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12-02-09 La réadaptation: un investissement
rentable - Mise à jour des données provinciales sur l'attente pour obtenir un
premier service spécialisé de réadaptation MONTREAL, le 11
févr. /CNW Telbec/ - L'Association des établissements de réadaptation en
déficience physique du Québec (AERDPQ) a rendu public aujourd'hui un bilan
provincial de l'attente, en date du 8 novembre 2008, pour obtenir un premier
service spécialisé ou surspécialisés de réadaptation dans les centres de
réadaptation en déficience physique du Québec (CRDP).
L'investissement gouvernemental accru des dernières années dans l'offre de
services spécialisés aux personnes ayant une déficience physique a eu des
retombées positives sur l'attente, la création d'emploi, et dans la vie d'un
plus grand nombre de personnes vivant avec des incapacités. Même si la situation
s'est améliorée depuis le 31 mars 2008, l'accès des personnes ayant une
déficience physique aux services de réadaptation doit demeurer un enjeu
prioritaire pour le gouvernement.
L'AERDPQ précise qu'au 8 novembre 2008, le nombre de personnes en attente pour
un premier service spécialisé ou surspécialisé de réadaptation a diminué de 17
%, soit de 1 430 personnes, comparativement au 31 mars 2008. Chez les enfants de
0 à 17 ans, le nombre de personnes en attente a baissé de 12 %, soit de 418
personnes. Par ailleurs, selon les données disponibles, le nombre de personnes
ayant reçu des services entre avril et octobre 2008 est plus élevé d'environ 5 %
comparativement à la même période l'année précédente, et ce, en maintenant la
même intensité moyenne de services par usager. "Pour une première fois depuis 8
ans, on observe une réelle baisse du nombre de personnes en attente", rappelle
madame Anne Lauzon, directrice générale de l'AERDPQ.
Ces améliorations sont notamment attribuables à la création de près de 200
emplois dans le réseau des CRDP depuis deux ans, ainsi qu'à la créativité et à
la proactivité des CRDP dans la mise en œuvre de nouvelles façons de faire.
"Nous sommes fiers de souligner les efforts réalisés par les équipes des
établissements de réadaptation pour offrir des services de qualité à un plus
grand nombre de personnes annuellement", indique pour sa part, le président de
l'AERDPQ, monsieur Luc M. Malo.
Sans les investissements gouvernementaux accrus liés au Plan d'accès aux
services pour les personnes ayant une déficience adopté en juin 2008, l'atteinte
de ces résultats aurait été un défi encore plus grand, voire impossible. Depuis
deux ans, les CRDP ont obtenu 24 M$ en crédits de développement, dont 9 M$ pour
l'année 2008-2009. L'AERDPQ évalue qu'un investissement additionnel de 88 M$ est
essentiel pour que les CRDP puissent poursuivre les efforts afin d'améliorer
l'accès à une gamme de services requis, en quantité suffisante, au moment
opportun, partout au Québec.
Le bilan provincial, faisant état de 6 946 personnes en attente d'un premier
service spécialisé ou surspécialisés de réadaptation en date du 8 novembre 2008,
est disponible à l'adresse www.aerdpq.org.
L'Association des établissements de réadaptation en déficience physique du
Québec regroupe les vingt établissements publics qui offrent des services
spécialisés et surspécialisés de réadaptation. Quelque 6 500 professionnels y
travaillent en équipes multidisciplinaires afin d'aider les personnes
handicapées à retrouver une autonomie et une qualité de vie optimale. Environ 75
000 personnes présentant une déficience physique y reçoivent des services
annuellement.
Renseignements: Jacinthe Majeau, (514) 282-4205, poste 224;
Source: Association des établissements de réadaptation en déficience physique du
Québec (AERDPQ)
12-02-09 Une étude sur génétique et déficience
intellectuelle TORONTO — Des chercheurs montréalais
ont identifié une mutation génétique responsable d'une forme commune de
déficience intellectuelle chez les enfants - une découverte qui pourrait
réconforter bon nombre de parents confrontés jusqu'ici à un phénomène
inexpliqué.
Une équipe scientifique dirigée par le docteur Jacques L. Michaud, généticien au
Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, a émis
l'hypothèse que de nouvelles mutations dont sont porteurs les enfants - mais qui
sont absentes chez leurs parents - représentent une cause importante de
déficience intellectuelle (DI).
Les mutations identifiées ont un impact sur la fonction du gène SYNGAP1, qui
encode une protéine impliquée dans le développement et la fonction des
connections synaptiques entre les cellules du cerveau, précise-t-on dans un
communiqué émis par le CHU Sainte-Justine. La perte de ce gène affecte la
mémoire et les apprentissages chez les souris.
Cette découverte, publiée mercredi dans le "New England Journal of Medicine",
pourrait mener à l'élaboration de médicaments qui permettront d'alléger les
problèmes reliés à ces mutations. Toutefois, il est peu probable qu'elle
aboutisse à un remède permanent, a avisé le docteur Michaud, qui est également
membre du Centre d'excellence en neuromique de l'Université de Montréal (CENUM).
Par ailleurs, cette découverte pourrait aussi mener à l'instauration de tests
qui permettraient d'expliquer aux parents pourquoi leur enfant est atteint d'un
tel handicap.
"La déficience intellectuelle non-syndromique constitue un problème de santé
dont les causes sont multiples, a expliqué le docteur Michaud dans un
communiqué. Le lien que nous avons pu établir entre ce gène et une forme de
déficience intellectuelle non-syndromique nous permet de mieux comprendre les
causes de cette pathologie et d'ouvrir la voie à la mise au point de meilleures
méthodes de diagnostic et de traitements."
La déficience intellectuelle représente le plus fréquent des handicaps sévères
chez l'enfant. La forme la plus répandue est la DI non-syndromique qui n'est pas
associée à d'autres anomalies.
Dans le cadre de leur projet de recherche, le docteur Michaud et ses collègues
continuent de recruter des sujets, enfants ou adultes, atteints d'une DI
non-syndromique inexpliquée.
"La déficience intellectuelle est une condition complexe que l'on commence à
peine à comprendre aujourd'hui", a rappelé le docteur Michaud
SSource: Paru le jeudi 5 février 2009 sur PC via Google et paru sur Inclusif.ca
12-02-09 Saviez-vous que... Environ 5 millions de personnes souffrent de glaucome en Amérique du Nord, près de la moitié d'entre elles ignorent leur état parce qu'en général, elles ne ressentent aucun symptôme avant-coureur.
12-02-09
Opinion du père d'un enfant trisomique concernant le dépistage
prénatal: Trisomie 21 : l'étatisation d'un préjugé Paru le
dimanche 8 février 2009 sur Cyberpresse.ca/La Presse - Le ministère de
la Santé et des Services sociaux du Québec se prépare à mettre en œuvre un
programme de dépistage prénatal de la trisomie 21 au Québec.
Que ce soit par préoccupation pour la qualité de vie des parents afin de leur
permettre d'être mieux préparés à accueillir leur enfant à la naissance, pour
assurer les meilleures conditions d'accueil lors de l'accouchement aux enfants
présentant une trisomie 21 ou pour céder aux pressions de l'industrie fabriquant
les tests de dépistage prénatal de la trisomie 21 et qui souhaite de toutes ses
forces que toutes les femmes enceintes reçoivent ces tests et non seulement les
femmes âgées de 35 ans et plus, le résultat sera le même, soit l'élimination des
enfants qui ne correspondent pas aux attentes de la perfection. Des enfants mal
vus, mal sus, mais pourtant bien jugés.
Il s'agit ici de la deuxième salve de la part du gouvernement du Québec en
direction des personnes qui vivent avec une trisomie 21. La dernière fois,
c'était en 1988 alors que le Comité de la protection de la jeunesse du ministère
de la Justice projetait une politique concernant l'euthanasie passive des
enfants ayant un syndrome de Down.
Depuis la cause Daigle contre Tremblay (1989), la Cour suprême du Canada a
statué que le fœtus in utero n'a pas droit à la vie. Cette cause a mis un point
final aux droits des fœtus. Puisque celui-ci n'a pas droit à la vie, il n'est
donc pas considéré comme une personne humaine et, conséquemment, aucunement
protégé par les chartes. Ce n'est qu'après l'accouchement que l'enfant né vivant
et viable devient une personne juridique à part entière.
Les chartes n'ont donc leur utilité qu'à ce moment et elles nous renseignent
combien souvent elles sont ignorées envers les personnes qui vivent avec une
trisomie 21 dans le cadre des tests de dépistage de la trisomie 21. Des
personnes vivant avec cet état comprendront un jour ou l'autre qu'on élimine des
enfants avant leur naissance parce qu'ils sont comme elles. Sur le plan de
l'effet négatif au niveau psychologique, ceci représente un traitement cruel et
inusité ainsi qu'une atteinte profonde à leur dignité humaine.
Ces personnes qui connaissent la tendresse comme seule façon de vivre possèdent
trois chromosomes 21 plutôt que deux. La trisomie 21 n'est donc pas une maladie,
mais un état caractérisé par la présence d'un chromosome supplémentaire. Ce
chromosome est, à mon avis, celui de l'amour.
Le général de Gaulle aussi a eu une fille porteuse d'une trisomie 21. Née le 1er
janvier 1928 et décédée le 6 février 1948 à Colombey-les-Deux-Églises. Sur sa
tombe, son père a eu cette phrase extrêmement émouvante et lourde de vérité:
«Maintenant, elle est comme les autres.» Les époux de Gaulle ne se sont jamais
séparés d'elle jusqu'à sa mort. Les membres de la famille de Gaulle et leurs
proches ont témoigné que le général de Gaulle, réputé pour avoir un amour retenu
avec sa famille, se montrait plus chaleureux et extraverti avec Anne. À sa mort,
en 1970, il fut enterré dans le cimetière de Colombey, à côté de sa fille.
J'aimerais, comme Anne, que mon fils Mathieu n'ait pas à attendre sa propre mort
pour être vu comme tous les autres enfants, pour qu'il soit aimé et apprécié
pour ce qu'il est.
Le travail est grand pour que les «préjugeants» et «jugés» se rassemblent pour
apprendre à se côtoyer et pour que tous changent leurs mentalités et leur regard
afin qu'ils puissent découvrir toute l'immensité de l'amour et la grandeur d'âme
des enfants nés avec une trisomie 21 et qui sont des géants de l'amour
inconditionnel.
Sylvain Fortin
L'auteur est père d'un garçon vivant avec une trisomie 21. Il est titulaire
d'une maîtrise en droit de la santé et a présidé la Société québécoise de la
trisomie 21 de 2001 à 2005.
12-02-09 Découverte: Les cellules ciliées de
l'oreille interne se régénère grâce à la thérapie des gènes En utilisant la
thérapie des gènes sur les souris, des chercheurs américains ont réussi pour la
première fois à faire pousser les cellules ciliées de l'oreille interne qui sont
nécessaires à la transformation des sons et de l'audition. Cette découverte
devrait amener le développement de thérapies futures qui permettraient de
soigner la déficience auditive selon les chercheurs.

Analysis of genes
« Notre travail montre qu’il est possible de produire des cellules ciliées
auditives dans la cochlée, » déclare John Brigande, un professeur assistant du
département orl de l’Université de la Santé et des Sciences de Portland en
Oregon.
Brigande et son équipe de scientifiques ont accompli leur première croissance de
cellules ciliées en utilisant la thérapie des gènes sur les souris.
Les gènes stimulent la croissance des gènes
En utilisant un virus sans risque, Brigande et son équipe ont transféré un gène
au développement prénatal de l’oreille interne des souris. Le gène, Atoh 1
stimule le développement de cellules ciliées, et entraîne l’apparition de
cellules ciliées à l’état post natal.
Cette méthode pourrait être la première qui permettrait de restituer la capacité
auditive chez les humains, qui ont une déficience auditive suite à un manque de
cellules ciliées. Mais la route est encore longue, déclare Brigande. Son
prochain projet est d’essayer de restituer la capacité auditive chez les souris
par le transfert de gène.
À long terme, la thérapie de gène pourrait être combinée avec la recherche sur
les cellules souches, selon le journal The Times au Royaume-Uni. La recherche
sur les cellules souches a également montrée des résultats probants en ce qui
concerne la restauration de la capacité auditive. Sources:
www.abc.net.au; independent.co.uk; timesonline.co.uk
12-02-09 Un concert rock accessible aux personnes ayant une déficience auditive
Un premier concert rock sera tenu à Toronto au Clinton's Tavern le mois
prochain. Les personnes sourdes pourront expérimenter un fauteuil conçu pour
analyser les fréquences sonores et les transformer en vibrations et en jets
d'air.
