21-12-2010
L'APHRSO profite de ce temps de réjouissance pour offrir à ses membres et à leur famille ses meilleurs voeux pour la période des Fêtes. Que cette période de l'année soit pour chacun d'entres vous un moment privilégié entouré de ceux qui vous sont chers. Au plaisir de vous retrouver en 2011.
15-12-2010 Résultat de la campagne de Centraide
Centraide du Grand Montréal
Résultat de la campagne 2010: 55 150 000 $
Ça fait beaucoup de bien! Merci!
15-12-2010 Entrevue sur l'approche SDIA pour les personnes autistes à Christiane Charette
Paru le mardi 14 décembre 2010 sur SRC.CA
L’émission Christiane Charrette à la radio de la SRC diffusait une entrevue ave Mohamed Ghoul qui a développé une méthode bien particulière pour communiquer avec les autistes et les personnes qui ont des troubles envahissants du développement (TED). Il utilise la musique, en particulier les djembés africains.
Baptisée sociodynamique d'intégration par l'art (SDIA), la méthode a donné lieu à la formation d'un groupe musical, La Bohème, qui a réalisé deux disques et qui a présenté une dizaine de spectacles, dont un à la Place des Arts de Montréal.
Pour écouter l’entrevue: www.radio-canada.ca/emissions/christiane_charette/2010-2011/chronique.asp?idChronique=128585
15-12-2010 Réflexion sur le transport adapté à la suite d'une tempête hivernale
Publié le 14 décembre sur cyberpresse.ca
Source: www.cyberpresse.ca/opinions/201012/13/01-4352010-transport-mesadapte.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_la-presse_793_section_POS3
Transport mésadapté
Laurence Parent
L'auteure est vice-présidente du Regroupement des activistes pour l'inclusion au Québec.
Le 8 décembre 2010. Montréal se relève non sans difficulté de sa première bordée de neige qui a surpris un peu tout le monde. Sous la terre, notre métro ne se rend pas trop compte qu'un autre hiver vient de commencer. Il roule. Il continue de transporter Montréal.
Je constate par ma fenêtre que ma rue a revêtu son habit de neige. Aujourd'hui, je fais partie des gens chanceux qui peuvent travailler sans devoir quitter la maison. Mais demain, je dois sortir. Je me rends sur le site web de la STM à la recherche de l'information sur la suspension du service d'autobus réguliers pour les gens se déplaçant en fauteuil roulant. Je me suis fait prendre l'année dernière. La STM a une règle voulant que l'accès aux autobus réguliers soit suspendu pour les usagers en fauteuil roulant tant et aussi longtemps que tous les arrêts de l'île de Montréal ne sont pas déneigés. Je l'ai appris au coin d'une rue bien déneigée dans Rosemont. Six jours après une tempête.
Étrangement, je ne trouve rien sur le site, malgré le fait que le service est sans aucun doute suspendu pour les usagers en fauteuil roulant?! Le métro roule. Sans moi évidemment. Il n'y a que trois stations accessibles à Montréal. Je n'ai donc d'autres choix que de réserver le transport adapté pour mes déplacements de demain.
Lorsque je réussis finalement à avoir la ligne, je donne mon parcours de la journée. Avec le transport adapté, il n'y a pas de place à la spontanéité, tout doit être prévu à l'avance. Du point A au point B et pas question d'arrêter prendre un café au point C avec une amie. Quelques minutes après avoir réservé mes déplacements, j'apprends que les transports pour des motifs de loisirs et d'ateliers sont annulés pour la journée.
Le système de transport adapté a cette particularité de diviser les déplacements de ses usagers par motifs?: travail, études, santé, loisirs et ateliers. Le système de réservation par internet ne permet pas d'identifier la raison des déplacements. Lorsque l'on réserve par téléphone, le préposé ne nous demande pas le motif de notre déplacement, faisant en sorte qu'il est automatiquement considéré comme du loisir? Personnellement, je choisis toujours de ne pas spécifier le motif de mon déplacement. C'est une question de vie privée, tout simplement. Déjà que je dois indiquer l'adresse où je désire me rendre. Imaginez si vous deviez dire au changeur du métro l'endroit de votre destination afin que l'on vous laisse passer. C'est ça le transport adapté. C'est ça le quotidien de milliers de gens.
Bien consciente de la possibilité de voir mes déplacements annulés le lendemain à cause qu'ils sont catégorisés comme des loisirs, je recontacte la STM et dis que je dois me déplacer pour mon travail. La seule option s'offrant à moi afin de pouvoir obtenir un service de transport public à Montréal deux jours après une tempête de 32 centimètres.
La problématique de l'inaccessibilité du réseau régulier, et particulièrement celle du métro, prend des ampleurs encore plus dramatiques en hiver. Alors que plusieurs Montréalais optent pour le métro les lendemains de tempête, les gens qui ne peuvent y accéder réalisent doublement à quel point l'inaccessibilité du réseau souterrain limite leur droit à la mobilité. Mais ça, on en parle très peu.
