22-12-2009 L'APHRSO et la période des Fêtes
Pour la période du Temps des Fêtes, les bureaux de l'APHRSO seront fermés du 24 décembre au 3 janvier 2010 inclusivement.
Nous profitons de l'occasion pour vous souhaiter nos meilleurs voeux pour la nouvelle année.
18-12-2009 Un enfant autiste mordu par son enseignant à Drummondville
Paru vendredi 18 décembre 2009 sur Canoé.ca
Source: fr.canoe.ca/cgi-bin/imprimer.cgi?id=578930
Le père a photographié les marques de morsure sur le bras de son fils, le jour de l’incident. Une enseignante de Drummondville œuvrant auprès d’enfants présentant de graves troubles d’apprentissage a carrément perdu les pédales, il y a quelques semaines, en mordant sévèrement le bras d’un enfant autiste à qui elle voulait donner une leçon. Cet incident peu banal est survenu le 28 septembre dernier dans une classe spécialisée de l’école Duvernay, a confirmé hier le directeur général de la Commission scolaire des Chênes, Yvan Aubé.
La professeure, qui compte une vingtaine d’années d’expérience, aurait ainsi voulu « discipliner » le garçon, âgé de 11 ans. Ce jour-là, à l’heure du midi, le jeune autiste aurait approché de sa bouche le bras d’un camarade de classe. « Il fait toujours ça pour s’exprimer ou pour montrer qu’il est content. Mais il ne mord pas », assure le père du garçon, Rick Rutherford. Visiblement en désaccord avec le geste posé par l’enfant, l’enseignante l’aurait mordu au bras à au moins deux reprises, après la pause du dîner. « La première fois, ça ne lui a pas fait mal, dit M. Rutherford. Mais elle l’a mordu une deuxième fois pour qu’il ait une réaction et elle ne l’a pas manqué », soupire-t-il.
Elle s’est excusée
Rick Rutherford raconte que la professeure a contacté sa conjointe le jour de l’incident, pour donner sa version des faits. « Elle lui a dit qu’elle avait mordu mon garçon. Elle disait qu’elle n’avait pas mis de pression, relate le père. Mais quand je suis arrivé à la maison, j’ai vu qu’il avait de bonnes marques sur le bras, explique-t-il. J’ai pris des photos et j’ai écrit une note dans l’agenda pour indiquer que je n’acceptais pas ce qui s’était passé.» M. Rutherford affirme que l’enseignante l’a rappelé pour s’excuser, le lendemain matin. « Elle m’a dit que ça faisait 20 ans qu’elle enseignait que ça ne lui était jamais arrivé dans le passé », indique-t-il. Lire la suite.
18-12-2009 Intégration d'un élève trisomique à Rimouski: la cause encore en appel
Publié le 17 décembre 2009
Source: www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/200912/16/01-931714-integration-dun-eleve-trisomique-a-rimouski-la-cause-encore-en-appel.php
(Rimouski) La famille Potvin-Pelletier de Rimouski n'est pas surprise de voir la Commission scolaire des Phares demander la permission d'en appeler du jugement du Tribunal des droits de la personne rendu il y a deux semaines concernant l'intégration en classe ordinaire de leur fils Joël. «Je ne suis pas surprise. Avec eux autres, ce n'est jamais terminé. Je ne suis pas tannée parce que je crois à l'intégration. Mais c'est sûr qu'on est un peu fatigué. Depuis le début de cette affaire, Joël a été intégré lors de l'entrée au secondaire dans une classe régulière réduite. Si nous avons obtenu cela, c'est parce que nous n'avons pas lâché [...] Je ne veux pas faire une croix sur tous les efforts fournis pour ouvrir des portes à notre garçon et tant mieux si c'est le cas pour d'autres enfants handicapés au Québec. On ne veut pas que les autres enfants soient classés comme Joël l'a été. On croit à l'intégration», a commenté Jeannette Pelletier, la mère de Joël.
Cette cause concernant la discrimination systématique à l'endroit des élèves présentant une déficience intellectuelle ou un handicap a maintenant une portée provinciale avec l'appui accordé à la CS par la Fédération des commissions scolaires. La Commission des droits de la personne pilote le dossier. «Nous trouvons déplorable que le dossier perdure avec trois jugements qui nous étaient favorables. On fera le débat si la demande d'en appeler est obtenue. Le jugement de la Cour d'appel de 2006 confirmait que Joël Potvin avait été victime de discrimination. S'il y a une permission d'en appeler, la Cour d'appel aura à se prononcer sur le droit à l'intégration depuis les modifications apportées à la Loi sur l'instruction publique», a dit au Soleil Athanassia Bitzakidis, avocate de la Commission des droits de la personne.