Organisé par le Ryerson University's Centre for Learning Technology and the
Science of Music, Auditory Research and Technology lab, qui ont conçu les
fauteuils qui réagissent et convertissent les sons un peu à la manière de
l'oreille. L'appareil vibre selon les fréquences et les notes de la composition
musicale. Ce concert aura aussi le crédit d'être une première mondiale en
rendant un concert rock accessible aux personnes sourdes ou malentendantes par
les moyens usuels utilisés par les personnes malentendantes auxquels
s'ajouteront des effets visuels. SouSource:
www.thestar.com/News/GTA/article/583309
12-02-09
Lancement d'une charte musique et handicap Paris -
Quatre ans après l’adoption de la loi pour l’égalité des droits et
des chances, la citoyenneté et la participation des personnes handicapées,
la Charte Musique et Handicap apporte une réponse concrète au problème de
l’accès à la musique pour les personnes en situation de handicap.
Pourquoi une charte ?
« Toute personne handicapée a droit à la solidarité de l’ensemble de la
collectivité nationale qui lui garantit, en vertu de cette obligation
nationale, l’accès aux droits fondamentaux reconnus à tous citoyens. »
Lancée symboliquement le 11 février 2009, anniversaire de la loi, la Charte
Musique et Handicap est le résultat du travail en partenariat de nombreux
acteurs impliqués dans la problématique Musique et Handicap. Leurs
concertations ont révélés des manques en terme d’équipements ainsi qu’une
méconnaissance des différentes initiatives à l’échelon local, difficultés
que souhaite combler le réseau Musique et Handicap.
La force d’un réseau au service des initiatives individuelles.
La combinaison des compétences des différents secteurs professionnels permet
le partage des informations ainsi qu’une meilleure connaissance des
initiatives de chacun au niveau local.
Par exemple, si un professeur de musique souhaite adapter sa formation aux
personnes handicapées il peut donc désormais faire appel à une structure qui
l’informera sur son propre territoire.
Ou encore, si une éducatrice spécialisée veut se mettre en contact avec un
musicien ayant une expérience avec le handicap, dans le cadre d’un atelier
musical pour son public handicapé, elle peut désormais consulter le réseau
pour trouver le meilleur partenaire. → Une dynamique de réseau dans le but
de favoriser l’intégration et l’accès à la musique des personnes en
situation de handicap.
Qui peut signer la Charte ?
Outil du réseau Musique et Handicap, cette Charte s’adresse à tous les
secteurs œuvrant pour l’accès des personnes handicapées à la culture et
particulièrement à la musique. C’est dans une logique de déontologie commune
que peuvent signer les associations représentatives des personnes
handicapées mais également les professionnels des secteurs culturel,
médico-social, de la santé et de l’éducation.
Que ce soit en tant que personne morale ou physique, les signataires de
cette Charte forment ainsi le réseau Musique et Handicap.
Objectifs du réseau Musique et Handicap:
- Obtenir une meilleure visibilité de son action
- Développer les échanges de savoir entre les signataires
- Faciliter l’accès à la musique pour les personnes handicapées
La Charte en pratique
Véritable plate forme d’échange entre les signataires, ce site Internet sera
un moyen de favoriser la rencontre entre structures et personnes isolées ou
permettre l’accès à l’information faisant référence à la problématique
Musique et Handicap. Cette mutualisation en ligne améliorera sur le terrain
les connaissances et les pratiques d’accès à la musique pour les personnes
handicapées.
Pour plus de renseignements ou pour devenir signataire de la Charte, rendez
vous sur le site
www.musique-handicap.fr Source: Musique-handicap.fr
/ Inclusif.ca
12-02-09 Le
Quille-O-Thon Les yeux de la Montérégie du Club Optimiste
Quand ça? Dimanche, le 1er mars, de 14 h à 17 h
Où ? Au Salon de quilles 300 1626, boul. Taschereau à Lemoyne
Coût du billet : 13,00 $ + chaussures
Tout le monde peut jouer, même les forts en dalots, car chez nous, ce n'est pas
compétitif, c'est optimistement maboule !
Avec une possibilité de 12 allées et 6 personnes par allée, nous avons besoin
de 72 braves !
Venez nombreux, On vous attend ! C'est pour aider nos jeunes !
Renseignements et réservations :
André VINCENT, Vice-président au financement
Téléphone : (450) 904-1122
Courriel : andrevin@videotron.ca
12-02-09 Réno-Déco : un nouveau projet pour les jeunes Le Déclick lance son
tout nouveau projet d’économie sociale, qui consiste à former et à offrir des
emplois de qualité à 10 jeunes atteints de problèmes de santé mentale,
d’handicap physique ou social dans les secteurs de la rénovation et de la
décoration intérieure. Les participants intéressés seront amenés, avec le
Déclick, à offrir un service de rénovation et de décoration intérieure à petit
budget qui permettra la revitalisation et le réaménagement de différents milieux
de vie dans lesquels évoluent les jeunes vivants avec des troubles psychiques,
un handicap physique ou un handicap social (ressources d’hébergement en santé
mentale, centre de crise, organismes communautaires, unité psychiatrique, HLM,
appartements supervisés…)
Dans un premier temps et de manière concrète, l’équipe travaillera à la
revitalisation d’une demeure historique dans le cadre d’un partenariat basé sur
le développement durable. Il s’agira de mettre en valeur et de transformer en
bureaux fonctionnels un patrimoine de la ville de Laval en collaboration avec un
bureau d’architecte. Puis le projet permettra d’étendre nos compétences à
l’ensemble de la société civile.
Ce travail sera encadré par un professionnel pédagogue compétent dans différents
corps de métier qui formera les participants aux techniques de travail efficaces
et sécuritaires et qui saura répartir les tâches suivant les capacités de
chacun. Le but étant que chaque participant se découvre une compétence qui lui
permettra de continuer plus avant avec nous ou de proposer ses services à
d’autres employeurs.
Nous avons besoin de vous pour mener ce projet à bien, dans le cadre de notre
programme Interagir signé avec Emploi Québec, nous recherchons le plus
rapidement possible (pour début février) 10 participants ayant déjà travaillé
dans ce domaine ou prêt à apprendre de nouvelles compétences. Si vous connaissez
des personnes intéressées par ce projet, nous vous invitons à leur proposer de
rencontrer leur agent CLE pour obtenir leur lettre d’admissibilité pour Le
Déclick, projet Réno-Déco, nous serons heureux d’accueillir tous participants
motivés.
Les types de tâches à accomplir seront:
* Des travaux de démolition intérieure
* De la construction de cloison (gypse, enduits,…)
* De la plomberie (tâches basiques)
* De la menuiserie
* Pose de sols (céramiques, parquets,…)
* Des travaux de peinture
* Du déménagement et de l’agencement de meubles
* Et toutes autres tâches liées à ce projet
Tout cela dans un cadre de travail adapté et formateur, respectant nos accords
avec Emploi Québec.
Si vous souhaitez participez à ce projet ou à un autre projet du Déclick,
contactez votre agent de votre centre local d'emploi (CLE) en lui disant que
vous souhaitez travailler avec le Déclick, il vous indiquera la démarche à
suivre. Source: CAMO
04-02-09 Des appartements "techno" pour les
personnes ayant une déficience intellectuelle : Projet de près d'un million
$ issu de l'UQTR (Trois-Rivières) La chose
intéresse actuellement au plus haut point les Centres de réadaptation en
déficience intellectuelle du Québec, mais elle pourrait vite trouver
preneurs dans les milieux où l'on s'occupe des personnes atteintes de la
maladie d'Alzheimer, voire même dans les centres de travail adaptés.
On parle ici de la construction d'appartements intelligents, des milieux de
vie dotés d'une foule d'innovations technologiques pouvant permettre à une
personne déficiente intellectuelle de vivre seule en appartement en toute
sécurité sans avoir constamment recours à divers intervenants pour réaliser
ses tâches quotidiennes.
Ces appartements auront tous les airs d'un épisode de Star Trek. Parmi les
technologies qu'on pourrait y retrouver, on parle d'un dispositif qui éteint
tout seul la cuisinière ou qui prévient que la fenêtre n'est pas fermée,
d'un assistant pour dispenser les premiers soins, de capteurs pouvant
indiquer où sont situés les ustensiles et même où se situe la personne dans
l'appartement.
D'ici environ un an, un prototype d'appartement intelligent d'une valeur
allant de 200 000 $ à 300 000 $ sera construit à l'UQTR, au sous-sol du
pavillon Michel-Sarrasin, du même type que celui du laboratoire DOMUS de
l'Université de Sherbrooke. Le titulaire de la Chaire de recherche en
technologies de soutien à l'autodétermination, Yves Lachapelle, croit que
d'ici cinq ans environ, on pourrait voir apparaître les premiers
appartements intelligents en milieu urbain. Deux Centres de recherche en
déficience intellectuelle au Québec (CRDI), dont celui de Trois-Rivières,
veulent être les premiers à obtenir leur propre appartement intelligent,
dit-il.
D'ailleurs, les cinq CRDI du Québec ont promis conjointement 500 000 $
pendant 5 ans pour assurer le démarrage de la chaire qui a récemment soufflé
une chandelle. D'autres sources de financement totalisant près d'un million
$ sont attendues prochainement pour concrétiser les deux phases de projets
de la chaire, raconte le professeur Lachapelle.
La phase 1 commencera à être construite vers le mois de mai. Il s'agira
alors de réaménager une partie du deuxième étage du pavillon
Michel-Sarrasin, à l'université. Quatre laboratoires, dont deux de réalité
virtuelle et un pour Internet, seront installés.
C'est là que seront étudiées et réalisées les innovations technologiques
pour l'appartement intelligent, qui sera logé au sous-sol.
Ces solutions technologiques permettront aux personnes déficientes
intellectuelles de faire elles-mêmes des recettes, de savoir comment
procéder pour entretenir leurs vêtements ou leur logement ou de savoir quoi
faire en cas de bris d'équipement. Les technologies en question viendront
aussi répondre à divers besoins en matière de sécurité.
Yves Lachapelle et le professeur Dany Lussier-Desrochers réalisent plusieurs
de ces innovations en collaboration avec l'entreprise américaine AbleLink
tandis que le professeur Pierre Nolin assurera le développement de l'aspect
réalité virtuelle du projet. Des chercheurs d'autres départements, notamment
Génie informatique, seront invités à participer.
Déjà, en décembre, la chaire annonçait l'expérimentation d'un assistant
visuel portatif, un téléphone intelligent à écran tactile qui permet, à
l'aide d'image, de sélectionner l'aide requise. Si la personne souhaite par
exemple, faire une recette de sauce à spaghetti, toutes les étapes à suivre
apparaîtront les unes après les autres sous forme d'images. On tarde à
réaliser une des étapes? L'appareil répète et attend.
Le professeur Laforêt estime que les technologies qui seront développées par
sa chaire de recherche «pourraient être utiles à d'autres clientèles»,
dit-il. Ce dernier ajoute que des économies substantielles pourront être
réalisées par le réseau des services sociaux grâce aux appartements
intelligents. Source: Inclusif/Cyberpresse.ca/Le Nouvelliste
03-02-09 Le ministre Sam Hamad, la FTQ et le
ROSEPH dévoilent une entente de plus de 1,7 M$
Québec, le 29 janvier 2009 – Le ministre de
l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, le secrétaire général de
la Fédération des travailleurs et travailleuses (FTQ), M. René Roy, et la
trésorière du Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des
personnes handicapées (ROSEPH), Mme Isabelle Senneville, sont heureux
d’annoncer les termes d’une entente financée à hauteur de plus de 1,7 M$ qui
vise l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées.
Outre l’élaboration d’outils d’information et l’organisation d’une tournée
de sensibilisation dans les 17 conseils régionaux de la FTQ et dans les
principaux syndicats affiliés, la FTQ, en partenariat avec le ROSEPH, mettra
en place des projets pilotes en région dans le but d’intégrer des personnes
handicapées dans différents milieux de travail.
« Cette entente est un exemple concret des actions à entreprendre pour
valoriser le potentiel des personnes handicapées et leur apport au monde du
travail auprès des employeurs, des travailleuses et travailleurs et de leurs
représentants syndicaux. C’est avec des projets mobilisateurs comme celui-ci
que la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des
personnes handicapées devient véritablement visible sur le terrain et dans
les entreprises », a déclaré le ministre Hamad.
Au cours des prochaines années, les promoteurs du projet, la FTQ et le
ROSEPH, mettront plusieurs moyens en œuvre de manière à :
• soutenir les syndicats locaux dans leur rôle d’intégration des personnes
handicapées dans les milieux de travail, selon le contexte et les besoins;
• faire connaître et créer des liens et des mécanismes de collaboration avec
les organismes d’insertion en emploi des personnes handicapées dans les
régions;
• rendre visibles les expériences porteuses de résultats positifs.
« Pour la FTQ, ce projet s’inscrit dans la continuité d’une pratique déjà
bien ancrée dans nos valeurs et nos pratiques, mais avec une visibilité
accrue qui permettra un effet multiplicateur, nous l’espérons, chez les
employeurs qui se privent trop souvent d’une main-d’œuvre de grande qualité
par simple manque d’information sur les ressources et les aides à
l’intégration des personnes handicapées en milieu de travail », a indiqué
pour sa part René Roy, secrétaire général de la FTQ.