Il est tout à fait normal qu'une tempête de neige ralentisse notre ville. Toutefois, le ralentissement de la vie prend des proportions démesurées pour les usagers du transport adapté. Il se transforme plutôt en isolement total. Des gens sont isolés chez eux parce que notre hiver a pour eux des conséquences dramatiques. Pendant ce temps, la STM passe sous silence la suspension du service pour des milliers de ses usagers et continue de tweeter fièrement qu'il n'y a pas d'interruption importante du service de métro...
13-12-2010 Rapport sur les interventions policières auprès des personnes ayant une déficience intellectuelle
Paru le vendredi 10 décembre 2010 sur CNW - Telbec
Pour voir le rapport:`publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2010/10-840-01W.pdf
LES MINISTRES DOMINIQUE VIEN ET ROBERT DUTIL RENDENT PUBLIC LE RAPPORT DU COMITÉ INTERMINISTÉRIEL MSP-MSSS SUR LES INTERVENTIONS POLICIÈRES EN SITUATION D'URGENCE AUPRÈS DES PERSONNES AYANT UNE DÉFICIENCE INTELLECTUELLE
QUÉBEC, le 9 déc. 2010 /CNW Telbec/ - La ministre déléguée aux Services sociaux, madame Dominique Vien, et le ministre de la Sécurité publique, monsieur Robert Dutil, rendent public le Rapport du Comité interministériel MSP-MSSS sur les interventions policières en situation d'urgence auprès des personnes ayant une déficience intellectuelle.
Ce comité a été créé dans la foulée d'un événement survenu en août 2009. Un policier avait alors utilisé une arme à impulsions électriques pour maîtriser une personne présentant une déficience intellectuelle en proie à une crise de désorganisation qui présentait un risque imminent de danger pour elle et pour autrui. Cette personne habitait dans une ressource résidentielle sous la responsabilité d'un centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRITED).
Le comité était composé de représentants du ministère de la Santé et des Services sociaux et du ministère de la Sécurité publique, d'experts du milieu policier et du réseau de la santé et des services sociaux, ainsi que d'une représentante de l'Office des personnes handicapées du Québec. Son mandat était de proposer des moyens pour assurer la gestion efficace et sécuritaire des situations lors desquelles des personnes ayant une déficience intellectuelle, vivant dans une ressource résidentielle du réseau, peuvent représenter un danger pour elles-mêmes ou pour autrui.
« Un travail minutieux a été entrepris quant à la clarification des rôles en situation d'urgence et à l'analyse des protocoles d'intervention afin d'harmoniser nos pratiques respectives. Cette collaboration de tous les partenaires s'est faite dans l'intérêt des personnes desservies par les centres de réadaptation en déficience intellectuelle.», a déclaré madame Vien.
Aux termes de leurs travaux, tous les membres du Comité interministériel s'entendent pour dire que les corps policiers devraient intervenir seulement en dernier recours. L'appel au service de police doit demeurer une mesure d'exception qui ne devrait être utilisée que lorsque le réseau de la santé et des services sociaux a épuisé toutes ses ressources. Le groupe de travail formule 21 recommandations aux deux ministères et à leurs réseaux respectifs. Le calendrier de réalisation des mesures en question s'échelonne sur une période de 18 à 36 mois.
« Nous avons une préoccupation particulière relativement aux personnes vulnérables en raison de leur état physique ou mental. Ces recommandations respectent donc les objectifs que nous poursuivons, soit d'améliorer sans cesse les interventions policières, notamment auprès des personnes ayant une déficience intellectuelle », a souligné monsieur Dutil.
D'ailleurs, plusieurs des recommandations du rapport sont déjà amorcées. À cet égard, on peut mentionner le déploiement, dans les centres de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement, du Guide de pratique en troubles graves du comportement, ou encore des sessions de formation offertes aux policiers par le centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (CRDITED).
Madame Vien et monsieur Dutil annoncent également qu'un comité de suivi sera mis en place dans les prochaines semaines. Son mandat sera la mise en application des recommandations et l'élaboration d'un rapport, remis une fois par année aux ministres responsables. Le Rapport du Comité interministériel MSP-MSSS sur les interventions policières en situation d'urgence auprès des personnes ayant une déficience intellectuelle peut être consulté dans Internet à l'adresse suivante : www.msss.gouv.qc.ca
09-12-2010 Un mère désire faire mieux adapter sa maison pour ses deux fils ayant des incapacités
Paru sur cyberpresse.ca
(Farnham) Chantal Royer est mère monoparentale de huit enfants, dont deux jeunes hommes au début de la vingtaine atteints de dystrophie musculaire, une maladie dégénérative qui se caractérise par une faiblesse et une dégénérescence progressive des muscles du corps. Depuis quelques années, Danny Lussier, 23 ans et son frère Maxime, 21 ans, se déplacent en fauteuil roulant.
