Les archives des nouvelles de l'APHRSO

pour l'année 2007

 

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28-12-07 Repenser les services en santé mentale des jeunes Les Publications du Québec sont heureuses d'annoncer la parution de la nouvelle publication Repenser les services en santé mentale des jeunes.

Les services en santé mentale jeunesse sont touchés par des remaniements fréquents des structures institutionnelles et par une standardisation des pratiques qui ne tient pas assez compte des dynamiques communautaires, institutionnelles et locales. Cet ouvrage se penche sur les bonnes pratiques en santé mentale jeunesse au Québec, en examinant les conditions propices à une intervention réussie et en proposant une réflexion concernant l'intégration des services, le soutien aux intervenants et les espaces de créativité au sein de l'intervention.

Ce livre présente des exemples de solutions qui émergent dans les milieux de vie que sont l'école, les centres jeunesse et les organismes communautaires. Bien qu'elles visent des objectifs distincts, ces pratiques se rejoignent autour de la place importante qu'elles font à l'expérience des jeunes et des familles, ce qui permet de tenir compte de leurs singularités et de leurs forces. Ces approches ont aussi en commun leur souci du bien-être et du devenir des intervenants. Cette préoccupation les aide à supporter l'incertitude souvent associée à une intervention qui tient compte du pouvoir des familles et à favoriser un questionnement sur les difficultés éprouvées lors de l'intervention. Elle facilite également l'adaptation continue de l'intervention et la transmission des savoirs nés de l'expérience.

Repenser les services en santé mentale des jeunes est en vente dans la section des Publications du Québec chez votre libraire habituel au prix de 21,95 $ ou au http://www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/. Rappelons que Les Publications du Québec ont pour mission de rendre accessible l'information gouvernementale à tous les citoyens.

28-12-07 Accommodements…raisonnables en matière d'emploi et les personnes handicapées Accueillir un employé handicapé, ce n’est pas sorcier. Quelques trucs pour optimiser le climat de travail et assurer une efficacité accrue.

  1. Lors d'une réunion, l'embauche d'un interprète peut faciliter la communication entre les membres d'une équipe qui comporte des employés avec une déficience auditive.

  2. Offrir un horaire flexible pour permettre à l’employé de suivre ses traitements sans créer de stress.

  3. Jumeler l'employé handicapé avec un autre membre de l'équipe pour faciliter son intégration.

  4. Lors d’une réunion à l’extérieur de l'entreprise, demander à un collègue d’accompagner l'employé qui a des limitations fonctionnelles.

  5. Lorsque la mobilité de l’employé est réduite, situer judicieusement son bureau pour éviter des déplacements inutiles.

  6. Pour les personnes ayant une capacité visuelle réduite, augmenter le point du caractère d’un document afin d’en faciliter la lecture.

  7. Retenez que certaines de ces mesures d’accommodement pourront être utilisées avec d’autres employés, par exemple les femmes enceintes. Source: Québec en action / Les Affaires

28-12-07 Party familial St-Valentin au profit de mira Soirée dansante sur musique country et sociale, incluant un concours d’amateur : chanteurs, conteurs d’histoire, grimaces, etc. Prix de présence.

Samedi le 9 février 2008 de 21h00 à 3h00
Endroit : Sous-sol de l’église St-Romuald
455, rue Yamaska Est à Farnham
Coût du billet : 10.00 $
Veuillez prendre note qu’il n’y aura aucune vente d’alcool
Pour plus d’informations, veuillez contacter
Nicole Ferguson au (450) 293-0586

28-12-07 Saviez-vous que... Les femmes sont trois fois plus susceptibles d’être atteintes de la SP que les hommes. La SP peut entraîner des troubles de l'équilibre et de la vue, des difficultés d'élocution, une extrême fatigabilité, voire la paralysie.

28-12-07 À qui dois-je m’adresser pour faire adapter mon domicile aux besoins d’une personne handicapée ? La Société d’habitation du Québec (SHQ) gère le programme d’adaptation de domicile pour les personnes handicapées. Le programme s’adresse à toute personne handicapée limitée dans l'accomplissement de ses activités quotidiennes, sans égard à ses revenus.

Le programme vise à :

- Aider les personnes handicapées à payer le coût des travaux nécessaires pour adapter leur logement afin de le rendre accessible.
- Permettre aux personnes handicapées d’être plus autonomes.
- Favoriser leur maintien à domicile.

L’aide financière accordée correspond au coût des travaux reconnus par la Société d’habitation du Québec pour réaliser les adaptations autorisées par elle. Elle est versée après l'exécution des travaux. Selon le mode d’occupation du ménage, la subvention peut atteindre entre 4 000 $ et 16 000 $ :

Ménage propriétaire : une subvention qui peut atteindre 16 000 $.
Ménage locataire d'un logement : une subvention qui peut atteindre 8 000 $.
Ménage locataire d'une chambre : une subvention qui peut atteindre 4 000 $.

La Société d’habitation du Québec détermine l’admissibilité des travaux à partir du rapport d’un ergothérapeute. Il est important de noter que le programme ne vise pas à financer indirectement des travaux de rénovation.

Pour toute information complémentaire visitez le site de la Société d'habitation du Québec   Source: MSSS

28-12-07 Saviez-vous que... La procuration autorise une personne à accomplir certains actes administratifs courants (payer les factures, retirer de l’argent du compte de banque) ou d’autres de plus grande importance. La procuration se limite à l’administration des biens. Elle peut être notariée ou non. Si elle ne l’est pas, on peut y mettre fin en tout temps, sans formalité particulière. Elle prend également fin si son auteur se voit ouvrir un régime de protection (conseiller au majeur, tutelle ou curatelle) ou s’il devient incapable de surveiller les actes de la personne à qui il a donné la procuration. Le décès de la personne qui détient la procuration y met aussi fin.

Qu’est-ce que le besoin de protection?

Au plan juridique, il y a besoin de protection lorsqu’un majeur inapte doit être assisté ou représenté dans l’exercice de ses droits civils. Ce besoin peut être causé par l’isolement de la personne inapte, par la durée anticipée de son inaptitude, par la nature ou l’état de ses affaires.

Pour en savoir davantage sur la question de la procuration ou du mandat d'inaptitude veillez visiter le site du Curateur public du Québec.

28-12-07 À partir de quel âge doit-on se faire examiner régulièrement les oreilles pour déceler un problème d'audition ? Avec l'âge, notre système auditif s'use et notre acuité auditive s'en ressent. Cette déficience auditive naturelle est la presbyacousie : comme la presbytie pour la vue, c'est une altération due à l'âge. Aujourd'hui la presbyacousie se compense au moyen d'aides auditives ; l'adaptation au port d'une aide auditive est plus longue et un peu moins facile que l'adaptation aux lunettes.

Dans des circonstances normales, c'est-à-dire en dehors d'une maladie ou d'un traumatisme sonore, on peut l'envisager à partir de la soixantaine ou plus tôt si vous éprouvez une gêne auditive même très légère. N'attendez pas, dès que vous avez un doute sur votre audition, parlez-en à votre médecin ou à un spécialiste comme à un l'audioprothésiste.

28-12-07 Le nageur paralympique Benoît Huot nommé athlète québécois de l'année MONTRÉAL (21 décembre 2007) - Le nageur paralympique Benoît Huot, de Montréal, a été nommé athlète international de l'année, cette semaine, lors du Gala Sports-Québec. Huot, 23 ans, a brisé quatre records mondiaux cette année, dans la catégorie de handicap S10 et s'est mérité une médaille d'or, deux d'argent et trois de bronze lors des championnats mondiaux qui ont eu lieu en décembre 2006. Source: Comité Paralympique Canadien

21-12-07 Joyeuses fêtes de toute l'équipe et les membres du conseil d'administration de l'APHRSO

21-12-07 Dépôt de la proposition : À part entière pour un véritable exercice du droit à l'égalité Conformément au mandat qui lui fut confié en 2004, lors de l'adoption de la Loi modifiant la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées et d'autres dispositions législatives, l'Office des personnes handicapées du Québec a déposé au ministre responsable de l'application de la Loi, M. Philippe Couillard, la proposition de politique intitulée À part entière : pour un véritable exercice du droit à l'égalité. Tel que prévu, la proposition de politique sera complétée, en avril 2008, par un plan global de mise en œuvre.

Proposition de politique À part entière : pour un véritable exercice du droit à l'égalité en version Word 559 Ko ou en format PDF 553 Ko.

21-12-07 Intervention de l'OPHQ sur le projet de loi sur la sécurité routière Paru le lundi 17 décembre 2007 sur CNW - Telbec L'Office des personnes handicapées du Québec appuie les projets de loi 42 et 55 sur la sécurité routière et a rappelé aujourd'hui qu'il appuyait la démarche de modification du Code de la sécurité routière instituée par la ministre des Transports, Mme Julie Boulet.

À titre de participant à la Table québécoise de la sécurité routière, l'Office s'est dit favorable aux mesures présentées qui visent à accroître la sécurité dans les déplacements des personnes, particulièrement des piétons, rappelant que le fait de diminuer le nombre des accidents avec des blessés graves se traduit toujours, et fort heureusement, par la diminution du nombre de personnes ayant à vivre avec des déficiences et des incapacités importantes.

L'Office réagit favorablement à l'engagement pris par la ministre à l'occasion de la commission parlementaire en faveur d'une étude sur la sécurité des déplacements de personnes utilisant des aides à la mobilité motorisées (triporteurs, quadriporteurs et fauteuils roulants motorisés). L'Office a par ailleurs déposé un mémoire qui est disponible sur son site Web au
http://www.ophq.gouv.qc.ca (format Word).

Concernant les modifications proposées au taux d'alcoolémie permis, l'Office est favorable à toute nouvelle mesure qui s'inscrit dans une perspective de prévention des déficiences et incapacités. De plus, cette modification ferait en sorte que la réglementation au Québec s'harmoniserait avec celle de plusieurs autres provinces canadiennes.  Source : Service des communications de l'OPHQ

21-12-07 Les suites de la décision de la Commission Nationale de Libération Conditionnelle dans l'affaire Latimer Le 6 décembre dernier, anniversaire de la boucherie de Polytechnique, l'une des pires tueuses en série de Grande-Bretagne, Beverley Allitt, a vu sa demande d'appel rejetée. La Haute Cour de Londres lui a plutôt imposé une peine minimale de 30 ans de détention. Cette infirmière, surnommée «l'Ange de la mort », avait été condamnée à vie en 1993 pour le meurtre de quatre enfants, dont trois bébés et un garçon handicapé mental de 11 ans. La justice l'avait également reconnue coupable de trois autres tentatives de meurtre et d'avoir handicapé à vie six autres patients. Un besoin maladif de notoriété aurait été le mobile de ces crimes, mais rien n'est certain.

C'est ironiquement la même année, soit en 1993, que le fermier saskatchewannais Robert Latimer s'était vu lui aussi condamné à la prison à vie pour le meurtre au deuxième degré de sa fille Tracy, sévèrement handicapée. L'enfant, qui nécessitait les soins constants de ses parents depuis 12 ans, était née avec une paralysie cérébrale et ne devait jamais dépasser les capacités intellectuelles d'un enfant de trois mois. 

Autre coïncidence, c'est la veille de l'appel rejeté de l'infirmière homicide que Latimer se voyait refuser une demande de liberté conditionnelle. La Commission nationale des libérations conditionnelles estimait que l'homme n'avait «pas développé suffisamment d'introspection et de compréhension de (ses) actions.» En effet, le père incarcéré n'a jamais dérogé d'un iota de sa version des faits. «Tuer ma fille était la bonne chose à faire», devait-il maintenir. Manifestement, c'était la mauvaise réponse.