Des organismes déçus
Le Regroupement des organismes de personnes handicapées (ROPHBF) juge sévèrement l'attitude de la commission scolaire (CS). «Il est très décevant que la commission retourne devant les tribunaux en utilisant les fonds publics pour, encore une fois, tenter de démontrer que les enfants handicapés n'ont pas les mêmes droits que les autres. Il faut que cessent ces démarches devant les tribunaux», affirme Louise Turcotte, directrice générale du ROPHBF. La CS des Phares soutient que le Tribunal des droits de la personne a commis des erreurs de droit, dont le fait de laisser entendre «que l'intégration en classe ordinaire constitue la norme juridique impérative. Pourtant, la Cour suprême et la Cour d'appel ont déjà statué que la seule norme juridique impérative était l'intérêt de l'élève...»
Dimension provinciale
«Aujourd'hui, cette cause a une dimension provinciale. La Fédération des commissions scolaires nous accompagne et va demander avec nous s'il n'y a pas possibilité d'avoir de l'aide au niveau du financement. Si on dévoilait nos frais juridiques, on pourrait être poursuivi. Il y a un poste budgétaire à la fin de l'année financière fixée au 30 juin qui s'appelle Frais légaux qui donne le montant de nos dépenses dans ce domaine. Il y a aussi des montants qui pourraient nous être remboursés [...] Il faut aussi voir combien cela coûterait de ne pas aller en appel », dit Raymond Tudeau, président de la Commission scolaire des Phares.
18-12-2009 Québec ne coupera pas les vivres aux organismes
Paru le 16 décembre 2009
Source: lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2009/12/20091216-224232.html
Devant les accusations des organismes à but non lucratif offrant des services d’aide à domicile, Québec soutient qu’il n’entend pas supprimer la bonification de 3,5 millions de dollars de son programme d’aide.
«Ce qu'on a dit, c'est qu'il fallait revoir les paramètres du programme», soutient la ministre responsable du dossier, Lise Thériault, affirmant que son ministère n’avait pas décidé de couper les vivres aux organismes d’économie familiale.
Pourtant, ce n’est pas le message qu’ont entendu les organismes en question. Ils réclament d’urgence une rencontre avec le premier ministre Jean Charest, pour clarifier la question. En octobre dernier, Québec annonçait une bonification de 3,5 millions de dollars de sa subvention à la centaine d’organismes de soutien à domicile, qui offrent des services comme de l’entretien ménager, de la préparation de repas, etc.
Quelque 76 000 Québécois, des personnes du troisième âge pour la plupart, profitent du programme.
(TVA Nouvelles)
17-12-2009 Centraide... un appel à la solidarité entendu
54 287 884 $
Un appel à la solidarité entendu partout dans le Grand Montréal
Je ne vous cacherai pas que la campagne 2009 a constitué un défi énorme pour Centraide. Solliciter des dons en période d’incertitude économique constituait une tâche délicate, même si les besoins des organismes étaient plus grands que jamais. À notre grand bonheur, vous avez répondu « Présent ! » pour les plus démunis en donnant généreusement. J’ai souvent senti, lors de mes visites dans les milieux de travail, une volonté d’en faire encore plus que par les années passées pour la réussite de la campagne 2009. Quant aux porte-parole d’organisme, ils ont été plus convaincants que jamais.
Je sais que vous avez fait tout votre possible, comme bénévole ou comme donateur, pour les personnes qui vivent dans la pauvreté, ainsi que pour tous ceux qui sont ou seront touchés de près ou de loin par la situation actuelle. Cette sensibilité et cette solidarité vous honorent. Au nom des 500 000 personnes aidées dans les 360 organismes communautaires soutenus par Centraide du Grand Montréal, je vous remercie du fond du cœur.
Michèle Thibodeau-DeGuire
Présidente et directrice générale
10-12-2009 Un budget pour les droits de la personne
Paru le jeudi 10 décembre 2009 sur Le Devoir
Source: www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/278942/un-budget-pour-les-droits-de-la-personne
Un budget pour les droits de la personne
L'anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme correspond, bon an mal an, au début du processus de consultation et d'élaboration des orientations du budget à être adopté par le Québec pour l'année à venir. Ce processus doit se faire en tenant compte de son impact sur la réalisation des droits. La Déclaration universelle proclame que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Cet énoncé oblige nos gouvernements à agir pour en assurer la pleine réalisation et nous croyons que l'adoption du prochain budget du Québec constitue un moment-clé de l'action gouvernementale qu'il faut examiner sous l'angle des droits de la personne.
Des reculs
Le gouvernement du Québec entreprend actuellement un exercice de consultation en vue de l'adoption de son budget pour l'année 2009-10. Certaines avenues qu'il explore, notamment la tarification des services publics, entraîneront de sérieux reculs dans les programmes et services gouvernementaux qui sont pourtant des outils privilégiés pour assurer l'égalité de tous et toutes «en dignité et en droits». Ce sont ces outils qui permettent la réalisation du droit à la santé, à l'éducation, le droit à la protection et à l'assistance accordé à la famille, le droit de toute personne à un niveau de vie (revenu, alimentation et logement) suffisant, puis le droit à la culture.