La maison a été adaptée pour leur permettre de conserver le maximum d'autonomie. Les deux lits d'hôpital sont surmontés d'un rail pourvu d'un levier qui permet les transferts du fauteuil au lit et qui se rend jusqu'à la salle de bains pour en assurer l'accessibilité.
Les deux frères se retrouvent malheureusement confinés à leur chambre parce qu'il n'y a pas de salon, ni de pièce au rez-de-chaussée à part la cuisine où ils pourraient passer du temps avec d'autres membres de la famille ou inviter des amis. Chantal Royer souhaite faire agrandir la maison pour aménager un salon. Sa demande a été acceptée dans le cadre d'un programme gouvernemental qui subventionne les adaptations de domicile pour les personnes handicapées.
Pour y avoir accès, encore faut-il qu'elle débourse les quelque 2000$ nécessaires pour payer les travaux exigés pour obtenir le permis municipal, soit les plans d'un arpenteur-géomètre et d'un architecte ou d'un technicien en architecture. Une somme impossible à débourser pour cette femme qui ne travaille pas à l'extérieur. «Il faut que je protège ça, cette famille-là. Il faut que je paie l'épicerie, la maison, les taxes, etc... «On n'a pas les moyens de manger des T-Bones, tout est calculé à la cenne», indique-t-elle. Pas les moyens non plus de faire réparer la laveuse et la sécheuse: elle doit se rendre à la buanderie à Cowansville.
Cette année a été encore plus difficile à cause des frais engendrés par la longue hospitalisation de Danny à l'extérieur de la région: gardiennage, repas, essence, etc. Chantal s'est énormément inquiétée, Maxime aussi. Pour lui, c'était concret. Danny et lui ont la même maladie. En dépit des difficultés à joindre les deux bouts, cette Farnhamienne tenait à garder la maison lorsqu'elle s'est séparée, dont le rez-de-chaussée est en bonne partie adapté à ses enfants handicapés.
Chantal Royer a pensé solliciter des organismes pour amasser la somme nécessaire. «Mais il n'y en a pas beaucoup ici», fait valoir la Farnhamienne. Pierre Laliberté, agent des programmes de rénovation et d'adaptation de propriétés de la Société d'habitation du Québec pour la MRC Brome-Missisquoi, est confiant. Il estime même que ces coûts devraient être remboursés une fois les travaux exécutés. À ses yeux, la facture de l'agrandissement et des travaux d'adaptation de la maison de Mme Royer, qui comprend un ouvre-porte automatique et un nouveau levier entre autres, ne dépassera pas les 32 000$ auxquels elle a droit.
«Je fais ça depuis très longtemps. Je n'ai jamais vu un projet qui a avorté pour ces raisons-là», fait-il valoir, en faisant référence au coût des plans nécessaires pour l'obtention d'un permis. Le CLSC fait actuellement des démarches pour résoudre le problème, indique M. Laliberté. Si ça ne fonctionne pas, il va falloir adresser des demandes à des organismes, dit-il. Chantal Royer, pour sa part, craint que les travaux entraînent d'autres coûts qui ne seront pas couverts. Elle croit qu'une fois les travaux exécutés, elle devra faire refaire l'escalier extérieur qui se trouve en arrière de sa propriété, là où les travaux seront exécutés.
Extrêmement touchée par les difficultés et le courage de cette mère de famille, c'est une de ses voisines qui a lancé un appel à l'aide à La Voix de l'Est.
Plus d'espace
Le salon offrirait plus d'espace aux travailleurs qui viennent donner des soins à domicile aux jeunes hommes. Ces employés ont parfois du mal à se déplacer dans la chambre devenue trop petite depuis que les deux frères sont en fauteuil roulant. «Au moins, ils auraient quelque chose à faire de différent au lieu d'être toujours dans leur chambre et ils pourraient inviter des amis», plaide leur mère.
Danny pourrait également changer d'air, lorsque son frère un mordu du hockey écoute ou réécoute un match à la télé dans leur chambre avec de l'ambiance et du volume, comme il le faisait au moment de l'entrevue. «Je ne peux pas les laisser seuls ces enfants-là, poursuit Mme Royer. Je ne voudrais pas qu'ils aillent en centre (d'hébergement). Personne ne veut ça. Elle est déjà assez compliquée comme ça leur vie.».
«Souvent, les gens disent que je suis une wonderwoman. Mais la wonderwoman commence à être fatiguée. Je suis dévouée, j'assume. Mes enfants sont importants, ils passent avant tout. Je suis tout le temps là pour eux autres», dit-elle.