« Ce projet commun avec la FTQ ouvre la porte à un meilleur accès des
travailleuses et travailleurs handicapés à des emplois de qualité. De plus,
grâce aux activités ciblées de sensibilisation, les travailleurs syndiqués,
déjà en place dans les entreprises, seront mieux à même de bien accueillir
et de soutenir efficacement les personnes handicapées devenues leurs
nouveaux collègues », a conclu Mme Senneville
Conclue pour une durée de trois ans, cette entente est possible grâce à une
enveloppe budgétaire de 1,25 M$ provenant de la mesure Concertation pour
l’emploi, volet Support à l’exécution d’Emploi-Québec, d’un montant de 225
600 dollars provenant de la FTQ et de 243 000 dollars du ROSEPH.
Sources : Alexandre Boucher, Cabinet du ministre de l’Emploi et de la
Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la
Capitale-Nationale/Jean Laverdière, Service des communications FTQ/Martin
Prévost, Coordonnateur ROSEP
31-01-09 Silence on vaccine : pleins feux sur
les vaccins Les vaccins occupent une grande place dans la politique de
santé publique. Leurs bienfaits sont incontestables. Ils font néanmoins des
victimes, dont on ne parle guère, souvent atteintes de maladies immunitaires
ou neurologiques. Le film, enquête en France, aux États-Unis et au Canada,
et cherche à savoir s'il existe un lien de causalité entre vaccin et
maladie. Il cherche aussi à déterminer le sort des victimes et à comprendre,
dans la logique "bénéfice-risque".
Les parts d’ombre de la médecine sont au centre des
documentaires de la cinéaste Lina
B. Moreco. Cette fois, elle propose un
film sur les vaccins. Pour discuter de Silence, on vaccine, nous recevons
Pascale Beaumont, une maman au centre du film, et le docteur Georges
Lévesque.
Pascale Beaumont est la mère d’une petite fille décédée à l’âge de 8 ans. À
sa naissance, la petite Lauralie souffrait de microcéphalie.
Lorsqu’on administre un vaccin de routine à la petite Lauralie, les choses
dégénèrent. Peu de temps après, la petite fille perd une grande partie de la
matière blanche de son cerveau.
Selon des spécialistes rencontrés par la suite, Lauralie ne pourra plus se
développer. Le lien causal entre l’état préalable de la petite fille et sa
situation après l’administration du vaccin est énoncé.
Le docteur Georges Lévesque, spécialiste de la médecine d’urgence et
coanimateur de l’émission Une pilule, une petite granule, a vu le film.
Malgré son appréciation généralement positive de l’œuvre de Lina B. Moreco,
il déplore la quasi-absence d’invités pro-vaccination dans le film.
Silence... on vaccine
Le film Silence, on vaccine est présenté du 30 janvier au 12 février à la
Cinérobothèque de l’ONF. Du jeudi au dimanche, les projections de 19 h seront
suivies d'une discussion avec Lina B. Moreco, la réalisatrice.
Du 30 janvier au 12 février 2009, projection à 17h00 et 19h00 Cinérobothèque de
l’ONF (1564, rue Saint-Denis à Montréal (Métro Berri-UQAM))
À noter également que l’émission Christian Charrette à la 1ère chaîne radio de
la SRC en a fait un de ses sujets. On peut réécouter ce segment à
www.radio-canada.ca/radio/christianecharette.
31-01-09 Air Canada est condamné à verser 10 000 $
à un passager sourd et aveugle VANCOUVER, B.C. — Le
Tribunal canadien des droits de la personne a ordonné à Air Canada de verser 10
000 $ en compensations à un passager sourd et partiellement aveugle de
Vancouver.
Le transporteur aérien avait insisté auprès du passager pour qu'il
soit accompagné alors qu'il désirait voyager seul.
Néanmoins, la décision du tribunal, rendue lundi, ne signifie pas qu'Eddie Morten pourra à nouveau voyager seul à bord d'un appareil d'Air Canada. Le
tribunal a précisé que la compagnie doit évaluer de manière particulière les
capacités du passager avant de déterminer s'il peut prendre place à bord sans
être accompagné.
Selon le jugement, il y a eu discrimination car Air Canada a nié le droit
d'Eddie Morten à une évaluation équitable de ses capacités.
Avec l'aide de son chien guide, l'homme dans la quarantaine, père de deux
enfants, utilise les transports en commun et prend le taxi.
L'affaire remonte à l'automne 2004, alors qu'Eddie Morten avait demandé à son
agent de voyage de lui réserver un vol entre Vancouver et San Francisco.
Commission canadienne des droits de la personne
La Commission canadienne des droits de la personne applaudit la décision rendue
par le Tribunal canadien des droits de la personne dans l'affaire opposant M.
Eddy Morten à Air Canada. Il s'agit d'une bonne nouvelle pour les personnes
sourdes et aveugles.
Le Tribunal canadien des droits de la personne a confirmé hier le bien-fondé de
la plainte de M. Morten. Rappelons qu'Air Canada avait exercé une discrimination
contre lui en raison de sa déficience, ce qui est contraire à l'article 5 de la
Loi canadienne sur les droits de la personne, en l'obligeant à voyager avec un
accompagnateur. M. Morten, qui est sourd et aveugle, a fait valoir de manière
probante qu'il était tout à fait capable de prendre l'avion seul, sans
accompagnateur.
"Cette décision est importante dans la mesure où elle réaffirme un principe
essentiel de la loi sur les droits de la personne : tous et toutes devraient
avoir accès aux mêmes possibilités et aux mêmes chances dans la société", de
l'avis de Philippe Dufresne, avocat-conseil à la Commission. "Cela transmet un
message sans équivoque - les personnes ayant des déficiences ont droit à
l'égalité, au respect et à la dignité afin de vivre comme ils le peuvent et le
veulent."
La Commission canadienne des droits de la personne a participé pleinement aux
audiences. Elle a fait valoir que Air Canada avait conclu que M. Morten avait
besoin de l'aide d'un accompagnateur, sans avoir évalué sa situation
personnelle.
Le Tribunal a réitéré le principe énoncé par la Cour suprême du Canada selon
lequel il faut faire une évaluation de la situation personnelle dans les cas de
déficience au lieu de s'en tenir à une conclusion générale. Ce faisant, il a
convenu avec la Commission qu'il fallait tenir compte de la situation
personnelle d'une personne handicapée. La décision du Tribunal est une victoire
à la fois pour M. Morten et pour toutes les personnes sourdes et aveugles du
pays.
Le Tribunal a ordonné à Air Canada de travailler en collaboration avec la
Commission afin d'élaborer une nouvelle politique qui n'exercera aucune
discrimination contre les personnes sourdes et aveugles.
La Commission est déterminée à poursuivre ses efforts en vue de promouvoir et de
soutenir l'accessibilité et les droits des personnes handicapées.
Source: Commission canadienne des droits de la personne et marketwire.com / 27 janvier 2009
31-01-09 Les conséquences de la crise du recyclage
sur les entreprises adaptées Un enjeu pour les
personnes handicapées/Le Nouvelliste En cette période où la crise
économique frappe de plein fouet le secteur de la récupération, le
Regroupement d'organismes de promotion pour personnes handicapées de la
Mauricie (Regroupement Mauricie) demande au gouvernement du Québec d'agir
rapidement et de soutenir les efforts entrepris par Récupération Mauricie
dans le but de sauver l'entreprise adaptée et les 160 emplois
majoritairement occupés par des personnes handicapées.
L'adoption avec éclat, en 2008, de la « Stratégie nationale pour
l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées « par le
gouvernement du Québec vise à assurer aux personnes handicapées l'égalité en
emploi et à augmenter leur participation au marché du travail. La Stratégie
nationale se donne, entre autres, comme ambitieux objectif, de réduire de 50
%, soit d'ici 2018, l'écart entre le taux d'emploi des personnes handicapées
et celui de la population sans incapacité. Afin d'être conséquent avec les
objectifs poursuivis, le gouvernement du Québec devrait agir rapidement dans
ce dossier, être à l'écoute des besoins exprimés par la direction de
Récupération Mauricie et y apporter l'aide financière demandée le temps que
la tempête passe.
Ne rien faire pour soutenir ce secteur ne fera que creuser davantage l'écart
entre le niveau d'emploi des personnes handicapées versus celui de
l'ensemble de la population et de nous éloigner de l'objectif de réduction
visé.
Le Québec ne peut se permettre de négliger la contribution des personnes
handicapées au marché du travail. Rappelons que les personnes handicapées
représentent l'un des segments de main-d'œuvre les plus défavorisés sur le
marché du travail; elles comptent parmi les moins bien nanties
financièrement, les moins favorisées sur le plan de la formation et
celles-ci doivent composer avec un important risque d'exclusion sociale.
Pour toute personne, une perte d'emploi est difficile à vivre, tant pour
elle-même que pour son entourage. Pour une personne handicapée qui oeuvre au
sein d'une entreprise adaptée, la perte d'un emploi fait en sorte de
restreindre de manière encore plus considérable l'accès au marché du travail
et de rendre le parcours vers l'emploi plus pénible et laborieux.
Paru le vendredi 30 janvier 2009 sur Cyberpresse.ca/Le
Nouvelliste
31-01-09 Réaction de l'AQIS concernant le
dépistage prénatal gratuit DÉPISTAGE PRÉNATAL – «DES CHOIX INDIVIDUELS QUI
NOUS INTERPELLENT COLLECTIVEMENT»… ET COMMENT! Québec, le 28 janvier 2009 – L’Association pour
l’intégration sociale (Région de Québec) considère que le Commissaire à la santé
et au bien-être, M. Robert Salois, a su entendre les préoccupations ainsi que
les enjeux soulevés par le milieu associatif et les faire ressortir dans son
rapport de consultation intitulé «Des choix individuels qui nous interpellent
collectivement». Bien qu’un effort majeur a été réalisé par le Commissaire pour
identifier des recommandations permettant de respecter à la fois les personnes
vivant avec une déficience intellectuelle (nous parlerons de déficience
intellectuelle, car ce n’est pas la trisomie 21 qui en soi dérange, mais bien la
déficience qui y est rattachée) et le libre-arbitre des parents, l’AISQ réitère
sa position exprimée dans son mémoire «Non à un programme public de dépistage
prénatal offert de façon systématique à toutes les femmes enceintes du Québec»
et demeure sceptique et inquiète de la manière dont le dépistage sera réalisé et
des ressources matérielles, financières et humaines qui y seront allouées. Car
même si le commissaire souligne que les personnes ayant une déficience
intellectuelle vivent de la discrimination, ses recommandations cautionnent
quand même la mise sur pied d’un programme public de dépistage prénatal de la
trisomie 21.
Peu importe les mesures qui seront prises pour bien informer les parents, pour
faire connaître la déficience intellectuelle ou pour permettre un choix éclairé,
un tel programme public de dépistage prénatal sera intrinsèquement
discriminatoire. Imaginons un siècle plus tard que toute la population se fait
une autre image des personnes trisomiques, qu’elle est au fait des impacts
collectifs d’un choix individuel, le programme de dépistage prénatal sera encore
plus discriminatoire à leur égard, car même avec toutes les mesures de
sensibilisation et d’information proposées (le Commissaire met en évidence que:
…plusieurs acteurs concernés ont souligné l’importance de poser des actions
concrètes pour en contrer les effets négatifs du programme de dépistage), on
pourra consciemment et de manière ciblée choisir de les éliminer. Comment se
sentira une personne trisomique lorsqu’elle prendra conscience que son
gouvernement (car elle aussi est une citoyenne avec des droits et des
responsabilités) organise et consent à l’élimination des personnes comme elle!
Ce dilemme éthique nous amène nécessairement à faire un choix entre l’univers
individuel et l’univers collectif. Nous comprenons les motivations individuelles
des couples de procéder à des tests de dépistage prénatal de la trisomie 21,
c’est-à-dire que le désir du bébé parfait, le désir de contrôler sa vie
personnelle et son avenir est humainement compréhensible, mais collectivement,
accepter un tel programme public de dépistage prénatal signifie le cautionnement
d’une discrimination supportée idéologiquement et financièrement par l’État à
l’égard des personnes vivant avec une déficience intellectuelle. Comment ne pas
parler d’eugénisme?
L’AISQ souhaite également que de telles consultations aient lieu avant que les
services proposés (en l’occurrence le dépistage) soient offerts à la population.
De telle manière, que le débat précéderait les choix à faire et non le
contraire. Dans le cas qui nous préoccupe, la consultation est venue trop tard
et peut difficilement revenir sur les services déjà proposés.
