicile. On recommande de compenser les déficiences, les incapacités et les situations de handicap selon les besoins et non le statut.

Toujours selon M. Rodrigue, le système actuel génère des situation d'iniquités. L'évaluation de l'incapacité et la détermination des besoins manquent d'uniformité et les évaluations sont souvent répétitives. La définition des clientèles admissibles se fait selon son statut: travailleur, accidenté de la route, victime d'un acte criminel. Les autres se retrouvent sur la sécurité du revenu donc, dans un état de pauvreté considérable.

Depuis ce temps, les ponts du Québec s'écroulent, les écoles sont dans un état de décrépitude avancé, le réseau routier est à refaire, les universités manquent d'argent. Du côté fédéral, les personnes handicapées espéraient des retombées des surplus. Mais non! Le gouvernement a décidé de les flamber à coup de milliards en Afghanistan. Les personnes handicapées demandent au gouvernement d'instaurer cette compensation des coûts du handicap tel que voté. Elles croient qu'elles aussi, après vingt ans, elles devraient apparaître dans la liste des priorités. Source: Paru le 18 avril 2008 sur L'Écho de Frontenac/L'Inclusif

24-04-08  Marche Petit pas pour une grande cause à Québec Marchons tous ensemble afin de sensibiliser le grand public sur l’autisme et les autres troubles envahissants du développement

Québec, le 22 avril 2008 – Autisme Québec participe à la marche provinciale de sensibilisation à l’autisme qui se tiendra le samedi 26 avril prochain dans une dizaine de villes. À Québec, le rendez-vous des marcheurs se fera sur les plaines d’Abraham, au kiosque Edwin-Bélanger. Familles, amis et intervenants sont attendus dès 9h30, pour un départ à 10h. L’association invite toutes les personnes intéressées pour faire un beau geste de solidarité.

Line Romain Descombes et Komi Jude Gbekou, du groupe Ataensha – les femmes aux tambours de Wendake enr. offriront également une prestation de quelques chants à l’arrivée des marcheurs vers les 11h30. Ataensha, qui veut dire en Wendat « Main dans la Main ».

Les adultes TED, les éternels oubliés du système
Si cette marche a lieu, c’est pour réclamer des services adaptés pour les adultes TED de la province. Laissés à eux-mêmes sans stimulation en bas âge, mal servis dans un système scolaire qui ne dispose pas de ressources spécialisées, puis ensuite « parqués » dans des services de jour de type occupationnel, ils n’ont malheureusement pas eu accès à des services adaptés à leurs besoins. Pourtant, encore aujourd’hui, on pourrait améliorer grandement leur condition en adaptant davantage les services résidentiels et socioprofessionnels.

Les TED

Les TED, dont le plus connu est l’autisme, se manifestent généralement dans les trois premières années de l’enfance. Ils sont caractérisés par des problèmes de socialisation, de communication et des champs d’intérêt limités. On compte cinq troubles envahissants du développement : l’autisme qui est le plus connu, le syndrome d’Asperger, le TED non spécifié, le syndrome de RETT et le désordre intégratif de l’enfance.

Deux organismes qui viennent en aide aux familles
La Fondation de l’autisme de Québec et Autisme Québec travaillent en étroite collaboration depuis près de vingt ans afin d’offrir aux familles des services adaptés : camp d’été, répit de fin de semaine, activités de loisir, aide aux devoirs etc. Des services très appréciés des familles et qui leur permettent d’éviter l’épuisement.

Pour faire un don et ainsi contribuer au mieux-être des personnes TED, communiquez avec Autisme Québec au (418) 624-7432 ou par la poste au : 1055 boulevard des Chutes, Beauport, G1E 2E9.


Votre soutien est primordial pour la continuité et la réussite des actions menées!

Source : Édith Roy Agente de Communication Autisme Québec 418 624-7432, poste 105

24-04-08 Faites un pas pour l'autisme samedi 26 avril prochain Pour souligner le Mois de l’autisme en Montérégie, nous vous invitons à la troisième Marche de l’autisme, organisée par l’Association régionale autisme et TED-Montérégie. Cet événement de solidarité et de sensibilisation aux troubles envahissants du développement aura lieu au même moment dans plusieurs autres régions du Québec.

Les randonneurs partiront du Mail Champlain pour se rendre participer à diverses activités au parc St-Alphonse, dont un pique-nique « hot-dogs » offert grâce à nos commanditaires, avec la collaboration des Chevaliers de Colomb.