Pas facile
La vie n'est pas facile pour cette mère de famille, qui n'a pas du tout l'esprit à la fête de Noël et n'a pas les moyens de gâter son clan cette année. C'est lorsque les garçons avaient 6 et 9 ans respectivement que la dystrophie musculaire a été diagnostiquée. Ils faisaient l'objet de railleries de la part de leurs camarades de classe parce qu'ils ne couraient pas vite. Mme Royer a alors appris qu'elle était porteuse de cette maladie héréditaire.
Un autre de ses fils est diabétique, un quatrième, asthmatique. D'autres sources d'inquiétude.«Mon souhait? Ce serait qu'ils soient debout devant moi. Qu'ils puissent aller travailler, jouer au hockey, qu'ils soient heureux. De les voir comme ça, je ne serai jamais heureuse», avoue-t-elle. Les sorties sont évidemment limitées à cause de leur handicap. «Leur qualité de vie est vraiment réduite, ajoute-t-elle. C'est pour ça que j'aimerais qu'ils passent un beau Noël.»,
08-12-2010 Témoignages de parents d'enfants ayant des incapacités invisibles à Canal Vie
Paru le mardi 7 décembre 2010 sur Canal Vie
Le Canal Vie présentera ce soir, 7 décembre, à 20 heures, le documentaire de Jean-Claude Lord, Aimer son enfant, malgré tout. Ce documentaire rapporte des témoignages de parents d’enfants, dont Guy Lafleur, ayant des incapacités invisibles.
Rediffusion:
Jeudi 9 décembre à 15 h
Dimanche 12 décembre à 19 h
Webtélé: www.canalvie.com/emissions/aimer-son-enfant-malgre-tout/105527147-aimer-son-enfant-malgre-tout
08-12-2010 Reportage à V sur la campagne de MÉMO-QC sur le respect des stationnements
Paru le samedi 4 décembre 2010 sur V_TÉLÉ
Le Chaîne V diffusait ce samedi, un reportage concernant la campagne de Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO Québec) sur les espaces de stationnement réservés.
Pour voir le reportage: vtele.ca/videos/v-express/samedi-4-decembre-2010-jean-charest-perd-son-salaire-d-appoint_22298_22299.php
(Le reportage débute à 40 secondes)
Notons également le clip incisif produit par MÉMO QC afin de promouvoir le respect des places de stationnements réservés : www.youtube.com/watch?v=VNlan3tV-Cs&hd=1
06-12-2010 En route vers les Jeux du Canada
Paru le 3 décembre 2010
Journal Le Reflet
SAINTE-CATHERINE – C’est avec la même fougue qui l’anime depuis de nombreuses années que Maude Jacques participera aux Jeux du Canada à Halifax du 12 au 27 février 2011. L’athlète de 18 ans croit que le Québec obtiendra de nouveau l’or en basketball en fauteuil roulant, comme en 2007 (les Jeux du Canada ont lieu tous les quatre ans).
«C’est ma deuxième participation à cette rencontre. J’avais 14 ans et c’était le plus gros tournoi de ma vie. J’étais une joueuse poche et j’étais surtout là pour l’esprit d’équipe. On avait eu l’or. Maintenant, c’est différent. On se met de la pression, parce que depuis 2003, le Québec a toujours obtenu la première place aux Jeux du Canada en basketball. On doit gagner!», déclare la jeune résidante de Sainte-Catherine.
Passionnée plus que jamais par son sport qu’elle pratique depuis 9 ans, Maude Jacques ne désire pas mettre l’accent sur une éventuelle participation aux Jeux olympiques de Londres en 2012. «Il y a 12 joueuses qui forment l’équipe nationale. Je suis dans les quinze premières. Si quelqu’un dans l’équipe se blesse, c’est moi qui devrais la remplacer. Pour le moment, je focusse sur les Jeux du Canada.»
Les Mini-Aigles de Valleyfield
En plus de ses tournois, entraînements de basketball et séances hebdomadaires au gym pour sa musculation, sans oublier ses études au cégep en sciences humaines option criminologie, l’athlète en fauteuil roulant est maintenant entraîneure pour les Mini-Aigles de Valleyfield.
«J’ai commencé en juillet. Tous les mardis, je coache cette équipe mixte de basketball en fauteuil roulant dont l’âge moyen des joueurs est de 10 à 13 ans. Je dois trouver la bonne approche, comment vulgariser pour les diriger, qu’ils persévèrent. J’adore ça! Déjà, ils voudraient que je vienne les voir chaque jour!»
Celle qui est membre des équipes 2A, 3A, junior du Québec, de l’Équipe des femmes du Québec et du Groupe espoir de l’équipe canadienne sait qu’elle ne pourra consacrer tout le temps désiré à discipline sportive préférée. «Je voudrais étudier en criminologie à l’Université de Montréal ou d’Ottawa et devenir agente de probation ou agente de libération conditionnelle. Je sais que j’aurai des choix à faire.» Mais une étape à la fois pour celle dont l’agenda est bien rempli. Toutes ses énergies sont dirigées vers Halifax. Gageons qu’elle reviendra avec l’or.