Le comité Parents-Soutien, un des comités d’action de l’Association fort d’une
expérience de 30 ans de soutien auprès des parents, distribue une pochette
d’information sur la déficience intellectuelle dans les maternités de la région
de Québec. Il a également réalisé deux outils, une vidéo pédagogique sur
l’annonce du diagnostic destinée aux professionnels de la santé ainsi qu’un DVD
intitulé «Un choix de vie» pour les parents qui auront reçu une annonce de
diagnostic. Les membres du comité réitèrent aux parents concernés leur intérêt à
les soutenir et à les informer sur la déficience intellectuelle. Source: Marie
Boulanger Lemieux Directrice générale, 622-7144 poste 102.
31-01-09 Dépistage prénatal de la Trisomie 21
Montréal, 27 janvier 2009 – L’Association du Québec
pour l’intégration sociale (AQIS) et le Regroupement pour la Trisomie 21 ont
pris connaissance des recommandations émises par le Commissaire à la santé et au
bien-être (ci-après le Commissaire) dans son rapport Consultation sur les enjeux
éthiques du dépistage prénatal de la trisomie 21, ou syndrome de Down, au Québec
– Des choix individuels qui nous interpellent collectivement.
Conscients que les avancées scientifiques ont amené des nouvelles technologies
qui permettent le dépistage prénatal de la trisomie 21, l’AQIS et le
Regroupement se questionnent fortement sur les conséquences désastreuses que
pourrait entraîner la systématisation des tests dans le contexte actuel, allant
du sentiment de rejet vécu par les personnes ayant une trisomie 21 à une dérive
vers l’eugénisme.
Heureusement, la consultation du Commissaire a permis de cerner plusieurs
aspects, concernant leurs besoins et ceux de leur famille, qu’il convient
d’améliorer pour qu’elles ne fassent plus l’objet de discrimination et qu’elles
soient acceptées dans la société pour ce qu’elles sont et ce qu’elles peuvent y
apporter. On fait notamment référence, dans le rapport de consultation, à
l’intégration sociale des personnes ayant une trisomie ou une déficience
intellectuelle, qui débute par celle en milieu de garde et en milieu scolaire,
mais d’abord et avant tout à leur accès à des services spécialisés et en
intervention précoce peu importe le lieu de résidence, pour leur donner les
meilleures chances de maximiser leur développement. Sont également mentionnés
les besoins de répit des familles, du soutien psychologique et financier
nécessaires pour les aider à assumer le surplus de responsabilités lié à leur
situation. Nous sommes d’avis que si toutes ces conditions étaient remplies, les
parents seraient beaucoup moins effrayés par l’annonce d’une trisomie ou de
toute autre différence de leur enfant.
Nous ne pouvons que nous réjouir que le Commissaire ait cru bon de faire des
recommandations d’actions à entreprendre, indépendamment de la mise en œuvre
d’un programme de dépistage. Ainsi, il souligne l’importance d’offrir aux
personnes ayant une trisomie 21 et à leur famille tout le soutien dont elles ont
besoin. Il recommande également de sensibiliser les citoyens québécois à ce
qu’elles peuvent apporter à la société. Le Commissaire répond en outre à
certaines de nos demandes concernant : le besoin de formation des professionnels
susceptibles d’informer ou de faire le suivi des parents; le soutien de la
recherche pour aider les personnes ayant une trisomie 21 (et non pour les
éliminer); l’implication des personnes provenant de la communauté tels des
membres d’associations de parents de personnes présentant la trisomie 21 dans
des activités de sensibilisation et d’information. Ce que nous saluons. Qui de
mieux que les personnes directement concernées pour collaborer avec les
intervenants.
Par ailleurs, dans l’éventualité de la mise en œuvre par le Gouvernement d’un
programme de dépistage prénatal de la trisomie, il nous apparaît primordial, à
l’instar du Commissaire, que la notion de choix libre et éclairé s’applique
formellement, ce qui signifie que les parents ne doivent subir aucune pression,
exprimée ou implicite, des intervenants médicaux ou autres, et qu’un soutien
psychologique soit offert, peu importe la décision. Enfin, nous appuyons la mise
en garde du Commissaire à l’effet qu’un tel programme doit inclure des efforts
réels dans la réalisation des actions qu’il propose, à défaut de quoi les
problèmes déjà présents ne pourraient que s’aggraver.
L’Association du Québec pour l’intégration sociale regroupe 86 associations,
principalement des associations de parents de personnes qui ont une déficience
intellectuelle provenant de toutes les régions du Québec. Elle représente
environ 10 000 familles. Pour sa part, le Regroupement pour la Trisomie 21
rejoint plus de 400 familles québécoises, vivant principalement dans la grande
région de Montréal. Comme l’indique son nom, ce regroupement est le porte-parole
des parents d’enfants ayant une trisomie 21, lesquels manifestent une déficience
intellectuelle Source : Inclusif
31-01-09 Association de spina-bifida et d'hydrocéphalie du
Québec - Oui au test prénatal gratuit à travers toute la province
MTL, le 28 janv. /CNW/ - L'Association de
spina-bifida et d'hydrocéphalie du Québec (ASBHQ) accueille avec satisfaction
les conclusions du rapport du Commissaire à la santé et au bien-être du Québec
qui ne s'oppose pas à offrir gratuitement à travers la province à toutes les
femmes enceintes un test prénatal de la Trisomie 21 mais qui énonce plusieurs
actions à entreprendre pour prendre en considération les enjeux éthiques
soulevés par une telle offre.
Bien que les documents du gouvernement ne mentionnaient pas le spina-bifida, il
nous a semblé important d'intervenir dans la consultation. En effet, le test de
dépistage proposé par le gouvernement utilise le dosage de l'a-foetoprotéine, la
même protéine dont le dosage est utilisé depuis déjà plusieurs années pour
évaluer les risques d'anomalies du tube neural (dont le spina-bifida) chez le
fœtus. Le programme gouvernemental pourrait donc éventuellement s'étendre dans
les prochaines années à la détection du spina-bifida.
À l'instar du Commissaire, nous nous réjouissons que ce test prénatal sera
offert gratuitement à travers la province. Mais, ainsi que nous l'avons
mentionné lors de notre passage devant la Commission, nous tenons à ce que
certaines conditions soient respectées. "Puisque ce test sera gratuit et sans
risque pour la santé de la mère ni du fœtus, explique madame Ginette Bélisle,
directrice générale de l'organisme, nous craignons que les parents subissent une
certaine pression pour le passer et que ceux qui accouchent d'un bébé qui a le
spina-bifida soient montrés du doigt ou laissés-pour-compte."
À l'ASBHQ, nous voulons donc nous assurer que :
- Le test sera offert sur une base volontaire : en aucunes façons nous
n'accepterions que les femmes soient obligées de passer ce test.
- Les parents conservent le droit de choisir de poursuivre ou d'arrêter la
grossesse, sans représailles possibles, concernant les aides financières et les
services destinés aux personnes handicapées et leurs parents, en cas de
naissance d'un enfant qui a le spina-bifida. Les personnes qui ont le
spina-bifida ont le droit de vivre et les parents qui ont eu le diagnostic ont
le droit de choisir d'élever un enfant qui a cette malformation.
- Les centres qui vont faire ce diagnostic mettent à la disposition des parents
qui auront un résultat positif, une information fiable sur le spina-bifida. Les
centres qui vont faire ce diagnostic doivent s'assurer de mettre à la
disposition des parents qui auront un résultat positif, une information fiable
sur le spina-bifida et les informer sur les ressources d'informations et de
support existant dans la communauté.
Nous déplorons également que le délai soit si long entre le premier diagnostic
qui se passe au premier trimestre de grossesse et le 2e test sanguin puis
l'amniocentèse ou l'échographie, au deuxième trimestre de grossesse. Ce délai
peut engendrer un stress pour les parents qui souhaitent attendre une
confirmation au 2e test sanguin avant de prendre une décision.
Nous devons également être conscients que :
1 - Le test sanguin n'est pas un test diagnostic; il permet seulement de
calculer une probabilité.
2 - Il ne permet pas non plus de dire de quelle forme de spina-bifida l'enfant
sera atteint et quel sera le degré de gravité de ses séquelles. Or, les
séquelles de cette malformation congénitale varient d'un individu à l'autre.
Même pour la forme la plus sévère de spina-bifida, les séquelles varient entre
deux extrêmes : d'une faible difficulté à marcher jusqu'à une paralysie totale
des membres inférieurs, par exemple.
Informations sur ce test prénatal
Ce test se fera à partir de deux prélèvements sanguins, un au premier trimestre,
entre la dixième et la treizième semaine de grossesse; un autre au deuxième
trimestre de grossesse (entre la quatorzième et la seizième semaine de
grossesse). On mesure la quantité d'a-foetoprotéine. Ce test ne donne pas de
diagnostic mais seulement une estimation de la probabilité que la femme enceinte
accouche d'un enfant qui a un spina-bifida ou une trisomie 21. Il sera gratuit
pour toutes les femmes, quel que soit leur âge. En cas de résultat positif, la
femme se verra proposer une amniocentèse, au deuxième trimestre de grossesse. Si
le résultat positif se confirme, les futurs parents devront alors décider s'ils
poursuivent ou non la grossesse. Tous les frais reliés à ces tests (sanguin et
amniocentèse) seront pris en charge par le gouvernement du Québec.
L'Association de spina-bifida et d'hydrocéphalie du Québec
L'ASBHQ dessert plus de 9000 personnes vivant avec le spina-bifida ou
l'hydrocéphalie à travers le Québec. Depuis 1975, notre organisme soutient ces
personnes pour leur permettre de participer pleinement à notre société et
défendre leurs droits.
www.spina.qc.ca
.
Renseignements: Ginette Bélisle, directrice générale ASBHQ, (514) 340-9019, sans
frais, 1 800 567-1788; Source: Nathalie Boels, agente de communication.
31-01-09 La Semaine de la canne blanche 2009 en l'honneur de Louis
Braille MONTREAL, le 28 janv. /CNW Telbec/ -
Le Réseau Comm-une-vision soulignera le 200e anniversaire de la naissance
de Louis Braille dans le cadre de la Semaine de la canne blanche, qui aura lieu
dans toute la province du 1er au 7 février prochain sous le thème : l'autonomie
en main, continuons l'œuvre de Louis Braille.
Le 4 janvier 2009 a marqué le bicentenaire de la naissance du grand Louis
Braille, celui dont le système d'écriture et de lecture a nettement amélioré les
conditions de vie des personnes ayant une déficience visuelle. C'est donc sous
le thème du braille que le réseau Comm-une-vision consacrera une partie des
activités de la Semaine de la canne blanche 2009, afin de sensibiliser la
population à cette réalité, qui selon l'Office des personnes handicapées du
Québec, touche plus de 120 000 Québécois. Pour connaître les activités qui
auront lieu dans diverses régions du Québec lors de cette semaine de
sensibilisation, visitez le site Internet : www.canneblanche.qc.ca.
Le Réseau Comm-une-vision regroupe quatorze organismes œuvrant auprès des
personnes ayant une déficience visuelle. Sa mission est de faciliter
l'intégration sociale et d'améliorer les conditions de vie des personnes ayant
une déficience visuelle par l'élaboration de stratégies communes de
communication. Renseignements: Florence Pardo, Comm-une-vision, (514) 849-2018,
fpardo@raaq.qc.ca,
www.canneblanche.qc.ca .
31-01-09 Un nouveau président et chef de la direction à
l'INCA TORONTO, le 27 janv. /CNW/ - INCA, le plus
important fournisseur de services spécialisés en santé visuelle, annonce
aujourd'hui la nomination de John M. Rafferty au poste de président et chef de
la direction de l'organisme. M. Rafferty entrera en fonction le 2 mars. Il
remplacera le président et chef de la direction actuel, Jim Sanders, qui prend
sa retraite le 31 mars.
"John Rafferty est un dirigeant d'entreprise exceptionnel qui possède une
qualification professionnelle à nulle autre pareille pour gérer INCA", affirme
Al Jameson, président du conseil d'administration national d'INCA. "Ses
compétences et son expérience conviennent parfaitement à notre organisation."
John Rafferty possède 13 années d'expérience nationale et internationale à titre
de cadre supérieur, ayant plus récemment occupé le poste de directeur de
l'exploitation de Canpages Inc., une entreprise d'annuaires offerts en version
papier et en ligne qu'il a cofondée en 2006. Avant de cofonder cette entreprise,
John Rafferty a été gestionnaire chez British Telecom (Royaume-Uni), Verizon
Information Services (Canada, Pologne et Chine) et Dun and Bradstreet (Canada).
"Le climat économique actuel constitue un enjeu énorme pour les organisations de
bienfaisance", déclare M. Jameson. "Nous sommes toutefois certains que les
compétences professionnelles de John Rafferty, ainsi que le leadership dont ce
dernier a déjà fait preuve, permettront à INCA de relever les défis actuels et
futurs."
"INCA est un chef de file international du secteur des services de soutien en
matière de vision et un organisme qui transforme véritablement la vie
quotidienne des gens", dit John Rafferty, ajoutant qu'un membre de sa famille
immédiate vit avec une perte de vision et qu'il a toujours soutenu cette
organisation. "Je suis un fervent admirateur d'INCA et de sa mission et j'ai
très hâte de contribuer à son avancement."
