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Les archives des nouvelles de l'APHRSO

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04-06-08 Le Québec adopte la nouvelle norme braille français À sa réunion du 23 mai 2008, le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB) a adopté, à l'unanimité de ses membres, la nouvelle norme internationale du braille français, telle que définie dans le document intitulé Code braille français uniformisé pour la transcription des textes imprimés, édition québécoise, (2008).

Parallèlement à cette décision, le CQCB a également adopté une nouvelle table braille informatique compatible avec le nouveau Code. Cette table qui sera implantée dans les logiciels de « revue d'écran » tels que Jaws et WindowEyes, définit la représentation des caractères informatiques sur un afficheur braille à 8 points, tout en prévoyant aussi un mode de représentation en 6 points.

Le nouveau Code concrétise une nouvelle norme de transcription du braille français, uniformisée à la grandeur de la francophonie. Il est l'aboutissement de travaux réalisés dans le cadre de l'Accord de coopération pour une uniformisation du braille français, signé à Casablanca le 7 juin 2001 par des représentants de l'Afrique, de la Belgique, de la France, du Québec et de la Suisse. Outre-Atlantique, cette démarche a été coordonnée par la Commission évolution du braille français (CEBF) alors qu'au Québec la coordination était assurée par le Comité québécois de concertation sur le braille (CQCB), sous l'égide de l'Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ). Par leur participation aux diverses instances du CQCB, les réseaux de l'éducation, de la réadaptation et de la culture ainsi que le milieu associatif ont soutenu et sanctionné le développement et la mise en application du présent Code au Québec.

La nouvelle norme du braille français s'appliquera sur l'ensemble du territoire québécois, dans tous les réseaux et ministères concernés par la production, la diffusion, la promotion, l'enseignement ou l'utilisation du braille français. Son implantation graduelle et concertée prendra en compte les particularités de chaque réseau. Le CQCB assurera la concertation dans cette mise en oeuvre. D'ici septembre 2009, l'implantation du braille uniformisé aura commencé dans les réseaux québécois de la réadaptation et de l'éducation. Par ailleurs, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, responsable du Service québécois du livre adapté, a déjà prévu, dans ses contrats d'approvisionnement, une clause lui permettant d'exiger, au moment où elle le jugera opportun, l'application de la nouvelle norme par les producteurs auprès desquels elle s'approvisionne.

Le milieu associatif a travaillé avec énergie et détermination dans ce dossier. À chaque étape de ce long processus, il a veillé à ce que les utilisateurs du braille soient adéquatement informés, consultés et représentés à toutes les instances politiques ou techniques du CQCB. Jamais les utilisateurs du braille n'auront été autant impliqués dans une révision de leur mode privilégié de communication. Dorénavant les efforts porteront sur la mise en place des conditions propices à une implantation harmonieuse du nouveau Code, en s'assurant, notamment, que les utilisateurs du braille reçoivent les outils et la formation nécessaires à une transition conviviale. Dans cette tâche cruciale, le CQCB peut compter sur la collaboration pleine et entière de ses partenaires du milieu associatif, à savoir, l'Association québécoise pour l'utilisation, la promotion et l'évolution du braille (AQUPEB), l'Association québécoise des parents d'enfants handicapés visuels (AQPEHV) et le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ). Il est bon de rappeler, qu'en matière de braille, le Québec a opté pour la concertation. Cette approche est à la fois un pari audacieux et un exercice exigeant.

Aujourd'hui, l'adhésion unanime des partenaires du CQCB à un braille uniformisé répondant aux besoins de toutes les catégories d'utilisateur est la preuve manifeste que cet engagement dans la concertation est et demeure une décision judicieuse. Ensemble, nous avons fait mieux, nous sommes allés plus loin. Source: Sur CQCB / Pierre Croisetière, AQUPEB Florence Pardo, RAAQ Roland Savard, AQPEHV 

04-06-08 Le RAAQ exhorte le MSSS d'adopter un nouveau programme d'aides visuelles Qu'est-ce qui cloche au ministère de la Santé et des Services sociaux ? - Six ans déjà pour une révision de programme qui n'aboutit pas !

MONTREAL, le 2 juin /CNW Telbec/ - Depuis 2002, le ministère de la Santé et des Services sociaux tente sans succès de compléter l'interminable processus de révision du programme des aides visuelles. Cette situation cause un grave préjudice aux personnes aveugles et amblyopes qui sont ainsi privées de l'accès aux plus récents outils technologiques de réadaptation en déficience visuelle.

C'est par l'entremise de ce programme que les centres de réadaptation en déficience visuelle du Québec peuvent attribuer aux personnes handicapées visuelles une gamme variée d'équipements, notamment des outils pour faciliter les déplacements ou pour accéder à l'information écrite.

Ce programme est appelé à être modifié ou révisé périodiquement. Lors d'une révision, on tiendra compte, par exemple, des innovations technologiques, des nouvelles tendances en réadaptation et de certains impératifs administratifs. En 2002, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a entamé la plus récente révision. Selon les recommandations d'un comité consultatif d'experts mis sur pied par le Ministère, le nouveau programme, une fois adopté, offrira aux usagers de meilleurs moyens de pallier à la déficience visuelle :

- accès aux plus récents outils issus des innovations technologiques;
- mise à niveau des logiciels adaptés pour les retraités et les personnes qui ne sont pas aux études et à l'emploi;
- intervention précoce auprès des personnes atteintes de conditions évolutives;
- accès élargi aux aides à la vie quotidienne;
- mécanique plus rapide et plus souple pour la mise à niveau ultérieure du programme.

Cependant, des reports inexcusables à l'adoption du nouveau programme se succèdent incessamment. Cette incapacité du Ministère d'aboutir, restreint sérieusement l'autonomie des personnes aveugles et malvoyantes, tout en représentant un obstacle important à l'emploi et à l'exercice des droits civiques, sans oublier qu'elle prive plusieurs de nos membres d'outils susceptibles d'améliorer significativement la sécurité de leurs déplacements.

Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) a fait connaître à maintes reprises au MSSS l'urgence de la situation mais ces efforts sont demeurés vains.

Que fait donc le ministère de la Santé et des Services sociaux depuis 2002 ? Qu'est-ce qui explique cette inaction ? Incompétence ? Mépris total des besoins de la communauté handicapée visuelle ? Manque de volonté d'améliorer concrètement nos conditions de vie ? Nous nous posons ces questions et nous attendons.

Il faut dire, cependant, que nous faisons plus qu'attendre l'adoption de ce règlement ou tout autre. Tous les jours, nous relevons le défi d'une vie avec des limitations visuelles. Nous travaillons, nous contribuons, nous nous battons. Nous apprenons à mieux comprendre la cécité et la malvoyance, nous développons et adoptons des techniques et nous utilisons tous les moyens à notre portée pour mieux fonctionner. En d'autres mots, nous faisons notre part, tout comme l'ont fait d'autres acteurs tels que les professionnels de la réadaptation et les concepteurs de technologie adaptée.

En cette Semaine québécoise des personnes handicapées, nous demandons au Ministère de la Santé et des Services sociaux de faire sa part, de mettre fin à cette impasse administrative et de répondre adéquatement et dans un délai raisonnable aux attentes plus que légitimes des citoyens handicapés visuels.

Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) est un organisme qui regroupe 12 associations régionales de personnes handicapées visuelles réparties à travers le Québec. Au cours de ses 30 années d'existence, le RAAQ a eu pour mission de promouvoir les intérêts et défendre les droits des personnes aveugles et amblyopes afin de favoriser leur
intégration à part entière dans tous les domaines de l'activité humaine. Source: Paru le samedi 2 juin 2007 sur le site du Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ)

04-06-08 Consultation sur le dépistage prénatal du Syndrome de Down QUÉBEC, le 2 juin /CNW Telbec/ - Les citoyennes et les citoyens du Québec sont invités, à compter d'aujourd'hui, à participer à une consultation en ligne sur le dépistage prénatal du syndrome de Down (trisomie 21), qui se déroulera du 2 au 20 juin inclusivement, sur le site Internet du Commissaire à la santé et au bien-être.

Pour participer à la consultation en ligne


Afin d'aider à mieux comprendre les questions que soulève la mise en œuvre d'un programme pour ce dépistage, des capsules d'information sont présentées sur  le site Internet du Commissaire à la santé et au bien-être. On y trouve également une revue de littérature sur les divers enjeux que suscite le dépistage prénatal du syndrome de Down sur le plan éthique et social.

Le contexte

Le ministère de la Santé et des Services sociaux envisage actuellement de mettre en œuvre, au Québec, un programme de dépistage prénatal du syndrome de Down, aussi appelé trisomie 21. Comme ce projet soulève des enjeux importants, le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard, a confié au Commissaire à la santé et au bien-être le mandat de tenir une consultation à ce sujet.

Dans un premier temps, le Commissaire a mené, ce printemps, une consultation ciblée auprès d'un ensemble d'acteurs interpellés par la question du dépistage du syndrome de Down. Il compte maintenant élargir sa consultation en invitant les citoyennes et les citoyens du Québec à participer à une consultation en ligne afin qu'ils expriment leur opinion sur cette question.

Le Forum de consultation du Commissaire délibérera également durant l'été et au cours de l'automne sur les enjeux éthiques et sociaux liés à l'opportunité de mettre un place un tel programme de dépistage. Le Commissaire entend présenter son rapport au ministre, au cours de l'automne 2008. Le rapport sera rendu public sur son site Internet.

Rappelons que la mission du Commissaire à la santé et au bien-être est d'apporter un éclairage pertinent au débat public et à la prise de décision gouvernementale, dans le but de contribuer à l'amélioration de l'état de santé et de bien-être des Québécoises et des Québécois. Pour ce faire, il a pour fonction d'apprécier les résultats atteints par le système de santé et de services sociaux en s'intéressant aux différents facteurs qui ont une influence sur la santé et le bien-être, et ce, tout en intégrant les questions éthiques à son analyse. Il consulte les citoyennes et les citoyens, les experts et les acteurs du système. Il a également pour fonction d'informer le ministre de la Santé et des Services sociaux, l'Assemblée nationale et la population du Québec, notamment sur les enjeux qui touchent le domaine de la santé et du bien-être. Il recommande au ministre des changements qui visent, entre autres, à accroître la performance du système.

04-06-08 38e Rapport annuel du Protecteur du citoyen - La protectrice du citoyen: Il revient aux services publics de s'adapter aux citoyens et non l'inverse QUÉBEC, le 29 mai /CNW Telbec/ - La protectrice du citoyen du Québec, Raymonde Saint-Germain, a rendu public aujourd'hui le 38e rapport annuel de l'institution à l'Assemblée nationale. Ce rapport fait état de plus de 21 000 demandes de services reçues en 2007-2008 et contient vingt-quatre recommandations officielles à diverses instances de l'administration publique et du réseau de la santé et des services sociaux.

Le Protecteur du citoyen a formulé, au cours de l'année 2007-2008, 1 370 recommandations individuelles - près du quart à portée collective - auprès de 61 ministères et organismes publics, auprès des 18 centres de détention du Québec et auprès de 156 instances du réseau de la santé et des services sociaux. Plus de 98 % de ses recommandations ont été acceptées et implantées, corrigeant ainsi le non-respect des droits constaté par le Protecteur du citoyen. «Trop fréquemment, le citoyen doit s'adapter aux services alors que c'est l'inverse qui devrait se produire», a déclaré madame Saint-Germain.

La protectrice a rappelé que l'année en cours marquait le 10e anniversaire de la Loi sur la justice administrative, qui vise à assurer la qualité des décisions que rendent les ministères et les organismes.