Depuis les années 1990, les orientations prises en matière budgétaire ont mené à des compressions dans les services publics et les programmes sociaux, en même temps qu'étaient accentués les recours à la privatisation et à la sous-traitance, entre autres par le développement des partenariats public-privé (PPP) et public-communautaire, ainsi que par la déréglementation et le désengagement de l'État à l'égard de ces services et programmes sociaux.
Baisses d'impôts
On a vu la gestion publique être de plus en plus soumise aux exigences des intérêts privés, et le gouvernement s'est enfermé dans la logique du déficit zéro. En privatisant une partie des services publics, le gouvernement en a permis la marchandisation. Cette restructuration de l'intervention de l'État mène insidieusement à la déconstruction d'un modèle de société fondé sur la solidarité, sans compter que la définition des politiques sociales échappe de plus en plus aux citoyens, qui se retrouvent à la marge des processus de prise de décisions qui concernent pourtant le bien commun.
Parallèlement, pour convaincre les contribuables du bien-fondé de ces orientations, nos gouvernements poursuivent leurs politiques de baisses d'impôts. Mais qui donc est encore dupe? Ces baisses d'impôts, souvent accompagnées de hausses de tarifs, ne profitent réellement qu'aux plus riches et aux grandes entreprises. La classe moyenne, les femmes, les personnes à faible revenu, les minorités visibles, les personnes ayant des limitations fonctionnelles et les personnes âgées paient le prix fort de ces mesures qui les privent de programmes et de services en santé, éducation, soutien aux familles, soutien à domicile, logements sociaux, soutien au revenu. Et en poursuivant dans la même direction, nos gouvernements ne font qu'aggraver la situation. Lire la suite
08-12-2009 Le garçon autiste égaré dans une forêt de la Nouvelle-Écosse s'éteint
Paru le mardi 8 décembre 2009 sur SRC.CA
Source: www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2009/12/08/001-NE-delorey-deces.shtml
L'hôpital pour enfant IWK d'Halifax a confirmé mardi matin le décès de James Delorey, ce garçon de 7 ans qui a passé deux jours en forêt.
Il est mort au cours de la nuit, entouré des membres de sa famille. La direction de l'hôpital ajoute que la famille Delorey remercie toutes les personnes qui sont venues en aide au petit garçon. L'enfant, qui était autiste, a disparu samedi pendant qu'il jouait avec son chien à l'extérieur de la maison. On croit qu'il a suivi l'animal dans un secteur boisé. Il ne portait pas de vêtement pouvant le protéger efficacement du froid. Sa disparition a entraîné une vaste opération de recherche et de sauvetage. Le jeune garçon a été retrouvé lundi. Il était inconscient et il souffrait d'hypothermie grave.
Il se trouvait dans une zone broussailleuse très dense à environ 1,3 kilomètre de son domicile, à South Bar, près de Sydney. James Delorey a ensuite été transporté par hélicoptère à l'hôpital IWK. Les services de recherche et de sauvetage indiquent qu'ils ne comprennent pas comment le jeune garçon a pu survivre si longtemps dans le froid et la neige. Ils pensent que les buissons dans lesquels il se trouvait l'ont en quelque sorte protégé. Lundi soir, des douzaines de personnes se sont rassemblées dans un parc à Sydney afin de partager leurs souhaits de rétablissement pour cet enfant. Les gens ont prié et chanté ensemble à la lueur de chandelles.
08-12-2009 Les parents d'un élève ayant une déficience visuelle dénoncent le manque de ressources
Paru le dimanche 6 décembre 2009 sur Cyberpresse/Le Droit
Source: www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/gatineau-outaouais/200912/06/01-928497-une-famille-denonce-le-manque-de-ressources-de-la-cscv.php
Au moment où l'on cherche des moyens pour contrer le décrochage scolaire, les parents d'un garçon de 13 ans ayant une déficience visuelle grave, dénoncent le manque de ressources pédagogiques à la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) pour aider leur fils à cheminer vers la réussite malgré son handicap et continuer à aimer l'école. « Nous voyons à quel point notre fils Olivier travaille dur pour arriver à suivre un programme régulier. Malgré toutes les difficultés qu'il a rencontrées, il a toujours aimé l'école. Dernièrement, on s'inquiète pour lui car il se décourage. Nous voulons éviter qu'il fasse partie des élèves qui décrochent de l'école, mais pour ce faire, il a besoin de plus d'appui de la part des intervenants scolaires », soulignent Manon Lebel et Robin Maurice.