06-12-2010 Lancement d’une étude portant sur l’évaluation des besoins d’adaptation des services offerts aux femmes handicapées victimes de violence conjugale
Cette étude publiée par l’Office fait ressortir différents types de besoins, notamment en matière de sensibilisation, de formation, d’adaptation physique des lieux, d’adaptation des outils et de coordination des services destinés aux femmes handicapées.
L’Office souhaite que les résultats de l’étude mènent au développement de formations adaptées aux besoins et à l’adaptation des outils actuels d’identification de cas et d’intervention auprès des femmes handicapées. Consulter l'étude >>
03-12-2010 La vie sur deux roues
Valérie Girard
Le Reflet - 3 décembre 2010
DELSON - Faire la cuisine, aller à l'épicerie, prendre une douche; toutes les activités de la vie quotidienne deviennent un réel défi pour les personnes en fauteuil roulant. «Tout leur quotidien est ralenti, indique Nancy Côté, directrice de l'Association des personnes handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO). Seulement se rendre à la laveuse avec le panier de linge sale pour faire une brassée, c'est complexe.»
Ça l'est encore plus dans le cas d'une personne qui se retrouve en fauteuil du jour au lendemain. Dans bien des cas, la résidence n'a pas été conçue en conséquence. «Si ton milieu de vie n'est pas adapté, c'est l'ensemble de ton quotidien qui est chamboulé, fait valoir la femme. Juste d'accrocher un vêtement dans la garde-robe peut être compliqué parce que la pôle est trop haute. Tu n'es pas non plus capable de laver la vaisselle parce que le comptoir est très haut. Nous, on ne pense pas à ça.»
«Il y a même des gens qui se retrouvent prisonniers de leur domicile parce qu'ils ne peuvent même pas sortir de chez-eux», ajoute-t-elle. Les contraintes sont aussi nombreuses à l'extérieur de la maison. «Lorsqu'ils tentent de retrouver leur vie quotidienne, ces gens-là se rendent compte que c'est plus difficile d'aller aux mêmes endroits qu'ils fréquentaient avant parce qu'ils sont confrontés aux éléments architecturaux», fait-elle valoir. Ainsi, aller chercher une pinte de lait au dépanneur et passer au guichet automatique n'est plus aussi facile. «Tout devient compliqué», lâche la dame.
Réseau social touché
Mme Côté côtoie quotidiennement des gens contraints à se déplacer en fauteuil roulant. La perte d'autonomie est certainement l'une des plus grandes frustrations qui habitent ces personnes, croit-elle. «Ce n'est pas quelque chose qui s'accepte, lance la dame. Tu apprends à vivre avec. Quand tu es toujours à la merci des autres, que tu as toujours besoin d'aide, c'est ça qui est difficile à accepter.»
D'ailleurs, cette réalité peut parfois miner les relations amoureuses. Plusieurs couples ne résistent pas à cette difficile épreuve. «Quand tu as marié quelqu'un debout et que cette personne se retrouve du jour au lendemain en fauteuil roulant et qu'elle a besoin d'aide pour ses soins d'hygiène et tout, ça modifie ta vie», explique-t-elle. Idem pour les cercle d'amis. «Si tu avais l'habitude d'aller danser toutes les semaines et que tu ne peux plus y aller, tu te retires tranquillement du groupe. Ces personnes vivent souvent de l'isolement. C'est une réalité», se désole-t-elle.
Encore place à l'amélioration
Directrice de l'Association des personnes handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO), Nancy Côté a assisté à de nombreuses améliorations quant à l'intégration des personnes handicapées physiques ces dernières années. Le travail n'est toutefois pas terminé, lance-t-elle.
«Le Code du bâtiment prévoit des normes minimales au niveau de l'accessibilité universelle. Il y a encore des améliorations à y apporter», dit-elle notamment. Si le regard des autres a aussi évolué, quelques préjugés persistent également à leur endroit. Mme Côté doute d'ailleurs que les employeurs soient peu enclins à embaucher des personnes handicapées. «Elles ne sont pas toutes inaptes à l'emploi. Un avocat, qu'il soit en fauteuil roulant ou non, il peut très bien exercer son métier», fait-elle valoir. (VG)
03-12-2010 Chaise paralysante
Valérie Girard
Le Reflet - 3 décembre 2010
DELSON - Vendredi soir, je planifie mon week-end en compagnie de mon copain. Visite chez les beaux-parents? Impossible! L'entrée de leur maison n'est pas adaptée pour acceuillir le fauteuil roulant dans lequel je serai clouée pour le week-end. Sortie entre amis dans ce petit bar qu'on apprécie particulièrement? Infaisable! Les toilettes sont situées au sous-sol. Bien vite, je réalise à quel point mes choix sont limités.