Admettons qu'il aurait été improbable qu'un système judiciaire, ayant la prétention de «protéger les personnes les plus vulnérables», comprenne et admette aujourd'hui les raisons qui ont jadis entraîné une sentence à vie. Les magistrats pourraient, au mieux, se voir accusés d'incohérence, au pire, d'avoir condamné injustement un homme ayant posé un geste en soi répréhensible, mais excusable, vu des circonstances exceptionnelles. Ce risque, la Commission n'a pas voulu le prendre. Tout au plus a-t-elle tendu une frêle perche, en recommandant au Service correctionnel du Canada que Latimer prenne part à une thérapie, en vue d'une prochaine demande de libération, dans deux ans.

Si seulement le père de Tracy avait manifesté du remord, de la contrition. Si seulement il avait versé quelques larmes, en avouant qu'il aurait voulu revenir en arrière, remonter le temps, jusqu'avant le geste fatal qui allait clore une vie et gâcher la sienne. Si seulement il s'était excusé de ne pas avoir fait confiance au système de santé, qui aurait peut-être fini par soutenir deux parents épuisés par une tâche inhumaine et harassante. Si seulement il avait manifesté sa foi en la divine providence, les progrès de la science, les pèlerinages à Lourdes, les miracles.

Rien de tout cela. Latimer appartient à cette race d'homme de principe, certes capable de gestes extrêmes, mais aussi d'en assumer les conséquences, même si ça signifie un séjour prolongé aux frais de l'État. N'est-il pas déroutant que la justice canadienne traite un père éploré aussi durement que la justice britannique, une tueuse psychopathe. Voilà sans doute la rançon de l'intégrité, pour celui qui ne donne pas la bonne réponse. Source: Paru le lundi 17 décembre 2007 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil

21-12-07 Un groupe de défense des libertés réclame la clémence pour Latimer  Paru lundi 17 décembre 2007 sur PC via Google  - REGINA - L'Association canadienne des libertés civiles presse le gouvernement fédéral de faire montre de clémence envers Robert Latimer, ce fermier de Saskatchewan qui a tué sa fille lourdement handicapée.

Dans une lettre au ministre de la Justice Rob Nicholson, et au ministre de la Sécurité publique Stockwell Day, l'avocat de l'association, Alan Borovoy, demande au gouvernement fédéral de s'impliquer et de mettre fin, en vertu de la "prérogative royale de clémence", à la peine obligatoire d'emprisonnement à vie imposée à Robert Latimer. Il estime injuste qu'un père qui enfreint la loi par compassion écope de la même peine qu'un voleur malveillant qui enfreint la loi par cupidité.

"Nous croyons qu'il est temps de mettre un terme à l'épreuve que vit M. Latimer", écrit-il. Il affirme aussi qu'à tout le moins, le ministre de la Justice devrait faire une demande de révision judiciaire à la suite de la décision récente de la commission des libérations conditionnelles de rejeter la requête soumise par M. Latimer pour obtenir une libération de jour. Selon l'avocat, pour la commission, il importait plus que Robert Latimer fasse montre de contrition, plutôt que d'évaluer le risque qu'il récidive.

Robert Latimer, qui est âgé de 54 ans, purge une peine d'emprisonnement à vie pour le meurtre, en 1993, de sa fille de 12 ans, Tracy. L'enfant, née gravement handicapée et dotée de la capacité mentale d'un bébé de trois mois, aurait eu à subir une autre intervention chirurgicale douloureuse et selon son père, à cause de contre-indications médicamenteuses, il aurait été impossible de lui administrer autre chose que des Tylenol pour contrôler la douleur.

Il maintient l'avoir tuée pour mettre fin à ses souffrances.

Un porte-parole du ministre de la Justice a déclaré qu'il serait inapproprié de commenter la cause, après le refus de la demande de libération conditionnelle de jour de Robert Latimer. Le cabinet, ou dans certains cas le Gouverneur général, peut accorder le pardon à un condamné en vertu de la "prérogative royale de clémence". Robert Latimer a toujours eu la possibilité de faire une telle demande, mais il ne s'en est pas prévalu parce qu'il estime n'avoir rien fait de mal.

Quand il a commencé à purger sa peine, en 2001, l'Association des libertés civiles a remis au gouvernement fédéral une pétition signée par plus de 60 000 personnes à l'appui de la demande de clémence. Depuis la décision rendue par la commission des libérations conditionnelles, le 5 décembre, une autre pétition vient d'être lancée en Alberta. Le Parti vert fédéral s'est aussi porté à la défense de M. Latimer.

14-12-07 Cadeau de Noël pour les personnes touchées par la dégénérescence maculaire: Ajout du Lucentis à la liste des médicaments remboursable de la RAMQ Paru le vendredi 7 décembre 2007 sur AQDM  L'Association québécoise de la dégénérescence maculaire (AQDM) félicite le gouvernement du Québec pour l'ajout de Lucentis à la liste des médicaments remboursables pour le traitement de la forme humide de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).

Le Québec fait ainsi preuve de leadership puisqu'il est le premier gouvernement au pays à rembourser ce médicament novateur.
La décision d'ajouter Lucentis à la liste des médicaments remboursés signifie que la majorité des personnes atteintes de la DMLA humide peuvent maintenant espérer combattre les effets potentiellement dévastateurs de la maladie.

La DMLA est une maladie dégénérative de la rétine qui affecte la vision centrale. Cette maladie peut souvent entraîner une perte de vision en quelques mois. Plus de 200,000 personnes au Québec sont atteintes de la DMLA et ce nombre devrait augmenter rapidement dans les prochaines années à cause du vieillissement de la population.

Lucentis est le premier traitement pour la forme humide de la DMLA à démontrer sa capacité, non seulement à ralentir la progression de la maladie, mais aussi à potentiellement améliorer la vision chez plusieurs patients.

« Nous avons désormais accès à un traitement qui permet aux gens d'espérer changer l'issue de leur maladie », indique Gérard St-Denis, président de l'AQDM. « Nous espérons que tous les patients du Québec qui sont aux prises avec la DMLA humide pourront bénéficier de Lucentis le plus tôt possible, et ce, avant que la maladie n'ait progressé et qu'elle n'ait eu un impact majeur sur leur vision.»
M. St-Denis ajoute que les personnes atteintes de la DMLA humide au Québec devraient rapidement consulter leur médecin pour savoir s'ils sont aptes à recevoir ce nouveau traitement.

L'Association québécoise de la dégénérescence maculaire est un organisme sans but lucratif qui a pour mission d'encourager l'autonomie et de faciliter l'entraide des personnes atteintes de dégénérescence maculaire. L'Association dirige aussi ces personnes vers les ressources médicales, technologiques et socioculturelles existantes. De plus, elle les informe des possibilités de prévention, des traitements et des recherches menées partout dans le monde. L'AQDM veut aussi sensibiliser les professionnels de la santé et le grand public aux défis de cette maladie encore trop méconnue. Source: L'inclusif

14-12-07 Être parents d'un enfant ayant des incapacités Stress, isolement, difficultés financières, incertitude quant à l'obtention de services, problèmes de santé physiques et mentaux sont le lot de nombreux parents d'enfants handicapés, constate une étude du Conseil de la famille et de l'enfance dévoilée cette semaine.

«Les soins physiques demandent de la force, la surveillance ne permet pas de relâche, les exercices de stimulation occupent plusieurs heures d'une journée, les visites médicales sont fréquentes, les rencontres d'intervenants répétées, les demandes d'aide multiples et les formulaires compliqués. [...] Le stress causé par l'incertitude ainsi que l'ampleur de la tâche ont des conséquences sur la santé des parents : plusieurs vivent des épisodes de dépression, de panique, de surmenage et les maladies chroniques comme les douleurs lombaires ou les problèmes cardiaques peuvent les toucher plus tôt. [...] Les incapacités importantes d'un enfant entraînent sa famille dans des limitations matérielles et sociales à des degrés variables», écrit-on.

Réalité essoufflante

À l'Association des enfants handicapés de Boucherville et de Varennes, il y a longtemps qu'on a constaté cette réalité. «Quand on a eu le diagnostic de déficience pour mon fils, le pédiatre nous a dit qu'on sait quoi faire pour un bras cassé, mais que quand c'est le cerveau qui est malade, on ne sait pas. Lui-même se sentait impuissant, raconte la présidente de l'organisme, Marie-Josée Hébert. Il est difficile d'avoir du répit, car ces enfants-là ne peuvent pas être gardés par n'importe qui. C'est essoufflant. Il y a des cas très lourds où l'enfant porte des couches et n'est pas capable de se laver. Il y a le Centre de répit dépannage Aux Quatre Poches de Boucherville, mais c'est assez coûteux. Je connais également une famille qui a une dame qui vit avec eux à la maison pour les aider, mais la plupart des parents ne peuvent se le permettre.»

Complètement dépassés, certains n'ont d'autres choix que de placer leur enfant en famille d'accueil. «Il y en a quelques-uns. Les parents ne peuvent tout simplement plus continuer à s'occuper de leur propre enfant», indique Mme Hébert.

L'accès aux services est aussi souvent compliqué. «J'ai un exemple à l'esprit où des parents ont communiqué avec moi parce qu'il y avait une liste d'attente de deux ans pour que leur enfant reçoive des services. Ils étaient laissés complètement à eux-mêmes, raconte Lise Charest, de l'organisme Les aidants naturels des Seigneuries, qui compte toutefois peu de parents parmi sa clientèle. Les enfants sont en plein apprentissage. Une attente aussi longue est problématique pour le développement de ces enfants-là.»

Plusieurs s'inquiètent aussi pour l'avenir de leur enfant. «Les parents vieillissent. Qu'est-ce qui va arriver quand on ne sera plus là?», questionne Mme Hébert.

De l'aide
Les aidants naturels des Seigneuries offrent des cafés-conférences, des ateliers, des dîners de groupe, du soutien, un service de référence, des déjeuners-causeries et de l'écoute téléphonique. «Le problème, c'est que plusieurs ne se perçoivent pas comme des aidants naturels. Ils prennent soin de leur parent, leur conjoint ou leur enfant et ça leur semble naturel», note Mme Charest. On peut communiquer avec cet organisme au 450.649.0604.

Du côté de l'Association des enfants handicapés de Boucherville et de Varennes, on offre principalement des services de loisirs adaptés aux enfants handicapés physiques et intellectuels. «Il y a des camps de jour, des camps de vacances et toutes sortes d'activités», précise Mme Hébert. On peut communiquer avec elle au 450.652.7880.

Un tout nouveau service de répit dépannage a vu le jour cette semaine pour les familles de la Rive-Sud qui vivent avec une personne ayant une déficience. Ces dernières auront maintenant accès à une banque de gardiens formés et compétents afin d'améliorer la qualité de vie de la famille et prévenir l'épuisement.

L'organisme Répit TED-Autisme Montérégie invite d'ailleurs les personnes qui désirent suivre la formation et à devenir gardien à s'inscrire au 450.443.7335. Les candidats doivent maîtriser la langue française et être âgé de 18 ans et plus. La formation compte six cours de trois heures et une journée d'observation dans un organisme.
Source: Paru le vendredi 14 décembre 2007 sur La Seignerie  - Édition du 8 décembre 2007, "Pas facile le quotidien avec un enfant différent", par Nathalie Côté.