Étudiant de deuxième secondaire à l'école Providence/J.M.-Robert à Saint-André-Avellin, Olivier Maurice éprouve des difficultés importantes en mathématiques et en français nécessitant un suivi continuel. Cependant, ses parents soutiennent qu'il ne peut recevoir les services d'un orthopédagogue sur une base régulière à l'école. Exaspérés, ils ont récemment fait part de leurs doléances dans une lettre à la ministre de l'Éducation, Michèle Courchesne. Pour aider leur fils en mathématiques, ils ont recours à des cours privés. « Nous voyons déjà un début d'amélioration car la démarche de résolution de problèmes est expliquée différemment. Mais à l'école, on nous a dit que si notre fils n'utilisait pas la démarche étudiée en classe, il serait pénalisé malgré le fait qu'il ait la bonne réponse. On nous dit que c'est le ministère de l'Éducation qui impose cette façon de faire suite à la réforme scolaire », mentionne le couple Lebel-Maurice. À cause de sa vision restreinte, le jeune adolescent a de la difficulté à travailler avec un compas et un rapporteur d'angles. Dernièrement, comme il n'a pu faire un travail chez lui, on lui a imposé des jours de retenue.
Contraintes
Tout en démontrant beaucoup d'admiration pour Olivier et l'implication de ses parents, le directeur général de la CSCV, Maurice Groulx, reconnaît la légitimité de vouloir obtenir plus de services pour accompagner leur enfant. Il souligne cependant que la CSCV a des contraintes tant au niveau des ressources financières que des exigences pédagogiques pour assurer que l'enfant puisse obtenir son diplôme.Il précise que malgré la perte de 1000 élèves sur le territoire de la CSCV, en moins de cinq ans, le nombre d'orthopédagogues dans les écoles s'est accru.
Quant aux exigences pédagogiques, le directeur général de la CSCV soutient que pour avoir accès aux études postsecondaires, on ne peut modifier les programmes. Il est possible par contre d'adapter les moyens pour aider l'élève à rencontrer celles-ci. D'ailleurs, la direction de l'école et les divers intervenants pédagogiques ont rencontré les parents d'Olivier mardi dernier et un plan d'intervention a été établi.
08-12-2009 Le Tribunal des droits personnes rend un jugement en faveur de l'intégration scolaire
Paru le lundi 7 décembre 2009 sur SRC.CA/Bas-Saint-Laurent
Pour voir le jugement: www.jugements.qc.ca/php/decision.php?liste=41606988&doc=9FD3B6194B3F0343EA6EE45FA302F87C5202C7012D2E7B4C247046275A97A55B
MONTRÉAL, le 7 déc. /CNW Telbec/ - La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse vient de remporter une importante victoire concernant l'intégration des enfants handicapés en classe régulière.
Un jugement qui vient d'être rendu par le Tribunal des droits de la personne conclut que la Commission scolaire des Phares a contrevenu à la Charte des droits et libertés de la personne en faisant de la discrimination systémique à l'endroit des élèves présentant une déficience intellectuelle ou un handicap, notamment à l'égard de Joel Potvin. Le Tribunal a également accordé des dommages moraux à ce jeune ainsi qu'à ses parents. «Ce fut un long combat pour Joel, qui a maintenant 15 ans, et ses parents. Désormais ce sont tous les enfants handicapés ou présentant une déficience intellectuelle qui profiteront de cette décision du tribunal et auront accès aux services qu'ils ont droit de recevoir conformément à la politique du ministère et à la Charte», a précisé aujourd'hui le président de la Commission, monsieur Gaétan Cousineau.
En vertu du jugement, la Commission scolaire devra modifier sa Politique sur l'organisation des services aux élèves handicapés et en difficulté, offrir à son personnel enseignant et aux responsables des services adaptés une formation spécialisée et créer un comité chargé d'élaborer et superviser l'implantation des mesures nécessaires pour favoriser la réussite de l'intégration en classe ordinaire. Le jugement constate que toutes les démarches, les outils et les plans adoptés par la Commission scolaire après le jugement de la Cour d'appel ne tiennent pas compte, dans les faits, que la classe ordinaire doit être privilégiée. Le cas de Joel Potvin illustre plutôt que ce n'est pas l'intérêt de l'enfant qui détermine le classement mais plutôt le fait que la classe ordinaire n'est pas, au départ, conçue pour le recevoir.
La Commission été saisie de ce dossier pour la première fois en 2002. Après avoir mené sa propre enquête, la Commission avait décidé d'intenter un recours contre la Commission scolaire, alléguant que celle-ci avait agi de façon discriminatoire en évaluant Joel sans tenir compte de son handicap et en effectuant le classement en classe spécialisée, sans envisager des mesures d'adaptation en classe ordinaire. La Commission a obtenu gain de cause devant le Tribunal des droits de la personne en 2004 et en Cour d'appel, en 2006. Rappelons qu'en janvier 2006, la Cour d'appel du Québec avait ordonné à cette commission scolaire de procéder à une évaluation personnalisée de Joel Potvin et d'élaborer un plan d'intervention envisageant toutes les adaptations raisonnables pouvant permettre, si possible, son intégration en classe ordinaire.
En dépit des ordonnances claires de la Cour d'appel, les parents de Joel Potvin ont été informés en juin 2006 que la Commission scolaire avait orienté leur fils en classe spécialisée, avec une participation minimale en classe ordinaire. En juillet 2006, la Commission a été saisie d'une nouvelle plainte au nom de l'enfant et une deuxième enquête a permis de constater que la Commission scolaire n'avait pas procédé au classement de l'enfant suivant l'ordonnance de la Cour d'appel, d'où le nouveau recours au Tribunal des droits de la personne.