Je dresse une liste rapide de tous les gens que je côtoie. Bien peu ont une résidence facilement accessible. Idem pour plusieurs endroits que j'ai l'habitude de fréquenter. Je ne suis pas encore assise dans mon fauteuil, que je comprends à quel point je suis choyée de pouvoir compter sur mes deux jambes. Qu'à cela ne tienne, nous décidons tout de même de rendre visite aux parents de mon chum. Heureusement qu'il est là pour m'aider à monter les nombreuses marches. Je n'aurais jamais pu le faire seule.
Assise près de la table, je trouve le temps long. J'aimerais me prendre un verre d'eau ou aller à la salle de bain. Je ne peux pas; les armoires sont trop hautes. J'ai aussi besoin d'aide pour me rendre dans une autre pièce. Je suis totalement dépendante des gens qui m'entourent. C'est d'autant plus le cas que le fauteuil roulant qu'on m'a prêté est muni de quatre petites roues. Je ne peux avancer seule.
À l'épicerie, mon conjoint ne peut pousser le panier et mon fauteuil à la fois. Nous décidons de n'acheter que les aliments nécessaires pour la journée. Nous devrons revenir demain et tout répéter : entrer le fauteuil dans l'auto, le sortir, faire le tour des allées avec cette satanée chaise, la remettre dans le véhicule, la ressortir…
Tout me semble soudainement plus complexe. Je ne viens plus seule, mais plutôt avec un fauteuil roulant et tout le lot de contraintes qui l'accompagne. Comme diraient les Anglais, c'est un «package deal». À prendre ou à laisser.
En prison
Dimanche matin, je décide de tester une autre expérience. Je vais déjeuner au resto avec mon fauteuil roulant. Évidemment, je choisis un endroit que je connais, où je sais que je pourrai facilement me déplacer.
En attendant mon assiette, je me sens comme en prison. Mes jambes sont soudées. J'aimerais les étirer, mais je ne peux les bouger. Quelle frustration! Deux jeunes couples sont attablés tout près. Mon copain sent un malaise. Le froid ne se dissipe que lorsque nous nous mettons à discuter. Nous comprenons qu'ils compatissent avec ma situation, qu'ils croient permanente.
D'ailleurs, nous éprouvons nous aussi de la compassion. Dans quelques heures, nous retrouverons notre quotidien et ce fauteuil roulant n'en fera plus partie. Pendant ce temps, des centaines de personnes aux quatre coins de la province ne pourront faire de même. L'histoire se répètera pour eux encore demain, puis la semaine prochaine et l'autre d'ensuite : entrer le fauteuil dans l'auto, le sortir, faire le tour des allées avec cette satanée chaise, la remettre dans le véhicule, la ressortir…
Merci!
Rares sont les gens que j'ai croisés pendant le week-end et qui m'ont totalement ignorée. Certains m'ont ouvert la porte, d'autres ont voulu me faire rire, question de me faire oublier ma condition. Souvent, ils se sont déplacés à mon arrivée afin de me laisser le champ libre. Merci!
03-12-2010 L'AQRIPH souligne la Journée internationale
Paru le vendredi 3 décembre 2010 sur AQRIPH
La Politique À part entière : Le quart du chemin de fait, mais le paysage a-t-il changé?
Québec, 3 décembre 2010 – En 1992, l'ONU proclamait le 3 décembre, Journée internationale des personnes handicapées. Cette journée mondiale est pour nous l'occasion idéale de réaffirmer certains principes de base, trop souvent oubliés: « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Un jour comme celui-ci pourrait être un moment de célébration, mais y a t-il vraiment de quoi se réjouir? Beaucoup d’encre a coulé pour sensibiliser les populations et améliorer la situation des personnes handicapées, leur permettre de bénéficier des mêmes chances que leurs concitoyens; mais les actions ont-elles suivi les mots?
Au Québec, un an et demi après l’adoption de la Politique À part entière, près du quart des objectifs sont énoncés comme réalisés dans les travaux de suivi de l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ). Pour plusieurs, ceci pourrait être signe de réussite mais concrètement, les personnes handicapées et leur famille en ressentent-elles les effets au quotidien? Peut-on continuer d’espérer que les résultats attendus de la Politique seront atteints comme par exemple :
Offrir aux personnes handicapées la possibilité de réaliser pleinement leurs activités permettant de vivre à domicile.
Accroître la participation des élèves et des étudiants handicapés à tous les niveaux d’enseignement, dans des conditions équivalentes à celles des autres élèves et étudiants.
Soutenir l’exercice des rôles familiaux et sociaux des familles entre autres, en améliorant le soutien offert aux familles.
Améliorer le revenu des personnes handicapées.
Pour conserver l’espoir, l’AQRIPH réalise avec son milieu associatif, un projet qui se terminera en mars prochain, sur l’appropriation de cette Politique. Tous veulent, par un tel processus, s’assurer que la Politique ait des impacts concrets sur le quotidien des personnes et de leur famille.