L'obligation d'agir avec toute la célérité possible et avec la préoccupation constante du respect du citoyen et de ses droits y est spécifiquement inscrite. «Mon équipe et moi constatons trop souvent que le non-respect des droits des citoyens prend diverses formes : délais déraisonnables dans l'obtention de services, application inutilement stricte de certaines règles et procédures, complexité exagérée de processus et directives, absence d'informations appropriées, iniquités procédurales, décisions non motivées, voire illégales dans certains cas, manque de coordination et d'harmonisation entre les services».

En conséquence, la protectrice du citoyen recommande formellement que les dirigeants des services publics, tant les ministères et organismes de l'Administration gouvernementale que les instances du réseau de la santé et des services sociaux, s'assurent que le personnel sous leur responsabilité se réapproprie les principes et les règles énoncés respectivement dans la Loi sur la justice administrative et dans la Loi sur les services de santé et les services sociaux. Concrètement, le Protecteur du citoyen s'attend à ce que les dirigeants prennent les mesures nécessaires pour sensibiliser leur personnel aux principes fondamentaux de ces lois, qu'ils formulent des attentes spécifiques à l'intention de leur personnel d'encadrement et qu'ils s'assurent de la formation des nouveaux employés.

«Les défis que doivent relever les services publics sont de plus en plus complexes, a poursuivi madame Saint-Germain. D'une part, composer avec la nécessité de servir le plus grand nombre de citoyens possibles au moindre coût, ce qui entraîne l'adoption de règles et de normes précises. D'autre part, s'adapter aux besoins de citoyens, dont certains vulnérables, ou dont la situation n'entre pas dans la norme. Ce sont des défis qui appellent chacun à exercer son jugement plutôt qu'à l'automatisme, des défis qui entraînent aussi la nécessité de respecter l'esprit de la loi et d'user de bon sens pour atteindre sa finalité. Par ailleurs, j'estime que les citoyens aussi ont des obligations, dont celles de connaître leurs droits et de les faire respecter».

Rappelons que le Protecteur du citoyen fait rapport à l'Assemblée nationale et qu'il a pour mandat de veiller au respect des citoyens et de leurs droits, en intervenant auprès des ministères et des organismes publics du gouvernement du Québec, ainsi qu'auprès des diverses instances composant le réseau de la santé et des services sociaux, en vue de remédier à une situation préjudiciable à un citoyen ou à un groupe de citoyens.

Le communiqué est disponible en entier à :
Communiqué intégral avec tableau de données portant sur les plaintes


Pour voir le rapport annuel : Rapport annuel du Protecteur du Citoyen

04-06-08 Données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités 2006 et de l'utilisation des aides techniques Extrait de l'article paru le mardi 3 juin 2008 sur le Quotidien Statcan - Enquête sur la participation et les limitations d'activités : aides et appareils spécialisés pour les adultes  2006. Environ 6 adultes canadiens sur 10 âgés de 15 ans et plus ayant une incapacité utilisaient des aides techniques ou de l'équipement spécialisé ou en avaient besoin pour effectuer une ou plusieurs activités quotidiennes en 2006.

D'après des nouvelles données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA) de 2006, un peu plus de 4,2 millions (16,6 %) de personnes âgées de 15 ans et plus ont une forme d'incapacité. On estime à 2,7 millions, soit environ 63 % de ce total, le nombre de personnes qui utilisaient des aides techniques ou de l'équipement spécialisé, ou en avaient besoin pour effectuer une ou plusieurs activités quotidiennes.

Les données montrent que 61,3 % de ces 2,7 millions de personnes disposaient de tout l'équipement dont elles avaient besoin, c'est-à-dire que tous leurs besoins étaient satisfaits. Environ 28,9 % de ces personnes se servaient de ce genre d'équipement, mais en avaient besoin de plus, tandis que 9,9 % ne disposaient pas du tout de l'équipement nécessaire.

Les données de l'EPLA montrent aussi que les adultes qui avaient les incapacités les plus sévères étaient les moins susceptibles de déclarer que tous leurs besoins d'aides ou d'équipement étaient comblés. Les personnes ayant des troubles d'apprentissage, comme la dyslexie, déclaraient davantage de besoins non comblés en matière d'aides que celles ayant toute autre incapacité. Les répondants de l'enquête ont invoqué le coût d'achat ou d'entretien des appareils spécialisés comme le motif le plus fréquent des besoins insatisfaits.

L'utilisation d'équipement spécialisé est essentielle, puisqu'elle peut permettre de surmonter les obstacles à la pleine participation aux activités quotidiennes en réduisant les conséquences des obstacles et des limitations d'activités.  Même lorsqu'elles disposaient d'équipement spécialisé, un peu plus de la moitié de toutes les personnes ayant une incapacité (50,8 %) ont éprouvé des difficultés à participer aux activités quotidiennes au moins une fois par semaine en raison de leurs limitations d'activités.

Note aux lecteurs

Le présent article est le troisième d'une série de communiqués sur les données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA) de 2006. L'enquête a été conçue pour recueillir de l'information sur les adultes et les enfants ayant une incapacité, c'est-à-dire dont les activités quotidiennes sont limitées en raison d'un état ou d'un problème de santé physique ou mentale ou par un autre problème de santé.

Le degré de satisfaction des besoins variait considérablement selon les divers types d'incapacité. Les exigences et l'utilisation ne sont pas les mêmes dans tous les cas.

Les personnes qui utilisaient de l'équipement spécialisé pour améliorer leur mobilité ou leur vue, ou pour atténuer leur douleur figuraient parmi celles qui étaient les plus susceptibles de disposer de tout l'équipement dont elles avaient besoin. En 2006, 7 de ces répondants de 15 ans et plus sur 10 ont déclaré que leurs besoins avaient été satisfaits. Bien que leur nombre soit relativement faible en chiffres absolus, 7 répondants sur 10 ayant une incapacité de communication (18 800) ne disposaient d'aucun équipement ou aide technique dont ils avaient besoin.

L'enquête a révélé que moins de la moitié (45,3 %) des besoins des enfants en matière d'équipement spécialisé étaient pleinement satisfaits. Le quart d'entre eux (24,6 %) ne disposaient d'aucun des appareils et des aides spécialisés dont ils avaient besoin, tandis que les autres (30,1 %) avaient une partie de l'équipement dont ils avaient besoin, mais en avaient besoin de plus.

Pour consulter l'étude en format HTML ou en format PDF

29-05-08 Un rappel: Assemblée Générale Annuelle de l’APHRSO L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) tiendra son Assemblée générale annuelle le Lundi 2 juin 2008 à 19 h 00 à ses locaux situés au 100, Ste-Marie, La Prairie.

Tous les membres sont convoqués à l’assemblée générale annuelle ainsi que toutes personnes intéressées à connaître les activités de l’APHRSO.

29-05-08 Semaine québécoise de l'aphasie du 26 mai au 1er juin 2008 LONGUEUIL, QC, le 26 mai /CNW Telbec/ - À compter de cette année, la semaine québécoise de l'aphasie se déroulera du 26 mai au 1er juin. Le Regroupement des associations de personnes aphasiques du Québec et ses quinze associations membres, profitent de ce moment dédié à l'aphasie, pour sensibiliser la population à cette réalité très peu nommée, souvent cachée et fréquemment confondue à des problèmes de santé mentale. Cette année, le cinéaste Bernard Emond, joint sa voix à celle des personnes aphasiques, pour souligner l'incidence de l'aphasie dans la vie quotidienne de milliers de personnes au Québec.

Quelque 4 000 personnes deviennent aphasiques chaque année au Québec. A cause d'un accident vasculaire cérébral (AVC), d'une tumeur au cerveau ou d'un traumatisme craniocérébral (TCC), elles doivent accepter un changement de rythme radical dans leur capacité à exprimer ou à saisir un message. Pour elles, rien n'est comme avant.

Pour obtenir plus d'information, n'hésitez pas à communiquer avec le Regroupement des associations de personnes aphasiques du Québec (RAPAQ) en composant le 450.646.1473 ou le 1.877.626.1473.

Pour connaître les activités qui seront tenues durant cette semaine visitez le site du RAPAQ : Semaine Québécoise de l'aphasie  Source: RAPAQ

29-05-08 L'OPHQ souligne le partenariat exemplaire de la Ville de Granby dans la réalisation de son plan d'action à l'égard des personnes handicapées DRUMMONDVILLE, QC, le 26 mai /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec s'est dit heureux de participer aujourd'hui à l'hommage rendu à la Ville de Granby pour le partenariat exemplaire qui a caractérisé la réalisation de son plan d'action à l'égard des personnes handicapées.

Depuis l'entrée en vigueur de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale, en décembre 2004, les municipalités québécoises de plus de 15 000 habitants doivent produire, adopter et rendre public annuellement un plan d'action à l'égard des personnes handicapées. En plus d'identifier les obstacles à l'intégration de ces personnes dans le secteur d'activité relevant des attributions municipales, les plans d'action doivent décrire les mesures prises au cours de l'année qui se termine pour les réduire et celles envisagées pour l'année qui débute. En 2008, ce sont 68 municipalités qui sont visées par cette disposition légale.

De son côté, et dès le début du processus, la Ville de Granby s'est assurée de mettre en place les conditions gagnantes pour réaliser son mandat en chargeant sa Direction générale de l'élaboration et de la production du plan d'action annuel, en nommant un conseiller municipal responsable de son suivi et en s'assurant la collaboration de la Table de concertation des organismes offrant des services aux personnes handicapées de la région de Granby pour identifier les divers obstacles rencontrés sur son territoire par les citoyens handicapés.

L'engagement de la municipalité envers les citoyens concernés est d'ailleurs très bien traduit dans le préambule de son plan d'action : «Notre plan indique les activités qui sont déjà accomplies depuis quelques années par la Ville de Granby, lesquelles permettent de lever certains obstacles à l'intégration de personnes handicapées. Certaines activités sont à accomplir et s'échelonnent sur les années 2007, 2008, 2009, 2010 et d'autres sont sujettes à la réalisation de projets municipaux. Le plan est révisé annuellement par la municipalité à la période de préparation budgétaire afin qu'il demeure un document dynamique et évolutif.»

Ces quelques mots extraits du plan d'action révisé en 2007 expriment bien la volonté de la Ville de Granby de lever, au cours des prochaines années, les obstacles à la participation sociale de ses citoyens handicapés, de façon à rendre leur quotidien plus facile. Le 24 janvier dernier, la Ville offrait à une trentaine de ses employés attachés aux relations avec le public une formation visant à les sensibiliser aux diverses réalités et au vécu des personnes handicapées, un exemple à suivre pour toutes les municipalités de la région.

Communication adaptée

Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou le 1-800-567-1477 par téléscripteur, ou encore par courriel à communications@ophq.gouv.qc.ca. Source : Service des communications de l'OPHQ

29-05-08 Invitation aux médias- L'AGIDD-SMQ remet ses Prix Orange et Citron 2008 Montréal, le 27 mai /CNW Telbec/ - Pour une 13e année consécutive, l'Association des groupes d'intervention en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ) récompensera une personne, un organisme, une association ou une institution qui, de par son implication, s'est illustré dans la promotion et la défense des droits des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale. Parallèlement à la remise de ce Prix Orange, l'Association remettra son Prix Citron annuel.
 
Les nominés au Prix Orange 2008 sont :
 
La Protectrice du citoyen, Madame Raymonde Saint-Germain, pour ses interventions nombreuses et marquées en faveur du respect des droits des personnes vivant un problème de santé mentale. Ses interventions ont touché, entre autres, la garde préventive, le consentement aux soins, la loi sur le tabac et la situation des personnes au 388.
 
Monsieur Paul Arcand, pour son film "Québec sur ordonnance", lequel soulève plusieurs questions fondamentales sur le rôle qu'ont les compagnies pharmaceutiques sur notre consommation de médicaments, y compris de psychotropes.
 
