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04-06-08 Le Québec adopte la nouvelle norme braille français
À sa réunion du 23 mai 2008, le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB) a adopté, à l'unanimité de ses membres, la nouvelle norme internationale du braille français, telle que définie dans le document intitulé Code braille français uniformisé pour la transcription des textes imprimés, édition québécoise, (2008).
Parallèlement à cette décision, le CQCB a également adopté une nouvelle table braille informatique compatible avec le nouveau Code. Cette table qui sera implantée dans les logiciels de « revue d'écran » tels que Jaws et WindowEyes, définit la représentation des caractères informatiques sur un afficheur braille à 8 points, tout en prévoyant aussi un mode de représentation en 6 points.
Le nouveau Code concrétise une nouvelle norme de transcription du braille français, uniformisée à la grandeur de la francophonie. Il est l'aboutissement de travaux réalisés dans le cadre de l'Accord de coopération pour une uniformisation du braille français, signé à Casablanca le 7 juin 2001 par des représentants de l'Afrique, de la Belgique, de la France, du Québec et de la Suisse.
Outre-Atlantique, cette démarche a été coordonnée par la Commission évolution du braille français (CEBF) alors qu'au Québec la coordination était assurée par le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB), sous l'égide de l'Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ).
Par leur participation aux diverses instances du CQCB, les réseaux de l'éducation, de la réadaptation et de la culture ainsi que le milieu associatif ont soutenu et sanctionné le développement et la mise en application du présent Code au Québec.
La nouvelle norme du braille français s'appliquera sur l'ensemble du territoire québécois, dans tous les réseaux et ministères concernés par la production, la diffusion, la promotion, l'enseignement ou l'utilisation du braille français. Son implantation graduelle et concertée prendra en compte les particularités de chaque réseau. Le CQCB assurera la concertation dans cette mise en oeuvre.
D'ici septembre 2009, l'implantation du braille uniformisé aura commencé dans les réseaux québécois de la réadaptation et de l'éducation. Par ailleurs, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, responsable du Service québécois du livre adapté, a déjà prévu, dans ses contrats d'approvisionnement, une clause lui permettant d'exiger, au moment où elle le jugera opportun, l'application de la nouvelle norme par les producteurs auprès desquels elle s'approvisionne.
Le milieu associatif a travaillé avec énergie et détermination dans ce dossier. À chaque étape de ce long processus, il a veillé à ce que les utilisateurs du braille soient adéquatement informés, consultés et représentés à toutes les instances politiques ou techniques du CQCB. Jamais les utilisateurs du braille n'auront été autant impliqués dans une révision de leur mode privilégié de communication.
Dorénavant les efforts porteront sur la mise en place des conditions propices à une implantation harmonieuse du nouveau Code, en s'assurant, notamment, que les utilisateurs du braille reçoivent les outils et la formation nécessaires à une transition conviviale. Dans cette tâche cruciale, le CQCB peut compter sur la collaboration pleine et entière de ses partenaires du milieu associatif, à savoir, l'Association québécoise pour l'utilisation, la promotion et l'évolution du braille (AQUPEB), l'Association québécoise des parents d'enfants handicapés visuels (AQPEHV) et le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ).
Il est bon de rappeler, qu'en matière de braille, le Québec a opté pour la concertation. Cette approche est à la fois un pari audacieux et un exercice exigeant.
Aujourd'hui, l'adhésion unanime des partenaires du CQCB à un braille uniformisé répondant aux besoins de toutes les catégories d'utilisateur est la preuve manifeste que cet engagement dans la concertation est et demeure une décision judicieuse. Ensemble, nous avons fait mieux, nous sommes allés plus loin.
Source: Sur CQCB / Pierre Croisetière, AQUPEB
Florence Pardo, RAAQ
Roland Savard, AQPEHV
04-06-08 Le RAAQ exhorte le MSSS d'adopter un nouveau programme
d'aides visuelles Qu'est-ce qui cloche au ministère de la Santé et des Services sociaux ? - Six ans
déjà pour une révision de programme qui n'aboutit pas !
MONTREAL, le 2 juin /CNW Telbec/ -
Depuis 2002, le ministère de la
Santé et des Services sociaux tente sans succès de compléter
l'interminable processus de révision du programme des aides visuelles.
Cette situation cause un grave préjudice aux personnes aveugles et
amblyopes qui sont ainsi privées de l'accès aux plus récents outils
technologiques de réadaptation en déficience visuelle.
C'est par l'entremise de ce programme que les centres de réadaptation
en déficience visuelle du Québec peuvent attribuer aux personnes
handicapées visuelles une gamme variée d'équipements, notamment des
outils pour faciliter les déplacements ou pour accéder à l'information
écrite.
Ce programme est appelé à être modifié ou révisé périodiquement. Lors
d'une révision, on tiendra compte, par exemple, des innovations
technologiques, des nouvelles tendances en réadaptation et de certains
impératifs administratifs. En 2002, le ministère de la Santé et des
Services sociaux (MSSS) a entamé la plus récente révision. Selon les
recommandations d'un comité consultatif d'experts mis sur pied par le
Ministère, le nouveau programme, une fois adopté, offrira aux usagers
de meilleurs moyens de pallier à la déficience visuelle :
- accès aux plus récents outils issus des innovations technologiques;
- mise à niveau des logiciels adaptés pour les retraités et les personnes qui ne sont pas aux études et à l'emploi;
- intervention précoce auprès des personnes atteintes de conditions évolutives;
- accès élargi aux aides à la vie quotidienne;
- mécanique plus rapide et plus souple pour la mise à niveau ultérieure du programme.
Cependant, des reports inexcusables à l'adoption du nouveau programme
se succèdent incessamment. Cette incapacité du Ministère d'aboutir,
restreint sérieusement l'autonomie des personnes aveugles et
malvoyantes, tout en représentant un obstacle important à l'emploi et à
l'exercice des droits civiques, sans oublier qu'elle prive plusieurs de
nos membres d'outils susceptibles d'améliorer significativement la
sécurité de leurs déplacements.
Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) a fait
connaître à maintes reprises au MSSS l'urgence de la situation mais ces
efforts sont demeurés vains.
Que fait donc le ministère de la Santé et des Services sociaux depuis
2002 ? Qu'est-ce qui explique cette inaction ? Incompétence ? Mépris
total des besoins de la communauté handicapée visuelle ? Manque de
volonté d'améliorer concrètement nos conditions de vie ? Nous nous
posons ces questions et nous attendons.
Il faut dire, cependant, que nous faisons plus qu'attendre l'adoption
de ce règlement ou tout autre. Tous les jours, nous relevons le défi
d'une vie avec des limitations visuelles. Nous travaillons, nous
contribuons, nous nous battons. Nous apprenons à mieux comprendre la
cécité et la malvoyance, nous développons et adoptons des techniques et
nous utilisons tous les moyens à notre portée pour mieux fonctionner.
En d'autres mots, nous faisons notre part, tout comme l'ont fait
d'autres acteurs tels que les professionnels de la réadaptation et les
concepteurs de technologie adaptée.
En cette Semaine québécoise des personnes handicapées, nous demandons
au Ministère de la Santé et des Services sociaux de faire sa part, de
mettre fin à cette impasse administrative et de répondre adéquatement
et dans un délai raisonnable aux attentes plus que légitimes des
citoyens handicapés visuels.
Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) est un
organisme qui regroupe 12 associations régionales de personnes
handicapées visuelles réparties à travers le Québec. Au cours de ses 30
années d'existence, le RAAQ a eu pour mission de promouvoir les
intérêts et défendre les droits des personnes aveugles et amblyopes
afin de favoriser leur
intégration à part entière dans tous les domaines de l'activité humaine.
Source: Paru le samedi 2 juin 2007 sur le site du Regroupement des aveugles et
amblyopes du Québec (RAAQ)
04-06-08 Consultation sur le dépistage prénatal du Syndrome de
Down QUÉBEC, le 2 juin /CNW Telbec/ - Les citoyennes
et les citoyens du Québec sont invités, à compter d'aujourd'hui, à participer
à une consultation en ligne sur le dépistage prénatal du syndrome de Down
(trisomie 21), qui se déroulera du 2 au 20 juin inclusivement, sur le site
Internet du Commissaire à la santé et au bien-être.
Pour participer à la consultation en ligne
Afin d'aider à mieux comprendre les questions que soulève la mise en
œuvre d'un programme pour ce dépistage, des capsules d'information sont
présentées sur
le site Internet du Commissaire à la santé et au bien-être. On y trouve également une
revue de littérature sur les divers enjeux que suscite le dépistage prénatal
du syndrome de Down sur le plan éthique et social.
Le contexte
Le ministère de la Santé et des Services sociaux envisage actuellement de
mettre en œuvre, au Québec, un programme de dépistage prénatal du syndrome de
Down, aussi appelé trisomie 21. Comme ce projet soulève des enjeux importants,
le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard, a
confié au Commissaire à la santé et au bien-être le mandat de tenir une
consultation à ce sujet.
Dans un premier temps, le Commissaire a mené, ce printemps, une consultation
ciblée auprès d'un ensemble d'acteurs interpellés par la question du dépistage
du syndrome de Down. Il compte maintenant élargir sa consultation en invitant
les citoyennes et les citoyens du Québec à participer à une consultation en
ligne afin qu'ils expriment leur opinion sur cette question.
Le Forum de consultation du Commissaire délibérera également durant l'été et
au cours de l'automne sur les enjeux éthiques et sociaux liés à l'opportunité
de mettre un place un tel programme de dépistage. Le Commissaire entend
présenter son rapport au ministre, au cours de l'automne 2008. Le rapport sera
rendu public sur son site Internet.
Rappelons que la mission du Commissaire à la santé et au bien-être est
d'apporter un éclairage pertinent au débat public et à la prise de décision
gouvernementale, dans le but de contribuer à l'amélioration de l'état de santé
et de bien-être des Québécoises et des Québécois. Pour ce faire, il a pour
fonction d'apprécier les résultats atteints par le système de santé et de
services sociaux en s'intéressant aux différents facteurs qui ont une
influence sur la santé et le bien-être, et ce, tout en intégrant les questions
éthiques à son analyse. Il consulte les citoyennes et les citoyens, les
experts et les acteurs du système. Il a également pour fonction d'informer le
ministre de la Santé et des Services sociaux, l'Assemblée nationale et la
population du Québec, notamment sur les enjeux qui touchent le domaine de la
santé et du bien-être. Il recommande au ministre des changements qui visent,
entre autres, à accroître la performance du système.
04-06-08 38e Rapport annuel du Protecteur du citoyen -
La protectrice du citoyen: Il revient aux services publics de
s'adapter aux citoyens et non l'inverse QUÉBEC, le 29 mai /CNW Telbec/ - La protectrice du citoyen du
Québec, Raymonde Saint-Germain, a rendu public aujourd'hui le 38e
rapport annuel de l'institution à l'Assemblée nationale. Ce rapport
fait état de plus de 21 000 demandes de services reçues en 2007-2008
et contient vingt-quatre recommandations officielles à diverses
instances de l'administration publique et du réseau de la santé et
des services sociaux.
Le Protecteur du citoyen a formulé, au cours de l'année 2007-2008, 1
370 recommandations individuelles - près du quart à portée
collective - auprès de 61 ministères et organismes publics, auprès
des 18 centres de détention du Québec et auprès de 156 instances du
réseau de la santé et des services sociaux. Plus de 98 % de ses
recommandations ont été acceptées et implantées, corrigeant ainsi le
non-respect des droits constaté par le Protecteur du citoyen. «Trop
fréquemment, le citoyen doit s'adapter aux services alors que c'est
l'inverse qui devrait se produire», a déclaré madame Saint-Germain.
La protectrice a rappelé que l'année en cours marquait le 10e
anniversaire de la Loi sur la justice administrative, qui vise à
assurer la qualité des décisions que rendent les ministères et les
organismes.