Al Jameson a aussi exprimé ses plus sincères remerciements et sa très profonde
reconnaissance au président et chef de la direction sortant, Jim Sanders. "Jim
Sanders a consacré 42 années de sa vie à INCA. Ses nombreuses contributions, et
plus particulièrement celles qu'il a fournies au cours des huit dernières années
alors qu'il occupait le poste de président et chef de la direction, ont permis
le renouvellement de la marque et de la mission de l'organisme, la mise en place
d'un service de bibliothèque numérique à la fine pointe de la technologie, la
reconduction de la préséance de la recherche et la prise d'un engagement ferme
au chapitre de l'excellence et de l'innovation en ce qui concerne les services.
Jim Sanders a été un remarquable ambassadeur de l'organisation et nous lui
souhaitons une retraite heureuse."
A propos d'INCA
INCA est un organisme caritatif communautaire national et enregistré qui se
consacre à l'éducation du public, à la recherche et à la santé visuelle de tous
les Canadiens. INCA fournit aux personnes vivant avec une perte de vision les
services et le soutien nécessaires à une qualité de vie. Pour en savoir plus,
consultez
www.inca.ca ou composez le 1 800 563-2642.
31-01-09 Journée contact – 3e
édition : BRANCHEZ-VOUS SUR LE RÉSEAU DE L’EMPLOI!
Montréal, le 26 janvier 2009 – Le Comité
d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) pour personnes handicapées, en
collaboration avec le Comité Action Personnes Handicapées Intégration Travail
(ÇAPHIT) de Laval, invite les étudiants, les finissants, les diplômés et les
personnes actives sur le marché du travail, qui ont une limitation fonctionnelle
(incluant les difficultés liées à la santé mentale ou aux troubles
d’apprentissage) à rencontrer des employeurs lors de la 3e édition de la Journée
Contact le 26 mars prochain.
Au programme : des employeurs, vos compétences, des postes à temps plein et à
temps partiel, des emplois d’été et des stages, des conférences, une clinique CV
& entrevue.
Plusieurs employeurs seront présents : Bombardier aéronautique, CGI, Ville de
Laval, Air Canada, CSC Canada, Service canadien du renseignement de sécurité,
Office national du film du Canada, Fédération des cégeps, Métro Richelieu inc.,
Banque Nationale Groupe Financier, Loto-Québec, TD Canada Trust, Coopérative
AccessibilitéWeb, Hydro-Québec, Ville de Montréal, Centre de services partagés
du Québec, TD Assurance, Société de transport de Montréal (STM), RBC, Commission
de la fonction publique du Canada, Université de Montréal, Transat, Université
McGill, Transports Canada, Statistique Canada, Astral Media et autres.
Des ressources seront également sur place : Placement en ligne d’Emploi-Québec,
Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées
(ROSEPH), SPHERE-Québec, Association québécoise inter-universitaire des
conseillers pour les étudiants ayant des besoins spéciaux (AQICEBS).
Journée Contact
Le jeudi 26 mars 2009 de midi à 18 h
Au Centre Mont-Royal, 2200 rue Mansfield
(Métro Peel)
Inscription au www.camo.qc.ca (avant le 20 mars)
Information : 1 888 522-3310
LE CAMO POUR PERSONNES HANDICAPÉES
Fondé en 1993, le Comité d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes
handicapées est un comité national dont la mission est de favoriser l’accès à la
formation et à l’emploi des personnes handicapées. Le CAMO pour personnes
handicapées est un organisme à but non lucratif financé par le ministère de
l’Emploi et de la Solidarité sociale à titre de comité d’intégration et de
maintien en emploi. Source : Éric Daigle, CAMO
31-01-09 Réaction de l'AQIS et du Regroupement trisomie 21 sur
le dépistage de la Trisomie 21 Montréal, 27 janvier 2009 –
L’Association
du Québec pour l’intégration sociale (AQIS) et le Regroupement pour la
Trisomie 21 ont pris connaissance des recommandations émises par le
Commissaire à la santé et au bien-être (ci-après le Commissaire) dans son
rapport Consultation sur les enjeux éthiques du dépistage prénatal de la
trisomie 21, ou syndrome de Down, au Québec – Des choix individuels qui nous
interpellent collectivement.
Conscients que les avancées scientifiques ont amené des nouvelles
technologies qui permettent le dépistage prénatal de la trisomie 21, l’AQIS
et le Regroupement se questionnent fortement sur les conséquences
désastreuses que pourrait entraîner la systématisation des tests dans le
contexte actuel, allant du sentiment de rejet vécu par les personnes ayant
une trisomie 21 à une dérive vers l’eugénisme.
Heureusement, la consultation du Commissaire a permis de cerner plusieurs
aspects, concernant leurs besoins et ceux de leur famille, qu’il convient
d’améliorer pour qu’elles ne fassent plus l’objet de discrimination et
qu’elles soient acceptées dans la société pour ce qu’elles sont et ce
qu’elles peuvent y apporter. On fait notamment référence, dans le rapport de
consultation, à l’intégration sociale des personnes ayant une trisomie ou
une déficience intellectuelle, qui débute par celle en milieu de garde et en
milieu scolaire, mais d’abord et avant tout à leur accès à des services
spécialisés et en intervention précoce peu importe le lieu de résidence,
pour leur donner les meilleures chances de maximiser leur développement.
Sont également mentionnés les besoins de répit des familles, du soutien
psychologique et financier nécessaires pour les aider à assumer le surplus
de responsabilités lié à leur situation. Nous sommes d’avis que si toutes
ces conditions étaient remplies, les parents seraient beaucoup moins
effrayés par l’annonce d’une trisomie ou de toute autre différence de leur
enfant.
Nous ne pouvons que nous réjouir que le Commissaire ait cru bon de faire des
recommandations d’actions à entreprendre, indépendamment de la mise en œuvre
d’un programme de dépistage. Ainsi, il souligne l’importance d’offrir aux
personnes ayant une trisomie 21 et à leur famille tout le soutien dont elles
ont besoin. Il recommande également de sensibiliser les citoyens québécois à
ce qu’elles peuvent apporter à la société. Le Commissaire répond en outre à
certaines de nos demandes concernant : le besoin de formation des
professionnels susceptibles d’informer ou de faire le suivi des parents; le
soutien de la recherche pour aider les personnes ayant une trisomie 21 (et
non pour les éliminer); l’implication des personnes provenant de la
communauté tels des membres d’associations de parents de personnes
présentant la trisomie 21 dans des activités de sensibilisation et
d’information. Ce que nous saluons. Qui de mieux que les personnes
directement concernées pour collaborer avec les intervenants.
Par ailleurs, dans l’éventualité de la mise en œuvre par le Gouvernement
d’un programme de dépistage prénatal de la trisomie, il nous apparaît
primordial, à l’instar du Commissaire, que la notion de choix libre et
éclairé s’applique formellement, ce qui signifie que les parents ne doivent
subir aucune pression, exprimée ou implicite, des intervenants médicaux ou
autres, et qu’un soutien psychologique soit offert, peu importe la décision.
Enfin, nous appuyons la mise en garde du Commissaire à l’effet qu’un tel
programme doit inclure des efforts réels dans la réalisation des actions
qu’il propose, à défaut de quoi les problèmes déjà présents ne pourraient
que s’aggraver.
L’Association du Québec pour l’intégration sociale regroupe 86 associations,
principalement des associations de parents de personnes qui ont une
déficience intellectuelle provenant de toutes les régions du Québec. Elle
représente environ 10 000 familles. Pour sa part, le Regroupement pour la
Trisomie 21 rejoint plus de 400 familles québécoises, vivant principalement
dans la grande région de Montréal. Comme l’indique son nom, ce regroupement
est le porte-parole des parents d’enfants ayant une trisomie 21, lesquels
manifestent une déficience intellectuelle. Source: Paru le
mardi 27 janvier 2009 sur AQIS et Reg. trisomie 21
23-01-09 Le bien-être de la personne handicapée Le bien-être de la personne handicapée Dans les mots de Marcus Aurelius
l’empereur romain, Vivre n’est pas seulement qu’être, mais être bien. Le
bien-être est à la base de la plupart de nos préoccupations contemporaines
et une existence qui en serait dépourvue seraient bien pénible. Il est
certainement une question de perception de la vie mais sans quelques
éléments de bases il est très difficile à obtenir. Pour une personne vivant
avec une limitation, qui se trouve constamment face à des obstacles dans son
quotidien, la quête du bienêtre prend des proportions encore plus
importantes.
Grâce aux données obtenues à partir du site du CCDS penchons
nous maintenant sur le sujet. Le soutien social est très important quand
vient le temps de trouver du bien-être que l’on vive avec une limitation ou
non.
L'affection qui nous est porté par autrui est un autre facteur affectant
directement notre bien-être. Certains on l’âme plutôt solitaire mais quoi que
l’on puisse en dire, se sentir apprécier par nos pairs est indéniablement
plaisant.
On le définit comme l’accès qu’il serait possible d’avoir à de
l’aide pour s’occuper de soi si on était malade ou incapable de s’occuper de
soi même. Le graphique suivant représente la fréquence avec laquelle les
individus interrogés pourraient recevoir ce support social en cas de besoin.
Le graphique suivant représente la fréquence ou les individus interrogés
disent recevoir des témoignages d’affection selon leur condition et leur sexe.

De ces deux graphes on peut déduire plusieurs choses. Tout d’abord qu’il est
plus facile pour un homme sans handicap d’obtenir le support social qu’il
nécessite dans presque tous les cas. Il en va de même pour les hommes vivant
avec une limitation par rapport aux femmes de cette catégorie. Fait intéressant,
les rôles sont diamétralement opposés en ce qui concerne les témoignages
d’affection. Il est plus courant pour les femmes, vivant avec une incapacité ou
non, de se voir rendre des témoignages d’affection.
On notera également que dans tous les cas, les personnes vivant avec une
limitation reçoivent moins couramment du support social ou bien encore des
témoignages d’affection. Les données et statistiques inclus dans cette fiche
technique proviennent d’études réalisées par le CCDS. Il est possible de les
consulter au
www.ccsd.ca/drip/francais/recherche
23-01-09 Une personne handicapée employée pour vendre des cellulaires VVVVoVVous avez-vu le film le huitième jour? Eh bien, la compagnie cellulaire à coût réduit Symio a engagé le comédien trisomique Pascal Duquenne. Le slogan: « Cet homme est différent. Il ne paie ses appels que 19 centimes la minute. »!
23-01-09 Lrong>span class="Normal_padding">strong>e
besoin d’accommodement et le transport en avion Suite à la décision de
l’Office des transports du Canada en date du10 janvier 2008, Air Canada est
heureuse de vous communiquer les modifications apportées à nos politiques
relatives aux passagers ayant une déficience.
À compter du 9 janvier 2009, les passagers ayant une déficience qui se
qualifient en vue de voyages au Canada pourront se voir offrir des places
supplémentaires pour eux-mêmes et/ou un préposé et ce, sans frais
additionnels. Ce service est disponible à bord de tous les vols exploités
par Air Canada, Air Canada Jazz ainsi que les vols à code multiple d’Air
Canada exploités par des transporteurs de troisième niveau (lorsque le type
d’appareil et la configuration de l’appareil le permettent).
Quant aux vols au départ et à destination des États-Unis, Air Canada
maintient sa pratique d’offrir une escompte de 50% sur certains tarifs pour
un siège additionnel ou pour un préposé.
Les clients ayant une déficience, y compris une déficience en raison de
l’obésité, devront informer le transporteur de leurs besoins d’accommodement
au moment de la réservation. En général, Air Canada exige une prévis de 48
heures (et parfois 72 heures) avant la date du voyage. Par contre, nous
ferons de notre mieux pour répondre aux demandes faites dans un délai plus
court. Les taxes, frais et charges ne seront pas prélevés lors de
l’utilisation d’un siège additionnel occupés par le passager ayant une
déficience. Par contre, dans le cas du préposé, les frais et charges imposés
par le gouvernement ou par une autorité aéroportuaire (à l’exception de
Gander à Terre Neuve) seront appliqués. La sélection de siège à l’avance ne
sera pas possible.
Afin de se prévaloir du droit d’obtenir des places supplémentaires sans
frais, le passager devra soumettre une attestation médicale confirmant le
besoin d’accommodement en raison d’une déficience. Cette attestation
médicale devra également confirmer l’état de santé de la personne désirant
voyager. Afin de faciliter les déplacements futurs, si la seule déficience
identifiée est en raison de l’obésité, le transporteur conservera la
confirmation de l’accommodement au dossier pour une période de 2 ans.