Lieu de rendez-vous : Mail Champlain, Brossard, entrée rue Panama (stationnement réservé pour la Marche)
Heure de l’accueil : 10h00
Départ de la marche : 10h30
Lieu d’arrivée : 11h30, parc St-Alphonse, Brossard

Nous avons passé une commande spéciale au soleil pour ce jour-là mais…si la température est incertaine, n’oubliez pas d’apporter votre parapluie, votre imper et votre bonne humeur!

Vous êtes invités à participer en grand nombre pour faire de cette troisième Marche un événement marquant du Mois de l’autisme 2008. N’hésitez pas à remettre l’invitation à vos collègues ou amis qu’elle pourrait intéresser.

Prière de confirmer votre participation avant le 19 avril en nous laissant vos coordonnées (nom, no de téléphone, nombre de personnes, organisme) : (450) 679-9310, poste 237 ou 1 888 424-1212  Télécopieur : (450) 679-3294  ARATED-M@APEDRSM.ORG 

24-04-08 Nouveaux budgets pour les ressources d'hébergement de type familial Un investissement de 15,4 millions de dollars - LE MINISTRE PHILIPPE COUILLARD ANNONCE UN SOUTIEN FINANCIER SUPPLÉMENTAIRE AUX RESSOURCES D'HÉBERGEMENT DE TYPE FAMILIAL QUÉBEC, le 11 avril /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec accorde un budget supplémentaire de 15,4 millions de dollars aux ressources d'hébergement de type familial, et ce, dès le début de la nouvelle année financière, soit le 1er avril 2008. Accordé sur une base récurrente, ce rehaussement du soutien financier aux familles d'accueil et aux résidences d'accueil du Québec contribuera à améliorer la qualité de vie des jeunes en difficulté et des adultes qu'elles hébergent. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard.

Cet investissement se traduit par un rehaussement de 2 $ par jour du montant forfaitaire attribué à l'ensemble des ressources de type familial du Québec (4 $ à 6 $), pour chacun de leurs usagers. «Notre gouvernement a offert une contribution majeure aux familles et aux résidences d'accueil en augmentant le montant forfaitaire quotidien à trois reprises depuis 2005, totalisant ainsi des investissements supplémentaires de l'ordre de 39,4 millions de dollars. Rappelons que depuis 2003, le montant forfaitaire est passé de 1 $ à 6 $ par jour, par usager. Il s'agit d'un appui substantiel à la qualité des services d'hébergement offerts aux jeunes et aux adultes», a déclaré monsieur Couillard. Le montant forfaitaire est ajouté au montant de base et à la rétribution supplémentaire quotidienne versés aux ressources de
type familial. Ces allocations sont calculées en fonction de l'âge et des caractéristiques de chaque personne hébergée.

Présentes sur tout le territoire québécois, les ressources d'hébergement de type familial proposent aux personnes un environnement qui se rapproche de leur milieu de vie naturel. «Les ressources d'hébergement de type familial sont des partenaires essentiels du réseau de la santé et des services sociaux. Notre gouvernement est fier de reconnaître leur apport essentiel à la qualité de vie des personnes de tous âges aux prises avec des difficultés ou des pertes d'autonomie», a conclu le ministre Couillard.

24-04-08 Lancement d'un outil pour la transition service de garde / milieu scolaire  TROIS-RIVIÈRES, QC, le 9 avril /CNW Telbec/-  Lancement d'un nouvel outil permettant une meilleure transition entre les services de garde et le milieu scolaire pour les enfants ayant des besoins particuliers. L'Office des personnes handicapées du Québec est heureux de souligner le lancement d'un nouvel outil ayant pour but de simplifier le passage au réseau scolaire d'un enfant ayant nécessité des interventions individualisées en service de garde : De la petite enfance vers... le préscolaire - Une transition.

Ce nouvel outil est en fait une grille d'observation conçue pour faciliter la transmission d'informations et la communication entre les services de garde et le milieu scolaire. Il est le fruit d'un partenariat entre l'Office, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, le ministère de la Famille et des Aînés, le Regroupement des centres de la petite enfance, régions 04 et 17 et le Regroupement des organismes pour personnes handicapées du Centre-du-Québec.

Ce document a été réalisé dans le cadre des travaux de la Table de concertation régionale pour l'intégration des enfants ayant des besoins particuliers en services de garde de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Il permet de favoriser la continuité des interventions et préviendra tout arrêt inutile des services. C'est un outil formidable pour les services de garde et le milieu scolaire. Nous sommes assurés que les parents sauront aussi apprécier d'être soutenus lorsque leur enfant fera son entrée à l'école. Ce changement est souvent source d'inquiétude pour eux.