L'obligation d'agir avec toute la célérité possible et avec la
préoccupation constante du respect du citoyen et de ses droits y est
spécifiquement inscrite. «Mon équipe et moi constatons trop souvent
que le non-respect des droits des citoyens prend diverses formes :
délais déraisonnables dans l'obtention de services, application
inutilement stricte de certaines règles et procédures, complexité
exagérée de processus et directives, absence d'informations
appropriées, iniquités procédurales, décisions non motivées, voire
illégales dans certains cas, manque de coordination et
d'harmonisation entre les services».
En conséquence, la protectrice du citoyen recommande formellement
que les dirigeants des services publics, tant les ministères et
organismes de l'Administration gouvernementale que les instances du
réseau de la santé et des services sociaux, s'assurent que le
personnel sous leur responsabilité se réapproprie les principes et
les règles énoncés respectivement dans la Loi sur la justice
administrative et dans la Loi sur les services de santé et les
services sociaux. Concrètement, le Protecteur du citoyen s'attend à
ce que les dirigeants prennent les mesures nécessaires pour
sensibiliser leur personnel aux principes fondamentaux de ces lois,
qu'ils formulent des attentes spécifiques à l'intention de leur
personnel d'encadrement et qu'ils s'assurent de la formation des
nouveaux employés.
«Les défis que doivent relever les services publics sont de plus en
plus complexes, a poursuivi madame Saint-Germain. D'une part,
composer avec la nécessité de servir le plus grand nombre de
citoyens possibles au moindre coût, ce qui entraîne l'adoption de
règles et de normes précises. D'autre part, s'adapter aux besoins de
citoyens, dont certains vulnérables, ou dont la situation n'entre
pas dans la norme. Ce sont des défis qui appellent chacun à exercer
son jugement plutôt qu'à l'automatisme, des défis qui entraînent
aussi la nécessité de respecter l'esprit de la loi et d'user de bon
sens pour atteindre sa finalité. Par ailleurs, j'estime que les
citoyens aussi ont des obligations, dont celles de connaître leurs
droits et de les faire respecter».
Rappelons que le Protecteur du citoyen fait rapport à l'Assemblée
nationale et qu'il a pour mandat de veiller au respect des citoyens
et de leurs droits, en intervenant auprès des ministères et des
organismes publics du gouvernement du Québec, ainsi qu'auprès des
diverses instances composant le réseau de la santé et des services
sociaux, en vue de remédier à une situation préjudiciable à un
citoyen ou à un groupe de citoyens.
Le communiqué est disponible en entier à :
Communiqué intégral avec tableau de données portant sur les plaintes
Pour voir le rapport annuel :
Rapport annuel du Protecteur du Citoyen
04-06-08 Données de l'Enquête sur la participation et les
limitations d'activités 2006 et de l'utilisation des aides techniques
Extrait de l'article paru le mardi 3 juin 2008 sur le Quotidien Statcan
- Enquête sur la participation et les limitations d'activités : aides et appareils spécialisés pour les adultes
2006.
Environ 6 adultes canadiens sur 10 âgés de 15 ans et plus ayant une
incapacité utilisaient des aides techniques ou de l'équipement
spécialisé ou en avaient besoin pour effectuer une ou plusieurs
activités quotidiennes en 2006.
29-05-08 Un rappel: Assemblée Générale Annuelle de l’APHRSO
L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) tiendra
son Assemblée générale annuelle le Lundi 2 juin 2008 à 19 h 00 à ses locaux
situés au 100, Ste-Marie, La Prairie. 29-05-08 Semaine québécoise de
l'aphasie du 26 mai au 1er juin 2008
LONGUEUIL, QC, le 26 mai /CNW Telbec/ - À compter de cette année,
la semaine québécoise de l'aphasie se déroulera du 26 mai au 1er juin.
Le Regroupement des associations de personnes aphasiques du Québec et
ses quinze associations membres, profitent de ce moment dédié à
l'aphasie, pour sensibiliser la population à cette réalité très peu
nommée, souvent cachée et fréquemment confondue à des problèmes de santé
mentale. Cette année, le cinéaste Bernard Emond, joint sa voix à celle
des personnes aphasiques, pour souligner l'incidence de l'aphasie dans
la vie quotidienne de milliers de personnes au Québec.
29-05-08
L'OPHQ souligne le
partenariat exemplaire de la Ville de Granby dans la réalisation de
son plan d'action à l'égard des personnes handicapées
DRUMMONDVILLE, QC, le 26 mai /CNW Telbec/ - L'Office des personnes
handicapées du Québec s'est dit heureux de participer aujourd'hui à
l'hommage rendu à la Ville de Granby pour le partenariat exemplaire
qui a caractérisé la réalisation de son plan d'action à l'égard des
personnes handicapées. 29-05-08
Invitation aux médias- L'AGIDD-SMQ remet ses Prix Orange et Citron 2008
Montréal, le 27 mai /CNW Telbec/ - Pour une 13e année consécutive,
l'Association des groupes d'intervention en défense des droits en santé
mentale du Québec (AGIDD-SMQ) récompensera une personne, un organisme,
une association ou une institution qui, de par son implication, s'est
illustré dans la promotion et la défense des droits des personnes vivant
ou ayant vécu un problème de santé mentale. Parallèlement à la remise de
ce Prix Orange, l'Association remettra son Prix Citron annuel. 29-05-08 Enquête sur la participation et
les limitations d'activités : Expérience scolaire des enfants ayant une
incapacité Plus de 40 % des enfants canadiens âgés de 5 à 14 ans qui
avaient une incapacité ont reçu une forme d'enseignement spécialisé au
cours de l'année scolaire 2005-2006, une proportion similaire à celle
observée en 2000-2001, selon un nouveau rapport. 29-05-08 L'OPHQ souligne le lancement de la
Stratégie d'emploi DRUMMONDVILLE, QC, le 26 mai /CNW
Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec se réjouit
de l'annonce de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien
en emploi des personnes handicapées présentée par M. Sam Hamad, ministre
de l'Emploi et de la Solidarité sociale, lors d'une conférence de presse
tenue à Montréal le 25 mai dernier.
26-05-08 Couverture
du lancement de la stratégie nationale sur l'emploi:
Deux fois plus d'handicapés au travail d'ici 2018
D'ici 2018, Québec veut créer et maintenir 54 000 nouveaux emplois pour
les handicapés physiques et intellectuels.
26-05-08
Québec lance un appel aux entreprises privées d'intégrer les personnes
handicapées
Montréal — Québec lance un appel aux entreprises privées pour intégrer
les personnes handicapées en milieu de travail, en vertu d'un
investissement de 142 millions $ répartis sur cinq ans.
De ce montant, une somme de 100 millions $ proviendra du gouvernement
provincial.
26-05-08
Maintien à l’emploi des personnes handicapées
« On compense le manque de productivité » - Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, a
procédé, ce dimanche, au dévoilement d’une vaste stratégie nationale
pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées.
Au total, 142,8 millions seront affectés pour cinq ans à travers la
province.
26-05-08 Une initiative sans précédent - Québec
et ses partenaires annoncent 142,8 m$ additionnels pour que les personnes
handicapées puissent occuper la place qui leur revient sur le marché du
travail MONTRÉAL, le 25
mai /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité
sociale, M. Sam Hamad, a dévoilé aujourd'hui la Stratégie nationale pour
l'intégration et le maintien en emploi des personnes
handicapées : Pour l'égalité en
emploi, une première dans toute l'histoire du Québec. Pour les cinq
prochaines années, cette stratégie représente 142,8 M$ en
investissements additionnels en
faveur de l'emploi et de la formation en milieu de travail des personnes
handicapées, dont 102,6 M$ proviennent du gouvernement du Québec. Cet investissement de l'État agira comme levier et
générera une contribution de la part des entreprises évaluée à 40,2 M$. Le
ministre était accompagné pour l'occasion du député de Robert-Baldwin, M.
Pierre Marsan, du président de l'Office des personnes handicapées du Québec,
M. Martin Trépanier, du président et chef de la direction des Rôtisseries
St-Hubert, M. Jean-Pierre Léger, du président du Regroupement des organismes
spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH) et directeur
général du SEMO Drummond, M. Denis Boily, ainsi que du président du Conseil
québécois des entreprises adaptées, M. Gabriel Tremblay. Le Québec fait face à d'importants besoins de
main-d’œuvre et doit combler 700 000 postes de 2007 à 2011 et 1,3 million de
postes de 2007 à 2016. Pourtant, seulement 34,8 % des personnes handicapées
en âge de travailler occupent un emploi, une proportion deux fois moins
élevée que dans la population n'ayant pas d'incapacité. "Les personnes handicapées représentent un apport
essentiel au marché du travail. Elles peuvent répondre aux besoins de
main-d’œuvre des entreprises et tous ensemble,
nous devons mettre l'épaule à la roue et leur donner la place qui leur
revient", a soutenu le ministre Hamad. Un objectif réaliste et des mesures concrètes "Nous voulons réduire de 50 %, d'ici 2018, l'écart
entre le taux d'emploi des personnes handicapées et celui de la population
sans incapacité, ce qui représente environ 54 000 personnes de plus en
emploi. Le gouvernement du Québec est le premier au Canada à se doter d'un
objectif aussi ambitieux qui reçoit aussi l'appui de la Commission des
partenaires du marché du travail (CPMT). Jamais un gouvernement n'est allé aussi loin en
matière d'intégration et de maintien en emploi des personnes handicapées", a
ajouté le ministre, tout en soulignant que cette stratégie est le
prolongement, pour les personnes handicapées, du Pacte pour l'emploi : Le
Québec de toutes ses forces. Cette stratégie permettra non seulement à
plusieurs de ces personnes de quitter l'aide sociale, mais elle se traduira
également par une augmentation de leur revenu disponible annuel. Par
exemple, une personne handicapée ayant participé aux mesures prévues dans le
Pacte pour l'emploi et qui décrochera un emploi de 30 heures par semaine au
salaire minimum verra ses revenus augmenter de près de 60 %. La stratégie met de l'avant plus de 60 mesures
pour :
appuyer les entreprises dans l'embauche et le développement des compétences
des personnes handicapées;
soutenir et accompagner les personnes handicapées dans leurs démarches vers
l'emploi;
sensibiliser la population et les acteurs du marché du travail à la
contribution des personnes handicapées comme bassin de main-d’œuvre. De plus, le gouvernement du Québec, comme
employeur, s'assurera d'une meilleure représentation des personnes
handicapées dans la fonction publique québécoise. Des plans d'action en
matière de gestion de la diversité et d'accès à l'égalité en emploi seront
déployés dans chacun des ministères et organismes gouvernementaux, ce qui
permettra d'augmenter le nombre de personnes handicapées à son emploi. Le
nombre de stagiaires dans la fonction publique sera graduellement augmenté.
Aussi, afin d'influencer les entreprises avec lesquelles le gouvernement
fait affaire, les personnes handicapées seront désormais identifiées parmi
les groupes cibles du Programme d'obligation contractuelle. Une mobilisation nécessaire La Stratégie est le fruit d'une importante
consultation à laquelle ont participé les milieux associatif, patronal,
syndical et parapublic. Elle s'appuie sur la concertation de tous les
partenaires, la coordination des efforts et la mobilisation régionale en
faveur de l'intégration en emploi des personnes handicapées. "Il importe,
dans chacune des régions du Québec, de maximiser l'arrimage entre l'offre et
les besoins de main-d’œuvre en misant sur l'indispensable apport des
personnes handicapées. En travaillant tous ensemble en ce sens, l'égalité en
emploi deviendra plus que jamais une réalité", a conclu le ministre Sam
Hamad. ANNEXE - Présentation de certaines mesures de la
Stratégie Pour appuyer les entreprises dans l'embauche et le
développement des compétences des personnes handicapées : - Financement supplémentaire de la mesure
d'accommodement Contrat d'intégration au travail (CIT) de 49,1 M$
représentant 2 750 CIT de plus en cinq ans. - Création de 825 nouveaux emplois en entreprises
adaptées représentant un investissement sur cinq ans de 33,5 M$ de plus. - Bonification du crédit d'impôt remboursable pour
stage en milieu de travail : taux du crédit haussé à 40 % et heures de
supervision doublées. -
Réalisation d'un Passeport-emploi qui permettra aux entreprises de mieux
connaître les candidats qui se présentent ainsi que l'aide qu'Emploi-Québec
rend disponible pour soutenir leur embauche. - Création d'un service d'assistance aux
employeurs (ligne 1-866 640-3059 et Internet). Afin de soutenir et accompagner les personnes
handicapées : - Mise en place de mesures pour les jeunes par le
ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport permettant notamment :
un meilleur suivi de la réussite scolaire des élèves handicapés;
une orientation scolaire et professionnelle mieux adaptée;
une meilleure transition de l'école au marché du travail. - Mise en œuvre de mesures pour améliorer les
compétences des travailleurs handicapés par : on soutien à la
formation en entreprise;
des projets de formation particuliers soutenus par la CPMT. - Meilleur accès aux mesures d'emploi, plus
particulièrement aux mesures annoncées dans le Pacte pour l'emploi. - Amélioration des mesures incitatives à l'emploi
: - Une nouvelle Prime au travail pour les personnes
présentant des contraintes sévères à l'emploi; - Un supplément pour les prestataires de longue
durée quittant l'aide financière de dernier recours. De façon à sensibiliser la population et les
acteurs du marché du travail : - Diffusion d'une campagne de sensibilisation prévue dans le cadre du - Tenue d'activités régionales de sensibilisation et de mobilisation. - Tenue d'activités de reconnaissance des employeurs exemplaires en
matière d'embauche, de formation ou de maintien en emploi. Pour obtenir plus d'information à propos de la
Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des
personnes handicapées, la consultation publique qui a mené à celle-ci ou le
Pacte pour l'emploi, il est possible de consulter le
www.mess.gouv.qc.ca .