14-12-07 Initiative en formation pour les personnes ayant un handicap Programme de formation en vente-conseil de services financiers en immersion anglaise. Donnez-vous toutes les chances d’accéder à un emploi dans le domaine du service à la clientèle chez RBC dans la région métropolitaine! Inscrivez-vous au Programme de formation en vente-conseil de services financiers en immersion anglaise offert par l’ÉMICA de la Commission scolaire de Montréal, en partenariat avec le CAMO pour personnes handicapées et RBC. D’une durée de 900 heures, le programme, incluant la possibilité d’un stage rémunéré à RBC, se déroulera du 25 février au 26 septembre 2008.

Objectifs du programme : Acquérir les connaissances essentielles en service-conseil et en service à la clientèle dans le domaine de la vente de produits et de services financiers; apprendre à communiquer efficacement en anglais et en français avec la clientèle; obtenir un Diplôme d’études professionnelles (DEP) du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).

Préalables : Être titulaire d’un Diplôme d’études secondaires (DES) ou posséder les préalables fonctionnels (possibilité de compléter le 5e secondaire en cours de formation); bien que les lieux de formation et de travail soient situés à Montréal, ce programme est offert aux personnes handicapées de Montréal et de l’ensemble du Québec.

Pour en savoir davantage, venez nous rencontrer !

Le mercredi 9 janvier à 19 h ou  le jeudi 10 janvier à 10 h à l’ÉMICA, au 6255, 13e avenue (coin Bellechasse) à Montréal

Pour vous inscrire à une des séances d’information, veuillez contacter monsieur Claude Miron par courriel au mironc@csdm.qc.ca ou par téléphone au 514-596-6148
14-12-07 Résultat de campagne de Centraide du Grand-Montréal: 54 003 552 $ Grâce à vous tous !  Communiqué de Centraide - Ensemble, nous avons relevé le gigantesque défi de réussir une autre campagne annuelle ! Mieux encore : nous avons récolté 2,5 M$ de plus que l’an dernier. Merci !

Vous avez tous déployé énormément d’énergie. Les uns ont organisé des activités de campagne et sollicité leurs collègues. Les autres ont présenté des images et raconté des histoires touchantes pour aider à mieux comprendre les retombées réelles des dons faits à Centraide. Vous avez ainsi tissé de puissants liens de solidarité. Voilà toute la force de notre réseau !

Le fruit de votre travail considérable sera apprécié par plus de 360 organismes et projets communautaires. Leurs actions auront des répercussions sur la vie de 500 000 personnes, jour après jour, dans tous les coins et recoins du Grand Montréal.

Vous avez donné. On pourra faire plus e
ncore.  Merci de tout cœur de votre confiance et de votre grande générosité !

14-12-07 Les suites de la décision de la CNLC dans l'affaire Latimer Paru le lundi 10 décembre 2007 sur Le Devoir - Quand un homme est en prison alors qu'il devrait être en liberté, les gens de justice, dit-on, ne dorment pas en paix. Mais l'erreur est humaine, et l'erreur judiciaire aussi. On se rassure en pensant que ces cas sont rares et, sitôt découverts, équitablement et promptement corrigés. Pourtant, on en découvre de plus en plus, souvent entachés d'incompétence, de préjugé ou de carriérisme.

En prison à vie pour avoir tué sa fille infirme, Robert Latimer n'a pas été victime d'une telle erreur, mais de l'application régulière d'une loi fort rigide. Pour protéger les gens vulnérables, notamment les enfants, les vieux et les malades, le Parlement a imposé une sanction extrême pour l'homicide par compassion. Cette règle n'a pas fait l'unanimité à l'époque, elle est encore contestée aujourd'hui.

Les juristes romains avaient une sage maxime: summum jus, summa injuria. À trop recourir à la loi, on cause les pires torts. Au procès de Latimer, estimant que le père avait agi par compassion, le jury avait recommandé une courte peine d'emprisonnement. Et le juge, Ted Noble, confirmant ce verdict, avait imposé une année de prison et une autre de réclusion en résidence. La prison à vie eût été, à son jugement, cruelle et inusitée.

La Cour suprême, renversant cette décision, avait néanmoins reconnu elle aussi que l'accusé avait agi par compassion, non par rejet d'un enfant infirme. Elle suggéra au cabinet fédéral de remédier, le cas échéant, à un emprisonnement trouvé «injuste», en se prévalant du pardon. C'était attendre du pouvoir politique plus de compassion, d'équité et de courage qu'il n'en met d'ordinaire en de telles circonstances. Le cabinet n'a pas répondu.

L'accusé avait ses défenseurs, mais aussi ses détracteurs. Encore aujourd'hui, son cas soulève les passions. Ainsi, Ray Argile, un père de trois filles et de quatre petits-enfants, tous bien portants, écrit dans le Globe and Mail que s'il avait, comme Latimer, fait face à la souffrance incessante de sa fille, il aurait souhaité «avoir le courage d'agir comme il l'a fait». Mais Val Surbey, un lecteur de Winnipeg, demande de quel droit quiconque peut décider qu'une infirmité est telle qu'il faut y mettre fin de la sorte. «J'en suis saisi d'effroi pour mes garçons handicapés.»

Là où la médecine n'a pu surmonter pareille souffrance chez un malade, ni la société fournir à la famille les ressources pour survivre à l'épreuve, ce cruel dilemme demeure. Sans remède ni secours, Robert Latimer a peut-être trop vite conclu qu'il n'avait plus d'autre solution. Mais, à la lumière du procès, on aurait tort de voir dans son geste un «crime haineux».

Ce cas exceptionnel ne doit pas être confondu, non plus, avec la situation des gens qui souhaitent partir «dans la dignité». Le Parlement craignait avec raison qu'on veuille, par motif sordide ou expédient social, se débarrasser de personnes devenues un fardeau pour leur milieu ou une proie facile pour l'entourage. (Ne le fait-on pas déjà en passant outre à certaines détresses?) Mais nul ne devrait fermer les yeux devant l'agonie indicible des proches, notamment des parents, qui ne peuvent plus rien pour un être cher.

Pour quiconque est sensible à cette tragédie, l'emprisonnement de Latimer, surtout pour une si longue période, était déjà une injustice. Or, l'homme vient d'en subir une autre, qu'aucune personne sensée -- opposée ou non à l'euthanasie -- ne saurait accepter. La Commission fédérale des libérations lui a refusé le congé qu'il demandait après avoir purgé sept ans de sa peine. Cette fois, ce n'est pas la loi qui est trop rigide. Ce sont trois commissaires qui ont failli à la tâche.

Des militants des droits des gens handicapés louent, il est vrai, le refus de la Commission. Pour eux, cette décision est un rappel opportun du danger que courraient les gens vulnérables si la société acceptait l'homicide par compassion. Un tel sentiment d'inquiétude est compréhensible. Mais justifie-t-il l'emprisonnement prolongé d'un citoyen. À ce compte-là, en effet, quel prisonnier reviendra un jour à la vie normale?

Dans le présent cas, ces commissaires ont passé outre à la loi, ajouté aux critères qu'elle stipule et exigé du requérant des conditions de leur cru. Latimer, en effet, a eu en prison une conduite exemplaire. Il ne présente aucun risque de récidive. Il n'a rien du criminel incorrigible, du délinquant compulsif, du fanatique impénitent, encore moins du serial killer. Bref, il n'est pas un danger pour la société.

Latimer aura été victime de son honnêteté. Il a franchement reconnu qu'il ne regrette pas son geste, effectué pour un motif encore valable à ses yeux. Les commissaires, eux, y ont vu un signe d'endurcissement dans un comportement fautif. Un avocat roublard aurait pu lui faire jouer la comédie du repentir larmoyant, comme on en voit souvent en cour. Mais la vérité serait-elle devenue incompatible avec la justice?

En disant la vérité, Latimer a surestimé l'intelligence des commissaires. Ils l'auront pris pour un de ces conjoints violents ou de ces chauffards chroniques, qu'une justice retardataire tenait pour des criminels, non pour des malades. Depuis, les tribunaux voient plus clair dans ces cas-là. Des instances spécialisées sont même créées pour les traiter à la fois plus adéquatement et plus humainement.

Malgré tout, on emprisonne encore des gens aux prises avec un tel problème. Une commission des libérations serait blâmée si elle les remettait en liberté sans vérifier leur évolution. Dans ces cas-là, il sera justifié qu'un commissaire, autant qu'un juge au procès, demande à l'intéressé s'il a «pris conscience» de son problème et s'il est disposé, pour le résoudre, à s'inscrire à une thérapie.

En cas de refus de l'intéressé, on pourra conclure que celui qui ne regrette pas son acte pourrait le répéter. Cette déduction vaut sans doute pour plusieurs des cas qui sont examinés à la Commission. Mais, que l'on sache, Latimer n'a pas d'autre enfant gravement handicapé. Il ne prône pas l'élimination physique des «bouches inutiles». Il n'a rien du pédophile qui souhaite réintégrer une garderie. Par contre, comme le notent des juristes, si l'absence de regret est un critère essentiel d'une remise en liberté, l'homme devra alors passer le reste de ses jours en prison.

Heureusement, d'autres voies s'ouvrent à lui. Latimer peut en appeler du refus de la Commission. Au besoin, un tribunal supérieur révisera la décision. Il ne devrait pas être impossible, non plus, de trouver des commissaires plus avisés. D'aucuns suggèrent au cabinet d'agir proprio motu et de libérer Latimer sans plus de procédures ni de tergiversations.

Un peu de leadership à Ottawa ne sera pas de trop dans le présent cas. Car il en faudra pour faire face aux groupes qui excellent dans l'exploitation d'affaires spectaculaires comme celle-là. Certains d'entre eux ont appris à miser sur la crainte des élus de déplaire à l'opinion. Et l'opinion elle-même est souvent mal éclairée. Faut-il pour autant juger d'un tel cas, non à son mérite, mais à l'émotion qu'il soulève dans l'électorat? Une justice se condamnerait à moins.

Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l'Université de Montréal. Source: L'inclusif

14-12-07 Formation offerte en déficience intellectuelle à temps partiel de jour ou de soir basée sur une approche fonctionnelle dans un milieu de vie favorisant un sentiment d'appartenance et des occasions de transfert des apprentissages. Inscription en tout temps: 670-3130  poste 2736

Objectifs

Par la découverte de l'environnement et de ses caractéristiques personnelles, on vise le développement de l'estime de soi et de la confiance en soi, la communication, l'autonomie et la créativité.

Clientèle Visée

Activité destiné aux adultes de 18 ans et plus, ayant la capacité de communiquer et de travailler avec ses pairs, assez autonome pour répondre à ses besoins et fonctionner dans un groupe de 12 personnes.

Une entrevue individuelle sera faite avant l'inscription à la formation

Contenus et approche

Un travail par thème à partir d'une approche fonctionnelle faisant appel à la pédagogie par projet, le travail d'équipe et le "team teaching". Les contenus suivants sont travaillés: Lecture, écriture calcul et informatique de base, culture générale, arts, créativité, connaissance de soi et communication, gestion du quotidien et connaissance des ressources du milieu.

Horaire

Temps plein ou temps partiel: De 8h30 à 15h00 incluant le dîner avec l'enseignante

Cours de jour:  Lundi, mardi, jeudi AM-PM        Cours de soir:  Mardi et jeudi de 16h00 à 18h30

Lieu: Centre LeMoyne-D'Iberville, 560 Lemoyne ouest, Longueuil.

14-12-07 Mesure exceptionnelle de soutien à l'intégration dans les services de garde pour les enfants handicapés QUÉBEC, le 30 nov. /CNW Telbec/ - La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne, a annoncé aujourd'hui une importante bonification à la mesure exceptionnelle de soutien à l'intégration des enfants handicapés ayant d'importants besoins. Pour l'année en cours, un montant supplémentaire de 180 000 $ sera accordé, portant ainsi à 540 000 $ le soutien financier consenti à cette mesure. Cette aide sera de plus majorée de 180 000 $ supplémentaires en 2008-2009, ce qui portera à 720 000 $ le soutien gouvernemental accordé, qui aura ainsi doublé en deux ans.