De la petite enfance vers... le préscolaire - Une transition sera distribué aux services de garde, aux intervenants du milieu de la santé et aux commissions scolaires de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

L'Office

Dans le but de favoriser l'intégration scolaire, professionnelle et sociale des personnes handicapées, l'Office a pour mandat général de veiller à la coordination des actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services qui leur sont destinés ainsi qu'à leur famille. L'Office les informe, les conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant
sur une base individuelle que collective.

Communication adaptée

Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à communications@ophq.gouv.qc.ca.

18-04-08  Tout chaud, tous frais comme vous l'aimez...  Image représentant une personne tenant un journal Le journal de votre association est arrivé!

18-04-08 Semaine de l’Action bénévole qui se déroulera du 27 avril au 3 mai prochain Pour l'occasion l'APHRSO souhaite remercier tous ses bénévoles Nous exprimons chaleureusement notre gratitude à tous ceux et celles qui contribuent par leur apport bénévole au succès de notre organisme et à l’amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées.

En 2007, c’est plus de 450 heures de bénévolat qui ont été offertes à l’APHRSO par des hommes, des femmes et des étudiants désireux de s’impliquer au sein de notre organisme. Un merci spécial à monsieur André Beaubien, entraîneur-bénévole à la balle-molle pour une 17ième année consécutive et à monsieur Yves Tétreault, entraîneur-bénévole au hockey cosom depuis 2004.

S’ajoute à cela le dévouement incalculable des membres de notre Conseil d’administration qui encore une fois cette année, n’ont pas ménagé les efforts.

À TOUS NOS BÉNÉVOLES, UN GROS MERCI de donner de votre temps au profit de l’APHRSO.

18-04-08 Camp d'été 2008: préparer vous à bouger avec nous!

• Camp d’été pour les 5 à 21 ans (fréquentant le milieu scolaire)
• Vendredis socioculturels pour nos adultes autonomes
• Balle-molle et quilles pour nos sportifs

Dépliant du camp d'été 2008 en format PDF

DATE D’INSCRIPTIONS: Vous avez jusqu’au 30 mai pour vous inscrire aux activités qui vous intéressent.

Cependant, nous pourrions refuser des inscriptions dans le cas où le nombre maximal de participants aurait été atteint avant la date limite.

Le nombre de places étant limité, les inscriptions doivent se faire uniquement par téléphone ou en personne. Par la suite, un formulaire d’inscription doit être complété et remis avant le début du camp d’été. Nous profitons de l’occasion pour vous rappeler que vous pouvez, en tout temps, prendre des ententes avec nous en ce qui a trait au mode de paiement des activités.

18-04-08  Dévoilement de la programmation du Défi sportif MONTRÉAL, le 16 avril /CNW Telbec/ - Porte-parole d'honneur pour le 25e anniversaire, Lucien Bouchard invite les Québécois à se laisser toucher par le Défi sportif.

C'est sur un terrain de basketball installé sur la Grande Place du Complexe Desjardins que le Défi sportif a dévoilé sa programmation 2008 et a présenté Lucien Bouchard, porte-parole d'honneur pour la 25e manifestation annuelle qui aura lieu du 30 avril au 4 mai, sur six sites sportifs à Montréal.

"Unique au monde, le Défi sportif veut contribuer à l'édification d'une société plus inclusive, plus ouverte et plus riche. C'est une vitrine de premier choix pour changer les perceptions et les mentalités à l'égard des personnes handicapées, grâce au sport adapté", a indiqué le porte-parole d'honneur, Monsieur Bouchard. Il vient ainsi épauler Chantal Petitclerc et Jean-Marie Lapointe, porte-parole du Défi sportif.

Afin d'attirer l'attention des médias et de la population en général sur cet événement reconnu mondialement, une série d'activités de sensibilisation et de démonstrations sportives a pris place aujourd'hui au centre-ville de Montréal. Ce matin, le Défi sportif a distribué plus de 10 000 invitations dans différentes stations du métro de Montréal et, ce midi, il a organisé des activités à quatre endroits fort achalandés, à savoir le Complexe Desjardins, le Centre de Commerce mondial, la Tour de la Banque Nationale et le métro McGill, où les passants ont pu s'arrêter, regarder et même participer à des activités sportives adaptées.

Depuis 25 ans, le Défi sportif donne à toute personne handicapée la possibilité de vivre pleinement et intensément par la pratique du sport. Le Défi sportif a su s'imposer comme un incontournable aux calendriers sportifs québécois et même canadien. A l'international, il offre aux athlètes québécois une heureuse occasion de se mesurer aux meilleurs de leurs disciplines.

"J'ai été grandement touché par les performances de ces athlètes. Je vous invite à venir assister au Défi sportif qui se tiendra sur six différents endroits à Montréal, du 30 avril au 4 mai. C'est un rendez-vous. Venez découvrir le sport adapté, je vous y attends", a conclu Monsieur Bouchard.