Madame Lise Brouard, pour le courage dont elle a fait preuve dans sa démarche de défense des droits et pour avoir décrié publiquement les mesures de contrôle dont elle a été victime.
 
Les nominés au Prix Citron 2008 sont :
 
La Fondation des maladies mentales, pour sa campagne publicitaire qui associe les problèmes de santé mentale à un enlèvement.
 
Les psychiatres du Centre hospitalier Pierre-Janet, pour leur refus d'obtempérer aux recommandations faites par la Protectrice du citoyen afin que la Loi P-38.001 soit appliquée de manière légale dans cet établissement de santé.
 
La Cour municipale de Montréal, pour son projet-pilote de Tribunal de la santé mentale. Étant donné son caractère spécialisé, ce tribunal risque de stigmatiser encore plus les personnes vivant un problème de santé mentale.
 
Les représentants des médias sont invités au dévoilement des gagnants lors d'un 5 à 7 qui aura lieu le :
 
 DATE : mercredi 28 mai 2008
 HEURE : 17 heures
 LIEU : Centre 7400
 7400, boulevard St-Laurent, salle 147
 514 270-7400
 
 Source: Doris Provencher, coordonnatrice: (514) 770-2728; www.agidd.org

29-05-08 Enquête sur la participation et les limitations d'activités : Expérience scolaire des enfants ayant une incapacité Plus de 40 % des enfants canadiens âgés de 5 à 14 ans qui avaient une incapacité ont reçu une forme d'enseignement spécialisé au cours de l'année scolaire 2005-2006, une proportion similaire à celle observée en 2000-2001, selon un nouveau rapport.

Le rapport, fondé sur des données de l'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA) de 2006, a permis d'évaluer les expériences en matière d'éducation des enfants âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité, allant des troubles d'apprentissage aux problèmes de mobilité.

Les données de l'enquête montrent qu'au total 163 730 enfants ayant une incapacité fréquentaient l'école en 2005-2006. De ce groupe, 43,1 % (70 600) suivaient des cours spéciaux. La majorité, soit 62,4 %, suivait ces cours à temps partiel, tandis que les autres les suivaient à temps plein.

La grande majorité des parents ont déclaré que les troubles d'apprentissage étaient le problème le plus courant justifiant un enseignement spécialisé pour leurs enfants.

Certains enfants avaient plus d'une limitation d'activités nécessitant un tel enseignement. Par exemple, plus de la moitié des enfants nécessitaient un enseignement spécialisé en raison d'un trouble de la parole, d'un trouble du développement ou de troubles émotifs, psychologiques ou comportementaux.

L'enquête a permis de déterminer que la prévalence des incapacités a augmenté chez les enfants au cours des cinq dernières années. En 2006, environ 4,6 % des enfants canadiens âgés de 5 à 14 ans avaient une ou plusieurs incapacités, comparativement à 4,0 % en 2001. Le taux était plus élevé chez les garçons.

L'EPLA a permis de recueillir des données sur ces enfants grâce à des interviews avec leurs parents ou leurs tuteurs. Les réponses aux questions sur les incapacités correspondaient à la perception qu'avaient ces répondants de la situation et étaient par conséquent subjectives.

Besoins satisfaits et non satisfaits : éducation spécialisée

En 2006, presque 60 % des parents d'enfants ayant une ou plusieurs incapacités fréquentant des classes régulières ou spécialisées dans une école régulière croyaient que leur enfant avait besoin de services d'éducation spécialisée. La majorité de ces enfants recevaient déjà une éducation spécialisée, mais ce ne sont pas tous les enfants âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité qui profitaient d'un enseignement spécialisé lorsqu'ils en avaient besoin, d'après l'avis de leurs parents.

Les données de l'enquête montrent qu'environ 36 600 enfants ayant une incapacité, dont les parents croyaient qu'ils avaient besoin d'un enseignement spécialisé, ne profitaient pas dans les faits d'un tel type d'enseignement. Il s'agit d'environ le quart (24,3 %) des enfants ayant une incapacité qui fréquentaient l'école.

Note aux lecteurs

L'Enquête sur la participation et les limitations d'activités (EPLA) est une enquête nationale permettant de recueillir de l'information sur les adultes et les enfants ayant une incapacité, c'est-à-dire dont les activités quotidiennes sont limitées en raison d'un état ou d'un problème de santé. Elle est financée par Ressources humaines et Développement social Canada et menée par Statistique Canada.

L'EPLA fournit des renseignements essentiels sur la prévalence des diverses incapacités, les soutiens aux personnes ayant des incapacités, leur profil d'emploi, leur revenu et leur participation au sein de la société.

Les données recueillies précédemment sur les personnes ayant une incapacité remontent à 2001, année où a eu lieu l'EPLA précédente. L'EPLA de 2006 permet d'évaluer le nombre de personnes ayant une incapacité et leur situation au cours des cinq dernières années. En outre, de nouvelles questions ont été ajoutées à l'enquête pour refléter les changements technologiques et les nouveaux besoins en matière de politiques et de programmes.

Dans le cadre de l'EPLA, les personnes ayant des incapacités sont celles qui ont indiqué éprouver des difficultés au cours des activités de la vie quotidienne, ou qui ont indiqué qu'un état physique ou mental ou qu'un problème de santé a réduit la nature et le nombre d'activités qu'elles pouvaient faire.

Environ 48 000 personnes ont été interrogées dans le cadre de l'enquête, soit approximativement 39 000 adultes et 9 000 enfants. Les personnes résidant dans les logements privés et certains logements collectifs de l'ensemble des provinces et des territoires faisaient partie du champ d'observation de l'enquête. Les personnes résidant en établissements et dans les réserves des Premières nations étaient exclues de l'enquête.

Près de la moitié des enfants de ce groupe qui ne recevaient pas un enseignement spécialisé avaient une incapacité sévère ou très sévère, et près des deux tiers avaient profité d'une évaluation professionnelle de leurs besoins en matière d'éducation. Une faible proportion des enfants recevaient un enseignement spécialisé, même si leurs parents considéraient cela comme inutile. Il se peut qu'ils aient suivi les recommandations du personnel de l'école ou des professionnels de la santé, tout en croyant que les besoins de leurs enfants pouvaient être comblés sans l'aide de services d'éducation spécialisée.

Accessibilité des services en enseignement spécialisé

Parmi les enfants qui avaient besoin d'une éducation spécialisée ou qui fréquentaient une école spécialisée, près de la moitié (49,0 %) avaient des parents qui ont dit avoir éprouvé de la difficulté à obtenir des services d'éducation spécialisée. Les proportions étaient similaires dans le cas de ceux dont les enfants étaient inscrits à des cours spéciaux ou dans des classes régulières. Près des deux tiers (64 %) des parents d'enfants ayant une incapacité très sévère ont indiqué avoir eu de la difficulté à obtenir des services d'éducation spécialisée pour leurs enfants. Cette proportion diminuait au fur et à mesure que le niveau de l'incapacité passait de sévère à modéré.

À l'autre extrémité, les parents de moins du tiers des enfants ayant une incapacité légère ont indiqué avoir eu de la difficulté à obtenir ces services.

Les parents d'enfants ayant des troubles psychologiques, émotifs ou comportementaux étaient plus susceptibles de déclarer avoir eu de la difficulté à obtenir des services d'éducation spécialisée pour leurs enfants. Pour la plupart des parents, les difficultés étaient liées au manque de services d'éducation spécialisée et de personnel. Plus de la moitié ont indiqué avoir eu des problèmes à faire évaluer l'admissibilité de leurs enfants à un enseignement spécialisé.

Besoins satisfaits et non satisfaits : aides à l'enseignement

Parmi les soutiens ou services d'enseignement destinés à aider les enfants dans leur apprentissage et leur participation en classe figurent les tuteurs-enseignants, les aides-enseignants, les logiciels spéciaux et les services d'auxiliaires. Les enfants qui ont besoin d'une aide additionnelle, peu importe s'ils utilisent déjà d'autres aides, sont considérés comme ayant des besoins non comblés.

Les besoins en matière d'éducation de la majorité des enfants ayant une incapacité étaient comblés dans une certaine mesure. Parmi les enfants âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité qui fréquentaient des classes spéciales en 2005-2006, 90 %, soit près de 62 400 enfants, utilisaient une ou plusieurs aides.

Toutefois, nombre d'entre eux ne disposaient pas des aides dont ils avaient besoin à l'école. Plus d'un enfant sur cinq suivant un enseignement spécialisé, soit plus de 14 700, avaient besoin d'une ou de plusieurs aides.

La proportion d'enfants ayant besoin d'une aide, mais ne disposant d'aucune, était assez faible en 2006, soit seulement 3,4 %. Néanmoins, cela représente près de 5 500 enfants au Canada qui ne recevaient aucun soutien, sous forme d'aides à l'enseignement, nécessaire pour leur participation complète au système d'éducation. En moyenne, les enfants ayant une incapacité très sévère utilisaient plus de deux fois le nombre d'aides que les enfants ayant une incapacité légère et modérée, et près de 50 % plus d'aides que les enfants ayant une incapacité sévère. Le fait que les enfants ayant une incapacité plus sévère ont tendance à avoir besoin d'un plus grand nombre d'aides peut expliquer le taux plus élevé de besoins non comblés dans ce groupe.

Trois quarts des parents (75,3 %) ont mentionné le manque de financement dans le système scolaire pour expliquer le fait que leurs enfants ne disposaient pas des aides nécessaires.

Tendances provinciales et territoriales

Près de la moitié (48,7 %) des enfants âgés de 5 à 14 ans ayant une incapacité en Ontario recevaient une forme d'enseignement spécialisé pendant l'année scolaire 2005-2006, soit la proportion la plus forte parmi les provinces et territoires. Cette proportion était supérieure à la moyenne nationale de 43,1 %. Quatre provinces se situaient en dessous de la moyenne nationale, soit l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et le Manitoba. Environ 34 % des enfants du Québec ayant une incapacité avaient besoin d'une forme d'enseignement spécialisé, selon l'avis de leurs parents, mais ne le recevaient pas. Cela était supérieur à la moyenne nationale de 24,3 %. Terre-Neuve-et-Labrador, la Saskatchewan, l'Alberta et le Manitoba ont fait état de proportions d'enfants dont les parents déclaraient des besoins non comblés en matière d'éducation spécialisée sensiblement inférieurs à la moyenne nationale.

Pour voir l'étude : Version HTML   Version PDF

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Patric Fournier-Savard, au 613-951-9228, Division de la statistique sociale et autochtone. Source: l'Inclusif

29-05-08 L'OPHQ souligne le lancement de la Stratégie d'emploi DRUMMONDVILLE, QC, le 26 mai /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec se réjouit de l'annonce de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées présentée par M. Sam Hamad, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, lors d'une conférence de presse tenue à Montréal le 25 mai dernier.
 
 En effet, selon M. Martin Trépanier, président du conseil d'administration de l'Office, le lancement de la Stratégie nationale et l'annonce des crédits de 142,8 M$ pour les 5 premières années de sa mise en œuvre constituent un signal extrêmement encourageant pour des milliers de personnes handicapées en âge de travailler qui veulent faire valoir leurs capacités sur le marché de l'emploi. Au dire de M. Trépanier, «la stratégie nationale permettra d'améliorer significativement la participation des personnes handicapées en âge de travailler au marché de l'emploi». Rappelons que seulement 34,8 % de ces personnes occupent un emploi, une proportion deux fois moins élevée que dans la population sans incapacité.
 