Par son projet, l’AQRIPH souhaite une information partagée et portée, une efficacité accrue des actions individuelles et collectives dans l’appropriation de la Politique, une plus forte adhésion à cette dernière, une vision plus juste des enjeux pour les personnes handicapées et leur famille et des actions concrètes pour une participation sociale accrue de l’ensemble des personnes handicapées.
L’AQRIPH réitère qu’un outil d’envergure nationale comme l’est la Politique À part entière se doit d’obtenir des résultats tangibles. C’est ce qui nous motive à mettre l’épaule à la roue et notre souhait en cette journée internationale des personnes handicapées.
-30-
Source : Isabelle Tremblay, directrice de l’AQRIPH 418.694.0736
01-12-2010 Un GPS parlant pour non-voyant
Source: www.francoischarron.com
Les non-voyants peuvent profiter d'un GPS parlant développé ici au Québec. Le Trekker Breeze a les allures d'un Walkie-talkie et est hyper simple d'utilisation. 9 boutons faciles et on est guidé par la voix de l'appareil.
Le Trekker permet de savoir où nous sommes en appuyant sur un bouton. Il dit les commerces et services publics aux alentours. Le GPS pour aveugle ramène son propriétaire au point de départ. Parfait pour partir à l'aventure et revenir sans se perdre.
Là où il est vraiment utile, c'est au niveau des points de repère. Placez-vous devant un restaurant, la clinique du médecin ou la maison de la belle sœur, et enregistrez une signature vocale pour ce point. Le GPS retiendra l'endroit et pourra guider l'usager vers cet endroit, que la personne soit à pied ou en voiture.
Parlant véhicule motorisé, le non-voyant peut enfin savoir où il est en tout temps. Le GPS dit la ville, la rue et la direction vers laquelle se dirige l'automobile ou l'autobus dans lequel il est. Le GPS ne remplace pas le chien guide, ni la canne, mais devient un outil formidable de mobilité et d'indépendance. Je l'ai testé et j'imagine même plusieurs personnes même voyantes avoir envie d'en posséder un. Lire la suite>>
01-12-2010 L'APHRSO vous invite à visionner ce clip
Moëlle épinière et motricité Québec est très fier de lancer officiellement "Juste 2 minutes" dans le cadre de notre campagne annuelle de sensibilisation. Ce court métrage de sensibilisation sur le respect des places de stationnement réservées nous rappelle qu’occuper illégalement une place de stationnement réservée est loin... d’être un geste banal.
Cliquez pour voir le clip
01-12-2010 Recherche de participants pour une étude sur la violence envers les personnes ayant des incapacités
Paru sur www.inclusif.ca
À LA RECHERCHE DE PARTICIPANTES ET PARTICIPANTS
Le Regroupement des activistes pour l'inclusion au Québec (RAPLIQ) procède actuellement à une recherche sur les actes de violence et de négligence vécus par les personnes en situation de handicap. Nous désirons avoir une meilleure connaissance des lieux où les actes se produisent. Ce projet de recherche est financé par le Ministère de la Justice du Canada.
Nous sommes à la recherche d'hommes et femmes:
• en situation de handicap (synonyme de personne handicapée, personne ayant des limitations fonctionnelles)
• ayant vécu des actes de violence et de négligence (ex: abus physiques, sexuels, émotionnels, fraudes)
• souhaitant participer à une entrevue d'une heure
Nous vous invitons à nous contacter si vous avez vécu un ou des actes de violence et/ou de négligence. Votre participation demeurera strictement confidentielle.
Nous vous remercions de faire circuler cette invitation dans votre entourage.
Ensemble, nous briserons le silence!
Laurence Parent
Consultante de recherche
514.903.6606 / lparent@rapliq.org
01-12-2010 Exaequo présente les résultats d'une recherche sur le soutien à domicile
Paru le mardi 30 novembre 2010 sur CNW - Telbec
Source: www.cnw.ca/fr/releases/archive/November2010/30/c8872.html
Services sociaux : Quand le MSSS, l'Agence de Montréal et les CSSS permettront-t-ils aux personnes ayant des limitations fonctionnelles de vivre dans la dignité? Ex aequo dévoile les résultats d'une importante enquête sur les services de soutien à domicile (SAD)
MONTRÉAL, le 30 nov. /CNW Telbec/ - Le réseau de la santé et des services sociaux ne répond que partiellement aux besoins des personnes ayant une déficience motrice et ne tient pas compte, de manière générale, de leur volonté de participer activement à la société, de leur capacité d'être incluses socialement et de leur contribution potentielle. Voilà les résultats d'une recherche-action, menée par l'organisme Ex aequo en 2009-2010, dévoilés dans le cadre d'un colloque sur le soutien à domicile qui se tient aujourd'hui. Ces constats corroborent les revendications du milieu associatif mille fois répétées. Alors que l'on s'attarde au « mourir dans la dignité », quand se préoccupera-t-on vraiment du « vivre dans la dignité »?