Rappelons que les compétitions se tiendront au Complexe sportif Claude-Robillard, le Dôme Michel Normandin, le Centre Pierre-Charbonneau, l'Aréna Maurice-Richard, le Collège de Maisonneuve et le Circuit Gilles-Villeneuve au Parc Jean-Drapeau. Durant ces cinq jours, plus de 3000 athlètes d'une quinzaine de pays s'affronteront dans treize sports soit l'athlétisme, le basketball, le boccia, le cyclisme, l'escrime, le goalball, la gymnastique rythmique, le hockey balle, la natation, le rugby, le soccer, le volleyball et le water-polo.

Le Défi sportif

Le Défi sportif est un événement international qui rassemble des athlètes d'élite et de la relève de toutes les déficiences. Présenté par Hydro-Québec, le Défi sportif est organisé par AlterGo, un regroupement d'organismes ayant comme préoccupation commune l'accès au loisir des personnes handicapées.

Renseignements: Marilyne Levesque, (514) 985-8204, (514) 885-1641 (cellulaire) et le site officiel www.defisportif.com  Source: Défi sportif/CNW

18-04-08 Le Défi sportif célèbre ses 25 ans - "Laissez-vous conquérir par cette force de vivre contagieuse !" - Francine Senécal

MONTREAL, le 16 avril /CNW Telbec/ - Madame Francine Senécal, vice-présidente du comité exécutif, responsable des sports, des loisirs et des Muséums nature, est heureuse d'annoncer que la Ville de Montréal collabore activement à la réalisation du 25e Défi sportif. Cet événement multisports international aura lieu du 30 avril au 4 mai au Complexe sportif Claude-Robillard et dans cinq autres grandes installations sportives montréalaises. Il rassemble des athlètes d'élite et de la relève, de toutes les déficiences. Au total, ce sont plus de 3000 athlètes en provenance d'une quinzaine de pays qui rivaliseront d'adresse dans l'une ou l'autre des 13 disciplines au programme. "Durant ces cinq jours mémorables, nous verrons à l'oeuvre des athlètes animés d'une détermination hors du commun. Rien à voir avec l'image que nous nous faisons parfois des personnes vivant avec une déficience. Découvrir ces hommes et ces femmes qui donnent le meilleur d'eux-mêmes afin de se dépasser malgré leur limitation, est une expérience inoubliable. J'invite les Montréalaises et les Montréalais à se déplacer en grand nombre et à se laisser conquérir par cette force de vivre contagieuse", a lancé madame Senécal.

Le Défi sportif est un événement multisports qui réunit des athlètes des cinq types de déficience (physique, psychique, intellectuelle, visuelle et auditive). Des sportifs de tous les niveaux y participent, dont des écoliers, des jeunes athlètes de la relève et des athlètes d'élite. Ce grand rassemblement permet également aux meilleurs d'ici de se mesurer à l'élite
sportive internationale.

Outre le Complexe sportif Claude-Robillard et l'aréna Michel-Normandin (Dôme), l'aréna Maurice-Richard, le Centre Pierre-Charbonneau, le Collège de Maisonneuve ainsi que le circuit Gilles-Villeneuve sont également les hôtes des compétitions. Pour une quatrième année, il ne faudra pas manquer la Coupe du monde d'escrime en fauteuil roulant, les samedi et dimanche 3 et 4 mai, alors que les meilleurs tireurs au monde seront de passage au Dôme Michel-Normandin.

"Nous sommes très fiers d'être associés à cette compétition de haut niveau qui célèbre cette année ses 25 ans. Je félicite sa fondatrice, madame Monique Lefebvre, les membres des différents conseils d'administration, les partenaires, les commanditaires, les bénévoles ainsi que toute l'équipe qui travaillent activement à stimuler la pratique sportive et à développer une image positive et dynamique des personnes vivant avec une limitation", a ajouté madame Senécal.

Le Défi sportif est une réalisation de l'organisme AlterGo dont la mission est de faciliter l'intégration sociale des personnes handicapées. Celui-ci regroupe et dessert plus de 90 organismes membres répartis sur l'ensemble du territoire de l'île de Montréal. En plus d'offrir son expertise ainsi qu'un soutien logistique et matériel à la réalisation de l'événement, la Ville offre également un accès privilégié aux installations sportives où se déroulent les compétitions et une aide additionnelle dans le cadre du 25e anniversaire, pour une contribution totale se chiffrant à 156 596 $. Renseignements: Luc Landry, chargé de communication, Service des communications et des relations avec les citoyens, (514) 872-2948; Source: Bernard Larin, Cabinet du maire et du comité exécutif, (514) 872-9998