«Cette aide financière supplémentaire permettra une meilleure intégration de ces enfants dans nos services de garde. Elle servira à offrir des ressources additionnelles essentielles pour assurer un encadrement personnalisé à un plus grand nombre d'enfants et faire en sorte que ces tout-petits évoluent dans un environnement adapté et stimulant», a souligné la ministre Courchesne.

La mesure exceptionnelle de soutien à l'intégration dans les services de garde pour les enfants handicapés, instaurée par le gouvernement en 2004, profite annuellement à plus de 80 enfants. Le ministère de la Santé et des Services sociaux et le ministère de la Famille et des Aînés financent cette mesure à parts égales.

Pour sa part, le ministre Philippe Couillard a déclaré : «La fréquentation d'un service de garde constitue souvent la première expérience de participation sociale. Cette mesure contribue de façon positive au développement global de l'enfant et favorise son intégration dès son jeune âge.»

Rappelons que l'aide financière complémentaire accordée à partir d'aujourd'hui s'ajoute au montant de 16 M$ investi annuellement par le ministère de la Famille et des Aînés pour soutenir l'intégration des enfants handicapés dans les services de garde. Ces sommes permettent à plus de 3 500 enfants ayant différentes déficiences ou incapacités de bénéficier d'un accompagnement adapté à leur situation et répondant à leurs besoins.

«Avec cette bonification de l'aide aux enfants handicapés, nous contribuons à diminuer significativement l'écart entre les besoins des enfants et le financement disponible. Intégrer un enfant handicapé dans un service de garde, c'est l'inclure dans la société, lui permettre de se développer en participant aux activités quotidiennes et l'aider à devenir de plus en plus autonome», a conclu la ministre Michelle Courchesne.

05-12-07 Maison adapté à vendre à St-Constant  Pour informations:
téléchargement de la fiche descriptive de la maison

04-12-07 Création du Prix Hommage de l'Office des personnes handicapées du Québec MONTRÉAL, le 3 déc. /CNW Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec a annoncé aujourd'hui la création du Prix Hommage destiné à promouvoir la reconnaissance publique des interventions visant à accroître la participation sociale des personnes handicapées et de leur famille dans les différentes régions et à l'échelle nationale.

Profitant de la Journée internationale des personnes handicapées pour procéder au lancement, l'Office a dit souhaiter que par l'attribution des Prix Hommage, les réalisations méritoires soient une source d'inspiration et d'émulation vers une société de plus en plus inclusive.

Il est à noter que les candidatures proposées pourront s'inscrire dans une ou plusieurs des catégories suivantes :

- la prévention des déficiences et incapacités;
- la préservation de l'intégrité physique et de la dignité, ainsi que la sécurité des personnes;
- l'intégration scolaire et aux études post-secondaires;
- l'intégration en emploi et l'accès à des activités valorisantes;
- l'accès aux activités physiques, sportives et de loisir;
- l'accès aux arts, à la culture et à la création artistique;
- l'amélioration de l'accessibilité aux édifices publics et privés, au logement et au transport;
- la conception sans obstacle de lois, de règlements et de politiques.

Le Prix Hommage sera attribué à tous les deux ans dans le cadre de la Semaine québécoise des personnes handicapées. Un prix sera attribué à une personne ou une organisation de chacune des régions du Québec ainsi qu'à une personne ou une organisation dont le rayonnement de la réalisation touche l'ensemble du Québec. En 2008, les prix offerts sont des sérigraphies d'une oeuvre de Mme Eve Rell et d'une autre de M. Gilles Poisson, et sont fournies à titre gracieux par l'Association des banquiers canadiens.

Toutes les informations concernant les modalités, les conditions d'admissibilité et la présentation des candidatures seront disponibles sur le site Internet de l'Office dans les prochaines semaines.

Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à communications@ophq.gouv.qc.ca. Source : Service des communications de l'OPHQ

04-12-07 TRICOTER AVEC AMOUR - Étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé MONTRÉAL, le 3 déc. /CNW Telbec/ - Le Conseil de la famille et de l'enfance rend publique aujourd'hui son étude intitulée Tricoter avec amour - Etude sur la vie de famille avec un enfant handicapé à l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapées.

À travers ce document, le Conseil a choisi d'examiner la vie de famille quand un enfant a d'importantes incapacités sous l'angle des relations qui sont tissées, d'abord entre les membres de la famille, mais aussi avec leur entourage, leurs milieux de vie, leur environnement de services. Il prend parti pour ces familles qui puisent dans l'amour l'énergie nécessaire pour tricoter dans les mailles de la vie.

Le besoin de sensibiliser la population et ses décideurs sur la vie quotidienne des familles où vit un enfant handicapé a guidé l'approche de l'étude. Elle a pour but d'apprécier les grands défis posés aux individus, aux familles, aux communautés, aux services publics et à l'ensemble de la société pour lever les obstacles que rencontre un enfant handicapé. Le Conseil a voulu savoir, qu'est-ce qui facilite ou rend difficile la vie d'une famille avec un enfant handicapé, rappelle la présidente par intérim, Mme Isabelle Bitaudeau. La présente étude a permis au Conseil de la famille et de l'enfance de mieux connaître la situation de ces familles et constate que leur vie est dominée par l'incertitude en lien avec le développement de l'enfant et l'obtention de services. Les soins physiques, les exercices de stimulation et les nombreux rendez-vous médicaux constituent une tâche exigeante qui s'ajoute aux inquiétudes et peut avoir des conséquences sur la santé des parents. Les familles demandent à être guidées par des professionnels, mais les problèmes d'accès aux services et les démarches à faire ajoutent à leurs tâches et au
stress qu'elles vivent.

Les constats que fait le Conseil montrent que les incapacités importantes d'un enfant entraînent sa famille dans des limitations matérielles et sociales à des degrés variables. L'étude ne permet pas de généraliser ses observations à la situation vécue par l'ensemble des personnes handicapées, mais suscite une remise en question des valeurs sociales véhiculées face à leurs besoins. Ainsi, elle soulève, entre autres, la question suivante : jusqu'où veut-on ou peut-on aller dans le soutien aux personnes handicapées et à leurs familles?

L'étude a révélé des besoins sur lesquels il convient de se pencher, soit un soutien clinique et éducatif, un soutien financier, un soutien matériel et physique et finalement un soutien global. Si ces besoins peuvent être comblés en partie par la famille, le marché privé et la communauté, quelle part d'aide doit provenir de l'État?, questionne Isabelle Bitaudeau. Quelles sont les solutions à privilégier? Les services publics mériteraient-ils davantage de ressources, quels délais sont à raccourcir et quels programmes restent à
créer? Le Conseil de la famille et de l'enfance va s'appliquer dans les prochains mois à mettre de l'avant certaines priorités afin de guider les décideurs pour mieux répondre aux besoins des personnes handicapées et de leur famille.

Pour consulter l'étude, cliquez sur : www.cfe.gouv.qc.ca/publications/pdf/etude_tricoter-complet.pdf

L'Office des personnes handicapées a profité de l'occasion pour rendre publiques les modalités de participation de la première édition des Prix Hommage qui seront remis lors de la Semaine québécoise des personnes handicapées.
Source: Article paru mardi 4 décembre 2004 dans Le Devoir: Vivre avec un enfant handicapé mine toute la famille, écrit par Louise-Maude Rioux Soucy

Statistique Canada est formel, le nombre de personnes qui doivent composer avec une incapacité va croissant. Et les tout-petits ne sont pas épargnés, spécialement en ce qui a trait aux troubles d'apprentissage qui constituent désormais la forme la plus commune d'incapacité chez les enfants d'âge scolaire. Cette réalité frappe de plein fouet les familles dont le quotidien est dominé par l'incertitude et le stress, montre une étude publiée hier à l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapées.

Menée par le Conseil de la famille et de l'enfance, cette étude vise à montrer comment un handicap, qu'il soit physique ou intellectuel, peut fragiliser durablement la cellule familiale. Les soins physiques, les exercices de stimulation et les nombreux rendez-vous médicaux constituent en effet une tâche exigeante qui s'ajoute aux inquiétudes d'avoir un enfant qui n'est pas comme les autres. Ajoutez à cela le supplice des listes d'attente et la difficulté d'avoir accès à des ressources de répit et vous avez là un cocktail explosif, apprend-on dans ce mémoire intitulé Tricoter avec amour.

Pour documenter sa thèse, le Conseil a discuté longuement avec 35 familles, dont 14 ont été sélectionnées pour partager leur récit de vie. Cet échange a permis de montrer que les incapacités d'un enfant finissent par avoir des conséquences importantes sur la bourse des parents, mais aussi sur leur cercle social: «moins de ressources financières, moins de temps consacré à l'épanouissement des autres enfants et des parents, une participation sociale limitée pour tous les membres de la famille et une qualité de vie restreinte», lit-on dans cette étude.

À long terme, ces déficits en viennent à affecter la santé même des parents. Ces maux ont plusieurs visages auxquels peu d'entre eux échappent: dépression, panique, surmenage, maladies chroniques ou cardiaques. Devant autant de détresse, on ne s'étonne pas de voir que la liste de leurs demandes est aussi longue que leurs doléances: soutien clinique et éducatif, soutien financier, soutien matériel et physique, il en faut plus et pour tout le monde.

Dans un communiqué publié hier, le Président du Conseil pour la protection des malades, Me Paul G. Brunet, leur donne parfaitement raison. Certes, des services intégrés et adaptés sont offerts un peu partout au Québec, mais plusieurs «souffrent de sous-financement et de négligence chez les autorités décisionnelles». C'est spécialement vrai dans le domaine du transport adapté, comme dans ceux des logements adaptés et des soins à domicile, juge le Conseil.

Les données publiées hier par Statistique Canada indiquent qu'une personne sur sept vivait avec une incapacité en 2006, soit 4,4 millions de Canadiens. Au Québec, c'est plutôt une personne sur dix. Fait à noter, en cinq ans, ce nombre a augmenté de 21,2 % au pays. Ce bond notable s'explique par le vieillissement de la population, mais aussi par une plus grande acceptation sociale des incapacités.

Les personnes en âge de travailler sont principalement touchées par des problèmes liés à la douleur, à la mobilité ou à l'agilité. Les personnes âgées, elles, sont plutôt freinées par des limitations à leur mobilité. Quant aux tout-petits, leur incapacité est liée d'abord à un problème de santé chronique ou à des retards de développement. Les plus vieux (4 à 15 ans) connaissent en majorité des troubles d'apprentissage, troubles qui en cachent souvent d'autres, puisque les trois quarts de ces enfants vivent avec plusieurs incapacités.

04-12-07 Formation à distance: nouvelle méthode d'apprentissage à INCA- Date limite d'inscription le 20 décembre 2007 Aimez-vous lire ? Voulez-vous accéder à de nouvelles sources d'information ?

Si votre réponse est oui, sachez qu'INCA vous offre un accès rapide et adapté à une foule d'information en ligne grâce à la Bibliothèque numérique d'INCA.

En effet, INCA-Québec a le plaisir d'offrir aux personnes intéressées à découvrir le fonctionnement des nouvelles technologies de l'information une formation à distance par courriel portant sur la Bibliothèque numérique. Depuis chez vous, vous recevrez, par courriel,  2 leçons par semaine, et ce, pendant 6 semaines, pour un total de 12 leçons. Vous serez soutenu tout au long de votre apprentissage par une équipe répondant à vos demandes par courriel ou par téléphone. La formation s'adresse aux utilisateurs de Jaws comme à ceux de ZoomText et débutera en janvier 2008.