En conséquence, Ex aequo exhorte l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et les CSSS notamment à :
•adopter le principe de l'inclusion sociale;
•cesser rapidement les réductions totales ou partielles de services;
•accroître le nombre d'heures et améliorer la qualité des services;
•cesser la tarification des services de SAD;
•faire cesser les menaces d'institutionnalisation;
•développer un outil d'évaluation des besoins, humain et non uniquement médical et administratif, qui tient compte des facteurs d'inclusion sociale;
•implanter des modalités de prestation des services flexibles qui permettent l'inclusion sociale, tel que le Chèque emploi-service (CES).
Des résultats importants du sondage auprès de 270 répondants et de 40 participants à des groupes de discussions révèlent, entre autres, que:
•il existe un déficit de 868 heures par semaine de services de soutien à domicile entre les heures estimées nécessaires par les 241 répondants qui reçoivent des services et celles accordées par les CSSS;
•il existe une attente moyenne de 14 mois pour les 29 répondants qui ne recevaient pas ces services;
•l'entourage compense, gratuitement et presque entièrement, le déficit hebdomadaire entre les heures estimées nécessaires et celles accordées (840 heures);
•la présence d'un proche empêche l'obtention de services ou l'intensité requise des services;
•l'outil d'évaluation, basé sur la perte d'autonomie, ne respecte pas l'objectif de la participation sociale et le libre choix des individus, plusieurs fois affirmés dans les outils législatifs;
•la formation du personnel qui évalue les besoins et de celui qui dispense les services n'est pas adéquate, et ce, tant du point de vue humain que technique;
•un grand nombre d'intervenants, auxiliaires et préposés ont des attitudes irrespectueuses, notamment l'intimidation et les menaces, qui illustrent l'ampleur de ces manquements;
•l'information est peu transmise aux usagers et à leurs proches en ce qui concerne les explications des différents modes de prestation de services et le processus pour déposer une plainte en cas d'insatisfaction;
•des réductions totales ou partielles de services et des fermetures de dossiers sont fréquentes.
Les personnes ayant des limitations fonctionnelles (handicapées) sont exposées, dès leur naissance, leur accident ou leur maladie, à l'exclusion, la discrimination, la pauvreté, l'injustice, les luttes quotidiennes et incessantes, ainsi qu'à l'impunité d'un trop grand nombre d'intervenants, auxiliaires et préposés. Leurs droits sont lésés à bien des égards, même si des lois et politiques leur reconnaissent tous les droits fondamentaux, économiques, sociaux et culturels.
Témoignages saisissants issus des groupes de discussion de la recherche-action:
•J'ai coupé mes activités parce que je n'ai plus de services toutes les semaines. J'ai socialisé moins cet hiver… la solitude, ça commence à me peser…
•Je déteste le mot d'« aidant naturel ». Ce n'est pas naturel, ça n'a jamais été naturel. J'ai voulu être mère, je n'ai pas voulu être aidante naturelle, infirmière, docteur…
•…je ne suis pas un handicapé, je suis un handi-capable…
•J'annule mes possibilités d'avancement économique parce que le système ne répond pas, n'est pas capable de répondre à mon besoin.
•C'est fait pour les personnes âgées. Ils veulent évaluer le degré de perte d'autonomie, alors qu'on a toujours dit que l'on est en quête d'autonomie.
•Aussitôt qu'on se montre intéressé par quelque chose, c'est tout de suite les menaces…
•Tant que le gouvernement va vouloir baisser les heures de services par individu, on n'arrivera jamais à l'inclusion pleine et entière.
•Elle disait : « …mais oublie pas qu'on a le gros bout du bâton pour te placer. » Là, j'ai dit : « Oh non! Je n'endurerai pas la violence psychologique. »
Ex aequo croit qu'il faut travailler conjointement afin d'élaborer une planification et une organisation novatrices des services de soutien à domicile.
Enfin, l'organisme souhaite le ralliement d'un grand nombre de citoyens et citoyennes, impliqués à tous les niveaux et concernés de près par ces services, afin de convaincre les élus et les dirigeants de la gravité de la situation et de la nécessité d'y consacrer les ressources appropriées, dans le respect humain auquel toute personne aspire.
Ex aequo est un organisme qui, depuis 30 ans, a pour mission la promotion et la défense des droits des personnes ayant une déficience motrice.
Pour connaître tous les détails de cette recherche-action ou pour mieux connaître l'organisme, visitez la page web suivante : exaequo.net/spip.php?article14.
Renseignements:
Marc-André Burelle-Favron, agent de promotion, Ex aequo, 514 929-4300
Médias : Marie-Claude Normandin, responsable des communications, Ex aequo, 514 836-2019
courriel : exaequo@bellnet.ca
www.exaequo.net
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