Source: Alexandre Boucher, attaché de
presse, Cabinet du ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale
22-05-08 Semaine québécoise des personnes
handicapées : un rendez-vous à ne pas manquer!
DRUMMONDVILLE, QC, le 21 mai /CNW Telbec/ -
L'Office des personnes handicapées du Québec présente la
douzième édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées (SQPH), du
1er au 7 juin. 22-05-08 Des billets de banque plus accessible
La PRESSE CANADIENNE
OTTAWA -- La Banque du Canada veut modifier ses billets de banque pour
aider les personnes aveugles à distinguer les différentes coupures. 21-05-08 L’unique répertoire touristique pour
les personnes à capacité physique restreinte le Québec accessible et l’encart la
route accessible enfin disponibles
Montréal, le 23 mai 2008 – Dans le cadre de La
semaine québécoise des personnes handicapées, Kéroul en collaboration avec les
Guides de voyage Ulysse lancent aujourd’hui la 7e édition du répertoire
touristique Le Québec accessible. Cette publication et la brochure La route
accessible sont d’une aide précieuse pour toutes personnes à capacité physique
restreinte qui souhaitent prendre des vacances au Québec ou organiser de courtes
escapades. Grâce au succès remporté par le passé, c'est avec un très
grand plaisir que nous vous proposons de nouvelles éditions de ces outils
touristiques essentiels. Ces publications sont des exemples parfait du
travail accompli par Kéroul. «Cela fait 28 ans que notre organisme développe
et entretient des relations fructueuses avec les acteurs des milieux
associatifs, touristiques, culturels et gouvernementaux en ayant comme
objectif, de faire du Québec la destination accessible par excellence»,
indique André Leclerc, président-directeur général et fondateur de Kéroul. Le répertoire touristique Le Québec accessible recense
1000 établissements et points d’intérêts au Québec qui ont été évalués selon
les critères de la grille d’accessibilité de Kéroul. Musées, lieux
historiques, salles de spectacles, hôtels et gîtes sont quelques exemples
des établissements et des points d’intérêts présentés dans le guide. On
retrouve, dans un seul recueil, tous les établissements touristiques et
culturels adaptés ou partiellement accessibles aux personnes à capacité
physique restreinte. Les renseignements sont disposés de manière à faciliter
la recherche et la reliure spirale, rend agréable le simple fait d’y jeter
un coup d’œil rapide. Dans ces éditions, les symboles et les pictogrammes
touristiques sont privilégiés, pour permettre d’identifier rapidement les
différents types d’activités, les vocations récréatives et culturelles des
établissements et les points d’intérêts qui sont accessibles aux personnes à
capacité physique restreinte et aux aînés. De plus, le répertoire
touristique Le Québec accessible contient des renseignements sur le
transport adapté et les services orthopédiques offerts au Québec. LE QUÉBEC ACCESSIBLE EN RÉSUMÉ De plus, dans cette nouvelle édition, une copie de la
brochure La route accessible y est insérée. Ce document haut en couleurs
présente des itinéraires thématiques et des découvertes dans sept régions du
Québec. On y présente les coups de cœur de Kéroul; des hébergements et des
attraits qui respectent les niveaux d’adaptabilité de l’organisme. De plus,
le personnel de ces sites a suivi la formation à l’accueil Service Complice
de Kéroul. Ce fait garantit des services qui répondent spécifiquement
aux besoins des personnes handicapées et des aînées. LA ROUTE ACCESSIBLE EN RÉSUMÉ Une nouvelle région s’ajoute chaque année Aujourd’hui, 7 régions touristiques : Outaouais, Montréal,
Montérégie, Cantons-de-l’Est, Chaudière-Appalaches, Québec,
Saguenay–Lac-Saint-Jean 6 thèmes d’escapades : la gastronomie, la culture,
l’histoire, les sciences, la nature, le divertissement STATISTIQUES Les personnes à capacité physique restreinte représentent
environ 15 % de l’ensemble de la population canadienne et près de 80 % de ce
segment de population serait apte à effectuer des déplacements assez
fréquents sur le territoire et à l’étranger. Ces personnes travaillent, voyagent et participent
activement à la vie socioéconomique du Québec tout en l’enrichissant. Sur le
plan économique, cela représente des retombées importantes pour l’industrie
touristique. Le Québec accessible est disponible chez Kéroul, chez
Ulysse et dans toutes les bonnes librairies au prix de 24,95 $. En ce qui a
trait à la brochure La Route Accessible, elle sera disponible gratuitement :
www.keroul.qc.ca et
http://www.bonjourquebec.com/keroul Kéroul, organisme à but non lucratif, a pour mission de
rendre accessible la culture et le tourisme aux personnes à capacité
physique restreinte. Source: Claudette Vachon, coordonnatrice des
communications, Kéroul Tél. : 514-252-3104, poste 3591. Courriel :
cvachon@keroul.qc.ca 21-05-08 La Semaine québécoise des personnes
traumatisées craniocérébrales : Casse-toi pas la tête!
Joliette, le 20 mai 2008 –
Du 18 au 24 mai prochains se tiendra, pour la cinquième année, la semaine
québécoise des personnes traumatisées craniocérébrales, qui a pour thème
Casse-toi pas la tête! Cette semaine thématique a pour but de sensibiliser
la population aux réalités et aux séquelles découlant d’un traumatisme
craniocérébral (TCC) ainsi que d’encourager l’adoption d’habitudes de vie
sécuritaires pour le prévenir. Le TCC est encore un phénomène peu connu de la population
même s’il touche environ 12 000 personnes par année au Québec et qu’il
constitue l’une des principales causes de décès et d’incapacités majeures
chez les moins de 35 ans. Chez les adultes, 45 % des TCC surviennent à la
suite d’un accident de la route. Les chutes et les accidents survenant lors
de la pratique d’un sport et lors d’activités reliées au travail
représentent également des causes importantes. Dans la région de Lanaudière,
on estime qu’environ 500 nouvelles personnes subissent chaque année un TCC.
Le TCC a souvent des effets dévastateurs chez la
personne et ses proches et implique une réorganisation complète des
activités quotidiennes qu’elles pratiquaient avant l’accident, telles la
conduite de son véhicule, la gestion de son budget ou la préparation d’un
repas très simple. L’impact est aussi déterminant au plan de la
communication et des relations avec l’entourage, qui mentionne généralement
ne plus reconnaître la personne atteinte. 19-05-08 Le TAS donne raison au double amputé Pistorius en mesure de
courir aux JO PARIS, 16 mai 2008 (AFP) - Le Tribunal
arbitral du sport (TAS) a donné raison en appel au double amputé sud-africain
Oscar Pistorius, qui sera ainsi en mesure de participer, avec les valides, aux
jeux Olympiques de Pékin, a annoncé le TAS vendredi. "Le TAS a admis l'appel déposé par l'athlète sud-africain Oscar Pistorius
contre la décision rendue par le Conseil de l'IAAF (fédération internationale
d'athlétisme) le 14 janvier", a indiqué le Tribunal. "La décision du Conseil de
l'IAAF est annulée avec effet immédiat et l'athlète est éligible pour participer
à des compétitions IAAF en utilisant des prothèses Ossur Cheetah flex foot",
poursuit le communiqué du TAS. 19-05-08 Session d'information pour parents: Les
TEDSDI Vous êtes parents d’un adolescent ou d’adulte ayant un TED sans DI et
désirez mieux comprendre votre enfant, savoir comment il perçoit le monde social
qui l’entoure et comment mieux interagir avec lui? Venez assister à notre
réunion d’informations animée par Carmen Lahaie qui aura lieu le jeudi 29 mai,
entre 19h00 et 21h00. Cette soirée a pour but de vous donner des pistes de
compréhension et de vous éclairer quant au mode de fonctionnement de vos
enfants. Pour obtenir plus d’informations et (ou) vous inscrire à
cette soirée, veuillez communiquer avec l’agente de liaison au (514) 524-6114,
poste 3053. Source: Nathalie Boulet 19-05-08 Semaine Québécoise de l'aphasie : du 26
mai au 1er juin 2008 Pour connaître les activités qui seront tenues durant
cette semaine visitez le site du RAPAQ :
Semaine Québécoise de l'aphasie 19-05-08 Saviez-vous que...
La sclérose en
plaques est une maladie du système nerveux central « cerveau et moelle
épinière ». Le cerveau envoie des messages aux différentes parties du corps en
passant par la moelle épinière. Les messages se transmettent par les nerfs à
tous les muscles. Lorsqu'une personne a la sclérose en plaques, l'enveloppe
« myéline » qui protège les nerfs du cerveau et de la moelle épinière est lésée
« plaque » et le message est ralenti ou ne se rend pas toujours à destination. Il existe quatre formes de sclérose en plaques La forme cyclique rémittente (poussées-rémissions) :
cette forme est caractérisée par des poussées suivies de périodes de rémission
complète ou avec quelques séquelles permanentes. La maladie ne progresse
généralement pas entre les poussées. La forme chronique progressive présente trois niveaux : Primaire : cette forme se caractérise par une
progression lente des symptômes dès le début de la maladie, généralement sans
période stable ou de rémission. Certaines personnes peuvent connaître des
améliorations périodiques de leur état. Secondaire : elle débute par une forme cyclique, mais
évolue par la suite de façon progressive, à un taux variable selon la
personne. Des poussées pouvant être suivies de rémissions partielles peuvent
ponctuer la progression. Récurrente (ou mixte) : la SP récurrente se caractérise
par une évolution progressive depuis le début de la maladie, ponctuée de
poussées aiguës, avec ou sans rétablissement complet. La maladie continue de
progresser entre les poussées.
Texte tirée de SP Québec, vol. 22, no 81, mai 1998, p. 7 19-05-08 L' Assemblée Générale Annuelle (AGA) de
l'Association des Devenus Sourds et des Malentendants du Québec - Secteur
Rive-Sud (ADSMQRSM) Le 28 mai prochain au 150, rue Grant, bureau 229 de 19 h
à 21 h. Téléphone : 450-677-9650 Courriel :
adsmqrs@bellnet.ca Mme Elizabeth De Melo, coordonnatrice et M. Maurice
Arsenault, président. 19-05-08 Saviez-vous que...