Ce programme de formation a été approuvé suite aux résultats convaincants d'un projet de recherche mené par INCA durant lequel 200 participants ont eu le loisir de découvrir la formation à distance tout en nous aidant à améliorer le service offert.

Si cette formation vous  intéresse, sachez que la prochaine session débutera le 8 janvier 2008. L'inscription est requise au plus tard le 20 décembre :

·        Par téléphone au 514-934-4622 ou sans frais au

·        1-800-465-4622, poste  223 ;

·        Par courriel à pascale.roy@inca.ca.

04-12-07 Lorsque vous recevez un diagnostic de sclérose en plaques (SP) La Société canadienne de la sclérose en plaques propose un document portant sur la maladie et son évolution. Il propose aussi de l'informations sur les médicaments qui peuvent vous aider à combattre la maladie. Cette publication est disponible en ligne à l'adresse suivante: Traitement de la SP : Devrais-je commencer à prendre un médicament ?

04-12-07 Saviez-vous que... des programmes particuliers en matière d’emploi sont destinés aux les personnes handicapées ?

Emploi Québec gère un programme d’aide à l’embauche des personnes handicapées.

Essentiellement, dans le cadre de ce programme,

Vous désirez en savoir davantage sur ce programme? Communiquez avec votre Centre local d'emploi afin d'obtenir les coordonnées des Services spécialisés de main-d'œuvre (SSMO) pour personnes handicapées de votre région.

04-12-07 Quatre organismes dont l'AQRP réclament une politique gouvernementale contre les abus Devant l'ampleur et la gravité du problème des abus envers les personnes aînées, quatre organismes oeuvrant auprès de cette clientèle réclament une action prioritaire et concertée de l'ensemble des acteurs gouvernementaux concernés. L'Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), l'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), l'Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec (OPTSQ) et le Réseau québécois pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA) demandent conjointement au gouvernement du Québec de préparer et de mettre en oeuvre le plus rapidement possible une politique gouvernementale contre les abus et la maltraitance envers les personnes aînées.

« Les aînés sont concernés par l’ensemble des secteurs d’activités socioéconomiques de même que par l’ensemble des politiques publiques dont le revenu, le logement, la santé, la sécurité publique, etc. Une politique gouvernementale interministérielle pourrait permettre une plus grande harmonisation des diverses actions du gouvernement utiles à l’État comme aux personnes aînées du Québec, et par conséquent à l’ensemble de la société québécoise », a déclaré M. Norbert Rodrigue, président de l'AQDR.

« Trop de personnes aînées subissent en silence les abus dont elles sont les victimes. Il existe clairement un champ d'intervention gouvernementale qu'il est urgent d'occuper, dans le meilleur intérêt du million de personnes aînées que compte le Québec. Tous les secteurs du gouvernement doivent donc être mobilisés afin de mieux protéger les personnes aînées, dans le respect de leurs droits », a ajouté le président de l'AQRP, M. Roger Bellavance.

« L’Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec et ses 7 000 membres appuient l’idée d’une politique gouvernementale contre la violence aux aînés, laquelle affirmerait clairement que les personnes aînées sont des citoyens à part entière et que les programmes, les services et les soins soient organisés de façon à leur permettre de vivre la vie qu’ils souhaitent vivre, non pas la vie que l’on pense être bonne pour elles. L’OPTSQ propose notamment que l’ensemble des intervenants et des professionnels qui œuvrent auprès des personnes âgées reconnaissent formellement que les abus de toutes sortes, les situations de manque de respect face aux aînés et à leur dignité ne soient plus tolérées et même dénoncées », a soutenu M. Claude Leblond, président de l'OPTSQ.

« Quand on traduit le fait que 80% des cas d’abus ne seraient jamais signalés au Québec, cela pourrait représenter 750 000 personnes aînées victimes d’abus annuellement. Ne pas agir à l'encontre de ce fléau nous rend complice comme société et fait en sorte que nous contribuons à perpétuer l’abus et la maltraitance envers nos aînés. Nous ne sommes pas encore en mesure d’offrir tout le support et l’accompagnement nécessaires aux aînés victimes de violence. Il est temps d’un engagement gouvernemental pour y remédier », a conclu Mme Hélène Wavroch, directrice générale du RQCAA.

Par ailleurs, d'autres organismes appuient cette demande, dont la Chambre des notaires du Québec. « Pour nous, il est clair qu'il faut agir et identifier une mesure gouvernementale concrète qui veillera à l'intérêt et au respect de l'autonomie des personnes aînés », affirme pour sa part le président de la Chambre des notaires du Québec, Me Denis Marsolais.

Un appui est également venu de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ). « Nous mesurons les valeurs d'une société à sa façon de traiter les personnes âgées », déclare Mme Gyslaine Desrosiers, présidente de l'OIIQ. « Il est temps en effet de prendre tous les moyens pour garantir leur dignité », de poursuivre Mme Desrosiers.

Selon le RQCAA, annuellement, plus de 150 000 aînés sont victimes d'abus :

* 42 000 sont exploités financièrement ;
* 40 000 subissent de la violence psychologique ;
* 25 000 sont assujettis à la violence physique ;
* 3 000 sont violentés sexuellement.

80% des cas d'abus ne seraient jamais signalés.

Rappelons le témoignage de la curatrice publique, Diane Lavallée, lors de la récente consultation sur les conditions de vie des personnes aînées : « Au Curateur public, nous traitons annuellement plus de 250 signalements concernant des personnes aînées inaptes ou soupçonnées d’inaptitude. Nous pouvons agir auprès de ces personnes vulnérables mais nous ne pouvons le faire seul. Une mobilisation de tous les acteurs concernés est donc nécessaire pour nous assurer, en tant que société, de la qualité de vie de nos concitoyens plus vulnérables et de leur reconnaissance en tant qu’individus.»  Source: AQRP

03-12-07 Le Gouvernement du Canada souligne la Journée internationale Paru le mardi 4 décembre 2007 sur Canada.gc.ca L'honorable Monte Solberg souligne la Journée internationale des personnes handicapées. Chaque année, le 3 décembre, les canadiens et Canadiennes soulignent la Journée internationale des personnes handicapées.

Cette année, la journée a pour thème " Un travail décent pour les personnes handicapées ". Le gouvernement appuie les personnes handicapées et favorise leur participation à la société canadienne.

Le gouvernement actuel aide les personnes handicapées du Canada qui sont confrontées à des obstacles les empêchant de travailler. Nous avons prolongé les Ententes sur le marché du travail visant les personnes handicapées pour aider ces dernières à acquérir les compétences nécessaires pour s'assurer d'un emploi valable et à long terme. La Prestation fiscale pour le revenu gagné versera jusqu'à 500 $ aux particuliers et 1 000 $ aux familles. Les travailleurs canadiens handicapés à faible revenu recevront un supplément. Aussi, nous avons annoncé l'allocation de fonds de Connexion compétence aux personnes handicapées afin d'aider les jeunes qui éprouvent des difficultés à intégrer le marché du travail à trouver un bon emploi et à le garder.

Plusieurs autres initiatives ont été annoncées dans le budget de 2007 pour répondre aux besoins des personnes handicapées du Canada. Nous nous sommes engagés à verser 45 millions de dollars sur trois ans pour créer le Fonds d'accessibilité, lequel contribue financièrement à l'amélioration de l'accessibilité physique des personnes handicapées. La fondation Rick Hansen Man in Motion a reçu 30 millions de dollars pour concrétiser les résultats de la recherche pour le bénéfice des Canadiens et Canadiennes souffrant de lésions à la moëlle épinière. La Commission de la santé mentale du Canada dirigera l'élaboration d'une stratégie nationale sur la santé mentale.

Les personnes handicapées contribuent à la merveilleuse diversité du Canada et elles ont droit aux mêmes possibilités dont les autres bénéficient. À titre de ministre des Ressources humaines et du Développement social, non seulement j'affirme que c'est ce que l'on doit faire, mais aussi que la prospérité de notre pays en dépend.

J'invite les Canadiens et Canadiennes à prendre le temps de souligner la Journée internationale des personnes handicapées.

Le ministre des Ressources humaines et du Développement social, Monte Solberg, C.P., député

03-12-07 L’APHRSO lance son nouvel outil de sensibilisation en milieu scolaire L’Association des Personnes Handicapées de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) a profité de la journée internationale des personnes handicapées (3 décembre) pour remettre au milieu scolaire son nouvel outil de sensibilisation, résultat d’un travail de collaboration entre l’organisme et la Commission Scolaire des Grandes Seigneuries (CSDGS).

Au cours de la dernière année, l’APHRSO a conçu une vidéo interactive visant à soutenir le travail des intervenants de la CSDGS désireux d’amorcer la discussion et la réflexion avec leurs élèves quant à l’intégration sociale des personnes vivant avec des limitations. Considérant qu’il n’est pas toujours facile d’aborder ce sujet, l’APHRSO a voulu faciliter le travail des intervenants en créant la vidéo Parlons-en pour mieux comprendre à laquelle nous avons joint un guide d’accompagnement pour faciliter son utilisation.

Pour l’APHRSO, cette vidéo est un outil novateur puisqu’elle mise sur le potentiel de réflexion des élèves qui pourront, grâce au contenu présenté, alimenter les discussions en classe et amorcer une réflexion personnelle et de groupe quant aux préjugés véhiculés et aux obstacles fréquemment rencontrés par les personnes handicapées. Nous souhaitons ainsi que les élèves puissent réfléchir aux nombreuses réalités vécues par la population handicapée et qu’ils développent une plus grande ouverture face à la différence.

Rappelons que les nombreux obstacles que rencontrent les citoyens handicapés proviennent souvent du manque de connaissance des gens face à la réalité que peuvent vivre les personnes handicapées. L’APHRSO a donc voulu créer un outil pour permettre une meilleure compréhension de cette réalité et ainsi, rendre plus sensibles ceux et celles qui deviendront nos adultes de demain.

L’APHRSO désire profiter de l’occasion pour remercier tous ceux et celles qui ont contribué à cette réalisation et désire remercier particulièrement la Commission Scolaire des Grandes Seigneuries pour son ouverture et sa précieuse collaboration tout au long du projet.

Mentionnons qu’il est possible de visionner le mini-clip ainsi que le guide d’accompagnement de la vidéo sur notre site internet au www.aphrso.org/video.htm

23-11-07 Poupée trisomique pour Noël La firme Superjuguete (Alicante) vient de mettre sur le marché "Baby Down", la première poupée trisomique du pays. Fabriquée en Espagne sous forme masculine et féminine, elle sera proposée pour un prix d'environ 25 euros. Un pourcentage des ventes ira à la Fondation Down. L'objectif est de favoriser l'intégration des personnes trisomiques dans la société. Source : El País

23-11-07 Équipement de jeux pour enfants handicapés dans un McDonald en Hollande La construction du Ronald McDonald Centre Only Friends a officiellement débuté à Amsterdam. Ce sera le premier centre sportif d'Europe spécialement conçu pour les enfants handicapés. Le complexe, de 178 m de long sur 32 m de large, abritera des salles de sport et une piscine. Source : A.D

23-11-07 Concours de beauté pour femmes handicapées en Angola Un concours de beauté baptisé "Miss survivante de mine" (sic) s'est déroulé dans la ville côtière de Benguela "pour valoriser et mettre en relief la beauté de la femme handicapée, victime des mines ou non". C'est la jeune Maria Teresa Armando, 18 ans, qui a été élue. Le gala était organisé par l'association "Action contre les mines", en partenariat avec la Commission Nationale Intersectorielle de Déminage et Assistance Humanitaire. Source : AngolaPress

23-11-07 Refuge pour itinérants handicapés à Calgary Le ministère des Ressources humaines et du Développement social a inauguré à Calgary (Alberta) un centre d'hébergement d'urgence dédié aux personnes handicapées sans abri. Baptisé Kootenay Lodge en l'honneur d'une activiste locale, l'établissement offre des logements de transition adaptés et un programme de soutien pour aider les pensionnaires à se prendre en charge et à devenir autonomes. Source : DHRC

16-11-07 Saviez-vous que... L’Institut de la statistique du Québec évaluait en 2003 à 1 086 800 personnes le nombre de personnes ayant une ou plusieurs déficiences physiques au Québec (15,1 % de la population totale)

Le tableau qui suit illustre la répartition de ce nombre (personnes de 15 ans et plus seulement) selon le type d’incapacité.