 Par ailleurs, M. Trépanier rappelle que la stratégie nationale élaborée par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale est l'une des pièces maîtresses de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale, en vigueur depuis décembre 2004. En effet, l'article 63 de cette loi mandatait le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale d'élaborer, de mettre en oeuvre et d'évaluer une stratégie visant l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées dotée d'objectifs de résultats. En terminant, M. Trépanier est d'avis que le lancement de la stratégie nationale signale le début d'un temps nouveau pour les personnes handicapées qui ont été historiquement défavorisées par rapport au marché du travail. «Leur accès à l'emploi et à la formation en milieu de travail, ajoute-t-il, permettra aux personnes handicapées d'assurer leur autonomie financière, ce qui contribuera à lutter plus efficacement contre la pauvreté de ce groupe de personnes.»
 
 Pour conclure, M. Trépanier tient à assurer le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale de l'entière collaboration de l'Office dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Source : Service des communications de l'OPHQ

26-05-08 Couverture du lancement de la stratégie nationale sur l'emploi: Deux fois plus d'handicapés au travail d'ici 2018  D'ici 2018, Québec veut créer et maintenir 54 000 nouveaux emplois pour les handicapés physiques et intellectuels.

C'est l'objectif principal de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, dévoilée hier par Sam Hamad, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale.

«Nous voulons rendre le travail attrayant, payant et plus accessible pour les handicapés. (...) Et nous voulons les aider à gagner leur dignité», a-t-il affirmé hier en conférence de presse.

Pour y parvenir, le gouvernement investira 102,6 millions de dollars dans les cinq prochaines années. Par effet de levier, les entreprises investiront 40,2 millions pendant la même période.

Québec espère ainsi réduire de moitié l'écart entre le taux d'emploi des handicapés (34,8%) et celui du reste de la population (environ 70%).

«C'est une cible élevée, très ambitieuse mais néanmoins réaliste. Car avec la rareté et même la pénurie de main-d'œuvre (évaluée à 1,3 million de postes à combler d'ici 2016), les employeurs sont plus ouverts», estime Denis Boily, président du Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH).

Parmi la soixantaine de mesures annoncées hier: la création de 825 emplois d'ici 2013 dans les entreprises adaptées du Québec (à but non lucratif). La création de 2750 emplois dans le privé d'ici cinq ans grâce à une hausse du financement des contrats d'intégration au travail (CIT). Des mesures fiscales pour aider l'intégration et la formation en emploi des handicapés. Et des crédits d'impôt remboursables pour des stages.

À cela s'ajoutent des primes et des suppléments de revenu pour les anciens prestataires d'aide sociale.

Ces investissements pourraient être rentables pour Québec, prévoit Gabriel Tremblay, PDG du Conseil québécois des entreprises adaptées (CQEA).

«Avec l'impôt des travailleurs, la taxe sur la masse salariale et l'économie en prestation d'aide sociale, Québec devrait faire des profits», soutient-il, en s'appuyant sur une étude réalisée en 2004 par les économistes Pierre Fortin et Marc Van Audenrode.

«Nous n'avons pas fait ces calculs-là, a répondu le ministre Hamad au sujet du résultat net des investissements. Ce qui est important de retenir, c'est l'intégration de 54 000 personnes au marché du travail, ce qui est énorme.»

L'annonce d'hier fait suite à une consultation lancée en décembre 2006 par la ministre Courchesne sur l'intégration des handicapés au marché du travail.

26-05-08 Québec lance un appel aux entreprises privées d'intégrer les personnes handicapées Montréal — Québec lance un appel aux entreprises privées pour intégrer les personnes handicapées en milieu de travail, en vertu d'un investissement de 142 millions $ répartis sur cinq ans. De ce montant, une somme de 100 millions $ proviendra du gouvernement provincial.

"Engager des personnes handicapées, ce n'est pas leur faire une faveur, car ils sont capables de faire le travail", a déclaré le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, dimanche, lors du dévoilement de la stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, "Pour l'égalité en emploi".

D'ici à 2018, M. Hamad souhaite réduire de 50 pour cent l'écart entre le taux d'emploi des personnes handicapées et celui de la population sans incapacité, ce qui représente approximativement 54 000 personnes de plus avec un emploi.

"Les personnes handicapées sont des citoyens à part entière, a-t-il expliqué. Ils ont une problématique spéciale, je le reconnais. L'entreprise privée et le gouvernement ont une responsabilité collective de les aider à intégrer le marché du travail. "

Avec 700 000 postes à combler dans la province d'ici 2011, M. Hamad a qualifié "d'essentiel" l'apport des personnes handicapées pour combler les besoins de main-d'œuvre du Québec.

Le ministre veut inciter les entreprises privées à engager des personnes handicapées, notamment grâce à des crédits d'impôts plus importants, des subventions et l'instauration d'un réseau d'intégration en milieu de travail.

"C'est certain que nous allons reconnaître les efforts des entreprises privées avec des incitatifs financiers, a-t-il expliqué. Mais il va également y avoir une campagne de sensibilisation pour les compagnies qui ne savent pas que cette option s'offre à eux."

M. Hamad a également affirmé qu'il veut rendre le travail attrayant pour les personnes handicapées.

"Si une personne avec une incapacité bénéficie de l'aide sociale et qu'elle retourne sur le marché du travail, elle aura notamment droit à une prime de travail et un montant d'argent pour l'inciter à conserver son emploi, a-t-il précisé. Il faut rendre le travail attrayant et payant."

La stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées met de l'avant plus de 60 mesures pour appuyer les entreprises dans l'embauche et le développement des compétences des personnes handicapées, les soutenir et les accompagner dans leurs démarches vers l'emploi et sensibiliser la population et les acteurs du marché du travail à la contribution des personnes handicapées comme bassin de main-d'œuvre. Source: La Presse / Paul Journet

26-05-08 Maintien à l’emploi des personnes handicapées « On compense le manque de productivité » - Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, a procédé, ce dimanche, au dévoilement d’une vaste stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées. Au total, 142,8 millions seront affectés pour cinq ans à travers la province.

Le gouvernement du Québec investira 102,6 millions et 40,2 millions d’investissements privés seront ainsi générés. Il s’agira d’une stratégie se déclinant en trois volets, comme l’a précisé le ministre en entrevue. «Cette stratégie d’intégration vise trois choses : la première, aider les entreprises dans l’embauche de personnes handicapées, en même temps, les aider à développer les compétences des personnes handicapées. Ensuite, le deuxième volet vise à soutenir et accompagner les personnes handicapées dans leurs démarches vers l’emploi. Le troisième volet est de sensibiliser la population en général à considérer la contribution des personnes handicapées comme bassin de main-d’œuvre.»

Concrètement, si une personne présente un handicap à la main droite et est productive à 70 %, son employeur recevra une subvention gouvernementale lui permettant de compenser ce manque de productivité. «On compense le manque de productivité. Il y a certains montants maximum à respecter», a précisé Sam Hamad.

700 000 emplois à combler dans la province d’ici 2011 Cette stratégie s’inscrit aussi dans le contexte d’un besoin considérable de main-d’œuvre, comme l’explique le ministre. «D’ici 2011, 700 000 emplois seront à combler (dans la province). Il est important d’aider les personnes handicapées à trouver un emploi : ce sont des citoyens à part entière et le travail, c’est la dignité» a-t-il précisé.

Plusieurs appuis

Cette stratégie a bénéficié de plusieurs appuis, dont celui de la CSN, la FTQ, le Conseil du patronat du Québec, le Conseil québécois des entreprises adaptées et le Regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées (ROSEPH).
Objectif

L’objectif visé, d’ici 10 ans, est d’intégrer 54 000 personnes handicapées supplémentaires sur le marché du travail. Actuellement, il y a 306 000 personnes handicapées au Québec, dont 106 000 ont un emploi. Quarante-trois entreprises, au Québec, n’emploient que des personnes handicapées. C’est le cas de Hichaud, concepteur, manufacturier et distributeur de bottes pour sports d’hiver. «Une évaluation aura lieu dans trois ans, histoire de voir si les programmes vont atteindre les objectifs et si des améliorations peuvent être apportées», a soutenu le ministre.

Les employeurs intéressés à en savoir plus sur le sujet peuvent recourir au service d’assistance aux employeurs en composant le 1-866-640-3059. Source: Canoë Geneviève Riel-Roberge

26-05-08 Une initiative sans précédent - Québec et ses partenaires annoncent 142,8 m$ additionnels pour que les personnes handicapées puissent occuper la place qui leur revient sur le marché du travail MONTRÉAL, le 25 mai /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, a dévoilé aujourd'hui la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées : Pour l'égalité en emploi, une première dans toute l'histoire du Québec. Pour les cinq prochaines années, cette stratégie représente 142,8 M$ en investissements additionnels en faveur de l'emploi et de la formation en milieu de travail des personnes handicapées, dont 102,6 M$ proviennent du gouvernement du Québec.

Cet investissement de l'État agira comme levier et générera une contribution de la part des entreprises évaluée à 40,2 M$. Le ministre était accompagné pour l'occasion du député de Robert-Baldwin, M. Pierre Marsan, du président de l'Office des personnes handicapées du Québec, M. Martin Trépanier, du président et chef de la direction des Rôtisseries St-Hubert, M. Jean-Pierre Léger, du président du Regroupement des organismes spécialisés pour l'emploi des personnes handicapées (ROSEPH) et directeur général du SEMO Drummond, M. Denis Boily, ainsi que du président du Conseil québécois des entreprises adaptées, M. Gabriel Tremblay.

Le Québec fait face à d'importants besoins de main-d’œuvre et doit combler 700 000 postes de 2007 à 2011 et 1,3 million de postes de 2007 à 2016. Pourtant, seulement 34,8 % des personnes handicapées en âge de travailler occupent un emploi, une proportion deux fois moins élevée que dans la population n'ayant pas d'incapacité.

"Les personnes handicapées représentent un apport essentiel au marché du travail. Elles peuvent répondre aux besoins de main-d’œuvre des entreprises et tous ensemble, nous devons mettre l'épaule à la roue et leur donner la place qui leur revient", a soutenu le ministre Hamad.

Un objectif réaliste et des mesures concrètes

"Nous voulons réduire de 50 %, d'ici 2018, l'écart entre le taux d'emploi des personnes handicapées et celui de la population sans incapacité, ce qui représente environ 54 000 personnes de plus en emploi. Le gouvernement du Québec est le premier au Canada à se doter d'un objectif aussi ambitieux qui reçoit aussi l'appui de la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT). Jamais un gouvernement n'est allé aussi loin en matière d'intégration et de maintien en emploi des personnes handicapées", a ajouté le ministre, tout en soulignant que cette stratégie est le prolongement, pour les personnes handicapées, du Pacte pour l'emploi : Le Québec de toutes ses forces. Cette stratégie permettra non seulement à plusieurs de ces personnes de quitter l'aide sociale, mais elle se traduira également par une augmentation de leur revenu disponible annuel. Par exemple, une personne handicapée ayant participé aux mesures prévues dans le Pacte pour l'emploi et qui décrochera un emploi de 30 heures par semaine au salaire minimum verra ses revenus augmenter de près de 60 %.

La stratégie met de l'avant plus de 60 mesures pour : appuyer les entreprises dans l'embauche et le développement des compétences des personnes handicapées; soutenir et accompagner les personnes handicapées dans leurs démarches vers l'emploi; sensibiliser la population et les acteurs du marché du travail à la contribution des personnes handicapées comme bassin de main-d’œuvre.

De plus, le gouvernement du Québec, comme employeur, s'assurera d'une meilleure représentation des personnes handicapées dans la fonction publique québécoise. Des plans d'action en matière de gestion de la diversité et d'accès à l'égalité en emploi seront déployés dans chacun des ministères et organismes gouvernementaux, ce qui permettra d'augmenter le nombre de personnes handicapées à son emploi. Le nombre de stagiaires dans la fonction publique sera graduellement augmenté. Aussi, afin d'influencer les entreprises avec lesquelles le gouvernement fait affaire, les personnes handicapées seront désormais identifiées parmi les groupes cibles du Programme d'obligation contractuelle.