Le traumatisme
craniocérébral est une atteinte cérébrale ou tronculaire (atteinte du cerveau
ou de sa base) caractérisée par une destruction ou dysfonction du tissu
cérébral, provoquée par le contact brusque (accélération, décélération ou
rotation) entre le tissu cérébral et la boîte crânienne. Il s'agit essentiellement d'une blessure au cerveau qui
endommage les cellules cérébrales et leurs prolongements. Un traumatisme craniocérébral peut aussi être causé par un objet pénétrant. Ces lésions peuvent
survenir à la suite d'un accident de la route, d'un accident au travail ou lors
de la pratique d'un sport. Elles peuvent aussi survenir lors d'une chute ou
d'une agression physique. Source: Association TCC des deux rives 19-05-08 Petits trucs pour faciliter la
communication avec un enfant dysphasique 19-05-08 La FQDI fête son 20e anniversaire!
Depuis 1988, la Fondation
québécoise de la déficience intellectuelle réalise d'importantes activités.
Malgré des débuts lents et modestes, la FQDI s'est vite distinguée sur le marché
de l'intégration sociale et de la déficience intellectuelle. Après 20 ans d'espoir et de dons, la FQDI est fière de souligner cet
important anniversaire. Nous vous invitons donc à visiter leur site
Internet Internet afin de ne rien manquer !!! 19-05-08 Saviez-vous que...
Le mot Amblyope date de 1838 et c'est un
synonyme de malvoyant, on appelle amblyope une personne atteinte d'amblyopie.
L'amblyopie est un affaiblissement de la vue, sans lésion organique apparente.
Tiré du Petit Robert 19-05-08 Le nombre d'espaces de stationnements pour
personnes handicapées Pour un stationnement : de 1 à 24 places : 0 place
réservée Bâtiments exclus : Source:
Accessibilité des personnes handicapées aux bâtiments publics 19-05-08 Kéroul reçoit l’appui de Tourisme Laval et du Groupe
Galland lors de la Soirée reconnaissance 2008
André Leclerc,
président-directeur général de Kéroul a reçu, au nom de l’organisme, un chèque
au montant de 35 000 $, et une surprise lui était réservée par le président du
Groupe Galland. À partir de ce jour, un autobus adapté appartenant à la flotte
de l’entreprise de Michel Galland arborera avec brio le logo de l’organisme
Kéroul. 17-05-08 Du viagra pour soulager la dystrophie
musculaire Une étude de l'Institut de cardiologie de Montréal laisse
entrevoir une nouvelle façon de traiter les complications cardiaques qu'entraîne
la dystrophie musculaire grâce au composé actif du Viagra. La recherche, mené sur des souris atteinte de la
dystrophie de Duchenne, la forme la plus importante en Amérique du Nord, a
démontré que le sildenafil que l'on retrouve dans le Viagra protégeait le cœur
des dommages habituellement observé. Son administration permettrait d'augmenter la production
d'une molécule, appelée GMP, qui a un effet bénéfique, voire thérapeutique, au
niveau du cœur. Selon la docteure Christine Des Rosiers qui a dirigé cette
étude, ces résultats constituent une bonne nouvelle. L'aspect innovateur de ces
travaux tient au faire qu'auparavant, la recherche sur la dystrophie musculaire
mettait davantage l'accent sur les problèmes des muscles squelettiques. Ce n'est
que depuis quelques années que l'on a commencé à s'intéresser aux problèmes
cardiaques. Source: La presse canadienne/La Presse
17-05-08 Une journée de sensibilisation dans le cadres
le la Semaine Québécoise des Personnes Handicapées Vous êtes invité à
participer à une activité de sensibilisation à la condition des personnes
handicapées lors de la journée de sensibilisation "Vivre avec...".
L'activité est organisée par la RAAMM, l'Association des
devenus sourds et des malentendants du Québec, l'Association des parents
d'enfants handicapés de la Rive-Sud métropolitaine et la SP section Montérégie.
Quand: Jeudi le 5 juin 2008, de 11h00 à 20h00 Où: Stationnement rue Saint-Charles (entre les rues
Grant et Saint-Alexandre, dans le Vieux-Longueuil Il y aura de l'informations, des concerts, des kiosques et
des invités spéciaux. 10-05-08 Ensemble... Tout le monde y gagne ! Pour une
société inclusive à l'égard des personnes handicapées et de leur famille Les activités nationales Martin Deschamps, porte-parole de la SQPH, enregistrera un nouveau message
radiophonique qui sera retransmis à travers tout le Québec et un message télé
qui sera diffusé sur les Chaînes Télé Astral (Canal Vie, Canal D, Z, Séries +,
Historia, Musique +, MusiMax, Vrak-TV). 10-05-08 Cinq jours d’intenses émotions
pour le 25e Défi Sportif (Sportcom) Dimanche, les
10-05-08 Un marathonien aveugle boucle 7 courses en 7
jours L'handisportif aveugle Dave Heeley, 42 ans, a achevé à Londres, avec
son guide Malcolm Carr, son défi de réussir 7 marathons autour du monde en 7
jours. L'épreuve, destinée à lever des fonds pour l'association de chiens-guides
Guide Dogs U.K, est passée par les îles Malouines, puis Rio de Janeiro, Los
Angeles, Sydney, Dubaï et Tunis. Source : B.B.C 10-05-08 Qu’est-ce que la fibromyalgie? La
fibromyalgie est un syndrome qui a longtemps été controversé dans le milieu
scientifique, mais qui touche véritablement 900 000 Canadiens (trois sur 100).
Bien que le terme fibromyalgie soit récemment utilisé, le syndrome qu’il désigne
est, tant qu’à lui, connu depuis longtemps sous d’autres noms, dont le
«rhumatisme des tissus mous», la «fibrosite» et le «rhumatisme non articulaire».
La cause exacte de la fibromyalgie n’est pas encore connue. On remarque
toutefois qu’un certain nombre de facteurs peuvent en être le déclencheur, dont
les blessures accidentelles, les interventions chirurgicales, d’autres maladies
ou infections, les chocs émotifs et le stress. Il est souhaitable qu’un jour la fibromyalgie soit reconnue comme une maladie et
que plus personne ne se fasse dire «Cela se passe dans votre tête». La pensée
positive et une bonne hygiène de vie, dans le respect de ses limites et de ses
capacités, aident à mieux vivre avec la fibromyalgie. 10-05-08
Tourisme adapté en Angleterre
L'éditeur Rough Guides vient de publier, en collaboration avec l'association
Motability, une version "accessible" de son guide consacré à l'Angleterre :
Rough Guide to Accessible Britain. 100 destinations spécialement
sélectionnées (et vérifiées) pour les touristes handicapés moteurs. L'ouvrage
est vendu à prix réduit pour les titulaires du "Blue Badge" (équivalent local de
la carte GIC). Source : Liverpool Daily Post 10-05-08 Résultats du tournoi d'échecs
invitation pour personnes
handicapées visuelles Les 2, 3 et 4 mai dernier, se tenait à
Québec, le 3ième tournoi d'échecs invitation du Carrefour Québécois
des Personnes Aveugles. Au total, 34 participants du Québec et du
Nouveau-Brunswick se sont mesurés dans un tournoi de 5 rondes. Deux catégories
étaient à l'honneur et plus de 1 400 $ ont été remis en bourses et prix de
présence. Un prix spécial pour l'accueil du 100ième joueur a été
remporté par monsieur Bertrand Côté.
Nous désirons souligner et remercier chaleureusement nos
commanditaires : la Fondation des Aveugles du Québec, la Fondation Cæcitas,
L'INCA (division du Québec), Human Ware, Optelec,
Fidelity via Trust Eterna et son courtier Jean Courchesnes, le
Regroupement des Personnes Handicapées visuelles 03-12, les Éditions Braille Un
Point c'est tout, la Fondation de l'IRDPQ, la Caisse Populaire de Sillery,
l'Association des Optométristes du Québec, L'IRDPQ, Yves Jacques Oculariste,
l'Audiothèque, l'Association du Syndrôme de Usher et quelques autres. Nous
tenons également à remercier monsieur Émile Ouellet qui offre gratuitement de
l'espace pour la promotion des tournois d'échecs sur son site web
echecs.typhlophile.com. Pour connaître le classement complet du tournoi ainsi que
d'autres informations, veuillez visiter la page consacrée au tournoi de Québec à
l'URL suivante :
echecs.typhlophile.com/?id=2 Nous vous convions l'an prochain pour la 4ième
édition de notre tournoi d'échecs invitation, qui se tiendra la première fin de
semaine du mois de mai 2009. Source: Danielle Lessard,
Coordonnatrice des loisirs et sports, Carrefour Québécois des Personnes Aveugles
(CQPA) 10-05-08 Saviez-vous que... Environ 5 millions de
personnes souffrent de glaucome en Amérique du Nord, près de la moitié d'entre
elles ignorent leur état parce qu'en général, elles ne ressentent aucun symptôme
avant-coureur. Source: Typhlophile 10-05-08 Une personne sur six souffre de déficience
auditive selon un rapport scientifique international
Seul une minorité de
ceux qui ont besoin
D'après des nouvelles données de l'Enquête sur la participation et les
limitations d'activités (EPLA) de 2006, un peu plus de 4,2 millions
(16,6 %) de personnes âgées de 15 ans et plus ont une forme
d'incapacité.
On estime à 2,7 millions, soit environ 63 % de ce total, le nombre de
personnes qui utilisaient des aides techniques ou de l'équipement
spécialisé, ou en avaient besoin pour effectuer une ou plusieurs
activités quotidiennes.
Les données montrent que 61,3 % de ces 2,7 millions de personnes
disposaient de tout l'équipement dont elles avaient besoin,
c'est-à-dire que tous leurs besoins étaient satisfaits. Environ 28,9 %
de ces personnes se servaient de ce genre d'équipement, mais en avaient
besoin de plus, tandis que 9,9 % ne disposaient pas du tout de
l'équipement nécessaire.
Les données de l'EPLA montrent aussi que les adultes qui avaient les
incapacités les plus sévères étaient les moins susceptibles de déclarer
que tous leurs besoins d'aides ou d'équipement étaient comblés. Les
personnes ayant des troubles d'apprentissage, comme la dyslexie,
déclaraient davantage de besoins non comblés en matière d'aides que
celles ayant toute autre incapacité.
Les répondants de l'enquête ont invoqué le coût d'achat ou d'entretien
des appareils spécialisés comme le motif le plus fréquent des besoins
insatisfaits.
L'utilisation d'équipement spécialisé est essentielle, puisqu'elle peut
permettre de surmonter les obstacles à la pleine participation aux
activités quotidiennes en réduisant les conséquences des obstacles et
des limitations d'activités.
Même lorsqu'elles disposaient d'équipement spécialisé, un peu plus de
la moitié de toutes les personnes ayant une incapacité (50,8 %) ont
éprouvé des difficultés à participer aux activités quotidiennes au
moins une fois par semaine en raison de leurs limitations d'activités.
Note aux lecteurs
Le présent article est le troisième d'une série de communiqués sur les
données de l'Enquête sur la participation et les limitations
d'activités (EPLA) de 2006.
L'enquête a été conçue pour recueillir de l'information sur les adultes
et les enfants ayant une incapacité, c'est-à-dire dont les activités
quotidiennes sont limitées en raison d'un état ou d'un problème de
santé physique ou mentale ou par un autre problème de santé.
Le degré de satisfaction des besoins variait considérablement selon les
divers types d'incapacité. Les exigences et l'utilisation ne sont pas
les mêmes dans tous les cas.
Les personnes qui utilisaient de l'équipement spécialisé pour améliorer
leur mobilité ou leur vue, ou pour atténuer leur douleur figuraient
parmi celles qui étaient les plus susceptibles de disposer de tout
l'équipement dont elles avaient besoin. En 2006, 7 de ces répondants de
15 ans et plus sur 10 ont déclaré que leurs besoins avaient été
satisfaits.
Bien que leur nombre soit relativement faible en chiffres absolus, 7
répondants sur 10 ayant une incapacité de communication (18 800) ne
disposaient d'aucun équipement ou aide technique dont ils avaient
besoin.
L'enquête a révélé que moins de la moitié (45,3 %) des besoins des
enfants en matière d'équipement spécialisé étaient pleinement
satisfaits.
Le quart d'entre eux (24,6 %) ne disposaient d'aucun des appareils et
des aides spécialisés dont ils avaient besoin, tandis que les autres
(30,1 %) avaient une partie de l'équipement dont ils avaient besoin,
mais en avaient besoin de plus.