Les clients qui reçoivent l’autorisation d’utiliser un siège supplémentaire
pour eux-mêmes, se verront attribuer un seul fichier de réservation et un
seul billet. Afin de fournir l’accommodement nécessaire, leurs sièges leurs
seront assignés avant le vol par le service médical d’Air Canada. Il est à
noter que l’octrois de places supplémentaires n’est pas possible sur les
appareils Beechcraft ou en classe Affaires et que les places supplémentaires
peuvent être limitées à bord des CRJ et des Embraer.
Les passagers ayant une déficience et réclamant une place gratuite pour un
préposé devront également obtenir une attestation médicale préalable au
voyage confirmant ce besoin d’accommodement. Les passagers qui sont
incapables de se déplacer seuls, non autonomes ou qui ont une déficience
visuelle, auditive ou cognitive les rendant inaptes à recevoir les consignes
de sécurité pendant toutes les étapes vol devront être accompagnés par un
préposé qui se verra attribuer une place gratuite.
Pour de plus amples renseignements sur ces nouveaux services ainsi que les
nombreux autres services offerts par Air Canada aux personnes ayant une
déficience, nous vous invitons à consulter le
www.aircanada.com puis, sous l’onglet
« Information et services », voir le chapitre « clients avec besoins
spéciaux » sous la rubrique « Info-voyage».
23-01-09 Saviez-vous que... Près de la moitié des adultes
handicapés du Québec n’ont pas de diplôme d’études secondaires, comparé à
seulement 37 % des adultes handicapés à travers le Canada. Par ailleurs, un peu
plus de 10 % des handicapés canadiens ont décroché un diplôme universitaire ou
ont fréquenté une école de métiers d’où ils ont gradué.
Au Canada, près de la moitié des adultes handicapés sont sur le marché du
travail et 46 % d’entre eux ont un revenu inférieur à 15 000 dollars par an
(comparé à 33 % de la population canadienne qui n’est pas handicapée). Au
Québec, par contre, 56 % des personnes handicapées sont inactives. De celles qui
sont sur le marché du travail, plus de la moitié vivent avec un revenu inférieur
à 15 000 dollars par an.
Selon la Loi (fédérale) sur l’équité en matière d’emploi, les employeurs
relevant de la compétence fédérale doivent inclure les femmes, les minorités
visibles, les peuples autochtones et les personnes handicapées dans leurs
pratiques de recrutement et de promotion et voir à supprimer les obstacles à
leur inclusion. Dans la réalité, les travailleurs ayant une incapacité sont
sous-représentés dans de nombreux milieux de travail. Les personnes handicapées
sur le marché du travail ne représentent que 2 % des travailleurs du secteur
privé et 5 % des travailleurs du secteur public relevant de la compétence
fédérale. En 1999, les allégations de discrimination au travail fondées sur
l’incapacité représentaient plus du tiers des plaintes reçues par la Commission
canadienne des droits de la personne.
23-01-09 Le supplément pour enfant handicapé
est une aide financière qui a pour but d'aider les familles à assumer la garde,
les soins et l'éducation d'un enfant dont le handicap physique ou mental le
limite de façon importante dans ses activités de la vie quotidienne et dont la
durée prévisible est d'au moins un an.
Le supplément pour enfant handicapé
Cette aide financière est versée à toutes les familles qui ont un enfant de
moins de 18 ans reconnu handicapé par la Régie des rentes du Québec. Elle est la
même pour tous les enfants, quel que soit le handicap ou le revenu familial.
Pour y être admissible, vous devez répondre à certains critères.
Le montant du supplément est de 171 $ par mois pour chaque enfant handicapé.
Pour faire une demande de supplément pour enfant handicapé, vous devez remplir
le formulaire correspondant et le retourner à la Régie des rentes du Québec.
Source:
rrq.gouv.qc.ca
23-01-09 Journée Contact
Objectif de la Journée Contact : permettre aux étudiants, aux finissants, aux
diplômés et aux personnes actives sur le marché du travail, qui ont une
limitation fonctionnelle (incluant les difficultés liées à la santé mentale ou
aux troubles d’apprentissage), de rencontrer des employeurs et ainsi leur
faciliter l’accès à des emplois de qualité, que ce soit des postes à temps
plein, à temps partiel, des emplois d’été ou des stages.
Au programme :
◦ Des employeurs!
◦
Vos compétences!
◦
Des postes à temps plein et à temps partiel, des emplois d’été et des stages!
◦
Des conférences!
◦
Une clinique CV & entrevue sur place!
À Montréal, le jeudi 26 mars 2009, de midi à 18 h
Pour plus de détails et pour vous inscrire en ligne sur le site du CAMO,
consultez la page d’accueil du
www.camo.qc.ca dès le lundi 26 janvier prochain.
Pour information : 1-888- 522-3310
23-01-09 Saviez-vous que... Qu'un canadien sur huit vit avec une incapacité physique ou cognitive.
23-01-09 La situation de handicapé et les
actions municipales La notion de handicap a beaucoup évolué au cours
des dernières décennies et ceci n’est pas sans effet sur la manière dont on
définit le soutien collectif en cette matière.
Le modèle du Processus de
production du handicap, développé en sociologie avec l’apport de chercheurs
québécois (Fougeyrollas et autres. 1998), s’impose progressivement et les
modifications à la Loi rendent compte de l’intégration de certains éléments de
ce modèle. Cette approche établit des distinctions entre plusieurs notions –
déficience, incapacité, facilitateur, obstacle, participation sociale et
situation de handicap – et les articule dans un modèle cohérent qui fait du
handicap non pas une caractéristique rattachée à la personne, mais le résultat
d’une interaction entre ces caractéristiques et l’environnement.
Concrètement,
une personne paraplégique a une déficience motrice qui limite sa capacité
d’effectuer certaines activités d’une façon considérée comme normale pour un
être humain. Si l’environnement dans lequel évolue cette personne (espace privé
et public) est aménagé en tenant compte des personnes circulant en fauteuil
roulant (aménagement de facilitateurs ou élimination des obstacles), lui évitant
ainsi d’être limitée dans ses activités, alors elle ne vivra pas de situation de
handicap.
Dans cette optique, les municipalités peuvent jouer un rôle important
puisqu’elles interviennent dans divers domaines pertinents au regard de
l’accessibilité : aménagement du territoire, habitation, transport, loisirs,
pour ne nommer que ceux-là. Selon le modèle du Processus de production du handicap et
selon ces définitions, il faut comprendre que les personnes ayant une incapacité
ne vivent pas toutes une situation de handicap et donc, ne sont pas toutes des
personnes handicapées. Cela signifie que le nombre de personnes ayant des
incapacités est toujours plus élevé que le nombre de personnes vivant une
situation de handicap. On peut diminuer le nombre de personnes handicapées en
réduisant les obstacles créés par l’environnement.
À l’inverse, si on décidait
demain d’éliminer toutes les rampes d’accès, on augmenterait le nombre de
personnes vivant une situation de handicap. On peut augmenter le degré de nuance
en disant qu’une personne peut avoir une incapacité dans certaines sphères de sa
vie et vivre une situation de handicap dans d’autres. Par exemple, sa résidence
et son milieu de travail peuvent être adaptés à ses caractéristiques, mais il
peut en être autrement des lieux où cette personne aimerait pratiquer une
activité de loisir. La situation de handicap n’est vécue que dans le dernier
cas. L’intervention publique doit donc être orientée sur la réduction des
situations créant des handicaps. Source: Intégration des
personnes vivant une situation de handicap : État de la situation et plan
d'action 2008 / Ville de Québec
23-01-09 À lire... “Le handicap.
Origines et actualité d’un concept”.
Un article publié dans l'ouvrage sous la direction de Henri Dorvil et Robert
Mayer, Problèmes sociaux. Tome I. Théories et méthodologies. Première partie,
chapitre 8, pp. 191-215. Québec: Les Presses de l'Université du Québec, 2001,
592 pp. Collection : Problèmes sociaux et interventions sociales.
Résumé
Par une revue de la littérature scientifique et des exemples tirés de la vie
courante, l'auteur rappelle les origines ambiguës et l'actualité prégnante du
concept du handicap. D'un côté le handicap/désavantage surtout, de l'autre, en
filigrane, la présence discrète du handicap/avantage. Une section intitulée «
implications pour l'intervention » met l'accent sur l'acquisition des habiletés
sociales et la contribution des merveilles de la microélectronique dans
l'intégration sociale des personnes ayant une incapacité physique.
Pour mieux comprendre la notion de handicap
suivez le lien...
menant au site "Les classiques des sciences sociales" où il est possible de lire
l'introduction de ce livre.
23-01-09 À lire... L'enfant inattendu
: comment accueillir un enfant handicapé et favoriser son intégration à la vie
familiale et communautaire. Chaque année, au Québec, naissent plusieurs
centaines d'enfants atteints d'une déficience physique ou mentale. Les parents
ne trouvent pas toujours autour d'eux l'aide, tant matérielle que psychologique,
nécessaire pour faire face à l'inattendu.
Auteurs : Lamarche, Constance
Lieu d'édition : Montréal
Éditeur : Boréal Express
Année de publication : 1987
Nombre de pages : 197 p.
Thématique : Femmes
Type de document : Monographie
Langue : Français
Cote : L3637
23-01-09 Reportage sur la Wii en réadaptation
à l'émission Découverte L’émission découverte diffusait, ce dimanche,
un reportage sur l’utilisation de la console Wii en réadaptation.
D'abord conçue pour faire bouger les enfants, la console de jeu Wii est en voie
de transformer la réadaptation des personnes accidentées ou handicapées. Faciles
à utiliser, les outils thérapeutiques virtuels ouvrent un pan de la mémoire
affective et cognitive, facilitent la réadaptation à travers le jeu et
transforment la perception des séances de réadaptation. Aujourd'hui, la Wii
devient un outil de thérapie un peu partout au Canada et aux États-Unis,
rapportent André Bernard et Jeannita Richard.
On peut voir le reportage sur le site de l’émission:
www.radio-canada.ca/emissions/decouverte/2008-2009/
Source: Paru le dimanche 20 janvier 2008 sur Inclusif
23-01-09 L’intégration d’un enfant handicapé
en service de garde Dans les pays occidentaux, le mouvement pour
intégrer les enfants handicapés a progressé grandement, de même qu’au Québec.
Voici, en bref, une conclusion détaillée de certaines expériences récentes
vécues au Québec ainsi que plusieurs conseils pour favoriser une intégration
harmonieuse des enfants atteints d’une déficience.
«L’intégration d’un enfant handicapé dans un service de garde lui fournit
l’occasion d’explorer ses ressources personnelles et d’apprendre à fonctionner
dans un nouveau milieu de vie avec des adultes et d’autres enfants. En plus de
lui permettre de prendre sa place dans un service de garde, l’intégration lui
donnera la possibilité de se développer et d’atteindre la plus grande autonomie
possible ». (Ministère de la Famille et de l’Enfance, 2002).
L’objectif d’intégrer des enfants handicapés provient de la Politique du
gouvernement du Québec en matière d’intégration et de la Politique d’intégration
des enfants handicapés dans les services de garde du ministère de la Famille et
de l’Enfance. Le défi est de taille pour les organisations telles que les
services de garde, les écoles et les organismes offrant des services spécialisés
ainsi que pour les parents, éducateurs spécialisés, etc. qui doivent s’ajuster à
ces nouvelles trajectoires. Jusqu’à ce jour, au Québec, une étude effectuée
auprès de 38 éducatrices en garderie a démontré que ces dernières montraient une
attitude favorable concernant l’intégration des enfants avec déficience.
Toutefois, leur approche est davantage motivée par des enfants présentant des
troubles moteurs et auditifs que par des enfants ayant une déficience visuelle
ou intellectuelle.
Obstacles
Différents obstacles se dressent devant cette intégration. De prime abord, il y
a les locaux peu adaptés, les formations des éducatrices inadéquates, les
obstacles organisationnels, le manque de confiance des parents envers les
éducatrices, le manque de soutien, le climat de confiance non réceptif, le
manque d’informations et de communication, le manque de moyens de transport, de
soutien, etc.
Des recherches ont également conclu que certaines attitudes et croyances
entourant l’intégration des enfants qui présentent une déficience constituaient
un obstacle à l’implantation des programmes intégratifs.
« Des personnes qui ont participé pour la première fois à une équipe constituée
à cette fin pensent souvent qu’elles seront à l’aise dans ce nouveau rôle. Après
tout, il est relativement facile pour un médecin, un physiothérapeute, des
parents ou d’autres soutiens de famille, un éducateur spécialisé et une
éducatrice de se mettre d’accord sur le désir primordial de faire ce qui est le
mieux pour l’enfant ». (Howard et autres, 2001).