Une mobilisation nécessaire

La Stratégie est le fruit d'une importante consultation à laquelle ont participé les milieux associatif, patronal, syndical et parapublic. Elle s'appuie sur la concertation de tous les partenaires, la coordination des efforts et la mobilisation régionale en faveur de l'intégration en emploi des personnes handicapées. "Il importe, dans chacune des régions du Québec, de maximiser l'arrimage entre l'offre et les besoins de main-d’œuvre en misant sur l'indispensable apport des personnes handicapées. En travaillant tous ensemble en ce sens, l'égalité en emploi deviendra plus que jamais une réalité", a conclu le ministre Sam Hamad.

ANNEXE - Présentation de certaines mesures de la Stratégie

Pour appuyer les entreprises dans l'embauche et le développement des compétences des personnes handicapées :

- Financement supplémentaire de la mesure d'accommodement Contrat d'intégration au travail (CIT) de 49,1 M$ représentant 2 750 CIT de plus en cinq ans.

- Création de 825 nouveaux emplois en entreprises adaptées représentant un investissement sur cinq ans de 33,5 M$ de plus.

- Bonification du crédit d'impôt remboursable pour stage en milieu de travail : taux du crédit haussé à 40 % et heures de supervision doublées.

- Réalisation d'un Passeport-emploi qui permettra aux entreprises de mieux connaître les candidats qui se présentent ainsi que l'aide qu'Emploi-Québec rend disponible pour soutenir leur embauche.

- Création d'un service d'assistance aux employeurs (ligne 1-866 640-3059 et Internet).

Afin de soutenir et accompagner les personnes handicapées :

- Mise en place de mesures pour les jeunes par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport permettant notamment : un meilleur suivi de la réussite scolaire des élèves handicapés; une orientation scolaire et professionnelle mieux adaptée; une meilleure transition de l'école au marché du travail.

- Mise en œuvre de mesures pour améliorer les compétences des travailleurs handicapés par : on soutien à la formation en entreprise; des projets de formation particuliers soutenus par la CPMT.

- Meilleur accès aux mesures d'emploi, plus particulièrement aux mesures annoncées dans le Pacte pour l'emploi.

- Amélioration des mesures incitatives à l'emploi :

- Une nouvelle Prime au travail pour les personnes présentant des contraintes sévères à l'emploi;

- Un supplément pour les prestataires de longue durée quittant l'aide financière de dernier recours.

De façon à sensibiliser la population et les acteurs du marché du travail :

- Diffusion d'une campagne de sensibilisation prévue dans le cadre du Pacte pour l'emploi.

- Tenue d'activités régionales de sensibilisation et de mobilisation.

- Tenue d'activités de reconnaissance des employeurs exemplaires en matière d'embauche, de formation ou de maintien en emploi.

Pour obtenir plus d'information à propos de la Stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées, la consultation publique qui a mené à celle-ci ou le Pacte pour l'emploi, il est possible de consulter le www.mess.gouv.qc.ca . Source: Alexandre Boucher, attaché de presse, Cabinet du ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale

22-05-08 Semaine québécoise des personnes handicapées : un rendez-vous à ne pas manquer! DRUMMONDVILLE, QC, le 21 mai /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec présente la douzième édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées (SQPH), du 1er au 7 juin.

Sous le thème Ensemble, tout le monde y gagne!, Pour une société inclusive à l'égard des personnes handicapées et de leur famille, cette semaine est un moment privilégié dans l'année où la population est invitée à réfléchir sur les réalités vécues par les personnes handicapées. Plusieurs obstacles les empêchent encore de pouvoir participer à part entière à la société québécoise.

Le populaire Martin Deschamps est de nouveau le porte-parole de l'événement. Au centre d'une campagne radiophonique d'envergure, il livrera un message de sensibilisation qui pourra être entendu dans les stations radiophoniques de toutes les régions du Québec. Une toute nouvelle publicité a également été réalisée avec Martin et sera télédiffusée sur les Chaînes Télé Astral (Canal Vie, Canal D, Ztélé, Séries+, Historia, MusiquePlus, MusiMax, Vrak.TV).

Mme Céline Giroux, directrice générale de l'Office des personnes handicapées du Québec, lance un appel de mobilisation à tous les acteurs sociaux et à la population. «La Semaine québécoise des personnes handicapées s'inscrit dans la volonté de lever les obstacles à la participation sociale des personnes handicapées pour rendre notre société plus inclusive, et, pour y arriver, il est essentiel que tous y contribuent», a-t-elle souligné.

Parmi les temps forts de l'édition 2008 de la SQPH, l'Office remettra pour une première fois le Prix A part entière à dix-huit lauréats, personnes ou organisations de toutes les régions du Québec, dont les réalisations ont favorisé la participation sociale des personnes handicapées. Une foule d'activités sont également au programme dans la plupart des régions du Québec.

Nous vous en présentons quelques-unes.

Lundi 26 mai - Laval

Martin Deschamps donnera une conférence-spectacle dans le cadre du Gala Reconnaissance Laval : Visages d'art 2008.

Mercredi 28 mai - Chaudière-Appalaches

Martin Deschamps offrira deux prestations : l'une à l'école Pointe-Lévy de Lévis et l'autre en soirée lors du 15e Gala Intégration. Ce dernier est organisé par le Regroupement des associations de personnes handicapées région Chaudière-Appalaches (RAPHRCA),

Lundi 2 juin - Montréal

Le Gala de remise du Prix A part entière, organisé par l'Office des personnes handicapées, aura lieu à l'hôtel Le Centre Sheraton Montréal. La soirée sera animée par les parrains d'honneur MM. Gaston L'Heureux et Mathieu Gratton, et Martin Deschamps sera également de la partie.

Mardi 3 juin - Centre-du-Québec

À Nicolet, Martin Deschamps présentera sa conférence-spectacle devant les jeunes de l'école secondaire Jean-Nicolet.

Vendredi 6 juin - Montréal

Martin Deschamps participera à l'émission Plus sur Commande de MusiquePlus.

Pour en savoir plus sur les autres activités qui se dérouleront partout au Québec, tous sont invités à consulter le site Internet de la Semaine québécoise des personnes handicapées à l'adresse www.ophq.gouv.qc.ca/sqph.

22-05-08 Des billets de banque plus accessible La PRESSE CANADIENNE OTTAWA -- La Banque du Canada veut modifier ses billets de banque pour aider les personnes aveugles à distinguer les différentes coupures.

Les billets comportent actuellement des points en relief, situés dans le coin supérieur droit des coupures de la série L'Épopée canadienne. Il ne s'agit pas de braille, mais plutôt d'un système mis au point pour permettre aux personnes aveugles d'identifier rapidement les billets de 5$ à 100$.

Ces points ont été conçus pour durer, mais ils ont fini par s'user et sont devenus illisibles. Les billets de la série L'Épopée canadienne ont d'autres caractéristiques permettant aux personnes malvoyantes de les distinguer, comme l'utilisation de gros chiffres sur des fonds contrastés.

Mais outre les points en relief, les personnes aveugles n'ont comme seule autre option l'utilisation d'un appareil capable d'identifier les coupures à l'aide d'un timbre sonore, d'une vibration ou de la voix. L'appareil est offert gratuitement par la Banque du Canada, grâce à un programme dont les frais s'élèvent à plus de 250 000$ par année.

La Banque a songé à produire des billets de tailles différentes, comme le font d'autres pays, mais cette option serait trop coûteuse.

Une porte-parole a toutefois confirmé que la Banque du Canada souhaite régler le problème pour la prochaine série de coupures, qui sera aussi modifiée pour contrer les faussaires. Source: Paru le jeudi 22 mai 2008 sur Canoë.ca

21-05-08 L’unique répertoire touristique pour les personnes à capacité physique restreinte le Québec accessible et l’encart la route accessible enfin disponibles Montréal, le 23 mai 2008 – Dans le cadre de La semaine québécoise des personnes handicapées, Kéroul en collaboration avec les Guides de voyage Ulysse lancent aujourd’hui la 7e édition du répertoire touristique Le Québec accessible. Cette publication et la brochure La route accessible sont d’une aide précieuse pour toutes personnes à capacité physique restreinte qui souhaitent prendre des vacances au Québec ou organiser de courtes escapades.  

Grâce au succès remporté par le passé, c'est avec un très grand plaisir que nous vous proposons de nouvelles éditions de ces outils touristiques essentiels. Ces publications sont des exemples parfait du travail accompli par Kéroul. «Cela fait 28 ans que notre organisme développe et entretient des relations fructueuses avec les acteurs des milieux associatifs, touristiques, culturels et gouvernementaux en ayant comme objectif, de faire du Québec la destination accessible par excellence», indique André Leclerc, président-directeur général et fondateur de Kéroul.

Le répertoire touristique Le Québec accessible recense 1000 établissements et points d’intérêts au Québec qui ont été évalués selon les critères de la grille d’accessibilité de Kéroul. Musées, lieux historiques, salles de spectacles, hôtels et gîtes sont quelques exemples des établissements et des points d’intérêts présentés dans le guide. On retrouve, dans un seul recueil, tous les établissements touristiques et culturels adaptés ou partiellement accessibles aux personnes à capacité physique restreinte. Les renseignements sont disposés de manière à faciliter la recherche et la reliure spirale, rend agréable le simple fait d’y jeter un coup d’œil rapide.

Dans ces éditions, les symboles et les pictogrammes touristiques sont privilégiés, pour permettre d’identifier rapidement les différents types d’activités, les vocations récréatives et culturelles des établissements et les points d’intérêts qui sont accessibles aux personnes à capacité physique restreinte et aux aînés. De plus, le répertoire touristique Le Québec accessible contient des renseignements sur le transport adapté et les services orthopédiques offerts au Québec.

LE QUÉBEC ACCESSIBLE EN RÉSUMÉ 

De plus, dans cette nouvelle édition, une copie de la brochure La route accessible y est insérée. Ce document haut en couleurs présente des itinéraires thématiques et des découvertes dans sept régions du Québec. On y présente les coups de cœur de Kéroul; des hébergements et des attraits qui respectent les niveaux d’adaptabilité de l’organisme. De plus, le personnel de ces sites a suivi la formation à l’accueil Service Complice de Kéroul.  Ce fait garantit des services qui répondent spécifiquement aux besoins des personnes handicapées et des aînées.

LA ROUTE ACCESSIBLE EN RÉSUMÉ

Une nouvelle région s’ajoute chaque année

Aujourd’hui, 7 régions touristiques : Outaouais, Montréal, Montérégie, Cantons-de-l’Est, Chaudière-Appalaches, Québec, Saguenay–Lac-Saint-Jean

6 thèmes d’escapades : la gastronomie, la culture, l’histoire, les sciences, la nature, le divertissement

STATISTIQUES

Les personnes à capacité physique restreinte représentent environ 15 % de l’ensemble de la population canadienne et près de 80 % de ce segment de population serait apte  à effectuer des déplacements assez fréquents sur le territoire et à l’étranger.

Ces personnes travaillent, voyagent et participent activement à la vie socioéconomique du Québec tout en l’enrichissant. Sur le plan économique, cela représente des retombées importantes pour l’industrie touristique.

Le Québec accessible est disponible chez Kéroul, chez Ulysse et dans toutes les bonnes librairies au prix de 24,95 $. En ce qui a trait à la brochure La Route Accessible, elle sera disponible gratuitement : www.keroul.qc.ca et http://www.bonjourquebec.com/keroul

Kéroul, organisme à but non lucratif, a pour mission de rendre accessible la culture et le tourisme aux personnes à capacité physique restreinte.