Pour consulter l'étude
en format HTML ou
en format PDF
Tous les membres sont convoqués à l’assemblée générale annuelle ainsi que toutes
personnes intéressées à connaître les activités de l’APHRSO.
Quelque 4 000 personnes deviennent aphasiques chaque année au Québec. A
cause d'un accident vasculaire cérébral (AVC), d'une tumeur au cerveau
ou d'un traumatisme craniocérébral (TCC), elles doivent accepter un
changement de rythme radical dans leur capacité à exprimer ou à saisir
un message. Pour elles, rien n'est comme avant.
Pour obtenir plus d'information, n'hésitez pas à communiquer avec le
Regroupement des associations de personnes aphasiques du Québec (RAPAQ)
en composant le 450.646.1473 ou le 1.877.626.1473.
Pour connaître les activités qui seront tenues durant
cette semaine visitez le site du RAPAQ :
Semaine Québécoise de l'aphasie Source: RAPAQ
Depuis l'entrée en vigueur de la Loi assurant l'exercice des droits
des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire,
professionnelle et sociale, en décembre 2004, les municipalités
québécoises de plus de 15 000 habitants doivent produire, adopter et
rendre public annuellement un plan d'action à l'égard des personnes
handicapées. En plus d'identifier les obstacles à l'intégration de
ces personnes dans le secteur d'activité relevant des attributions
municipales, les plans d'action doivent décrire les mesures prises
au cours de l'année qui se termine pour les réduire et celles
envisagées pour l'année qui débute. En 2008, ce sont 68
municipalités qui sont visées par cette disposition légale.
De son côté, et dès le début du processus, la Ville de Granby s'est
assurée de mettre en place les conditions gagnantes pour réaliser
son mandat en chargeant sa Direction générale de l'élaboration et de
la production du plan d'action annuel, en nommant un conseiller
municipal responsable de son suivi et en s'assurant la collaboration
de la Table de concertation des organismes offrant des services aux
personnes handicapées de la région de Granby pour identifier les
divers obstacles rencontrés sur son territoire par les citoyens
handicapés.
L'engagement de la municipalité envers les citoyens concernés est
d'ailleurs très bien traduit dans le préambule de son plan d'action
: «Notre plan indique les activités qui sont déjà accomplies depuis
quelques années par la Ville de Granby, lesquelles permettent de
lever certains obstacles à l'intégration de personnes handicapées.
Certaines activités sont à accomplir et s'échelonnent sur les années
2007, 2008, 2009, 2010 et d'autres sont sujettes à la réalisation de
projets municipaux. Le plan est révisé annuellement par la
municipalité à la période de préparation budgétaire afin qu'il
demeure un document dynamique et évolutif.»
Ces quelques mots extraits du plan d'action révisé en 2007 expriment
bien la volonté de la Ville de Granby de lever, au cours des
prochaines années, les obstacles à la participation sociale de ses
citoyens handicapés, de façon à rendre leur quotidien plus facile.
Le 24 janvier dernier, la Ville offrait à une trentaine de ses
employés attachés aux relations avec le public une formation visant
à les sensibiliser aux diverses réalités et au vécu des personnes
handicapées, un exemple à suivre pour toutes les municipalités de la
région.
Communication adaptée
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir,
composez le 1 800 567-1465 ou le 1-800-567-1477 par téléscripteur,
ou encore par courriel à
communications@ophq.gouv.qc.ca.
Source : Service des communications de l'OPHQ
Les nominés au Prix Orange 2008 sont :
La Protectrice du citoyen, Madame Raymonde Saint-Germain, pour ses
interventions nombreuses et marquées en faveur du respect des droits des
personnes vivant un problème de santé mentale. Ses interventions ont
touché, entre autres, la garde préventive, le consentement aux soins, la
loi sur le tabac et la situation des personnes au 388.
Monsieur Paul Arcand, pour son film "Québec sur ordonnance", lequel
soulève plusieurs questions fondamentales sur le rôle qu'ont les
compagnies pharmaceutiques sur notre consommation de médicaments, y
compris de psychotropes.
Madame Lise Brouard, pour le courage dont elle a fait preuve dans sa
démarche de défense des droits et pour avoir décrié publiquement les
mesures de contrôle dont elle a été victime.
Les nominés au Prix Citron 2008 sont :
La Fondation des maladies mentales, pour sa campagne publicitaire qui
associe les problèmes de santé mentale à un enlèvement.
Les psychiatres du Centre hospitalier Pierre-Janet, pour leur refus
d'obtempérer aux recommandations faites par la Protectrice du citoyen
afin que la Loi P-38.001 soit appliquée de manière légale dans cet
établissement de santé.
La Cour municipale de Montréal, pour son projet-pilote de Tribunal de
la santé mentale. Étant donné son caractère spécialisé, ce tribunal
risque de stigmatiser encore plus les personnes vivant un problème de
santé mentale.
Les représentants des médias sont invités au dévoilement des gagnants lors d'un 5 à 7 qui aura lieu le :
DATE : mercredi 28 mai 2008
HEURE : 17 heures
LIEU : Centre 7400
7400, boulevard St-Laurent, salle 147
514 270-7400
Source: Doris Provencher, coordonnatrice: (514) 770-2728; www.agidd.org
Le rapport, fondé sur des données de l'Enquête sur la participation et
les limitations d'activités (EPLA) de 2006, a permis d'évaluer les
expériences en matière d'éducation des enfants âgés de 5 à 14 ans ayant
une incapacité, allant des troubles d'apprentissage aux problèmes de
mobilité.
Les données de l'enquête montrent qu'au total 163 730 enfants ayant une
incapacité fréquentaient l'école en 2005-2006. De ce groupe, 43,1 % (70
600) suivaient des cours spéciaux. La majorité, soit 62,4 %, suivait ces
cours à temps partiel, tandis que les autres les suivaient à temps
plein.
La grande majorité des parents ont déclaré que les troubles
d'apprentissage étaient le problème le plus courant justifiant un
enseignement spécialisé pour leurs enfants.
Certains enfants avaient plus d'une limitation d'activités nécessitant
un tel enseignement. Par exemple, plus de la moitié des enfants
nécessitaient un enseignement spécialisé en raison d'un trouble de la
parole, d'un trouble du développement ou de troubles émotifs,
psychologiques ou comportementaux.
L'enquête a permis de déterminer que la prévalence des incapacités a
augmenté chez les enfants au cours des cinq dernières années. En 2006,
environ 4,6 % des enfants canadiens âgés de 5 à 14 ans avaient une ou
plusieurs incapacités, comparativement à 4,0 % en 2001. Le taux était
plus élevé chez les garçons.
L'EPLA a permis de recueillir des données sur ces enfants grâce à des
interviews avec leurs parents ou leurs tuteurs. Les réponses aux
questions sur les incapacités correspondaient à la perception qu'avaient
ces répondants de la situation et étaient par conséquent subjectives.
Besoins satisfaits et non satisfaits : éducation spécialisée
En 2006,
presque 60 % des parents d'enfants ayant une ou plusieurs incapacités
fréquentant des classes régulières ou spécialisées dans une école
régulière croyaient que leur enfant avait besoin de services d'éducation
spécialisée. La majorité de ces enfants recevaient déjà une éducation
spécialisée, mais ce ne sont pas tous les enfants âgés de 5 à 14 ans
ayant une incapacité qui profitaient d'un enseignement spécialisé
lorsqu'ils en avaient besoin, d'après l'avis de leurs parents.
Les données de l'enquête montrent qu'environ 36 600 enfants ayant une
incapacité, dont les parents croyaient qu'ils avaient besoin d'un
enseignement spécialisé, ne profitaient pas dans les faits d'un tel type
d'enseignement. Il s'agit d'environ le quart (24,3 %) des enfants ayant
une incapacité qui fréquentaient l'école.
Note aux lecteurs
L'Enquête sur la participation et les limitations
d'activités (EPLA) est une enquête nationale permettant de recueillir de
l'information sur les adultes et les enfants ayant une incapacité,
c'est-à-dire dont les activités quotidiennes sont limitées en raison
d'un état ou d'un problème de santé. Elle est financée par Ressources
humaines et Développement social Canada et menée par Statistique Canada.
L'EPLA fournit des renseignements essentiels sur la prévalence des
diverses incapacités, les soutiens aux personnes ayant des incapacités,
leur profil d'emploi, leur revenu et leur participation au sein de la
société.
Les données recueillies précédemment sur les personnes ayant une
incapacité remontent à 2001, année où a eu lieu l'EPLA précédente.
L'EPLA de 2006 permet d'évaluer le nombre de personnes ayant une
incapacité et leur situation au cours des cinq dernières années. En
outre, de nouvelles questions ont été ajoutées à l'enquête pour refléter
les changements technologiques et les nouveaux besoins en matière de
politiques et de programmes.
Dans le cadre de l'EPLA, les personnes ayant des incapacités sont celles
qui ont indiqué éprouver des difficultés au cours des activités de la
vie quotidienne, ou qui ont indiqué qu'un état physique ou mental ou
qu'un problème de santé a réduit la nature et le nombre d'activités
qu'elles pouvaient faire.
Environ 48 000 personnes ont été interrogées dans le cadre de l'enquête,
soit approximativement 39 000 adultes et 9 000 enfants. Les personnes
résidant dans les logements privés et certains logements collectifs de
l'ensemble des provinces et des territoires faisaient partie du champ
d'observation de l'enquête. Les personnes résidant en établissements et
dans les réserves des Premières nations étaient exclues de l'enquête.
Près de la moitié des enfants de ce groupe qui ne recevaient pas un
enseignement spécialisé avaient une incapacité sévère ou très sévère, et
près des deux tiers avaient profité d'une évaluation professionnelle de
leurs besoins en matière d'éducation. Une faible proportion des enfants
recevaient un enseignement spécialisé, même si leurs parents
considéraient cela comme inutile. Il se peut qu'ils aient suivi les
recommandations du personnel de l'école ou des professionnels de la
santé, tout en croyant que les besoins de leurs enfants pouvaient être
comblés sans l'aide de services d'éducation spécialisée.
Accessibilité des services en enseignement spécialisé
Parmi les enfants qui avaient besoin d'une éducation
spécialisée ou qui fréquentaient une école spécialisée, près de la
moitié (49,0 %) avaient des parents qui ont dit avoir éprouvé de la
difficulté à obtenir des services d'éducation spécialisée. Les
proportions étaient similaires dans le cas de ceux dont les enfants
étaient inscrits à des cours spéciaux ou dans des classes régulières.
Près des deux tiers (64 %) des parents d'enfants ayant une incapacité
très sévère ont indiqué avoir eu de la difficulté à obtenir des services
d'éducation spécialisée pour leurs enfants. Cette proportion diminuait
au fur et à mesure que le niveau de l'incapacité passait de sévère à
modéré.
À l'autre extrémité, les parents de moins du tiers des enfants ayant une
incapacité légère ont indiqué avoir eu de la difficulté à obtenir ces
services.
Les parents d'enfants ayant des troubles psychologiques, émotifs ou
comportementaux étaient plus susceptibles de déclarer avoir eu de la
difficulté à obtenir des services d'éducation spécialisée pour leurs
enfants. Pour la plupart des parents, les difficultés étaient liées au
manque de services d'éducation spécialisée et de personnel. Plus de la
moitié ont indiqué avoir eu des problèmes à faire évaluer
l'admissibilité de leurs enfants à un enseignement spécialisé.
Besoins satisfaits et non satisfaits : aides à l'enseignement
Parmi les soutiens ou services d'enseignement
destinés à aider les enfants dans leur apprentissage et leur
participation en classe figurent les tuteurs-enseignants, les
aides-enseignants, les logiciels spéciaux et les services d'auxiliaires.
Les enfants qui ont besoin d'une aide additionnelle, peu importe s'ils
utilisent déjà d'autres aides, sont considérés comme ayant des besoins
non comblés.
Les besoins en matière d'éducation de la majorité des enfants ayant une
incapacité étaient comblés dans une certaine mesure. Parmi les enfants
âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité qui fréquentaient des classes
spéciales en 2005-2006, 90 %, soit près de 62 400 enfants, utilisaient
une ou plusieurs aides.