Les facteurs de réussite
Tous les principaux intervenants s’entendent pour dire que pour réussir une
intégration avec un enfant handicapé, il faut s’assurer que toutes les
interventions et tous les services dont il a besoin lui seront fournis. De plus,
il faut également tenir compte que chaque intégration constitue un cas unique et
doit nécessiter un processus qui lui est propre. Le service de garde se doit
d’être également de grande qualité. Ces particularités appellent à des lieux
adaptés, un programme éducatif basé sur le jeu, un esprit ouvert orienté vers la
diversité, des rampes d’accès pour les enfants ayant une déficience motrice, une
réorganisation de l’espace pour les enfants ayant une déficience visuelle ainsi
que des approches différentes des éducateurs pour faciliter l’intégration et la
participation des enfants handicapés. Naturellement, il faut miser sur l’étroite
collaboration entre les divers partenaires appelés à jouer un rôle d’envergure
dans l’intégration sociale de ces enfants.
Le soutien aux personnes de garde ainsi qu’une formation de base doivent être
envisagés en allouant du matériel adéquat et du personnel supplémentaire ainsi
qu’un appui à la direction du service de garde.
Le partenariat, essentiel à la réussite du projet, doit reposer sur un climat de
confiance.
Aspect positif
La recherche fait ressortir que les résultats des enfants handicapés introduits
en milieu intégratif s’avèrent supérieurs à ceux obtenus dans les milieux
spécialisés. Ainsi, les enfants qui fréquentent des groupes intégratifs sont
davantage favorisés dans leurs interactions sociales en plus d’être très bien
acceptés (plus du quart) par leurs pairs sans déficience.
« À l’heure actuelle, bien que la recherche ait apporté un certain nombre de
réponses concernant l’intégration des jeunes enfants avec déficience dans les
services de garde ordinaires, le sujet est loin d’être épuisé. Aux États-Unis,
par exemple, les chercheurs avouent ne pas avoir encore réussi à établir de
critères solides permettant de déterminer si l’intégration est la meilleure
solution pour tous les enfants et dans toutes les circonstances; de même, des
pièces manquent encore pour juger rationnellement de la modalité d’intégration
susceptible d’être la plus bénéfique pour tel enfant, dans telle circonstance.
Au Québec, la recherche sur le sujet donne déjà quelques pistes d’intervention,
mais il reste des recherches à faire, tant sur les adaptations nécessaires pour
tenir compte des besoins particuliers des enfants et de leurs capacités à
s’adapter et à s’épanouir dans un milieu de garde ordinaire que sur les
modalités de collaboration à établir pour y arriver ». Source
: ministère de l’Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille
23-01-09
Montant pour déficience mentale ou physique grave et prolongée
Vous pouvez demander un crédit d'impôt de 2 250 $ si votre enfant est atteint
d'une déficience mentale ou physique grave et prolongée attestée, selon le cas,
par un médecin, un optométriste, un audiologiste, un orthophoniste, un
ergothérapeute, un psychologue.
Vous devez inscrire ce montant à la ligne 386 du rapport d'impôt et joindre à
votre déclaration le formulaire Attestation de déficience (TP-752.0.14)
www.revenu.gouv.qc.ca/fr/formulaires/tp/tp-752_0_14.asp
à faire remplir par le médecin traitant.
Les conditions pour que la déficience soit considérée comme grave et prolongée sont les suivantes : elle a duré ou il est prévu qu'elle dure au moins 12 mois consécutifs ; elle limitait de façon marquée la capacité d'accomplir une activité courante de la vie quotidienne (voir, parler, entendre, marcher, éliminer, vous alimenter, vous habiller, percevoir, réfléchir, vous souvenir).
Pour de plus amples renseignements : www.revenu.gouv.qc.ca
16-01-09 Semaine de la canne blanche 2009
L’autonomie en main, continuons l’œuvre de Louis Braille – Dans le cadre de
la Semaine de la canne blanche, du 1er au 7 février prochain, le Réseau
Comm-une-vision, dont l’Institut Nazareth et Louis-Braille fait partie, vous
invite à participer à sa campagne de sensibilisation sous le thème :
l’autonomie en main, continuons l’œuvre de Louis Braille.
Le 4 janvier 2009 a marqué le deux centième anniversaire de naissance du
grand Louis Braille, celui dont le système d’écriture et de lecture a
nettement amélioré les conditions de vie des personnes ayant une déficience
visuelle. Joignez-vous à Comm-une-vision pour faire de la Semaine de la
canne blanche 2009 un moment privilégié pour célébrer ce grand innovateur et
reconnaître la portée de son œuvre.
Qui dit braille, dit accès à l’autonomie pour les personnes aveugles et
malvoyantes. Et quand on parle d’autonomie, on réfère aussi à des outils,
des ressources et approches d’intervention qui, de l’invention du braille à
nos jours, ont ouvert bien des portes et nous rappellent que l’héritage de
Louis Braille est bel et bien une œuvre à poursuivre.
Pour participer à cette campagne, rendez-vous à l’adresse Internet :
www.canneblanche.qc.ca . Vous y trouverez des outils de promotion et des
capsules d’information à télécharger, ainsi que des suggestions d’activités
que vous pourrez adapter à vos objectifs de sensibilisation. Le site
contient également de l’information sur le Réseau Comm-une-vision et le
calendrier d’activités de ses organismes membres.
C’est également avec grand enthousiasme que le Réseau Comm-une-vision
annonce sa collaboration avec le quotidien Le Devoir qui produira un cahier
spécial dans son édition du 31 janvier prochain, pour souligner la Semaine
de la canne blanche 2009 et le bicentenaire de la naissance de Louis
Braille.
Ce cahier regroupera des articles variés abordant la thématique de la
déficience visuelle sous différents angles : les personnes ayant une
déficience visuelle et leurs besoins d’accès à l’information, les services
qui leur sont offerts et les gestes à poser par les citoyens pour leur
faciliter la vie, l’historique du braille et le modernisme de ce système.
Le Réseau Comm-une-vision est une table de communication de partenaires en
déficience visuelle. Sa mission est de faciliter l’intégration sociale et
améliorer les conditions de vie des personnes ayant une déficience visuelle
par l’élaboration de stratégies communes de communication. Actuellement, le
Réseau Comm-une-vision regroupe quatorze organismes œuvrant auprès des
personnes ayant une perte de vision partielle ou totale.
Source : Anne-Julie Ouellet, agente d'information et responsable des
communications pour l'Institut Nazareth et Louis-Braille
16-01-09 Programmation du Centre Dysphasia /
Activités à venir
Camp de jour (été 2009)
• camp pour enfants dyslexiques
• camp pour enfants dysphasiques
• camp pour enfants TED (pouvant s'Intégrer avec des enfants dysphasiques)
• camp pour adolescents (13 à 15 ans)
• camp équithérapie
Équithérapie- semaine de relâche
En collaboration avec Ami-Zoothérapie, le Centre Dysphasia organise dans le
cadre de la semaine de relâche, un camp de jour spécialisé pour les enfants
ayant des troubles de langage. Entreprise spécialisée dans la thérapie assistée
(chien, chat et cheval), Ami-Zoothérapie offrira des activités avec chien et
cheval, des sorties d’exploration dans la forêt et à la cabane à sucre. Ce camp
de jour aura lieu à St-Philippe. Places très limitées .
Répit de jour
Le Centre Dysphasia met en place un répit d’une journée (les samedis) pour les
enfants présentant des troubles de langage. Ce répit sera axé sur la thérapie
assisté par chien et cheval . L’enfant sera amené à apprendre le fonctionnement
des chevaux et à travailler avec eux (brossage, promenade à cheval dans un
manège, nourrir le cheval, etc) et à développer ses habiletés langagières grâce
à des intervenants professionnels. Des ateliers de bricolage et autres seront
également au rendez-vous. Offert à St-Philippe, places limitées à trois enfants.
Quilles pour enfants dysphasiques/TED
Les adolescents âgés de 10 ans et plus sont invités à se joindre au groupe
d’adolescents qui participent aux quilles tous les dimanches de 9h30 à 11h00.
Classe régulière ou spécialisée ?
Le 31 janvier à 13h30 , le Centre Dysphasia organise une rencontre où seront
présents une orthopédagogue, une travailleuse sociale et un professeur faisant
l’école à la maison. Ces personnes ont toutes des enfants ayant des handicap et
ont choisi des orientations différentes pour leur enfant. Les échanges
permettront aux parents de prendre des décisions plus éclairées. Lieu: 540 rue
King-Georges à Longueuil
Atelier de lecture
Une série d’ateliers de lecture débuteront en février pour les enfants âgés de 6
à 8 ans présentant des retard en lecture. Ces ateliers sont animés par Carine
Chartrand, psychologue à la clinique des troubles de l’attention à l’hôpital
Rivières-des-Prairies.
Qu’est-ce que les troubles d’attention ?
Des conférences et ateliers débuteront prochainement pour soutenir les parents
ayant des enfants présentant un déficit de l’attention avec ou sans
hyperactivité ou impulsivité.
D'autres activités doivent suivent sous peu.
SALON DE L'ENFANT LE 25 AVRIL À LA POLYVALENTE LA MAGDELAINE
Sur place: plus de 50 exposants qui présenteront leurs services pour les enfants
dysphasiques / TED / Trouble de l'attention / Trouble d'apprentissage
Des conférences animées par des professionnels.
Le dépliant du Salon arrivera sous peu.
Ginette Savoie
responsable du Centre Dysphasia de La Prairie
(450) 724-3863
16-01-09 Défi sportif 2009 à vos souris! Début des
inscriptions en ligne Le compte à rebours jusqu’à la tenue de la 26e édition
du Défi sportif a
commencé.
Dans environ quatre mois, plus de 3000 athlètes en provenance d’une quinzaine de
pays gratifieront le public montréalais de performances à couper le souffle. Du
29 avril au 3 mai 2009, ces compétiteurs prendront part à l’un des 13 sports
figurant au programme pour nous en mettre plein la vue. Cinq jours de sensations
fortes au menu!
Nous invitons donc les athlètes à s’inscrire en ligne en consultant la section «
INSCRIPTION » de l’onglet « ATHLÈTES ». Ces derniers pourront ainsi confirmer
leur participation à compter du 16 janvier. La période d’inscription des
bénévoles débutera, quant à elle, le 19 janvier. Les bénévoles n’auront alors
qu’à sélectionner l’onglet leur étant destiné.
Rappelons que la bonne marche du Défi sportif repose sur une colossale équipe de
bénévoles. Ainsi, nous sollicitons l’implication de pas moins de 900 bénévoles,
lesquels seront amenés à œuvrer dans les secteurs suivants : accueil,
communications, compétitions, évènements thématiques, financement et logistique.
Si vous n’avez pas froid aux yeux et souhaitez relever de nouveaux défis,
joignez-vous à la dynamique équipe du
Défi Sportif.. Une belle famille qui vous ouvre
grand ses bras! Source: Défi Sportif
16-01-09 Connaissez-vous l'Audiojournal ?
L'organisme l'Audiothèque a pour objectif de combler les lacunes vécues
par les personnes handicapées visuelles qui n'ont pas accès aux médias imprimés.br>
En ce sens, l'Audiothèque offre le service de l'Audiojournal qui permet aux
usagers inscrits d'entendre la lecture du contenu des principaux quotidiens
francophones de la province de Québec. Il comprend entre autre la lecture:
d'activités, actualités, communiqués, divertissements, éditoriaux, gastronomie,
habitation, le monde des affaires, main-d'œuvre, santé, sports, voyages, etc.
Par l'Audiojournal il est possible de retrouver les journaux suivants: Journal
de Québec - Le Soleil - Journal de Montréal - La Presse - Le Devoir - Journal
Voir - Quebec Chronicle Telegraph - The Gazette.
Pour en savoir plus visiter le site de l'Audiothèque à l'adresse suivante:
www.audiotheque.com/ServicesPrinc.htm
16-01-09 Une étude sur le lien entre la
testostérone et l'autisme La testostérone est montrée du doigt comme
étant l'une des possibles causes de l'apparition de l'autisme chez l'enfant.
Selon des chercheurs britanniques de l'Université de Cambridge, la présence
d'un niveau élevé de la principale hormone sexuelle mâle dans le liquide
amniotique d'une femme expose le fœtus à un risque d'apparition de troubles
autistiques.
Pour l'établir, l'équipe de recherche a mesuré la quantité de cette hormone
sexuelle mâle dans le liquide amniotique de 235 femmes enceintes ayant subi
une amniocentèse pendant leur grossesse. Elle a ensuite demandé à ces mères
de remplir des questionnaires permettant d'identifier des caractéristiques
autistiques chez leurs enfants alors âgés de 6 à 10 ans.
Les résultats montrent qu'il existe un lien entre la testostérone fœtale et
les caractéristiques autistiques.
Le Pr Simon Baron-Cohen affirme cependant que ces résultats ne permettent
pas de conclure à l'existence d'un lien entre le niveau de testostérone et
un diagnostic clinique d'autisme ou de syndrome d'Asperger. Il estime qu'un
échantillonnage de plusieurs milliers de personnes est nécessaire pour
l'établir.
D'autres travaux ont déjà associé un niveau élevé de testostérone fœtale à
un développement du langage plus lent, des difficultés avec les autres
enfants ou des problèmes d'empathie.