À souligner qu’une même personne peut avoir plusieurs incapacités: 48 % des adultes présentent en effet deux incapacités ou plus.  

Type d'incapacité

Prévalence

Taux de prévalence
Mobilité
542 893
8,8 %
Agilité
493 539
8,0 %
Audition
259 108
4,2 %
Vision
111 046
1,8 %
Langage et parole
55 523
0,9 %


Source: Institut de la statistique du Québec

16-11-07 Des places pour la popote du Centre de bénévolat Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service Candiac, offre un service de popote roulante pour les municipalités du territoire du CLSC Kateri. Ce service s'adresse principalement aux personnes en perte d'autonomie qui habitent seules et sans supervision. Les repas chauds sont livrés du lundi au vendredi, à l'heure du dîner, au coût de 6$ par repas. Le centre a présentement quelques places disponibles. Pour inscription ou information : Sonia Gallant au 450-659-9651.

16-11-07 Cartes de Noël de la Sclérose en plaques Contribuez à stopper la SP en envoyant des cartes de vœux de la Société canadienne de la sclérose en plaques, Division du Québec.

Les profits aideront à financer des projets de recherche prometteurs et à offrir des services d’information et des programmes de soutien.

Les cartes de vœux pourront à la fois vous permettre d’offrir vos meilleurs vœux, mais serviront également à décorer le sapin grâce à leurs boules de Noël détachables.

Procurez-vous les cartes de la Société canadienne de la sclérose en plaques, Division du Québec, vendues 12 $ pour 10 cartes en appelant au 514-849-7591, sans frais au 1-800-268-7582 ou par courriel à mylene.huet@scleroseenplaques.ca .

16-11-07 Cours de sensibilisation à l'informatique offert par le Centre d'éducation des adultes du Goéland de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries Vous enviez les jeunes et tous ceux qui sont à l'aise avec les nouvelles technologies et vous aimeriez, vous aussi, pouvoir maîtriser l'informatique? Alors, inscrivez-vous au nouveau cours de sensibilisation à l'informatique offert par le Centre d'éducation des adultes du Goéland de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries." Ce cours, créé spécifiquement pour les parents et les aînés qui ont le goût de connaître pour agir en informatique, leur permettra d'acquérir les connaissances indispensables à son utilisation et de naviguer en toute sécurité. Cette formation inédite de huit semaines consécutives se déroulera à raison de 3 heures par semaine, à compter du 27 novembre, de 8h45 à 12h. Pour information : Fernande Bois au 514-380-8899, poste 4904.

16-11-07 Un médicament contre l’acné pourrait retarder la progression de la sclérose en plaques Des chercheurs canadiens étudient l’emploi d’un médicament d’usage courant dans le traitement de la sclérose en plaques Calgary, le 25 octobre 2007 – La minocycline, médicament contre l’acné offert sur le marché depuis plus de 30 ans, est susceptible de retarder la progression de la sclérose en plaques (SP). Selon la Société canadienne de la sclérose en plaques, si l’efficacité du médicament est démontrée en ce sens, ce dernier s’avérerait une option peu coûteuse dans le traitement de la SP précoce.

À la suite des résultats prometteurs obtenus au cours d’études initiales sur la minocycline, des spécialistes en recherche clinique de Calgary et de treize autres centres canadiens s’apprêtent à pousser la recherche plus avant sur ce médicament oral. En effet, la Fondation pour la recherche scientifique sur la SP, organisme affilié à la Société de la SP, a accordé un financement de quatre millions de dollars pour un essai clinique multicentrique faisant appel à 200 participants de partout au Canada.

« Les avantages de la minocycline sont évidents : ce médicament est relativement bon marché, il entraîne peu d’effets indésirables et peut être pris par voie orale sous forme de comprimé », de dire la Dre Luanne Metz, chercheuse principale de l’étude clinique et professeure de neuroscience à la Faculté de médecine de l’Université de Calgary. « L’objectif de notre recherche est de vérifier si ce médicament peut réduire l’activité future de la maladie chez les personnes qui ont ressenti des symptômes s’apparentant à une première poussée de SP et qui présentent un risque élevé de voir leur état progresser vers la sclérose en plaques. Sans traitement, on peut s’attendre à ce que les deux tiers de ces personnes reçoivent un diagnostic de SP définie dans les six mois suivants. Nous croyons que la minocycline pourrait réduire ce nombre. »

Dans la SP, la myéline, c’est-à-dire la gaine qui protège les fibres nerveuses du cerveau et de la moelle épinière, devient enflammée. L’inflammation se caractérise par des lésions détectables grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Des études antérieures ont démontré une réduction de 84 pour cent du nombre de ces lésions sur les clichés d’IRM lorsque la minocycline avait été utilisée dans le traitement de la SP. Foire aux questions sur la minocycline

« Ralentir la progression de la maladie a des bienfaits évidents, allant de l’amélioration de la qualité de vie à la réduction des dépenses liées aux soins de la santé », indique le Dr William McIlroy, conseiller médical pour la Société canadienne de la SP. La portée de l’étude, la renommée des chercheurs y participant et les premières données cliniques portent à croire que la minocycline est source d’espoir. D’ailleurs, nous ne nous engagerions pas dans cette recherche si ce n’était pas le cas. »

La minocycline agit en inhibant l’activité d’une enzyme et des cellules immunitaires à l’origine des poussées de SP. Ses effets antibactériens font en sorte qu’elle est utilisée dans le traitement de l’acné. Cependant, des études ont démontré qu’elle possédait aussi des propriétés anti-inflammatoires qui pourraient s’avérer très utiles pour ralentir la progression de la SP. Ces données ont été obtenues grâce à une recherche novatrice, financée par la Société canadienne de la SP et menée par le Dr V. Wee Yong à l’Université de Calgary. Les Drs Metz et Yong dirigent le programme sur la SP au Hotchkiss Brain Institute, à l’Université de Calgary, où ont été menées bon nombre des premières études sur la minocycline.

L’utilisation de la minocycline au lieu d’autres traitements actuels permettrait de réaliser d’importantes économies. En effet, sous sa forme générique, la minocycline coûte aussi peu que 800 $ par année, alors que les traitements actuels pour la SP coûtent entre 18 000 $ et 40 000 $ annuellement. Les chercheurs soulignent cependant que la minocycline ne remplacerait pas nécessairement les autres traitements, mais qu’elle pourrait retarder le moment où l’on devra y avoir recours.

L’essai clinique aléatoire et à double insu permettra aux chercheurs de comparer les effets de 100 mg de minocycline administrés oralement, deux fois par jour, à ceux d’un placebo sur une période de deux ans.

La sélection des sujets commencera dès le début de l’année 2008, et quatorze cliniques de SP, situées à Calgary, Vancouver, Burnaby, Edmonton, Red Deer, Saskatoon, London, Toronto, Kingston, Ottawa, Montréal, Québec, Sherbrooke et Halifax, feront partie de l’étude. Source: SP Canada

16-11-07 Gérer les comportements difficiles Les enfants dysphasiques ou TED présentent souvent des comportements difficiles, qui épuisent les parents ou déstabilisent l'organisation d'une classe. Comment faciliter les transitions, leur apprendre à se contrôler? Trucs et outils seront présentés le 17 novembre, à 19h30. De plus, une conférence sur les alternatives naturelles pour améliorer les troubles d'attention, les crises d'asthme, les allergies des enfants sera présentée le 1er décembre, de 13h30 à 16h30. Pour information contactez le Centre Dysphasia au 450-638-4994.

16-11-07 Deux ans d’attente avant d’avoir accès aux traitements pour un enfant atteint de dysphasie Une mère et sa fille vivent un calvaire comme une centaine d'autres familles à Saint-Jérôme qui sont en attente de traitements spécialisés pour des jeunes ayant des problèmes du langage, appelés aussi la dysphasie. Chantal Sylvain a commencé à consulter des spécialistes pour sa fille, Florence, âgée de près de 7 ans, atteinte de dysphasie dès l'âge de 2 ans et demi. Mais elle était trop jeune pour que l'on décèle ce type de handicap. «C'est alors que Florence a attendu 18 mois avant d'être évaluée pour que l'on constate qu'elle avait réellement besoin de soins spécialisés en trouble du langage», a témoigné sa mère. Pendant un an, les spécialistes de l'Hôpital régional de Saint-Jérôme ont accepté de la suivre pour ensuite la diriger au Bouclier, un centre de réadaptation en déficience auditive, langagière, motrice, visuelle et physique, desservant les Laurentides et Lanaudière. «Faute de ressources et de personnel, Florence est sur une liste d'attente au Bouclier depuis février 2005 et elle attend toujours des traitements», a lancé Chantal.

Malgré son handicap Florence va tout de même à l'école primaire régulière Dubois. Pour combien de temps? Le fait qu'elle soit consciente de son handicap, la jeune fille a développé des stratégies, par exemple, des gestes ou des mots simples qu'elle connaît pour se faire comprendre de ses camarades. Après des évaluations de spécialistes soulignant que Florence avait un sérieux besoin d'avoir un suivi et considérant le temps d'attente pouvant aller jusqu'à 24 mois au Bouclier, Mme Sylvain se tourne vers le privé afin d'obtenir plus rapidement des traitements pour sa fille. «Les traitements sont dispendieux, soit 80 $ l'heure.
Malheureusement, ce n'est pas tous les gens qui peuvent se payer des soins en clinique privée», a-t-elle expliqué.

Le décompte est amorcé
La dysphasie est un trouble primaire du langage qui affecte tant les sphères expressives que réceptives. C'est pourquoi il est important d'agir rapidement lorsqu'un enfant présente ce genre de handicap. «Certes, ma fille accuse un retard au niveau de son apprentissage scolaire et dans son quotidien. Avec ce temps d'attente interminable au Bouclier, Florence est à la limite de se faire comprendre par les étrangers et je crains pour son avenir, car je ne sais pas quand j'aurai enfin les services nécessaires», a déclaré la mère.

Selon cette dernière, l'obtention de soins spécialisés pour Florence est d'autant plus urgente quand on sait qu'après l'âge de 8 ans, la progression est très lente, voire quasi nulle, et que les services offerts au Bouclier cessent après l'âge de 12 ans. «En aucun temps, je ne veux passer en avant de quelqu'un d'autre sur la liste d'attente, mais je veux tout simplement que ma fille soit prise en charge et dénoncer cette situation que bien des parents vivent aussi», a conclu Chantal. Source: Paru le samedi 10 novembre 2007 sur Le Mirabel, Saint-Jérôme

16-11-07 Séances de psychothérapie gratuites Offre de séances de psychothérapie individuelles gratuites. Les personnes sérieuses qui désirent s'engager pour 10 rencontres sont invitées à contacter Josée Jacques, stagiaire/C-PAH, au 514-655-0100.