Toutefois, nombre d'entre eux ne disposaient pas des aides dont ils
avaient besoin à l'école. Plus d'un enfant sur cinq suivant un
enseignement spécialisé, soit plus de 14 700, avaient besoin d'une ou de
plusieurs aides.
La proportion d'enfants ayant besoin d'une aide, mais ne disposant
d'aucune, était assez faible en 2006, soit seulement 3,4 %. Néanmoins,
cela représente près de 5 500 enfants au Canada qui ne recevaient aucun
soutien, sous forme d'aides à l'enseignement, nécessaire pour leur
participation complète au système d'éducation. En moyenne, les enfants
ayant une incapacité très sévère utilisaient plus de deux fois le nombre
d'aides que les enfants ayant une incapacité légère et modérée, et près
de 50 % plus d'aides que les enfants ayant une incapacité sévère. Le
fait que les enfants ayant une incapacité plus sévère ont tendance à
avoir besoin d'un plus grand nombre d'aides peut expliquer le taux plus
élevé de besoins non comblés dans ce groupe.
Trois quarts des parents (75,3 %) ont mentionné le manque de financement
dans le système scolaire pour expliquer le fait que leurs enfants ne
disposaient pas des aides nécessaires.
Tendances provinciales et territoriales
Près de la moitié (48,7 %) des enfants âgés de 5 à 14
ans ayant une incapacité en Ontario recevaient une forme d'enseignement
spécialisé pendant l'année scolaire 2005-2006, soit la proportion la
plus forte parmi les provinces et territoires. Cette proportion était
supérieure à la moyenne nationale de 43,1 %. Quatre provinces se
situaient en dessous de la moyenne nationale, soit
l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et le
Manitoba. Environ 34 % des enfants du Québec ayant une incapacité
avaient besoin d'une forme d'enseignement spécialisé, selon l'avis de
leurs parents, mais ne le recevaient pas. Cela était supérieur à la
moyenne nationale de 24,3 %. Terre-Neuve-et-Labrador, la Saskatchewan,
l'Alberta et le Manitoba ont fait état de proportions d'enfants dont les
parents déclaraient des besoins non comblés en matière d'éducation
spécialisée sensiblement inférieurs à la moyenne nationale.
Pour voir l'étude :
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Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir
davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données,
communiquez avec Patric Fournier-Savard, au 613-951-9228, Division de la
statistique sociale et autochtone. Source: l'Inclusif
En effet, selon M. Martin Trépanier, président du conseil
d'administration de l'Office, le lancement de la Stratégie nationale et
l'annonce des crédits de 142,8 M$ pour les 5 premières années de sa mise
en œuvre constituent un signal extrêmement encourageant pour des
milliers de personnes handicapées en âge de travailler qui veulent faire
valoir leurs capacités sur le marché de l'emploi. Au dire de M.
Trépanier, «la stratégie nationale permettra d'améliorer
significativement la participation des personnes handicapées en âge de
travailler au marché de l'emploi». Rappelons que seulement 34,8 % de ces
personnes occupent un emploi, une proportion deux fois moins élevée que
dans la population sans incapacité.
Par ailleurs, M. Trépanier rappelle que la stratégie nationale élaborée
par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale est l'une des
pièces maîtresses de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes
handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et
sociale, en vigueur depuis décembre 2004. En effet, l'article 63 de
cette loi mandatait le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale
d'élaborer, de mettre en oeuvre et d'évaluer une stratégie visant
l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées dotée
d'objectifs de résultats. En terminant, M. Trépanier est d'avis que le
lancement de la stratégie nationale signale le début d'un temps nouveau
pour les personnes handicapées qui ont été historiquement défavorisées
par rapport au marché du travail. «Leur accès à l'emploi et à la
formation en milieu de travail, ajoute-t-il, permettra aux personnes
handicapées d'assurer leur autonomie financière, ce qui contribuera à
lutter plus efficacement contre la pauvreté de ce groupe de personnes.»
Pour conclure, M. Trépanier tient à assurer le ministère de l'Emploi et
de la Solidarité sociale de l'entière collaboration de l'Office dans la
mise en œuvre de la Stratégie nationale pour l'intégration et le
maintien en emploi des personnes handicapées. Source :
Service des communications de l'OPHQ
C'est l'objectif principal de la Stratégie nationale pour l'intégration
et le maintien en emploi des personnes handicapées, dévoilée hier par
Sam Hamad, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale.
«Nous voulons rendre le travail attrayant, payant et plus accessible
pour les handicapés. (...) Et nous voulons les aider à gagner leur
dignité», a-t-il affirmé hier en conférence de presse.
Pour y parvenir, le gouvernement investira 102,6 millions de dollars
dans les cinq prochaines années. Par effet de levier, les entreprises
investiront 40,2 millions pendant la même période.
Québec espère ainsi réduire de moitié l'écart entre le taux d'emploi des
handicapés (34,8%) et celui du reste de la population (environ 70%).
«C'est une cible élevée, très ambitieuse mais néanmoins réaliste. Car
avec la rareté et même la pénurie de main-d'œuvre (évaluée à 1,3
million de postes à combler d'ici 2016), les employeurs sont plus
ouverts», estime Denis Boily, président du Regroupement des organismes
spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH).
Parmi la soixantaine de mesures annoncées hier: la création de 825
emplois d'ici 2013 dans les entreprises adaptées du Québec (à but non
lucratif). La création de 2750 emplois dans le privé d'ici cinq ans
grâce à une hausse du financement des contrats d'intégration au travail
(CIT). Des mesures fiscales pour aider l'intégration et la formation en
emploi des handicapés. Et des crédits d'impôt remboursables pour des
stages.
À cela s'ajoutent des primes et des suppléments de revenu pour les
anciens prestataires d'aide sociale.
Ces investissements pourraient être rentables pour Québec, prévoit
Gabriel Tremblay, PDG du Conseil québécois des entreprises adaptées
(CQEA).
«Avec l'impôt des travailleurs, la taxe sur la masse salariale et
l'économie en prestation d'aide sociale, Québec devrait faire des
profits», soutient-il, en s'appuyant sur une étude réalisée en 2004 par
les économistes Pierre Fortin et Marc Van Audenrode.
«Nous n'avons pas fait ces calculs-là, a répondu le ministre Hamad au
sujet du résultat net des investissements. Ce qui est important de
retenir, c'est l'intégration de 54 000 personnes au marché du travail,
ce qui est énorme.»
L'annonce d'hier fait suite à une consultation lancée en décembre 2006
par la ministre Courchesne sur l'intégration des handicapés au marché du
travail.
"Engager des personnes handicapées, ce n'est pas leur faire une faveur,
car ils sont capables de faire le travail", a déclaré le ministre de
l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, dimanche, lors du
dévoilement de la stratégie nationale pour l'intégration et le maintien
en emploi des personnes handicapées, "Pour l'égalité en emploi".
D'ici à 2018, M. Hamad souhaite réduire de 50 pour cent l'écart entre le
taux d'emploi des personnes handicapées et celui de la population sans
incapacité, ce qui représente approximativement 54 000 personnes de plus
avec un emploi.
"Les personnes handicapées sont des citoyens à part entière, a-t-il
expliqué. Ils ont une problématique spéciale, je le reconnais.
L'entreprise privée et le gouvernement ont une responsabilité collective
de les aider à intégrer le marché du travail. "
Avec 700 000 postes à combler dans la province d'ici 2011, M. Hamad a
qualifié "d'essentiel" l'apport des personnes handicapées pour combler
les besoins de main-d'œuvre du Québec.
Le ministre veut inciter les entreprises privées à engager des personnes
handicapées, notamment grâce à des crédits d'impôts plus importants, des
subventions et l'instauration d'un réseau d'intégration en milieu de
travail.
"C'est certain que nous allons reconnaître les efforts des entreprises
privées avec des incitatifs financiers, a-t-il expliqué. Mais il va
également y avoir une campagne de sensibilisation pour les compagnies
qui ne savent pas que cette option s'offre à eux."
M. Hamad a également affirmé qu'il veut rendre le travail attrayant pour
les personnes handicapées.
"Si une personne avec une incapacité bénéficie de l'aide sociale et
qu'elle retourne sur le marché du travail, elle aura notamment droit à
une prime de travail et un montant d'argent pour l'inciter à conserver
son emploi, a-t-il précisé. Il faut rendre le travail attrayant et
payant."
La stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des
personnes handicapées met de l'avant plus de 60 mesures pour appuyer les
entreprises dans l'embauche et le développement des compétences des
personnes handicapées, les soutenir et les accompagner dans leurs
démarches vers l'emploi et sensibiliser la population et les acteurs du
marché du travail à la contribution des personnes handicapées comme
bassin de main-d'œuvre.
Source: La Presse / Paul Journet
Le gouvernement du Québec investira 102,6 millions et 40,2 millions
d’investissements privés seront ainsi générés. Il s’agira d’une
stratégie se déclinant en trois volets, comme l’a précisé le ministre en
entrevue. «Cette stratégie d’intégration vise trois choses : la
première, aider les entreprises dans l’embauche de personnes
handicapées, en même temps, les aider à développer les compétences des
personnes handicapées. Ensuite, le deuxième volet vise à soutenir et
accompagner les personnes handicapées dans leurs démarches vers
l’emploi. Le troisième volet est de sensibiliser la population en
général à considérer la contribution des personnes handicapées comme
bassin de main-d’œuvre.»
Concrètement, si une personne présente un handicap à la main droite et
est productive à 70 %, son employeur recevra une subvention
gouvernementale lui permettant de compenser ce manque de productivité.
«On compense le manque de productivité. Il y a certains montants maximum
à respecter», a précisé Sam Hamad.
700 000 emplois à combler dans la province d’ici 2011 Cette stratégie
s’inscrit aussi dans le contexte d’un besoin considérable de
main-d’œuvre, comme l’explique le ministre. «D’ici 2011, 700 000 emplois
seront à combler (dans la province). Il est important d’aider les
personnes handicapées à trouver un emploi : ce sont des citoyens à part
entière et le travail, c’est la dignité» a-t-il précisé.
Plusieurs appuis
Cette stratégie a bénéficié de plusieurs appuis, dont celui de la CSN,
la FTQ, le Conseil du patronat du Québec, le Conseil québécois des
entreprises adaptées et le Regroupement des organismes spécialisés pour
l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH).
Objectif
L’objectif visé, d’ici 10 ans, est d’intégrer 54 000 personnes
handicapées supplémentaires sur le marché du travail. Actuellement, il y
a 306 000 personnes handicapées au Québec, dont 106 000 ont un emploi.
Quarante-trois entreprises, au Québec, n’emploient que des personnes
handicapées. C’est le cas de Hichaud, concepteur, manufacturier et
distributeur de bottes pour sports d’hiver. «Une évaluation aura lieu
dans trois ans, histoire de voir si les programmes vont atteindre les
objectifs et si des améliorations peuvent être apportées», a soutenu le
ministre.
Les employeurs intéressés à en savoir plus sur le sujet peuvent recourir
au service d’assistance aux employeurs en composant le 1-866-640-3059.
Source: Canoë Geneviève Riel-Roberge
Sous le thème Ensemble, tout le monde y gagne!, Pour une société inclusive à
l'égard des personnes handicapées et de leur famille, cette semaine est un
moment privilégié dans l'année où la population est invitée à réfléchir sur les
réalités vécues par les personnes handicapées. Plusieurs obstacles les empêchent
encore de pouvoir participer à part entière à la société québécoise.
Le populaire Martin Deschamps est de nouveau le porte-parole de l'événement. Au
centre d'une campagne radiophonique d'envergure, il livrera un message de
sensibilisation qui pourra être entendu dans les stations radiophoniques de
toutes les régions du Québec. Une toute nouvelle publicité a également été
réalisée avec Martin et sera télédiffusée sur les Chaînes Télé Astral (Canal
Vie, Canal D, Ztélé, Séries+, Historia, MusiquePlus, MusiMax, Vrak.TV).