Source: Claudette Vachon, coordonnatrice des communications, Kéroul Tél. : 514-252-3104, poste 3591. Courriel : cvachon@keroul.qc.ca

21-05-08 Marche pour la dystrophie musculaire; un témoignage: Luc-André Girard lance un message d'espoir aux handicapés Paru sous le titre "Le bonheur est dans l'action" dans le Journal de Montréal, écrit par Michel Larose - Agir. Tel est le message que lance à tous les handicapés Luc-André Girard, un exemple de courage et de détermination.

Passant de la parole au geste, il participait hier à la première édition de la Marche pour la dystrophie musculaire à Montréal.

Luc-André Girard avait 22 ans lorsque le diagnostic de dystrophie musculaire est tombé comme un couperet. «Je ne me suis pas découragé. Au contraire, en ayant de l'information sur la maladie, cela m'a aidé à trouver des pistes de solution pour mieux vivre», raconte Luc-André.

Il est atteint de l'ataxie Charlevoix- Saguenay, une forme de dystrophie propre à cette région du Québec.

La consanguinité appelée joliment l'effet fondateur, en raison des premières souches familiales dont sont issues de multiples familles, serait à l'origine de cette forme de dystrophie.

«Ce n'est qu'une hypothèse. On ne sait pas encore pourquoi on la retrouve dans Charlevoix et le Saguenay», dit Carole Gagné-Gervais, directrice générale du chapitre québécois de l'association Dystrophie musculaire Canada.

On sait par contre que la déficience d'une protéine dans les cellules du cerveau crée un genre de court-circuit électrique qui dystrophie les jambes.

Au Québec, 15000 personnes sont atteintes de cette maladie, la pire forme étant celle de Duchenne.

Intégration

«Ma bonne condition physique me permet de gérer ma maladie et d'être actif dans la vie, même si je me déplace en fauteuil roulant», ajoute Luc-André.

«Je pratique plusieurs sports. Le rugby en fauteuil roulant dont je préside l'association québécoise, le vélo à main, le ski de fond et la voile adaptée», relate-t-il.

Son bac en administration des affaires lui a permis de travailler à la Caisse de dépôt et placement, entre autres. Maintenant, il œuvre au Centre de ressources à la vie autonome. Il prépare pour les familles ayant un enfant handicapé des programmes de placement pour les études.
«Un handicapé doit découvrir le chemin le plus rapide menant à son objectif», dit-il.

Luc-André Girard a plein de projets dans sa tête, dont celui de développer des solutions novatrices pour rendre plus inclusives les personnes handicapées dans la société. «Il faut agir», lance-t-il.  Source: Canoë

21-05-08 La Semaine québécoise des personnes traumatisées craniocérébrales : Casse-toi pas la tête! Joliette, le 20 mai 2008 – Du 18 au 24 mai prochains se tiendra, pour la cinquième année, la semaine québécoise des personnes traumatisées craniocérébrales, qui a pour thème Casse-toi pas la tête! Cette semaine thématique a pour but de sensibiliser la population aux réalités et aux séquelles découlant d’un traumatisme craniocérébral (TCC) ainsi que d’encourager l’adoption d’habitudes de vie sécuritaires pour le prévenir.

Un fait troublant: le TCC est l’une des principales causes de décès chez les moins de 35 ans!

Le TCC est encore un phénomène peu connu de la population même s’il touche environ 12 000 personnes par année au Québec et qu’il constitue l’une des principales causes de décès et d’incapacités majeures chez les moins de 35 ans. Chez les adultes, 45 % des TCC surviennent à la suite d’un accident de la route. Les chutes et les accidents survenant lors de la pratique d’un sport et lors d’activités reliées au travail représentent également des causes importantes. Dans la région de Lanaudière, on estime qu’environ 500 nouvelles personnes subissent chaque année un TCC.

Des séquelles bien réelles

Le TCC a souvent des effets dévastateurs chez la personne et ses proches et implique une réorganisation complète des activités quotidiennes qu’elles pratiquaient avant l’accident, telles la conduite de son véhicule, la gestion de son budget ou la préparation d’un repas très simple. L’impact est aussi déterminant au plan de la communication et des relations avec l’entourage, qui mentionne généralement ne plus reconnaître la personne atteinte.

«Malheureusement, pour plusieurs personnes dont le TCC est plus grave, le cerveau ne guérit jamais et elles doivent apprendre à vivre avec des séquelles toute leur vie; à titre d’exemple, on estime que seulement 30 % des personnes ayant subi un tel traumatisme pourront un jour retourner au travail», selon monsieur Jocelyn Picard, président de l’Association des personnes handicapées physiques et sensorielles du secteur Joliette.

La réalité des personnes ayant subi un TCC est souvent décrite comme étant un «syndrome silencieux», car en apparence, la personne peut sembler avoir peu de difficultés compte tenu des séquelles non visibles. Les personnes peuvent donc être victimes de préjugés face à leurs symptômes de fatigue, de perte de mémoire et de réactions émotives ou impulsives, qui provoquent l’incompréhension et l’intolérance des gens.

«Les difficultés découlant d’un TCC sont bien réelles. Le traumatisme entraîne des séquelles neurologiques au cerveau, centre de nos fonctions intellectuelles, comportementales, motrices et du langage. Des difficultés surviennent au niveau de l’attention, de la concentration, de la mémoire, de l’impulsivité et de l’endurance. La personne doit apprendre à composer avec ces difficultés au quotidien, ainsi que son entourage, qui très souvent, montre des signes d’épuisement», précise monsieur Jérôme Simard, chef des programmes en déficience motrice, traumatologie, Lanaudière, du Centre de réadaptation en déficience physique (CRDP) Le Bouclier.

Des services spécialisés et de soutien pour leur venir en aide
Pour venir en aide à ces personnes, le CRDP Le Bouclier et l’Association des personnes handicapées physiques et sensorielles, secteur Joliette (APHPSSJ) travaillent en étroite collaboration; d’une part, pour offrir des services spécialisés d’adaptation, de réadaptation et d’intégration sociale et professionnelle, et d’autre part, pour soutenir les personnes et leurs proches dans la communauté. Le but ultime étant de permettre aux personnes de retrouver leurs habitudes de vie et de maximiser leur plein potentiel.

Le CRDP Le Bouclier est d’ailleurs l’établissement désigné par le ministère de la Santé et des Services sociaux, pour offrir des services spécialisés à cette clientèle dans les régions de Lanaudière et des Laurentides.

La prudence et la modération ont bien meilleur goût
L’un des objectifs de la semaine est de rappeler que la prudence est la meilleure des attitudes à adopter dans notre mode de vie afin d’éviter de fâcheux accidents pouvant avoir de graves séquelles neurologiques pour le reste de notre vie. Entre autres, la prudence au volant et le port du casque lors des activités sportives telles que le vélo, le patin, le ski, la planche à neige ou à roulettes, devraient être systématiques.

Finalement, rappelons que la consommation d’alcool est un facteur déterminant dans l’altération du jugement et des capacités, non seulement en lien avec les accidents de la route, mais également dans toutes les activités sociales et de loisir. La modération est donc de mise. Sources : Natalie Carpentier, agente d’information au Centre de réadaptation en déficience physique Le Bouclier  et Danielle Tremblay Intervenante psychosociale de l'Association des personnes handicapées physiques et sensorielles, secteur Joliette

19-05-08 Le TAS donne raison au double amputé Pistorius en mesure de courir aux JO PARIS, 16 mai 2008 (AFP) - Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a donné raison en appel au double amputé sud-africain Oscar Pistorius, qui sera ainsi en mesure de participer, avec les valides, aux jeux Olympiques de Pékin, a annoncé le TAS vendredi.

"Le TAS a admis l'appel déposé par l'athlète sud-africain Oscar Pistorius contre la décision rendue par le Conseil de l'IAAF (fédération internationale d'athlétisme) le 14 janvier", a indiqué le Tribunal. "La décision du Conseil de l'IAAF est annulée avec effet immédiat et l'athlète est éligible pour participer à des compétitions IAAF en utilisant des prothèses Ossur Cheetah flex foot", poursuit le communiqué du TAS.Image de Oscar Pistorius



Pour participer aux JO, Pistorius devra réussir les minima olympiques imposés par l'IAAF (au minimum 45 sec 95, voire 45 sec 55 si un autre Sud-Africain court en moins de 45 sec 95).

Son record record personnel est de 46 sec 46.

Le 14 janvier, le Conseil de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) avait décidé de ne pas autoriser Pistorius à participer à des compétitions organisées sous son règlement au vu du rapport d'un expert allemand qui estimait que le coureur de 400 m tirait avantage de ses prothèses de type "Cheetah" en fibre de carbone.

Pas la preuve d'un avantage

Un mois plus tard, Pistorius, amputé des deux jambes dès l'âge de 11 mois en raison d'une maladie congénitale, avait déposé un recours de cette décision devant le TAS, en affirmant s'appuyer sur "un dossier très solide" grâce aux études effectuées par sa propre équipe de scientifiques. Selon lui, "plusieurs instituts américains (...) ont répondu qu'ils n'étaient pas forcément d'accord avec les résultats des tests" du laboratoire allemand.

Pistorius, qui a accumulé les succès dans les compétitions pour handicapés, s'est retrouvé au centre d'une polémique lorsqu'il a décidé de concourir avec des valides dans des épreuves phares. Ses jambes artificielles en fibre de carbone, fixées au-dessous des genoux, avaient suscité des interrogations sur l'équité sportive.

"Une formation d'arbitres du TAS a été constituée pour trancher cette affaire, a indiqué le Tribunal. (Elle) a déterminé que l'IAAF n'avait pas apporté la preuve que la règle 144.2 avait été transgressée".

"La formation du TAS a considéré que l'IAAF n'avait pas apporté la preuve que les effets biomécaniques de l'usage d'une telle prothèse donnaient un avantage à Oscar Pistorius par rapport aux autres athlètes n'utilisant pas un tel équipement", conclut le TAS.

19-05-08  Session d'information pour parents: Les TEDSDI Vous êtes parents d’un adolescent ou d’adulte ayant un TED sans DI et désirez mieux comprendre votre enfant, savoir comment il perçoit le monde social qui l’entoure et comment mieux interagir avec lui? Venez assister à notre réunion d’informations animée par Carmen Lahaie qui aura lieu le jeudi 29 mai, entre 19h00 et 21h00. Cette soirée a pour but de vous donner des pistes de compréhension et de vous éclairer quant au mode de fonctionnement de vos enfants.

4450 rue Saint-Hubert, local 320
Montréal (Québec)  H2J 2W9 (à deux pas du métro Mont-Royal)

Pour obtenir plus d’informations et (ou) vous inscrire à cette soirée, veuillez communiquer avec l’agente de liaison au (514) 524-6114, poste 3053. Source: Nathalie BouletImage du Smiley aphasique

19-05-08  Semaine Québécoise de l'aphasie : du 26 mai au 1er juin 2008 Pour connaître les activités qui seront tenues durant cette semaine visitez le site du RAPAQ :

Semaine Québécoise de l'aphasie

19-05-08  Saviez-vous que... La sclérose en plaques est une maladie du système nerveux central « cerveau et moelle épinière ». Le cerveau envoie des messages aux différentes parties du corps en passant par la moelle épinière. Les messages se transmettent par les nerfs à tous les muscles. Lorsqu'une personne a la sclérose en plaques, l'enveloppe « myéline » qui protège les nerfs du cerveau et de la moelle épinière est lésée « plaque » et le message est ralenti ou ne se rend pas toujours à destination.

Il existe quatre formes de sclérose en plaques

La forme cyclique rémittente (poussées-rémissions) : cette forme est caractérisée par des poussées suivies de périodes de rémission complète ou avec quelques séquelles permanentes.  La maladie ne progresse généralement pas entre les poussées.

La forme chronique progressive présente trois niveaux :

Primaire : cette forme se caractérise par une progression lente des symptômes dès le début de la maladie, généralement sans période stable ou de rémission.  Certaines personnes peuvent connaître des améliorations périodiques de leur état.