08-12-2009 Mon enfant a un handicap... Et après?
Publié dans Biengrandir.org
Site publié par le magazine BIEN GRANDIR, une initiative de la Fondation Lucie et André Chagnon.
Les multiples défis que ces familles aimantes ont à relever testent à la fois leurs limites et celles de notre société. Comment font-ils ? Lire l'article.
08-12-2009 Refus d'intégrer un élève trisomique: la commission scolaire défend sa réputation
Paru sur cyberpresse.ca
(Rimouski) La commission scolaire des Phares affirme que le récent jugement du Tribunal des droits de la personne rendu dans la cause de l'intégration scolaire de Joël Potvin, jeune trisomique de Rimouski, «n'est pas un reflet fidèle de la réalité des services offerts par la commission scolaire» et ne représente pas une «analyse conforme de la situation».
Les deux porte-parole de la commission scolaire ont refusé de dire lundi si la cause serait portée en appel. La commission a jusqu'au 2 janvier pour le faire. «Nous prendrons le temps d'analyser en profondeur le jugement de 140 pages. Il y a toutes sortes de références et beaucoup de jurisprudence dans ce jugement. On ne fera pas d'autres commentaires avant la décision du conseil des commissaires», a dit Raymond Trudeau, président de la CS des Phares, qui procédera à une consultation sur le dossier auprès de ses procureurs et d'organismes du secteur de l'éducation.
«Nous sommes l'une des commissions scolaires qui font le plus pour l'intégration de leurs élèves en classe régulière, et ce, dans le respect de leurs besoins et de leurs capacités», avance la CS des Phares, qui a refusé lundi de dire quelles sommes ont été engagées à ce jour en frais juridiques dans ce dossier.
La CS a été condamnée par le Tribunal des droits de la personne pour avoir refusé l'intégration complète du jeune Joël Potvin au cheminement scolaire régulier. Dans son jugement, ce tribunal estime que la commission avait «contrevenu à la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, en exerçant de la discrimination systémique à l'endroit des élèves présentant une déficience intellectuelle ou un handicap», dont le jeune Potvin qui présente une déficience intellectuelle moyenne. Le tribunal ordonne aussi à la CS d'adopter une série de mesures, de la réorganisation complète des services adaptés à la formation du personnel enseignant sur les principes régissant l'intégration scolaire des élèves présentant une déficience intellectuelle.
L'autorité scolaire est aussi condamnée à verser aux parents 22 500 $ à titre de dommages moraux, et le même montant au jeune Joël. C'est le deuxième jugement en défaveur de la CS qui avait porté en appel le premier jugement. Les parents de Joël Potvin sont en procédure avec la commission scolaire depuis la maternelle. Joël, 15 ans, est actuellement en deuxième secondaire.
07-12-2009 La Prairie organise du secours adapté
Paru dans Le Reflet
Édition du 4 décembre 2009
LA PRAIRIE – Parce que chaque seconde compte en situation d’urgence, les pompiers lancent un programme pour assurer une intervention rapide auprès des personnes handicapées. La Prairie fait figure de pionnière dans la région par cette initiative appelée «Opération secours adaptés», lancée mardi matin à la mairie. «Si on est au courant qu’une personne à un handicap particulier à l’adresse où nous sommes appelés, l’équipe en route peut déjà planifier son intervention en conséquence», explique le directeur du Service des incendies, Sylvain Dufresne.
Souvent, l’état d’une personne handicapée complique, voire retarde l’évacuation d’un bâtiment. «Ce programme se veut une mesure de prévention», dit celui qui n’a cependant pas eu connaissance d’événements regrettables depuis son embauche, en 2006. Le Service des incendies a néanmoins voulu être proactif en la matière.
Comment ça fonctionne?
Le programme vise à recenser tous les Laprairiens en perte d’autonomie, à mobilité réduite, qui souffrent de problèmes auditifs, visuels ou moteurs, d’une déficience intellectuelle, d’Alzheimer, de maladie pulmonaire chronique ou de problème de santé mentale. Leur nom sera inscrit dans le registre informatisé des pompiers et de la police. Advenant un appel d’urgence (9-1-1), les pompiers seront avertis avant d’arriver sur les lieux. Ils sauront le type de handicap de la personne, la gravité et où la trouver dans la maison. Les pompiers obtiendront aussi une liste de gens à contacter, au besoin. Une fois dressée d’ici les prochains mois, la liste sera mise à jour chaque année.
«C’est une très belle initiative», a réagi Nancy Côté, de l’Association des personnes handicapées de la Rive-Sud Ouest à La Prairie. Du coup, les pompiers pourront également mieux comprendre la réaction des sinistrés. Il faut savoir qu’une personne souffrant d’Alzheimer ne réagira pas nécessairement à la sonnerie d’un détecteur de fumée. Pour sa part, une autre atteinte de maladie mentale pourrait avoir le réflexe de se cacher au lieu d’évacuer sa résidence, par exemple.