Mme Céline Giroux, directrice générale de l'Office des personnes handicapées du
Québec, lance un appel de mobilisation à tous les acteurs sociaux et à la
population. «La Semaine québécoise des personnes handicapées s'inscrit dans la
volonté de lever les obstacles à la participation sociale des personnes
handicapées pour rendre notre société plus inclusive, et, pour y arriver, il est
essentiel que tous y contribuent», a-t-elle souligné.
Parmi les temps forts de l'édition 2008 de la SQPH, l'Office remettra pour une
première fois le Prix A part entière à dix-huit lauréats, personnes ou
organisations de toutes les régions du Québec, dont les réalisations ont
favorisé la participation sociale des personnes handicapées. Une foule
d'activités sont également au programme dans la plupart des régions du Québec.
Nous vous en présentons quelques-unes.
Lundi 26 mai - Laval
Martin Deschamps donnera une conférence-spectacle dans le cadre du Gala
Reconnaissance Laval : Visages d'art 2008.
Mercredi 28 mai - Chaudière-Appalaches
Martin Deschamps offrira deux prestations : l'une à l'école Pointe-Lévy de Lévis
et l'autre en soirée lors du 15e Gala Intégration. Ce dernier est organisé par
le Regroupement des associations de personnes handicapées région
Chaudière-Appalaches (RAPHRCA),
Lundi 2 juin - Montréal
Le Gala de remise du Prix A part entière, organisé par l'Office des personnes
handicapées, aura lieu à l'hôtel Le Centre Sheraton Montréal. La soirée sera
animée par les parrains d'honneur MM. Gaston L'Heureux et Mathieu Gratton, et
Martin Deschamps sera également de la partie.
Mardi 3 juin - Centre-du-Québec
À Nicolet, Martin Deschamps présentera sa conférence-spectacle devant les jeunes
de l'école secondaire Jean-Nicolet.
Vendredi 6 juin - Montréal
Martin Deschamps participera à l'émission Plus sur Commande de MusiquePlus.
Pour en savoir plus sur les autres activités qui se dérouleront partout au
Québec, tous sont invités à consulter le site Internet de la Semaine québécoise
des personnes handicapées à l'adresse
www.ophq.gouv.qc.ca/sqph.
Les billets comportent actuellement des points en relief, situés dans le
coin supérieur droit des coupures de la série L'Épopée canadienne. Il ne
s'agit pas de braille, mais plutôt d'un système mis au point pour
permettre aux personnes aveugles d'identifier rapidement les billets de
5$ à 100$.
Ces points ont été conçus pour durer, mais ils ont fini par s'user et
sont devenus illisibles. Les billets de la série L'Épopée canadienne ont
d'autres caractéristiques permettant aux personnes malvoyantes de les
distinguer, comme l'utilisation de gros chiffres sur des fonds
contrastés.
Mais outre les points en relief, les personnes aveugles n'ont comme
seule autre option l'utilisation d'un appareil capable d'identifier les
coupures à l'aide d'un timbre sonore, d'une vibration ou de la voix.
L'appareil est offert gratuitement par la Banque du Canada, grâce à un
programme dont les frais s'élèvent à plus de 250 000$ par année.
La Banque a songé à produire des billets de tailles différentes, comme
le font d'autres pays, mais cette option serait trop coûteuse.
Une porte-parole a toutefois confirmé que la Banque du Canada souhaite
régler le problème pour la prochaine série de coupures, qui sera aussi
modifiée pour contrer les faussaires. Source: Paru le jeudi 22 mai 2008 sur Canoë.ca
Passant de la parole au geste, il participait hier à la première édition de la
Marche pour la dystrophie musculaire à Montréal.
Luc-André Girard avait 22 ans lorsque le diagnostic de dystrophie musculaire est
tombé comme un couperet. «Je ne me suis pas découragé. Au contraire, en ayant de
l'information sur la maladie, cela m'a aidé à trouver des pistes de solution
pour mieux vivre», raconte Luc-André.
Il est atteint de l'ataxie Charlevoix- Saguenay, une forme de dystrophie propre
à cette région du Québec.
La consanguinité appelée joliment l'effet fondateur, en raison des premières
souches familiales dont sont issues de multiples familles, serait à l'origine de
cette forme de dystrophie.
«Ce n'est qu'une hypothèse. On ne sait pas encore pourquoi on la retrouve dans
Charlevoix et le Saguenay», dit Carole Gagné-Gervais, directrice générale du
chapitre québécois de l'association Dystrophie musculaire Canada.
On sait par contre que la déficience d'une protéine dans les cellules du cerveau
crée un genre de court-circuit électrique qui dystrophie les jambes.
Au Québec, 15000 personnes sont atteintes de cette maladie, la pire forme étant
celle de Duchenne.
Intégration
«Ma bonne condition physique me permet de gérer ma maladie et d'être actif dans
la vie, même si je me déplace en fauteuil roulant», ajoute Luc-André.
«Je pratique plusieurs sports. Le rugby en fauteuil roulant dont je préside
l'association québécoise, le vélo à main, le ski de fond et la voile adaptée»,
relate-t-il.
Son bac en administration des affaires lui a permis de travailler à la Caisse de
dépôt et placement, entre autres. Maintenant, il œuvre au Centre de ressources
à la vie autonome. Il prépare pour les familles ayant un enfant handicapé des
programmes de placement pour les études.
«Un handicapé doit découvrir le chemin le plus rapide menant à son objectif»,
dit-il.
Luc-André Girard a plein de projets dans sa tête, dont celui de développer des
solutions novatrices pour rendre plus inclusives les personnes handicapées dans
la société. «Il faut agir», lance-t-il. Source: Canoë
Un fait troublant: le TCC est l’une des principales causes de décès chez les
moins de 35 ans!
Des séquelles bien réelles
«Malheureusement, pour plusieurs personnes dont le TCC est plus grave, le
cerveau ne guérit jamais et elles doivent apprendre à vivre avec des
séquelles toute leur vie; à titre d’exemple, on estime que seulement 30 %
des personnes ayant subi un tel traumatisme pourront un jour retourner au
travail», selon monsieur Jocelyn Picard, président de l’Association des
personnes handicapées physiques et sensorielles du secteur Joliette.
La réalité des personnes ayant subi un TCC est souvent décrite comme étant
un «syndrome silencieux», car en apparence, la personne peut sembler avoir
peu de difficultés compte tenu des séquelles non visibles. Les personnes
peuvent donc être victimes de préjugés face à leurs symptômes de fatigue, de
perte de mémoire et de réactions émotives ou impulsives, qui provoquent
l’incompréhension et l’intolérance des gens.
«Les difficultés découlant d’un TCC sont bien réelles. Le traumatisme
entraîne des séquelles neurologiques au cerveau, centre de nos fonctions
intellectuelles, comportementales, motrices et du langage. Des difficultés
surviennent au niveau de l’attention, de la concentration, de la mémoire, de
l’impulsivité et de l’endurance. La personne doit apprendre à composer avec
ces difficultés au quotidien, ainsi que son entourage, qui très souvent,
montre des signes d’épuisement», précise monsieur Jérôme Simard, chef des
programmes en déficience motrice, traumatologie, Lanaudière, du Centre de
réadaptation en déficience physique (CRDP) Le Bouclier.
Des services spécialisés et de soutien pour leur venir en aide
Pour venir en aide à ces personnes, le CRDP Le Bouclier et l’Association des
personnes handicapées physiques et sensorielles, secteur Joliette (APHPSSJ)
travaillent en étroite collaboration; d’une part, pour offrir des services
spécialisés d’adaptation, de réadaptation et d’intégration sociale et
professionnelle, et d’autre part, pour soutenir les personnes et leurs
proches dans la communauté. Le but ultime étant de permettre aux personnes
de retrouver leurs habitudes de vie et de maximiser leur plein potentiel.
Le CRDP Le Bouclier est d’ailleurs l’établissement désigné par le ministère
de la Santé et des Services sociaux, pour offrir des services spécialisés à
cette clientèle dans les régions de Lanaudière et des Laurentides.
La prudence et la modération ont bien meilleur goût
L’un des objectifs de la semaine est de rappeler que la prudence est la
meilleure des attitudes à adopter dans notre mode de vie afin d’éviter de
fâcheux accidents pouvant avoir de graves séquelles neurologiques pour le
reste de notre vie. Entre autres, la prudence au volant et le port du casque
lors des activités sportives telles que le vélo, le patin, le ski, la
planche à neige ou à roulettes, devraient être systématiques.
Finalement, rappelons que la consommation d’alcool est un facteur
déterminant dans l’altération du jugement et des capacités, non seulement en
lien avec les accidents de la route, mais également dans toutes les
activités sociales et de loisir. La modération est donc de mise.
Sources : Natalie Carpentier, agente d’information au
Centre de réadaptation en déficience physique Le Bouclier et Danielle
Tremblay Intervenante psychosociale de l'Association des personnes
handicapées physiques et sensorielles, secteur Joliette 
Pour participer aux JO, Pistorius devra réussir les minima olympiques imposés
par l'IAAF (au minimum 45 sec 95, voire 45 sec 55 si un autre Sud-Africain court
en moins de 45 sec 95).
Son record record personnel est de 46 sec 46.
Le 14 janvier, le Conseil de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF)
avait décidé de ne pas autoriser Pistorius à participer à des compétitions
organisées sous son règlement au vu du rapport d'un expert allemand qui estimait
que le coureur de 400 m tirait avantage de ses prothèses de type "Cheetah" en
fibre de carbone.
Pas la preuve d'un avantage
Un mois plus tard, Pistorius, amputé des deux jambes dès l'âge de 11 mois en
raison d'une maladie congénitale, avait déposé un recours de cette décision
devant le TAS, en affirmant s'appuyer sur "un dossier très solide" grâce aux
études effectuées par sa propre équipe de scientifiques. Selon lui, "plusieurs
instituts américains (...) ont répondu qu'ils n'étaient pas forcément d'accord
avec les résultats des tests" du laboratoire allemand.
Pistorius, qui a accumulé les succès dans les compétitions pour handicapés,
s'est retrouvé au centre d'une polémique lorsqu'il a décidé de concourir avec
des valides dans des épreuves phares. Ses jambes artificielles en fibre de
carbone, fixées au-dessous des genoux, avaient suscité des interrogations sur
l'équité sportive.
"Une formation d'arbitres du TAS a été constituée pour trancher cette affaire, a
indiqué le Tribunal. (Elle) a déterminé que l'IAAF n'avait pas apporté la preuve
que la règle 144.2 avait été transgressée".
"La formation du TAS a considéré que l'IAAF n'avait pas apporté la preuve que
les effets biomécaniques de l'usage d'une telle prothèse donnaient un avantage à
Oscar Pistorius par rapport aux autres athlètes n'utilisant pas un tel
équipement", conclut le TAS.
4450 rue Saint-Hubert, local 320
Montréal (Québec) H2J 2W9 (à deux pas du métro Mont-Royal)
Site Internet: www.adsmqrs.org
À l'époque, un besoin urgent de venir en aide se faisait sentir auprès de
nombreux organismes spécialisés en déficience intellectuelle. De plus, la
clientèle touchée par la déficience intellectuelle grandissait et les obstacles
se multipliaient à grande vitesse. Nous devions donc répondre à cette réalité !
C'est ainsi que la FQDI s'est donnée une importante mission; " récupérer des
biens usagés pour ensuite en faire la revente afin d'amasser des fonds pour
venir en aide aux organismes œuvrant à l'intégration et à l'amélioration de la
qualité de vie des personnes présentant une déficience intellectuelle."
En 1988, nous procédions donc à notre première collecte à domicile de
marchandises usagées avec un seul camion. Contrairement à aujourd'hui, les
agents à la sollicitation travaillaient dans le confort de leurs maisons et
puisque nous ne disposions pas d'ordinateurs performants, nos sollicitrices
rejoignaient leurs précieux donateurs via des listes téléphoniques provenant
uniquement de bottins téléphoniques. Malgré cette procédure archaïque, elle
était tout de même efficace. De plus, nos agents à la sollicitation utilisaient
la méthode "couper-coller " qui s'effectuait par rue et par secteur afin de
dénicher la perle rare, remplie de biens usagés.