Secondaire : elle débute par une forme cyclique, mais évolue par la suite de façon progressive, à un taux variable selon la personne.  Des poussées pouvant être suivies de rémissions partielles peuvent ponctuer la progression.

Récurrente (ou mixte) : la SP récurrente se caractérise par une évolution progressive depuis le début de la maladie, ponctuée de poussées aiguës, avec ou sans rétablissement complet.  La maladie continue de progresser entre les poussées. Texte tirée de SP Québec, vol. 22, no 81, mai 1998, p. 7

19-05-08 L' Assemblée Générale Annuelle (AGA) de l'Association des Devenus Sourds et des Malentendants du Québec - Secteur Rive-Sud (ADSMQRSM) Le 28 mai prochain au 150, rue Grant, bureau 229 de 19 h à 21 h.

Téléphone : 450-677-9650

Courriel : adsmqrs@bellnet.ca
Site Internet: www.adsmqrs.org

Mme Elizabeth De Melo, coordonnatrice et M. Maurice Arsenault, président.

19-05-08 Saviez-vous que... Le traumatisme craniocérébral est une atteinte cérébrale ou tronculaire (atteinte du cerveau ou de sa base) caractérisée par une destruction ou dysfonction du tissu cérébral, provoquée par le contact brusque (accélération, décélération ou rotation) entre le tissu cérébral et la boîte crânienne.

Il s'agit essentiellement d'une blessure au cerveau qui endommage les cellules cérébrales et leurs prolongements. Un traumatisme craniocérébral peut aussi être causé par un objet pénétrant. Ces lésions peuvent survenir à la suite d'un accident de la route, d'un accident au travail ou lors de la pratique d'un sport. Elles peuvent aussi survenir lors d'une chute ou d'une agression physique. Source: Association TCC des deux rives

19-05-08  Petits trucs pour faciliter la communication avec un enfant dysphasique

19-05-08 La FQDI fête son 20e anniversaire! Depuis 1988, la Fondation québécoise de la déficience intellectuelle réalise d'importantes activités. Malgré des débuts lents et modestes, la FQDI s'est vite distinguée sur le marché de l'intégration sociale et de la déficience intellectuelle.

À l'époque, un besoin urgent de venir en aide se faisait sentir auprès de nombreux organismes spécialisés en déficience intellectuelle. De plus, la clientèle touchée par la déficience intellectuelle grandissait et les obstacles se multipliaient à grande vitesse. Nous devions donc répondre à cette réalité !

C'est ainsi que la FQDI s'est donnée une importante mission; " récupérer des biens usagés pour ensuite en faire la revente afin d'amasser des fonds pour venir en aide aux organismes œuvrant à l'intégration et à l'amélioration de la qualité de vie des personnes présentant une déficience intellectuelle."

En 1988, nous procédions donc à notre première collecte à domicile de marchandises usagées avec un seul camion. Contrairement à aujourd'hui, les agents à la sollicitation travaillaient dans le confort de leurs maisons et puisque nous ne disposions pas d'ordinateurs performants, nos sollicitrices rejoignaient leurs précieux donateurs via des listes téléphoniques provenant uniquement de bottins téléphoniques. Malgré cette procédure archaïque, elle était tout de même efficace. De plus, nos agents à la sollicitation utilisaient la méthode "couper-coller " qui s'effectuait par rue et par secteur afin de dénicher la perle rare, remplie de biens usagés.

À titre de rappel, c'était la FQDI qui avait rendu possible l'achat d'un minibus par l'APHRSO en 1995.

Après 20 ans d'espoir et de dons, la FQDI est fière de souligner cet important anniversaire. Nous vous invitons donc à visiter leur site Internet Internet afin de ne rien manquer !!!

19-05-08 Saviez-vous que... Le mot Amblyope date de 1838 et c'est un synonyme de malvoyant, on appelle amblyope une personne atteinte d'amblyopie. L'amblyopie est un affaiblissement de la vue, sans lésion organique apparente. Tiré du Petit Robert  

19-05-08 Le nombre d'espaces de stationnements pour personnes handicapées

Pour un stationnement :

de 1 à 24 places : 0 place réservée
de 25 à 100 places : 1 place réservée;
de 101 à 200 places : 2 places réservées;
de 201 et plus : au moins 1% des places réservées.

Bâtiments exclus :

 les petits bâtiments d'habitation;
 les établissements industriels;
 les édifices à bureaux d'au plus 2 étages;
 les commerces dont la superficie totale est inférieure à 300 m2.

Source: Accessibilité des personnes handicapées aux bâtiments publics

19-05-08  Kéroul reçoit l’appui de Tourisme Laval et du Groupe Galland lors de la Soirée reconnaissance 2008 André Leclerc, président-directeur général de Kéroul a reçu, au nom de l’organisme, un chèque au montant de 35 000 $, et une surprise lui était réservée par le président du Groupe Galland. À partir de ce jour, un autobus adapté appartenant à la flotte de l’entreprise de Michel Galland arborera avec brio le logo de l’organisme Kéroul.

Présenté par Tourisme Laval, l’événement s’est déroulé sous l’œil captif de centaines d’invités. André Leclerc a profité de la tribune qui lui était offerte pour souligner les 20 ans de Tourisme Laval et pour remercier chaleureusement Andrée Courteau, présidente-directrice générale de Tourisme Laval, Michel Galland et tous les invités, pour leur générosité et pour l’appui que chacun apporte à la réalisation de la mission de Kéroul.

De plus, Kéroul a remis un prix à la récréathèque de Laval, pour souligner ses efforts notables pour l’amélioration de l’accessibilité de leurs installations. La majorité des activités de la récréathèque sont adaptées, selon les critères d’accessibilité de Kéroul. «C’est avec des gens comme vous qui avez la volonté et le souci d’intégration des personnes à capacité physique restreinte que la société sera de plus en plus sensible à la mission de Kéroul», de dire André Leclerc.

En quelques mots, il a indiqué à l’assistance que 50 % du montant reçu, servira à réaliser trois priorités d’accessibilité qui ont été choisies par les associations de personnes handicapées de Laval, lors de La Tournée des régions Kéroul, de 2004 à 2007 : Sensibiliser les gestionnaires de restaurants de Laval à l’accessibilité de leur infrastructure. -- Installer des plates-formes surbaissées dans les autobus de la Société de Transport de Laval. – Rendre les pistes cyclables accessibles. De plus, les établissements culturels et touristiques accessibles pourront être présents dans l’édition 2009 – 2010, de la brochure gratuite La Route Accessible.

Kéroul tient à remercier sincèrement le comité organisateur, tous les donateurs et commanditaires pour leur contribution à l’avancement de la mission de l’organisme.

L’an prochain, Kéroul participera à une soirée bénéfice qui se déroulera dans la région des Laurentides. Source: Kéroul

17-05-08 Du viagra pour soulager la dystrophie musculaire Une étude de l'Institut de cardiologie de Montréal laisse entrevoir une nouvelle façon de traiter les complications cardiaques qu'entraîne la dystrophie musculaire grâce au composé actif du Viagra.

La recherche, mené sur des souris atteinte de la dystrophie de Duchenne, la forme la plus importante en Amérique du Nord, a démontré que le sildenafil que l'on retrouve dans le Viagra protégeait le cœur des dommages habituellement observé.

Son administration permettrait d'augmenter la production d'une molécule, appelée GMP, qui a un effet bénéfique, voire thérapeutique, au niveau du cœur.

Selon la docteure Christine Des Rosiers qui a dirigé cette étude, ces résultats constituent une bonne nouvelle. L'aspect innovateur de ces travaux tient au faire qu'auparavant, la recherche sur la dystrophie musculaire mettait davantage l'accent sur les problèmes des muscles squelettiques. Ce n'est que depuis quelques années que l'on a commencé à s'intéresser aux problèmes cardiaques. Source: La presse canadienne/La Presse

17-05-08 Une journée de sensibilisation dans le cadres le la Semaine Québécoise des Personnes Handicapées Vous êtes invité à participer à une activité de sensibilisation à la condition des personnes handicapées lors de la journée de sensibilisation "Vivre avec...".

L'activité est organisée par la RAAMM, l'Association des devenus sourds et des malentendants du Québec, l'Association des parents d'enfants handicapés de la Rive-Sud métropolitaine et la SP section Montérégie.

Quand:  Jeudi le 5 juin 2008, de 11h00 à 20h00

Où:  Stationnement rue Saint-Charles (entre les rues Grant et Saint-Alexandre, dans le Vieux-Longueuil

Il y aura de l'informations, des concerts, des kiosques et des invités spéciaux.

10-05-08 Ensemble... Tout le monde y gagne ! Pour une société inclusive à l'égard des personnes handicapées et de leur familleImage du logo de la SQPH 2008

 C'est du 1er au 7 juin prochain que se déroulera la douzième édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées. Cette année encore, nous miserons sur des activités de sensibilisation, mais entendons aussi innover et développer diverses stratégies pour donner à cette semaine une visibilité accrue. Comme par les années passées, nous comptons aussi inviter les ministères, organismes publics et municipalités à participer activement à la Semaine et à profiter de l'occasion pour rendre public leur plan d'action.

Toujours sous le thème rassembleur Ensemble... Tout le monde y gagne, les activités, nombreuses à travers tout le Québec, contribueront à rappeler à la population l'importance d'intégrer les personnes handicapées à notre société et de leur permettre, en toute équité, d'exercer leur citoyenneté.

Les activités nationales

Martin Deschamps, porte-parole de la SQPH, enregistrera un nouveau message radiophonique qui sera retransmis à travers tout le Québec et un message télé qui sera diffusé sur les Chaînes Télé Astral (Canal Vie, Canal D, Z, Séries +, Historia, Musique +, MusiMax, Vrak-TV).

Lundi 26 mai - Laval: Présence de Martin Deschamps au Gala Reconnaissance et conférence-spectacle.

Mercredi 28 mai - Chaudière-Appalaches : À Lévis, présence et conférence-spectacle de Martin Deschamps au Gala Intégration.

Lundi 2 juin - Montréal :Gala de remise du Prix À part entière qui aura lieu à l'hôtel Le Centre Sheraton de Montréal. L'Office rendra hommage aux personnes, associations et organisations qui posent des gestes significatifs dans le but de favoriser l'intégration des personnes handicapées et de leur famille. L'Office désire mettre en lumière ces actions afin qu'elles puissent devenir une source d'inspiration pour l'ensemble du Québec.

Mardi 3 juin - Centre-du-Québec: Conférence-spectacle de Martin Deschamps à l'école secondaire Jean-Nicolet.

Vendredi 6 juin - Montréal: Participation de Martin Deschamps à l'émission Plus sur Commande de Musique Plus.
Source: OPHQ

10-05-08 Cinq jours d’intenses émotions pour le 25e Défi Sportif (Sportcom) Dimanche, les Image d'un athlète en fauteuil roulantderniers coups de sifflet annonçant les fins de  match ont résonné et les dernières médailles ont été remises sur les six sites montréalais du 25e Défi sportif. Les 3102 athlètes provenant des 18 pays représentés cette année ont repris le chemin de la maison.

« Ce furent cinq jours d’intenses émotions », a commenté la fondatrice et directrice générale du Défi sportif, Monique Lefebvre. « Au cours de la semaine, j’ai tenté de prendre un recul de 25 ans et essayé de constater l’évolution et de profiter du travail qui a été fait pour dire : mission accomplie! Je n’ai jamais imaginé comment le sport adapté pouvait exploser et s’améliorer à ce point. Les équipes n’ont jamais été aussi structurées et organisées », s’est-elle rappelée.