Un partenariat
Pour parvenir à rejoindre la clientèle visée, le Service des incendies compte sur le soutien des organismes qui oeuvrent sur son territoire, soit le CLSC Kateri, l’Association des personnes handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO), le Transport adapté Rive-Sud Ouest (TARSO), la Régie de police Roussillon et la Maison des aînés de La Prairie. Il veut aussi contacter les organismes montérégiens susceptibles de leur référer des gens.
Prenant la parole lors de la conférence de presse, le conseiller municipal Yves Senécal, président du comité à l’égard des personnes handicapées, a approuvé «cette nouvelle action qui s’ajoute aux autres gestes posés par la Ville ces dernières années». Il est d’autant plus concerné que son épouse se déplace en fauteuil roulant, a-t-il dit.
07-12-2009 Donnons aux personnes handicapées les moyens d'apporter leur contribution indispensable
Paru sur le site: www.guidesanteenligne.com/news_detail.asp?ID=123863
Montréal, le 4 décembre 2009 - La Fédération québécoise des centres de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (FQCRDITED) réaffirme, en cette Journée internationale des personnes handicapées, l'importance de leur donner les moyens nécessaires afin qu'elles puissent apporter leur contribution indispensable à la société. Reprenant les mots du Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, la directrice générale de la Fédération, Mme Diane Bégin, "souligne que comme société nous nous devons de soutenir les personnes handicapées afin qu'elles puissent participer au développement de la communauté, et cela au profit de tous. C'est à ce titre que les quelques 7 000 intervenants et spécialistes œuvrant en CRDITED, appuyés par près de 3 500 ressources résidentielles, travaillent auprès de plus de 24 000 personnes ayant une déficience intellectuelle et de 13 000 personnes ayant un trouble envahissant du développement."
Selon elle, la plupart des personnes qui n'ont pas de déficience peuvent facilement fréquenter l'école, prendre le transport en commun, occuper un emploi, habiter un logement ou encore sortir entre amis au cinéma. Ce sont pour elles des activités normales qui font partie de leur vie, et ce, depuis leur enfance. Pour les personnes qui reçoivent des services spécialisés d'un des 22 CRDITED, il s'agit là d'apprentissages qui peuvent s'échelonner sur plusieurs années. Pour Mme Bégin, des avancés importantes ont été faites dans l'intégration des personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement, mais des pas importants sont encore à faire. "La directrice générale de la Fédération mentionne que les CRDITED entendent continuer à jouer leur rôle en offrant des services spécialisés, et ce, en collaboration avec leurs partenaires comme les CSSS, les CPE, les écoles, les employeurs et tous les autres acteurs de la communauté et ainsi permettre à ces personnes de vivre à part entière et de jouer un rôle social."
Pour plus d'informations :
Brigitte Bédard
FQCRDITED
Conseillère aux communications
Cell.: (514) 208-4660
www.fqcrdi.qc.ca
07-12-2009 Journée d'initiation aux sports adaptés – 16 janvier 2010
Le comité des sports adaptés du Centre Montérégien de Réadaptation (CMR) est heureux de vous inviter à la journée « Initiation au sport adapté » le 16 janvier 2010. Vous voulez renouer avec le sport? Vous avez le goût de bouger, mais ne savez pas par où commencer? Vous voulez être dans l'action? Que ce soit pour le loisir ou pour vivre l'adrénaline, cette journée est pour vous!!
La journée est ouverte à tous les usagers du CMR, jeunes et adultes de tous types de déficience, qui aimeraient faire l’essai d'un ou de plusieurs sports adaptés. Vous serez encadrés par un représentant du sport ainsi qu'un ou plusieurs athlètes qui guideront votre initiation afin qu'elle soit sécuritaire et forte en émotions!! Les familles sont les bienvenues autant comme accompagnateur que spectateur. Vous aurez l'opportunité de choisir parmi les sports suivants : basketball en fauteuil roulant, boccia, conditionnement physique adapté, hockey balle, soccer, vélo adapté et volleyball en fauteuil roulant.