L'autisme, qui apparaît généralement vers trois ans, est caractérisé par des
déficits de la communication et des relations sociales, associés à des
comportements répétitifs, stéréotypés.
Les résultats complets sont publiés dans le British Journal of Psychology.
Une étude du Centre universitaire de santé McGill a montré en 2006 que la
prévalence de l'autisme est d'environ 65 cas pour 10 000 personnes
(approximativement un enfant sur 155), ce qui en fait l'un des troubles
pédiatriques les plus courants. Source: Radio-Canada.ca
/ Agence France Presse 
16-01-09 Pour en savoir plus sur la sclérose en plaques Nous vous invitons à regarder un très beau document créé par la Société canadienne de la SP qui est disponible sur YouTube.
16-01-09 Journée d'échanges de
l’Association québécoise des parents d’enfants handicapés visuels
Les parents d'enfants ayant une déficience visuelle et leur famille,
organismes et intervenants du milieu sont invités à la journée d'échanges
qui se tiendra le samedi, 21 février 2009 de 10 h à 16 h. L'activité aura
lieu à l'Hôtel Clarion de Québec, situé au 3125 boulevard Hochelaga.
Des activités pour les jeunes et une garderie pour les petits sur place.
1re présentation :
« Le plan d’intervention et l’implication des parents »
Présentation faite par Monsieur Maurice Bhérer, psychologue
2e présentation :
« Le développement de la vision et l’utilisation des autres sens en complément avec la vision »
Présentation faite par Mesdames Cindy Bouchard et Danielle Bouchard
Date limite d’inscription : 30 janvier 2009 (forfait avec hébergement)
Date limite d’inscription : 13 février 2009 (forfait sans hébergement)
Pour information : (450) 465-7225 ou 1-888-849-8729 (sans frais)
PRIX MEMBRES : Voir formulaire d’inscription
PRIX NON-MEMBRES : 25 $ / PAR ADULTE
Formulaire d’inscription et documents d’information disponibles sur le site
Internet dans la page d’accueil à :
www.aqpehv.qc.ca
16-01-09 Un nouveau documentaire sur les
limitations intellectuelles
IImbéciles, morons, idiots du village, retardés...
Des bâtons et des cailloux peuvent briser les os, mais les mots qu'on vous
lance peuvent blesser à vie. Ces blessures ne peuvent être réparées avec
l'aide d'un plâtre. Elles laissent derrière des cicatrices importantes et
affectent profondément la confiance qu'une personne a en elle-même. Ces
blessures font parfois de ces personnes des exclues alors qu'elles ont
beaucoup à contribuer, et nous avons beaucoup à apprendre d'elles.
Demandez à une personne atteinte d'une limitation intellectuelle si on s'est
déjà moqué d'elle, et vous découvrirez surement des blessures qui sont
presque impossibles à guérir, peu importe le statut monétaire ou social.
La meilleure approche pour soulager le mal est d'éduquer la société quant à
la valeur des secrets connus que par une personne qui peut s'avérer
étiquetée en tant que Retardé.
De nos jours, cette expression n'est plus utilisée avec autant d'abandon
qu'auparavant. Cependant, comme l'a découvert le cinéaste Pierre Tétrault,
elle n'est jamais très loin de la surface malgré les efforts d'une société
de plus en plus articulée.
« Nous avons été étudiés comme si nous étions d'une autre espèce, » dit Joe
Clayton, narrateur Métis du film de Tétrault, The R Word, qui sera présenté
sur les ondes d'OMNI Television cette année.
Clayton, qui fut envoyé en institution à l'âge de 12 ans, nous fais voyager
à travers le pays à travers d'une histoire choquante d'abus tel que raconté
par les personnes dont les vies furent déshumanisées par le système.
Par contre, parmi les préjugés et le désespoir, il y a incontestablement eu
des pas d'effectués vers l'avant.
Les leçons de tolérance et de persistance à l'encontre de l'adversité n'ont
jamais été aussi bien enseignées que par ceux qui vivent avec une limitation
intellectuelle.
Lorsque les handicaps furent omis en tant que motifs pour la discrimination
dans le premier brouillon de la Charte canadienne des droits et libertés, ce
fut les familles des personnes atteintes de limitations intellectuelles qui
ont mené la bataille pour que la situation soit rectifiée.
Les idées qui ont émergées des cercles de soutien formés par les parents
désespérés de recevoir de l'aide, conduisent aujourd'hui plusieurs des
politiques les plus constructives donnant aux personnes ayant des
limitations le soutien dont elles ont besoin et méritent.
Tétrault avise que tout de même, le danger que l'institutionnalisation
réapparaisse est toujours présent. Aussi, le manque de financement pour les
systèmes de soutien communautaires nécessaires, particulièrement les
logements abordables et adéquats, persiste.
En tant que cinéaste, Tétrault est particulièrement sensible aux questions
traitant des limitations fonctionnelles.
This Beggar's Description, le documentaire sensationnel à propos du
douloureux parcours de toute une vie que son frère Philip a mené dans la
noirceur de la maladie mentale, a été introduit il y a 4 ans au Festival
mondial de film de Montréal.
Philip Tétrault, écrivain et artiste, traîne les rues de Montréal, jouant
les flutes et laissant derrière lui des poèmes.
« Tout ce que j'ai fait semble avoir été contrôlé par des forces invisibles,
» dit Philip des jours où sa vie a commencé à s'écrouler.
« Je me sentais très coupable. »
S'il lisait à propos d'un meurtre dans un journal, il ressentait que ses
pensées étaient responsables pour ce meurtre.
Lorsqu'il fut finalement admis à l'hôpital et diagnostiqué de schizophrénie,
il croyait que les docteurs étaient des juges, convoqués par l'entremise du
système d'interphone de l'hôpital pour présider ce « lieu d'exécution. »
This Beggar's Description est disponible à partir du National Film Board.
The « R » Word n'a pas encore été alloué un emplacement spécifique dans
l'horaire officielle d'OMNI TV, mais le vice-président exécutif à la
programmation Malcolm Dunlop espère que le documentaire sera diffusé ce
printemps.br>
Le stigma de la limitation intellectuelle est un sujet important, dit
Dunlop. « Il ne discrimine aucune communauté. »
Source: Traduit de l'anglais par Le Phénix et tiré du
quotidien Toronto Star
16-01-09 Une recherche sur le logement dans le
Bas-Saint-Laurent : Quelle place pour les personnes
handicapées dans les Basques ? Trois-Pistoles – L’association de personnes handicapées L’Éveil des Basques
(APHEB) vient de publier une recherche sur la question de l’habitation chez les
personnes vivant avec une ou des limitations. Le document, intitulé Habitation,
logement, ressource résidentielle : quelle place pour les personnes handicapées
?, est divisé en trois volets.
Recherche sur les besoins résidentiels
La première partie est le résultat d’une recherche qu’a effectué l’APHEB, au
courant de l’année 2008. L’objectif était de connaître les besoins résidentiels
des personnes vivant avec des limitations dans la MRC des Basques et la
municipalité de St-Cyprien. Cette recherche a permis de conclure que des lacunes
existent toujours au plan résidentiel pour les personnes handicapées et ce,
malgré les efforts déployés par les diverses organisations concernées (centre de
santé et de services sociaux, centre de réadaptation en déficience
intellectuelle, organismes communautaires…). En effet, 32,5 % des personnes
rencontrées estiment que leur résidence ne répond que partiellement à leurs
besoins ou n’est pas du tout appropriée à leur condition. En ce qui a trait aux
services reçus, près de 30 % des gens se disent insatisfaits.
Portrait de l’offre de ressources sur le territoire
Bien qu’il existe quelques ressources et que ces dernières soient réparties de
façon plus ou moins équitable sur le territoire, il n’y a pas d’alternative à
l’hébergement en dehors de la famille naturelle pour la personne handicapée qui
souhaite acquérir, développer ou renforcer son autonomie. C’est ce que la
seconde partie souligne en compilant l’offre de services résidentiels
s’adressant aux personnes handicapées dans la MRC des Basques et la municipalité
de Saint-Cyprien.
Ressources ailleurs au Bas-Saint-Laurent et au Québec
LLe dernier volet du document présenté recense une partie des modèles
résidentiels alternatifs, existants ou en projet, ailleurs sur le territoire du
Bas-Saint-Laurent et de la province de Québec. Une description exhaustive de
chaque résidence est effectuée ainsi qu’un portrait de sa clientèle. Les
ressources étudiées sont Notre Maison à Rivière-du-Loup, la résidence
Clair-Soleil à Sainte-Claire, la Villa Marie-Lessard à Lac Etchemin, l’Îlot
Desjardins à Lévis et les Îlots du Boisé et des Cèdres à Saguenay. Les projets
analysés sont ceux d’Amqui, de Rimouski et de Saint-Pascal-de-Kamouraska.
Échantillon de recherchebr>
Dans le cadre de l’enquête sur les besoins des personnes handicapées de la MRC
des Basques et de la municipalité de Saint-Cyprien, 40 personnes, âgées de 23 à
70 ans et vivant une situation de limitation ont été rencontrées. Plus de 35 %
de ces personnes déclarent avoir une ou des limitations physiques, alors que
22,5 % ont une limitation sur le plan intellectuel. La majorité des personnes
interrogées, 65 % réside à Trois-Pistoles. Les trois quarts des personnes
participantes reçoivent des services d’aide ou d’accompagnement. Une personne
sur cinq ayant été rencontrées réside dans une ressource.
Besoins exprimés
L’enquête portait principalement sur les besoins au plan résidentiel. Lorsqu’on
demande aux personnes participantes où elles habiteraient si elles en avaient le
choix, la majeure partie, 47,5 %, choisirait d’habiter un logement ou une maison
de façon autonome. Une partie de ce nombre, 17,5 % du total des participants,
opte pour le logement avec services ou supervisé, en second lieu. Treize
personnes choisissent le logement avec services ou supervisé comme premier
choix. Un besoin en ce sens est donc clairement manifesté par les personnes
handicapées interrogées au cours de notre enquête.
Ces mêmes personnes expriment aussi des besoins importants en termes de
services. En effet, 75 % des personnes participantes aimeraient recevoir des
services d’aide à la vie domestique, 57,5 % aimeraient recevoir des services de
soutien civique et 20 %, des services d’assistance à la vie quotidienne.
Suite à la publication de ce document, l’association identifie la question du
logement pour les personnes handicapées comme une préoccupation majeure sur son
territoire. En conséquence, l’APHEB entend travailler à résoudre cette
problématique au cours des prochaines années. Dans un premier temps, l’objectif
sera de sensibiliser la population et les acteurs locaux aux enjeux reliés à
l’habitation pour les personnes vivant des limitations. Pour ce faire, l’Éveil
des Basques prévoit rencontrer les décideurs ainsi que les intervenants œuvrant
auprès des personnes handicapées afin de leur présenter les conclusions de sa
recherche. En second lieu, l’association souhaite organiser un colloque sur le
sujet à l’automne. D’autres activités sont aussi à prévoir prochainement.
Le document de recherche est disponible sur demande.
Source: Paru le jeudi 8 janvier 2009 sur
Bas-saint-laurent.org / écrit par
Audrey Plouffe
16-01-09 Symposium scientifique sur
la déficience visuelle L’Institut Nazareth et Louis-Braille et l’Université
de Montréal organisent le 11e Symposium scientifique sur l’incapacité visuelle
et la réadaptation qui se tiendra le mardi 10 février 2009 au pavillon
Roger-Gaudry de l’Université de Montréal sur le thème « Mode tactile et
technologie adaptée : l’héritage de Louis Braille »
Prix d’entrée ou frais d’admission
120 $, 40 $ pour les étudiants et les personnes ayant une déficience visuelle.
Repas du midi compris, taxes non applicables.
Date : mardi 10 Février
Lieu
Pavillon Roger-Gaudry
Université de Montréal
2900, Chemin de la Tour, Montréal
Informations
RSVP avant le 3 février 2007
Nom de la personne contact
Rollande Grondin
450 463-1710, poste 315
rollande.grondin@rrsss16.gouv.qc.ca
16-01-09 Le traitement contre
la tuberculose peut vous amener une déficience auditive
Si vous souffrez d’une tuberculose multi-résistante, vous risquez de souffrir
d’une perte d’acuité auditive permanente suite aux effets secondaires de la
prise de médicaments.
Les patients qui souffrent de tuberculose résistante doivent être soignés à
l’aide d’autres médicaments qui comprennent de l’amicacin, kanamycin et
capreomycin, toutes faisant partis des aminoglycosides. La perte d’acuité
auditive fait partie des effets secondaire lorsque les patients suivent un
traitement à base de ces médicaments selon les médecins qui ont effectué cette
étude.
Cette étude monte que parmi les patients qui suivent un traitement à base de
médicaments contre la tuberculose, 18,75 pour cent, ou près d’un patient sur
cinq, souffrent de déficience auditive.
La perte auditive qui suivait le traitement s’avère être permanente. Un a