16-11-07 Semaine de prévention de la toxicomanie 2007 C’est sous le thème « C'est pas illégal d'en parler » qu’aura lieu du 18 au 24 novembre 2007 la Semaine de prévention de la toxicomanie au Québec.

Cette année, la campagne vise à encourager les jeunes à faire des choix éclairés face aux drogues, à l'alcool et aux jeux de hasard. Elle incite aussi les parents à utiliser leur influence et leur relation privilégiée pour agir en prévention des dépendances chez les jeunes.

13-11-07 Lancement du cadre de référence sur le soutien communautaire en logement social Paru le mercredi 7 novembre 2007 sur CNW - Telbec  Investissement de 5 millions de dollars - LES MINISTRES NATHALIE NORMANDEAU ET PHILIPPE COUILLARD RENDENT PUBLIC LE CADRE DE RÉFÉRENCE SUR LE SOUTIEN COMMUNAUTAIRE EN LOGEMENT SOCIAL

Le réseau de la santé et des services sociaux et celui de l'habitation ont joint leurs forces, pour une toute première fois, afin de pouvoir offrir du soutien communautaire aux personnes et aux familles habitant des logements sociaux. C'est le sens du nouveau Cadre de référence sur le soutien communautaire en logement social, rendu public aujourd'hui par la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, madame Nathalie Normandeau, et le ministre de la Santé et des Services sociaux et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Philippe Couillard. Les deux ministres ont par ailleurs annoncé qu'une somme de cinq millions de dollars sera accordée aux agences de la santé et des services sociaux pour soutenir l'implantation de ce cadre de référence et pour stimuler les initiatives locales et régionales.

«Le nouveau cadre de référence permettra d'offrir, à même le milieu de vie, une forme précieuse d'accompagnement social et de soutien communautaire. Notre gouvernement pose un geste concret en se dotant de cet outil unique dans le but d'améliorer le bien-être des personnes et des familles qui vivent en logement social», a déclaré monsieur Couillard.

Les logements sociaux accueillent une clientèle diversifiée qui peut nécessiter, outre un loyer à coût abordable, des services de soutien individuel à domicile, de soutien à intensité variable, ou encore de réadaptation dans le cadre d'une démarche d'insertion sociale. On peut penser, par exemple, aux personnes handicapées, aux personnes âgées en perte d'autonomie, aux personnes seules qui vivent avec un problème de santé mentale, ou encore aux familles plus vulnérables.

Le soutien communautaire en logement social recouvre un ensemble d'actions comprenant notamment l'accueil, la référence, l'accompagnement auprès de services publics, l'accompagnement pour la gestion du bail, la gestion des conflits entre locataires, l'intervention en situation de crise, l'intervention psychosociale, le support au comité de locataires et aux autres comités, ainsi que l'organisation communautaire.

«Je suis très satisfaite du partenariat qui s'est tissé avec les principaux acteurs des réseaux de la santé et des services sociaux ainsi que de l'habitation sociale et communautaire. Grâce à la mise en commun de nos ressources, nous pouvons agir plus efficacement pour assurer une meilleure qualité de vie à nos citoyennes et citoyens, tout en favorisant leur maintien dans la communauté», a ajouté madame Normandeau.

Monsieur Couillard et madame Normandeau ont précisé qu'un comité national conjoint sera mis en place pour susciter une réflexion concertée autour de la notion de soutien communautaire en logement social et pour suivre l'implantation du cadre de référence. Ce comité comprendra des représentants des partenaires suivants, issus des deux réseaux : d'une part, le ministère de la Santé et des Services sociaux, les agences de la santé et des services sociaux et l'Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux; d'autre part, la Société d'habitation du Québec, le Fonds québécois d'habitation communautaire, le Regroupement des offices d'habitation du Québec et le Réseau québécois des organismes sans but lucratif d'habitation.

Pour voir le cadre de référence:
http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2007/07-845-01.pdf  (Fichier PDF)

13-11-07 Proclamation de la Semaine des aidants naturels: La ministre responsable des aînés, Marguerite Blais, se réjouit de la reconnaissance officielle d'une semaine annuelle des proches aidants QUÉBEC, le 6 nov. /CNW Telbec/ - La ministre responsable des aînés, Mme Marguerite Blais, a déposé aujourd'hui une motion à l'Assemblée nationale afin de faire reconnaître officiellement la première semaine du mois de novembre comme la Semaine annuelle des proches aidants. «C'est là une occasion de souligner le travail non seulement admirable, mais essentiel que les proches aidants accomplissent au quotidien. Je me réjouis de constater que c'est à l'unanimité que les membres de l'Assemblée nationale ont accueilli et appuyé cette initiative», a mentionné la ministre Blais.

C'est en 2003 qu'a été lancée la première édition d'une telle semaine par le Réseau de professionnels pour les proches aidants. Au Québec, la contribution socioéconomique des proches aidants est un phénomène qui prend de l'ampleur. Selon le Conseil des aînés, 360 000 personnes âgées de 55 ans ou plus consacrent 2,5 millions d'heures par semaine à aider un proche. «Comme société, il nous faut reconnaître la contribution exceptionnelle de ces personnes. Ces femmes et ces hommes jouent un rôle-clé dans le soutien offert aux personnes aînées les plus vulnérables et démontrent un dynamisme et une générosité hors du commun», a souligné la ministre.

«Les témoignages que j'ai entendus lors de la Consultation publique sur les conditions de vie des aînés m'ont touchée et je suis déterminée à travailler avec les organismes qui les représentent afin de mieux les soutenir. J'ai bien compris le message des proches aidants et les multiples difficultés auxquelles ils font face quotidiennement. La reconnaissance par l'Assemblée nationale d'une semaine qui leur sera consacrée chaque année est un geste d'une grande symbolique qui illustre notre sensibilité à l'égard des proches aidants», a conclu la ministre.

09-11-07 Saviez-vous que...Il est possible de faire un test d'audition sommaire sur le net, essayez ce test de la parole dans le bruit qui vous permettra de déterminer si vous avez besoin d'un appareil auditif. Test auditif "hear.it"  

09-11-07 Vous avez un enfant handicapé ou vivant des difficultés d’adaptation ou d’apprentissage? Vous avez besoin de soutien? Vous trouvez l’accompagnement difficile? Vous vous interrogez sur les services adaptés et les ressources spécialisées pour lui? Vous avez de la difficulté à vous y retrouver dans le dédale administratif? Votre enfant exige une attention particulière?

Le comité consultatif des services aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (CCSEHDAA) de la Commission scolaire des Grandes Seigneuries peut vous informer, vous soutenir, vous aider à trouver les bons outils et répondre à vos questionnements.

Le comité consultatif des services EHDAA

La composition du comité:

Le comité est composé majoritairement de parents d'enfants handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage et rassemble des représentants de toutes les catégories d'employés de l'école, ainsi que des représentants d'organismes qui dispensent des services aux élèves.

Sa composition est établie en tenant compte des dispositions prévues dans la loi sur l'instruction publique et de la commission scolaire:

Les responsabilités du comité:

Le comité consultatif des services aux handicapés et aux élèves en difficultés d'adaptation ou d'apprentissage a pour fonctions:

Comment communiquer avec le comité?

Pour communiquer avec un membre du CCSEHDAA, on peut s'adresser à l'école, à la commission scolaire (514) 380-8899 ou encore utiliser le site internet de la commission scolaire www.csdgs.qc.ca  ou le courriel du comité info@ccsehdaa.org.

En outre, le comité tient des réunions aux dates précisées dans l'agenda (voir la rubrique calendrier des rencontres).

Quiconque est intéressé par le comité peut y assister.

Au début de chaque séance, une période est réservée aux "Questions du public".

09-11-07 Savez-vous comment aider une personne sourde ou malentendante? Parlez à la personne en lui faisant face afin de lui permettre de bien voir les mouvements de vos lèvres, votre expression faciale et les gestes naturels.

1. Évitez de parler dans un milieu bruyant.
2. Il est inutile de crier (ceci crée une distorsion dans le message); parlez plutôt légèrement plus fort.
3. Lorsqu'elle ne semble pas comprendre ce que vous avez dit, formulez autrement votre phrase.
4. Être plus expressif peut aider à la compréhension, toutefois il est inutile de «sur-articuler», ceci déforme les sons.
5. Ayez toujours en tête que plusieurs éléments peuvent nuire à la lecture labiale: moustache, barbe, lunettes, mauvaise dentition, cigarette ou gomme dans la bouche.
6. Autant que possible, évitez de dire à une tierce personne que la seconde est sourde. Il est préférable de laisser l'initiative au DEVENU SOURD ou au MALENTENDANT qui choisira le moment favorable.
7. Ne vous interposez jamais dans la conversation d'un DEVENU SOURD ou d'un MALENTENDANT même s'il n'entend pas bien son interlocuteur.
8. Évitez de parler à la place du DEVENU SOURD ou du MALENTENDANT en conversation avec une autre personne.

Réalisation: Marie-Andrée Mathieu et Marie Robert, Université de Montréal (Orthophonie et Audiologie)

09-11-07 Jeux provinciaux d'hiver - VALLEYFIELD 2007 Du 9 au 11 mars 2007, Salaberry-de-Valleyfield accueillera les Jeux olympiques spéciaux provinciaux d’hiver sous le thème « Mon sport, ma passion, mes victoires ». Site officiel des Jeux olympiques spéciaux du Québec

08-11-07 XVIIIe Colloque thématique annuel de l'Institut québécois de la déficience intellectuelle les 9 et 10 novembre 2007 L’IQDI vous invite à ce colloque consacré à la santé et aux droits des personnes ayant une déficience intellectuelle. Pendant ces deux journées, il sera possible de d'échanger avec les professionnels de la santé et des services sociaux. Par le biais du colloque, les professionnels de la santé et des services sociaux sont appelés à développer une nouvelle expertise en recevant les commentaires des personnes ayant une déficience intellectuelle et leur famille.

C'est plus de 20 communications et 5 symposiums qui ont été sélectionnés par les membres du comité scientifique. En lien avec le titre du colloque, Accès Santé : un passeport pour la prévention et le bien-être, ces communications ont été choisies pour nous aider à voyager dans le grand univers des services sociaux et de santé. Pour amorcer ce voyage, le président de l’AQIS-IQDI, Monsieur Jean-François Martin, vous invite officiellement à ce colloque, de même que nos partenaires.

Les 9 et 10 novembre 2007 à l'Hôtel Le Georgesville de Saint-Georges de Beauce Le site officiel du colloque: http://www.aqis-iqdi.qc.ca/colloque

Cliquez ici pour consulter l'horaire complet et pour savoir comment s'inscrire

08-11-07 L'homme de six millions pourrait venir du Nouveau-Brunswick L'institut d'ingénierie biomédicale (IBME) de l'Université du Nouveau-Brunswick (Fredericton) participe à deux importants projets portant sur les prothèses robotisées.

Les deux projets sont commandités par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA). Ils ont été mis sur pied en réponse au grand nombre de blessures graves qu'ont subies les soldats en Afganistan et en Irak.

Le premier projet, intitulé "Prothesis 2007" a été accordé à Deka Research (Manchester NH). Il vise l'amélioration des prothèses des membres supérieurs. L'institut utilisera des technologies existantes ou des technologies émergentes presque à terme pour créer une prothèse qui permettra au porteur de commander simultanément l'épaule, le coude, le poignet et la main. Le rôle de l'IBME, dans ce projet, est de mettre au point la puce qui doit interpréter les signaux musculaires et les transformer en commandes pour la prothèse.