Lieu : Gymnase du cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu
30, boulevard du Séminaire
Saint-Jean-sur-Richelieu
Date : 16 janvier 2010
Date limite d'inscription : 18 décembre 2009
Heure d'arrivée : à partir de 12 h 30
Début des activités : 13 h 30
Fin des activités : 16 h
Échange avec les
partenaires sportifs : 16 h à 17 h
Coûts : 10 $/participant payable la journée même
Transport : Responsabilité de l'usager
Pour plus d'informations: www.cmrmonteregie.ca/bweb/www/cmr/cmr.nsf/(ByDocID)/MFAU-7XJRWY?OpenDocument
03-12-2009 Le gouvernement du Canada annonce des investissements pour l'accessibilité
Paru le jeudi 3 décembre 2009 sur Centre des nouvelles GC
www.inclusif.ca
Le gouvernement du Canada améliore l'accessibilité pour les Canadiens
OTTAWA (ONTARIO), le 3 décembre 2009 — La ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, l’honorable Diane Finley, a annoncé aujourd’hui des investissements qui permettront d’améliorer les possibilités pour les personnes handicapées ainsi que l’accessibilité partout au Canada. « Le gouvernement du Canada a à cœur d’appuyer les personnes handicapées et leur famille. Grâce au Fonds pour l’accessibilité et à d’autres initiatives, notre gouvernement offre aux personnes handicapés un accès plus facile aux installations, aux activités et aux services », a indiqué la ministre Finley. Dans le cadre du Fonds pour l’accessibilité, le gouvernement a déjà affecté plus de 5,8 millions de dollars à la réalisation de 169 projets communautaires. Ces projets s’inscrivent d’ailleurs dans la foulée d’une enveloppe de 45 millions de dollars, un engagement triennal que le gouvernement a pris pour élargir les possibilités offertes aux personnes handicapées et améliorer l’accessibilité dans l’ensemble du Canada.
Le Fonds pour l’accessibilité appuie des programmes communautaires exécutés dans l’ensemble du Canada qui visent à améliorer l’accessibilité et à permettre aux Canadiens, quelle que soit leur capacité physique, de participer et de contribuer aux activités communautaires et économiques du pays. Le Fonds fait partie intégrante de l’engagement du gouvernement du Canada à répondre aux besoins des personnes handicapées et à les aider à réaliser leur plein potentiel.
Le 3 décembre marque la Journée internationale des personnes handicapées des Nations Unies. C’est également ce même jour que le Régime enregistré d’épargne-invalidité célèbrera son premier anniversaire. Grâce au Régime, les familles et les particuliers peuvent mettre de l’argent de côté afin d’assurer la sécurité financière à long terme d’un être cher ayant une invalidité. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet du Régime, veuillez consulter le site www.epargneinvalidite.gc.ca. Le Plan d'action économique du Canada et d'autres initiatives fédérales récemment mises en œuvre permettent aussi de répondre aux besoins des personnes handicapées et de leur famille dans le cadre d'une série de mesures importantes, dont les suivantes :
•un montant de 1 milliard de dollars servira à rénover et à améliorer l’efficacité énergétique des logements sociaux, notamment au profit des personnes handicapées;
•un montant supplémentaire de 75 millions de dollars sur deux ans sera affecté à la construction de nouveaux logements sociaux destinés aux personnes handicapées;
•chaque année, pendant deux ans, une somme de 20 millions de dollars servira à améliorer l’accès aux édifices fédéraux;
•une augmentation de l’allègement fiscal (le montant est doublé) que procure la Prestation fiscale pour le revenu de travail, qui comprend un supplément pour les personnes handicapées;
•une augmentation de la limite de retrait du Régime d’accession à la propriété et l’accès au crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation pour que les personnes handicapées qui n’en sont pas à l’achat de leur première habitation puissent faire l’acquisition d’une résidence plus accessible ou fonctionnelle. Pour en savoir plus sur le Plan d’action économique du Canada, consultez le www.plandaction.gc.ca.
03-12-2009 Témoignage sur le regard porté sur les personnes ayant des incapacités
Paru le mercredi 2 décembre 2009 sur Cyberpresse/La Tribune
Source: www.cyberpresse.ca/la-tribune/sherbrooke/200912/03/01-927415-il-y-a-une-personne-derriere-le-handicap.php
«Il y a une personne derrière le handicap»
Sonia Bolduc
La Tribune
«Qu'est-ce qui rend les gens si mal à l'aise lors d'un premier contact avec une personne handicapée?» Patrice Lamarche connaît la réponse à la question. Il porte sa bouche au tube qui lui permet de mouvoir son fauteuil électrique, il recule un peu. «C'est la projection, dit-il doucement. Les gens s'imaginent à notre place, ils se demandent comment ils pourraient vivre une situation pareille et ne trouvent pas de réponse. Ça les intimide.»
Depuis près de 20 ans que Patrice Lamarche se voit dans le regard des autres, il a appris à les connaître, à les comprendre. À les saisir aussi. Le fauteuil électrique, le repose-tête, le tube directionnel, la perche buccale; tout autant d'outils essentiels à son autonomie, tout autant de distractions lorsque les regards se croisent, aussi. Des rappels du handicap qui laissent parfois la personne en plan.
«C'est important qu'on parle de personne handicapée, de personne non-voyante, de personne à mobilité réduite, fait valoir Patrice Lamarche. Ça rappelle l'existence de la personne derrière son handicap. On n'est pas des extra-terrestres, juste des gens qui ont vécu un pépin qui nous a changés physiquement. Mais pour le reste, on aspire aux mêmes choses, on a envie de se réaliser selon nos pleines capacités.»