À titre de rappel, c'était la FQDI qui avait rendu possible l'achat d'un minibus
par l'APHRSO en 1995.
de 25 à 100 places : 1 place réservée;
de 101 à 200 places : 2 places réservées;
de 201 et plus : au moins 1% des places réservées.
les
petits bâtiments d'habitation;
les
établissements industriels;
les
édifices à bureaux d'au plus 2 étages;
les
commerces dont la superficie totale est inférieure à 300 m2.
Présenté par Tourisme Laval, l’événement s’est déroulé sous l’œil captif de
centaines d’invités. André Leclerc a profité de la tribune qui lui était offerte
pour souligner les 20 ans de Tourisme Laval et pour remercier chaleureusement
Andrée Courteau, présidente-directrice générale de Tourisme Laval, Michel
Galland et tous les invités, pour leur générosité et pour l’appui que chacun
apporte à la réalisation de la mission de Kéroul.
De plus, Kéroul a remis un prix à la récréathèque de Laval, pour souligner ses
efforts notables pour l’amélioration de l’accessibilité de leurs installations.
La majorité des activités de la récréathèque sont adaptées, selon les critères
d’accessibilité de Kéroul. «C’est avec des gens comme vous qui avez la volonté
et le souci d’intégration des personnes à capacité physique restreinte que la
société sera de plus en plus sensible à la mission de Kéroul», de dire André
Leclerc.
En quelques mots, il a indiqué à l’assistance que 50 % du montant reçu, servira
à réaliser trois priorités d’accessibilité qui ont été choisies par les
associations de personnes handicapées de Laval, lors de La Tournée des régions
Kéroul, de 2004 à 2007 : Sensibiliser les gestionnaires de restaurants de Laval
à l’accessibilité de leur infrastructure. -- Installer des plates-formes
surbaissées dans les autobus de la Société de Transport de Laval. – Rendre les
pistes cyclables accessibles. De plus, les établissements culturels et
touristiques accessibles pourront être présents dans l’édition 2009 – 2010, de
la brochure gratuite La Route Accessible.
Kéroul tient à remercier sincèrement le comité organisateur, tous les donateurs
et commanditaires pour leur contribution à l’avancement de la mission de
l’organisme.
L’an prochain, Kéroul participera à une soirée bénéfice qui se déroulera dans la
région des Laurentides. Source: Kéroul
Toujours sous le thème rassembleur Ensemble... Tout le monde y gagne, les
activités, nombreuses à travers tout le Québec, contribueront à rappeler à la
population l'importance d'intégrer les personnes handicapées à notre société et
de leur permettre, en toute équité, d'exercer leur citoyenneté.
Lundi 26 mai - Laval: Présence de Martin Deschamps au Gala Reconnaissance et
conférence-spectacle.
Mercredi 28 mai - Chaudière-Appalaches : À Lévis, présence et
conférence-spectacle de Martin Deschamps au Gala Intégration.
Lundi 2 juin - Montréal :Gala de remise du Prix À part entière qui aura lieu à
l'hôtel Le Centre Sheraton de Montréal. L'Office rendra hommage aux personnes,
associations et organisations qui posent des gestes significatifs dans le but de
favoriser l'intégration des personnes handicapées et de leur famille. L'Office
désire mettre en lumière ces actions afin qu'elles puissent devenir une source
d'inspiration pour l'ensemble du Québec.
Mardi 3 juin - Centre-du-Québec: Conférence-spectacle de Martin Deschamps à
l'école secondaire Jean-Nicolet.
Vendredi 6 juin - Montréal: Participation de Martin Deschamps à l'émission Plus
sur Commande de Musique Plus. Source: OPHQ
derniers coups de sifflet annonçant les fins de
match
ont résonné et les dernières médailles ont été remises sur les six sites montréalais
du 25e Défi sportif. Les 3102 athlètes provenant des 18 pays représentés cette
année ont repris le chemin de la maison.
« Ce furent cinq jours d’intenses émotions », a commenté la fondatrice et
directrice générale du Défi sportif, Monique Lefebvre. « Au cours de la
semaine, j’ai tenté de prendre un recul de 25 ans et essayé de constater
l’évolution et de profiter du travail qui a été fait pour dire : mission
accomplie! Je n’ai jamais imaginé comment le sport adapté pouvait exploser et
s’améliorer à ce point. Les équipes n’ont jamais été aussi structurées et
organisées », s’est-elle rappelée.
En 25 ans, y a-t-il des choses qui n’ont pas changé? « La passion, la joie des
personnes de pratiquer le sport. Même si c’est plus structuré, dès que tu
installes des gens sur un terrain avec un ballon, il y a un jeu et un
contexte, alors les gens embarquent à fond. C’est le dépassement de soi et ça,
les gens l’ont depuis 25 ans » a affirmé Madame Lefebvre.
Petitclerc prend sa revanche, l’Impact du Québec s’incline pour une sixième
fois
Malgré la pluie qui s’est manifestée en avant-midi, un spectacle enlevant
attendait les spectateurs aux Classiques de course sur route Loto-Québec, où
Chantal Petitclerc a remporté la compétition à la course en fauteuil roulant,
devançant la championne en titre du Défi sportif Diane Roy, victime d’une
crevaison.
Dans les différentes finales prévues à l’horaire, l’Impact du Québec a subi la
défaite et a été de nouveau relégué au deuxième rang pour une sixième année
d’affilée en rugby en fauteuil roulant. Les Flin Flon Pumas, formés de joueurs
provenant de l’Ouest canadien et du Nord des États-Unis, ont eu le dessus sur
les Québécois dans un match âprement disputé qui s’est conclu par la marque
serrée de 29-26. Les Silent Lambs (Suisse), vainqueurs du tournoi en 2007, ont
perdu leur match pour l’obtention de la médaille de bronze face à Team Europe.
« Nous essayons de développer le volet international, car c’est ce qui permet
aux Québécois de s’illustrer sur la scène canadienne et internationale. Je
crois que nous avons bien réussi notre mandat cette année », a mentionné
Monique Lefebvre.
Un volet scolaire de plus en plus populaire
Au cours des trois jours du volet scolaire, des dizaines d’autobus jaunes ont
fait la file devant le Complexe sportif Claude-Robillard afin de débarquer
plus de 1700 jeunes qui ont participé au Défi sportif. Record d’inscriptions
et de spectateurs, ces athlètes ont pu jouer les héros du jour. « C’est une
grande réjouissance de voir que le milieu s’approprie cet élément. Les jeunes
sont tellement contents de pouvoir côtoyer l’élite ou, à tout le moins, de
participer au même événement. De plus, pour la personne handicapée, être fière
d’elle-même, avoir une estime de soi, c’est très important », a souligné
Madame Lefevbre.

En route vers le 26e Défi sportif
Tout en pensant au 26e Défi sportif, l’organisation aura maintenant les yeux
rivés sur les Jeux paralympiques qui se tiendront à Pékin, en septembre
prochain. « Nous sommes maintenant dans la fièvre paralympique! » a mentionné
Madame Lefebvre. Plusieurs athlètes qui ont participé au Défi sportif seront
du prestigieux événement.
« Quand je regarde les nombreux athlètes, dont l’escrimeur Pierre Mainville et
le basketteur David Eng, qui seront de la délégation canadienne aux Jeux
paralympiques, c’est un grand plaisir. Grâce à eux, il y a du Défi sportif aux
Jeux », a ajouté Monique Lefebvre.
Seront sans doute aussi du voyage, les athlètes en fauteuil Chantal
Petitclerc, Diane Roy et Michel Filteau, les joueurs de rugby Patrice Simard
et Daniel Paradis, et de nombreux paracyclistes dont Éric Bourgault,
Pierre-Olivier Boily, Stéphane Côté, Mark Breton, Jean Quevillon, Daniel
Chalifour et Alexandre Cloutier, tous de la cuvée 2008 du Défi sportif.
En 25 ans, ce sont plus de 35 000 athlètes qui auront participé au Défi
sportif et bien sûr 3000 autres s’additionneront lors du 26e Défi sportif qui
sera présenté du 29 avril au 3 mai 2009. Source: Défi sportif
La fibromyalgie se manifeste par des douleurs diffuses au niveau des muscles,
des ligaments et des tendons. Les personnes qui en sont atteintes ont parfois un
sommeil non réparateur et ressentent une fatigue persistante. Pour certaines
d’entre elles, la douleur s’installe de façon permanente et devient alors
chronique. Divers autres symptômes viennent parfois s’ajouter, tels des maux de
tête ou des migraines, des troubles digestifs, des spasmes musculaires et des
engourdissements aux pieds et aux mains, un manque de concentration et des
pertes de mémoire. On donne à la fibromyalgie le nom de «syndrome» plutôt que de
maladie, car elle possède un grand nombre de symptômes plutôt qu’une anomalie
précise. Statistiquement, on remarque que la fibromyalgie touche environ quatre
fois plus de femmes que d’hommes et qu’elle se manifeste plus souvent chez les
personnes de plus de 50 ans.
Pour qu’un diagnostic sûr de la fibromyalgie soit posé, il est recommandé de
consulter un spécialiste de la santé qui procédera à un examen physique. De
plus, le malade doit avoir éprouvé des douleurs généralisées depuis au moins
trois mois et présenter une sensibilité significative à au moins 11 des 18
points situés à des endroits spécifiques du corps, notamment le cou, le dessus
des épaules, la partie supérieure externe des fesses et l’articulation de la
hanche, le genou. Les douleurs ressenties doivent se situer tant en haut qu’en
bas de la taille et tant du côté gauche que du côté droit du corps selon la
Société Canadienne de l’arthrite.
Depuis 1992, la fibromyalgie est reconnue par l’Organisation mondiale de la
santé (OMS), sous la classification (CIM 10) au NM 79.0 et portant le titre de
«rhumatisme sans précision». Des recherches se font à travers le monde entier,
mais les résultats sont encore minimes par rapport aux impacts de la maladie
chez la personne atteinte. À l’heure actuelle, il n’existe que quelques
traitements pour réduire la douleur et améliorer la qualité du sommeil; aucun
médicament ne parvient à guérir cette maladie rhumatismale répandue. Par
ailleurs, on compte beaucoup sur les résultats de la recherche menée depuis
septembre 2002 par le Dr Pierre Arsenault et son équipe de l’Université de
Sherbrooke afin d’en apprendre davantage sur ce syndrome. Il y a encore
énormément de travail et de sensibilisation à faire pour en venir à une réelle
reconnaissance médicale de la fibromyalgie. L’Association de la fibromyalgie
région de la Montérégie, qui est attachée à l’Association québécoise de la
fibromyalgie, existe depuis 1989 et accomplit un travail colossal pour faire
progresser le dossier de la fibromyalgie auprès des instances médicales et
gouvernementales et venir en aide aux personnes atteintes.
Pour l’instant, il semble que la meilleure façon de traiter la fibromyalgie soit
d’y adapter son mode de vie afin d’en alléger les symptômes. Une combinaison
regroupant la chaleur, le repos, l’exercice physique et une réduction du stress
permet à la personne atteinte de mieux vivre avec la fibromyalgie. Les
traitements actuels sont principalement axés sur le soulagement de la douleur et
l’amélioration du sommeil.
L’association de la fibromyalgie région de la Montérégie effectue un rôle de
soutien et d’information auprès de ses membres en organisant des activités
riches, intéressantes et variées qui rejoignent leurs intérêts et leurs
préoccupations. Ces activités prennent forme de conférences, de séances
d’exercices adaptés et d’ateliers portant sur l’alimentation. Un café-rencontre
permettant aux personnes atteintes de fibromyalgie d’éviter l’isolement et
d’échanger cordialement entre elles se tient à Longueuil, le deuxième jeudi de
chaque mois. L’association compte aussi quatre groupes d’entraide à
Saint-Constant, Granby, Valleyfield et Saint-Hyacinthe.
Pour rejoindre l’Association de la fibromyalgie région de la Montérégie, 1278,
rue Papineau, Longueuil QC J4K 3L1, téléphone 450.928.1261,
fibromyalgiemonteregie@bellnet.ca . Source: Le Reflet -
Édition du 3 mai 2008