En 25 ans, y a-t-il des choses qui n’ont pas changé? « La passion, la joie des personnes de pratiquer le sport. Même si c’est plus structuré, dès que tu installes des gens sur un terrain avec un ballon, il y a un jeu et un contexte, alors les gens embarquent à fond. C’est le dépassement de soi et ça, les gens l’ont depuis 25 ans » a affirmé Madame Lefebvre.

Petitclerc prend sa revanche, l’Impact du Québec s’incline pour une sixième fois

Malgré la pluie qui s’est manifestée en avant-midi, un spectacle enlevant attendait les spectateurs aux Classiques de course sur route Loto-Québec, où Chantal Petitclerc a remporté la compétition à la course en fauteuil roulant, devançant la championne en titre du Défi sportif Diane Roy, victime d’une crevaison.

Dans les différentes finales prévues à l’horaire, l’Impact du Québec a subi la défaite et a été de nouveau relégué au deuxième rang pour une sixième année d’affilée en rugby en fauteuil roulant. Les Flin Flon Pumas, formés de joueurs provenant de l’Ouest canadien et du Nord des États-Unis, ont eu le dessus sur les Québécois dans un match âprement disputé qui s’est conclu par la marque serrée de 29-26. Les Silent Lambs (Suisse), vainqueurs du tournoi en 2007, ont perdu leur match pour l’obtention de la médaille de bronze face à Team Europe.

« Nous essayons de développer le volet international, car c’est ce qui permet aux Québécois de s’illustrer sur la scène canadienne et internationale. Je crois que nous avons bien réussi notre mandat cette année », a mentionné Monique Lefebvre.

Un volet scolaire de plus en plus populaire

Au cours des trois jours du volet scolaire, des dizaines d’autobus jaunes ont fait la file devant le Complexe sportif Claude-Robillard afin de débarquer plus de 1700 jeunes qui ont participé au Défi sportif. Record d’inscriptions et de spectateurs, ces athlètes ont pu jouer les héros du jour. « C’est une grande réjouissance de voir que le milieu s’approprie cet élément. Les jeunes sont tellement contents de pouvoir côtoyer l’élite ou, à tout le moins, de participer au même événement. De plus, pour la personne handicapée, être fière d’elle-même, avoir une estime de soi, c’est très important », a souligné Madame Lefevbre.
Image du graphique démontrant la progression de la participation des ahtlètes au Défi sportif depuis 1984


   En route vers le 26e Défi sportif

Tout en pensant au 26e Défi sportif, l’organisation aura maintenant les yeux rivés sur les Jeux paralympiques qui se tiendront à Pékin, en septembre prochain. « Nous sommes maintenant dans la fièvre paralympique! » a mentionné Madame Lefebvre. Plusieurs athlètes qui ont participé au Défi sportif seront du prestigieux événement.

« Quand je regarde les nombreux athlètes, dont l’escrimeur Pierre Mainville et le basketteur David Eng, qui seront de la délégation canadienne aux Jeux paralympiques, c’est un grand plaisir. Grâce à eux, il y a du Défi sportif aux Jeux », a ajouté Monique Lefebvre.

Seront sans doute aussi du voyage, les athlètes en fauteuil Chantal Petitclerc, Diane Roy et Michel Filteau, les joueurs de rugby Patrice Simard et Daniel Paradis, et de nombreux paracyclistes dont Éric Bourgault, Pierre-Olivier Boily, Stéphane Côté, Mark Breton, Jean Quevillon, Daniel Chalifour et Alexandre Cloutier, tous de la cuvée 2008 du Défi sportif.

En 25 ans, ce sont plus de 35 000 athlètes qui auront participé au Défi sportif et bien sûr 3000 autres s’additionneront lors du 26e Défi sportif qui sera présenté du 29 avril au 3 mai 2009. Source: Défi sportif

10-05-08 Un marathonien aveugle boucle 7 courses en 7 jours L'handisportif aveugle Dave Heeley, 42 ans, a achevé à Londres, avec son guide Malcolm Carr, son défi de réussir 7 marathons autour du monde en 7 jours. L'épreuve, destinée à lever des fonds pour l'association de chiens-guides Guide Dogs U.K, est passée par les îles Malouines, puis Rio de Janeiro, Los Angeles, Sydney, Dubaï et Tunis. Source : B.B.C

10-05-08 Qu’est-ce que la fibromyalgie? La fibromyalgie est un syndrome qui a longtemps été controversé dans le milieu scientifique, mais qui touche véritablement 900 000 Canadiens (trois sur 100). Bien que le terme fibromyalgie soit récemment utilisé, le syndrome qu’il désigne est, tant qu’à lui, connu depuis longtemps sous d’autres noms, dont le «rhumatisme des tissus mous», la «fibrosite» et le «rhumatisme non articulaire». La cause exacte de la fibromyalgie n’est pas encore connue. On remarque toutefois qu’un certain nombre de facteurs peuvent en être le déclencheur, dont les blessures accidentelles, les interventions chirurgicales, d’autres maladies ou infections, les chocs émotifs et le stress.

La fibromyalgie se manifeste par des douleurs diffuses au niveau des muscles, des ligaments et des tendons. Les personnes qui en sont atteintes ont parfois un sommeil non réparateur et ressentent une fatigue persistante. Pour certaines d’entre elles, la douleur s’installe de façon permanente et devient alors chronique. Divers autres symptômes viennent parfois s’ajouter, tels des maux de tête ou des migraines, des troubles digestifs, des spasmes musculaires et des engourdissements aux pieds et aux mains, un manque de concentration et des pertes de mémoire. On donne à la fibromyalgie le nom de «syndrome» plutôt que de maladie, car elle possède un grand nombre de symptômes plutôt qu’une anomalie précise. Statistiquement, on remarque que la fibromyalgie touche environ quatre fois plus de femmes que d’hommes et qu’elle se manifeste plus souvent chez les personnes de plus de 50 ans.

Pour qu’un diagnostic sûr de la fibromyalgie soit posé, il est recommandé de consulter un spécialiste de la santé qui procédera à un examen physique. De plus, le malade doit avoir éprouvé des douleurs généralisées depuis au moins trois mois et présenter une sensibilité significative à au moins 11 des 18 points situés à des endroits spécifiques du corps, notamment le cou, le dessus des épaules, la partie supérieure externe des fesses et l’articulation de la hanche, le genou. Les douleurs ressenties doivent se situer tant en haut qu’en bas de la taille et tant du côté gauche que du côté droit du corps selon la Société Canadienne de l’arthrite.

Depuis 1992, la fibromyalgie est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sous la classification (CIM 10) au NM 79.0 et portant le titre de «rhumatisme sans précision». Des recherches se font à travers le monde entier, mais les résultats sont encore minimes par rapport aux impacts de la maladie chez la personne atteinte. À l’heure actuelle, il n’existe que quelques traitements pour réduire la douleur et améliorer la qualité du sommeil; aucun médicament ne parvient à guérir cette maladie rhumatismale répandue. Par ailleurs, on compte beaucoup sur les résultats de la recherche menée depuis septembre 2002 par le Dr Pierre Arsenault et son équipe de l’Université de Sherbrooke afin d’en apprendre davantage sur ce syndrome. Il y a encore énormément de travail et de sensibilisation à faire pour en venir à une réelle reconnaissance médicale de la fibromyalgie. L’Association de la fibromyalgie région de la Montérégie, qui est attachée à l’Association québécoise de la fibromyalgie, existe depuis 1989 et accomplit un travail colossal pour faire progresser le dossier de la fibromyalgie auprès des instances médicales et gouvernementales et venir en aide aux personnes atteintes.

Pour l’instant, il semble que la meilleure façon de traiter la fibromyalgie soit d’y adapter son mode de vie afin d’en alléger les symptômes. Une combinaison regroupant la chaleur, le repos, l’exercice physique et une réduction du stress permet à la personne atteinte de mieux vivre avec la fibromyalgie. Les traitements actuels sont principalement axés sur le soulagement de la douleur et l’amélioration du sommeil.

L’association de la fibromyalgie région de la Montérégie effectue un rôle de soutien et d’information auprès de ses membres en organisant des activités riches, intéressantes et variées qui rejoignent leurs intérêts et leurs préoccupations. Ces activités prennent forme de conférences, de séances d’exercices adaptés et d’ateliers portant sur l’alimentation. Un café-rencontre permettant aux personnes atteintes de fibromyalgie d’éviter l’isolement et d’échanger cordialement entre elles se tient à Longueuil, le deuxième jeudi de chaque mois. L’association compte aussi quatre groupes d’entraide à Saint-Constant, Granby, Valleyfield et Saint-Hyacinthe.

Il est souhaitable qu’un jour la fibromyalgie soit reconnue comme une maladie et que plus personne ne se fasse dire «Cela se passe dans votre tête». La pensée positive et une bonne hygiène de vie, dans le respect de ses limites et de ses capacités, aident à mieux vivre avec la fibromyalgie.

Pour rejoindre l’Association de la fibromyalgie région de la Montérégie, 1278, rue Papineau, Longueuil QC J4K 3L1, téléphone 450.928.1261, fibromyalgiemonteregie@bellnet.caSource: Le Reflet - Édition du 3 mai 2008

10-05-08 Tourisme adapté en Angleterre L'éditeur Rough Guides vient de publier, en collaboration avec l'association Motability, une version "accessible" de son guide consacré à l'Angleterre : Rough Guide to Accessible Britain. 100 destinations spécialement sélectionnées (et vérifiées) pour les touristes handicapés moteurs. L'ouvrage est vendu à prix réduit pour les titulaires du "Blue Badge" (équivalent local de la carte GIC). Source : Liverpool Daily Post

10-05-08 Résultats du tournoi d'échecs invitation pour personnes handicapées visuelles Les 2, 3 et 4 mai dernier, se tenait à Québec, le 3ième tournoi d'échecs invitation du Carrefour Québécois des Personnes Aveugles. Au total, 34 participants du Québec et du Nouveau-Brunswick se sont mesurés dans un tournoi de 5 rondes. Deux catégories étaient à l'honneur et plus de 1 400 $ ont été remis en bourses et prix de présence. Un prix spécial pour l'accueil du 100ième joueur a été remporté par monsieur Bertrand Côté.

Nous désirons souligner et remercier chaleureusement nos commanditaires : la Fondation des Aveugles du Québec, la Fondation Cæcitas, L'INCA (division du Québec), Human Ware, Optelec, Fidelity via Trust Eterna et son courtier Jean Courchesnes, le Regroupement des Personnes Handicapées visuelles 03-12, les Éditions Braille Un Point c'est tout, la Fondation de l'IRDPQ, la Caisse Populaire de Sillery, l'Association des Optométristes du Québec, L'IRDPQ, Yves Jacques Oculariste, l'Audiothèque, l'Association du Syndrôme de Usher et quelques autres. Nous tenons également à remercier monsieur Émile Ouellet qui offre gratuitement de l'espace pour la promotion des tournois d'échecs sur son site web echecs.typhlophile.com.

Pour connaître le classement complet du tournoi ainsi que d'autres informations, veuillez visiter la page consacrée au tournoi de Québec à l'URL suivante : echecs.typhlophile.com/?id=2

Nous vous convions l'an prochain pour la 4ième édition de notre tournoi d'échecs invitation, qui se tiendra la première fin de semaine du mois de mai 2009. Source: Danielle Lessard, Coordonnatrice des loisirs et sports, Carrefour Québécois des Personnes Aveugles (CQPA)

10-05-08 Saviez-vous que... Environ 5 millions de personnes souffrent de glaucome en Amérique du Nord, près de la moitié d'entre elles ignorent leur état parce qu'en général, elles ne ressentent aucun symptôme avant-coureur. Source: Typhlophile

10-05-08 Une personne sur six souffre de déficience auditive selon un rapport scientifique international Seul une minorité de ceux qui ont besoin