Il y a environ 18 ans, Patrice Lamarche avait toutes ses capacités. Fraîchement diplômé de l'université, il travaillait comme comptable agréé, il fréquentait une fille, sortait avec ses amis, pratiquait un paquet de sports. C'est un mauvais plongeon dans la piscine familiale qui a mis fin à une partie de cette vie là; il a instantanément perdu l'usage de ses bras et de ses jambes.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.
03-12-2009 Journée internationale des personnes handicapées
Paru le jeudi 3 décembre 2009 sur CNW - Telbec
Source: communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Decembre2009/03/c7601.html
L'Office des personnes handicapées du Québec souligne la Journée internationale des personnes handicapées
DRUMMONDVILLE, QC, le 3 déc. /CNW Telbec/ - En cette journée internationale consacrée aux personnes handicapées, l'Office des personnes handicapées du Québec souhaite mettre en relief l'importance que des gestes concrets soient posés afin de favoriser leur participation sociale et profite de l'occasion pour lancer la deuxième édition du Prix A part entière.
Cette année, l'Organisation des Nations Unies a mis l'accent sur l'autonomisation des personnes handicapées et leur intégration dans toutes les activités de développement qui, selon elle, sont intimement liées à l'atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement. En ce 3 décembre, le président du conseil d'administration de l'Office, M. Martin Trépanier, a tenu à souligner que l'année 2009 constitue un tournant majeur dans l'évolution de la participation sociale au Québec. En effet, le gouvernement, en adoptant la politique A part entière : pour un véritable exercice des droits à l'égalité, a manifesté son engagement au regard d'une participation sociale accrue des personnes handicapées.
«La politique A part entière, en établissant des priorités d'intervention intersectorielles pour l'ensemble des personnes handicapées, constitue un outil de premier ordre pour les ministères et les organismes publics, a déclaré M. Trépanier. Cependant, pour mener à bien cet audacieux projet sociétal, un appel à la responsabilisation individuelle et collective devient un incontournable.» C'est dans cet esprit que l'Office profite de la Journée internationale des personnes handicapées pour lancer la deuxième édition du Prix A part entière, qui se veut un hommage aux réalisations ayant permis d'améliorer la participation sociale des personnes handicapées. Soulignons que le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale se joint à l'Office pour cette édition, et décernera le Prix Employeur engagé à un employeur ayant contribué de manière significative à favoriser l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées dans son organisation. «Ces actions méritoires, l'Office, tout comme le Ministère, souhaite les mettre en lumière afin qu'elles soient une source d'inspiration et d'émulation pour l'ensemble du Québec», a conclu le président en souhaitant une forte participation au Prix.
L'Office
Dans le but de favoriser l'intégration scolaire, professionnelle et sociale des personnes handicapées, l'Office a pour mandat général de veiller à la coordination des actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services qui leur sont destinés ainsi qu'à leur famille. L'Office les informe, les conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant sur une base individuelle que collective.
Communication adaptée
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à communications@ophq.gouv.qc.ca.
Source : Service des communications
Pour renseignements : Michael Magner
819 475-8533
www.ophq.gouv.qc.ca
02-12-2009 Autisme: des thérapies précoces pour diminuer les symptômes
Publié le 02 décembre 2009
www.cyberpresse.ca
Un nouveau traitement du comportement visant des enfants autistes dès l'âge de 18 mois a permis de nettement améliorer leur quotient intellectuel et leur capacité de s'exprimer et de communiquer socialement, selon une recherche publiée lundi. «Il s'agit de la première étude contrôlée d'une thérapie intensive ciblant des enfants autistes ayant moins de deux ans et demi», souligne Geraldine Dawson, professeur de psychologie à l'Université de Washington à Seattle (nord-ouest), principal auteur de ces travaux parus dans la version en ligne du journal Pediatrics.
«Etant donné que l'Académie américaine de pédiatrie recommande que tous les enfants de 18 à 24 mois soient testés pour l'autisme, il est essentiel que nous puissions offrir aux parents des thérapies efficaces pour ces enfants», ajoute-t-elle dans un communiqué. «En commençant des thérapies dès que le jeune enfant est diagnostiqué, nous espérons optimiser l'impact de ces interventions», a dit cette psychologue. Cette approche baptisée «Early Start Denver Model» combine des méthodes d'enseignement fondées sur l'analyse du comportement appliqué (en anglais Applied Behavior Analysis ou ABA) à des techniques visant à développer une relation avec l'enfant. L'ABÀ est un champ d'étude issu de la psychologie comportementale qui donne de bons résultats dans de nombreux domaines de traitement.
Bien que des études précédentes eurent montré l'utilité d'interventions précoces auprès des autistes à l'école maternelle, des thérapies visant des enfants encore plus jeunes commencent tout juste à être testées, notent les auteurs des travaux. Cette recherche qui a duré cinq ans a porté sur 48 enfants autistes âgés de 18 à 30 mois sans autre problème de santé. Ils ont été séparés en deux groupes dont l'un a bénéficié de cette nouvelle approche à leur domicile durant des sessions de deux heures, cinq jours par semaines. Lire la suite.
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