Le deuxième projet, appelé "Revolutionizing Prosthetics", est plus ambitieux. Il s'agit de créer une prothèse offrant la même dextérité et la même perception sensorielle que le corps humain. Cela signifie utiliser des technologies permettant d'obtenir des données des muscles, des nerfs périphériques et du cerveau. Le rôle de l'IBME est sensiblement le même dans ce projet, mais elle doit également collaborer étroitement avec les partenaires chargés de l'interprétation des signaux provenant des nerfs et du cerveau.

Si l'on considère toutes les recherches en matière de prothèse et d'interface personne-machine en cours actuellement, ainsi que les récentes percées, l'homme bionique n'est peut-être plus de la science-fiction. Source: Branchez-vous, écrit par Nicolas Racine

08-11-07 En recherche d'emploi? Visitez Handicapemploi.com  Ce site de recherche d'emploi est destiné aux travailleurs handicapés et aux employeurs. Son contenu permet aux employeurs d'afficher les offres d'emplois et aux candidats de déposer leur CV. Il est de plus possible de faire des recherches en fonction des secteurs d’activités et des régions, tout en prenant en compte votre de  handicap. Vous devez préalablement vous enregistrer afin de disposer gratuitement de toutes les fonctions avancées du site pour afficher votre CV et consulter les  offres d’emploi adaptées à votre situation.

08-11-07 21ième Congrès mondial de Réhabilitation International (RI) du 25 au 28 août 2008 au Centre des Congrès de Québec  Sous le thème " Droits et participation sociale des personnes ayant des incapacités: Assurer une société pour tous", le 21ième congrès cherchera à rassembler les personnes handicapées et tous les acteurs impliqués auprès de cette clientèle afin de discuter des grandes questions touchant les personnes ayant des incapacités et de former ou renforcer leurs partenariats.

L'objectif du Congrès mondial est de présenter des pratiques concrètes découlant de réalisations locales, régionales, nationales et internationales qui peuvent servir d'exemples. De telles réalisations se fondent sur des partenariats englobant les responsabilités précises assumées par les pouvoirs publics et la société et qui entraînent des progrès significatifs sur les plans de la participation sociale et de l'exercice effectif des droits des personnes ayant des limitations fonctionnelles. Vous êtes cordialement invités à proposer une communication en lien avec la vision d'ensemble du Congrès mondial : « Droits et participation sociale des personnes ayant des incapacités : assurer une société pour tous».

La date limite pour soumettre une proposition ou participer au concours est le 15 janvier 2008. Pour plus d'informations visitez le site www.riquebec2008.org

08-11-07 Saviez-vous que... La vignette d'accompagnement touristique et de loisir est disponible dans les régions suivantes : Centre-du-Québec, Côte-Nord, Estrie, Lanaudière, Laurentides, Laval, Mauricie, Montérégie, Montréal, Outaouais et Saguenay-Lac-Saint-Jean. Pour en savoir plus visiter le site La vignette d’accompagnement touristique et de loisir (VATL).

07-11-07 Campagne de financement de Centraide L’objectif de la campagne 2007 est de récolter 53 millions de dollars d’ici le 11 décembre. Le résultat à ce jour est de 38 991 356 $. Centraide du Grand Montréal fait appel à la générosité de la population pour atteindre son objectif et en ce sens, n'oubliez pas que votre don est important!

07-11-07 Lancement de la brochure Un avenir sans limites ! La formation professionnelle et technique (FPT) et les personnes handicapées Montréal, le 5 novembre 2007 – C’est en présence de plusieurs partenaires des milieux du travail, de l’éducation, de la réadaptation et du milieu associatif des personnes handicapées que le Comité d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) pour personnes handicapées dévoilait sa brochure Un avenir sans limites ! La formation professionnelle et technique (FPT) et les personnes handicapées.

Destinée principalement aux élèves handicapés du secondaire, la brochure présente des exemples de formations accessibles tout en fournissant de l’information sur les ressources et programmes permettant aux personnes handicapées d’avoir accès à la FPT. Des témoignages d’élèves et d’étudiants handicapés complètent la brochure en y apportant un éclairage concret.

Comme le souligne madame Monique Richard, présidente du CAMO, « l’objectif de la brochure est que davantage de jeunes ayant des limitations fonctionnelles puissent connaître les possibilités offertes par la formation professionnelle et technique et choisir une de ces formations, un secteur où des milliers d’emplois seront disponibles dans les prochaines années.»

La brochure Pour un avenir sans limites! La formation professionnelle et technique (FPT) et les personnes handicapées sera diffusée partout au Québec cet automne. La brochure et un contenu complémentaire sont disponibles sur le site Web du CAMO au www.camo.qc.ca. Cette section Web permet notamment d’en connaître davantage sur l’accès à la formation pour les travailleurs handicapés et les possibilités offertes aux personnes handicapées sans emploi qui souhaitent effectuer un retour aux études.

La réalisation de la brochure a été rendue possible grâce à la participation financière d’Emploi-Québec et du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).  Source : Éric Daigle, conseiller information & communications (CAMO)

07-11-07 La campagne de financement du 25e Défi sportif a pris son envol Lors d’un 5 à 7 qui a eu lieu hier, le 6 novembre, à la Cage aux Sports du Centre Bell, les partenaires du milieu des affaires étaient réunis. C’était l’occasion de rencontrer ceux qui appuient les athlètes fougueux et passionnés du Défi sportif. C’est d’ailleurs nulle autre que Chantal Petitclerc, fière ambassadrice du Défi sportif, qui a motivé les troupes en livrant quelques réflexions bien pertinentes sur le dépassement.

La campagne de financement 2007-2008 culminera avec le spectacle-bénéfice présenté à la Place des Arts le 19 février prochain, alors que sera dévoilé le montant amassé. Le spectacle exceptionnel de cette année mettra en vedette Judi Richards Au septième ciel avec Daniel Lavoie, TOULOUSE et Yvon Deschamps. Ce dernier a d’ailleurs cru très fort au Défi sportif puisqu’il a été porte-parole de l’événement pendant 13 ans, de 1985 à 1997! Pour plus de renseignements au sujet du spectacle-bénéfice et pour vous procurer des billets, veuillez composer le 514 933-2739, poste 224.

02-11-07 Tout chaud, tous frais comme vous l'aimez...  Image représentant une personne tenant un journal Le journal de votre association est arrivé!

02-11-07 Notre programmation d'activités pour la session d'hiver-printemps est maintenant disponible Cliquez sur le lien qui suit pour télécharger le dépliant de la Programmation des activités pour la session d'hiver-printemps 2008 en format PDF ou en format Word.

02-11-07 Des mesures à bonifier pour les personnes aînées handicapées DRUMMONDVILLE, QC, le 26 oct. /CNW Telbec/ - Lors des audiences de la consultation publique sur les conditions de vie des personnes aînées au Québec, l'Office des personnes handicapées du Québec a réclamé que le gouvernement tienne compte des personnes aînées handicapées dans la conception des politiques, des programmes et des stratégies de portée générale.

Même s'il est reconnu que les personnes aînées sont généralement en bonne forme, les données statistiques font toutefois ressortir que le nombre de personnes aînées handicapées est en progression constante. Or, les conditions de vie de ces dernières sont souvent difficiles et, dans certains cas, mettent carrément en péril leurs droits fondamentaux. Aussi, plusieurs personnes handicapées vieillissantes voient leurs incapacités s'alourdir et l'offre de services doit s'ajuster à l'évolution de leur situation. L'Office a profité de ces audiences pour mettre en lumière certains secteurs particulièrement préoccupants.

L'aide à domicile et le soutien aux proches aidants sont au nombre de ces sujets cruciaux. Pour que les personnes aînées handicapées puissent continuer de vivre chez elles, il faut qu'elles disposent des services d'aide dont elles ont besoin. A cet effet, l'Office préconise, entre autres, que le gouvernement assure la mise en oeuvre intégrale de la Politique de soutien à domicile. A l'égard des proches aidants, il souhaite qu'ils soient mieux informés concernant leur contribution et les services disponibles, qu'on assure une réponse adéquate à leurs besoins de répit et qu'on développe à leur intention des mesures de soutien psychosocial. 

En matière de ressources résidentielles, l'Office suggère, parmi diverses pistes de solution, le développement en nombre suffisant de modèles variés de lieux de résidence et d'hébergement ainsi que de formules alternatives, innovatrices et souples, répondant aux besoins diversifiés des personnes aînées handicapées. Il souhaite également que des efforts soient faits afin de réduire les délais d'accès à des ressources résidentielles ou d'hébergement appropriées à leur état.

Par ailleurs, l'Office a soulevé des questions spécifiques liées au vieillissement de certaines personnes handicapées. Les personnes aînées ayant une déficience intellectuelle en sont un exemple, car il existe très peu de services adaptés à leur situation ainsi qu'une méconnaissance des façons d'intervenir auprès d'elles. Enfin, sujet préoccupant s'il en est un, l'Office recommande la mise en place de mesures supplémentaires pour prévenir et contrer les situations de violence, d'abus, d'exploitation et de négligence dont peuvent être victimes les personnes aînées handicapées.

Selon la directrice générale de l'Office, Mme Céline Giroux, «il est de première importance de continuer à investir dans les services destinés aux personnes handicapées car ils permettront également de répondre aux besoins de la population vieillissante».

Communication adaptée  :

Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à communications@ophq.gouv.qc.ca.

02-11-07 Le rendez-vous de l'emploi et de la formation Vous cherchez un emploi ? Vous n'êtes pas satisfait du vôtre?

Le rendez-vous de l'emploi et de la formation vous attend...Parce qu'avoir un emploi intéressant et bien rémunéré, c'est aussi pour vous!

Vous trouverez sur place deux employeurs d'envergure : Sears et Home Dépôt .

Des spécialistes et recruteurs dans le domaine du transport routier :

* Le Comité sectoriel de main- d'oeuvre de l'industrie du transport routier du Québec (Camo-Route);
* L'agence de placement Drakkar- Spécialistes en recrutement pour l'industrie du transport routier;
* Le Centre de formation du transport routier (CFTR).

Ils présenteront leurs besoins de main-d'œuvre et vous inviteront à les rencontrer par la suite.

Des experts en emploi et en formation

Mercredi, 14 novembre 2007 de 13h30 à 16h00
Centre William-Hingston au 419, rue Saint-Roch
Auditorium (rez-de-chaussée)
Montréal

Pour plus d'informations ou pour faire connaitre vos besoins (interprète, etc.), contactez Madeleine Houle au (514) 948-6117 poste 229 ou houle@cdec-centrenord.org 

02-11-07 Autisme: Sandrine Bonnaire présente son film Elle s'appelle Sabine qui est présenté au Festival du nouveau cinéma. Au travers d'archives personnelles recueillies durant 25 ans, Sandrine Bonnaire livre un portrait de sa sœur Sabine, autiste de 38 ans.

Le film sortira en salle le 2 novembre prochain.  

Quartier Latin (Cineplex)  350 rue Émery, Montréal

   

Tous les jours: 12:15, 2:30, 4:45, 7:00, 9:05


Starcité Montréal (Cineplex)  4825 ave. Pierre de Coubertin, Montréal

   

Ven., sam., dim., lun., mar., mer.: 1:00, 3:25, 5:35, 7:55, 10:20

Jeu.: 3:25, 5:35, 7:55, 10:20, 1:00


Sandrine Bonnaire
L'actrice-réalisatrice veut démystifier l'autisme
Marie-Joëlle Parent
Le Journal de Montréal 18-10-2007 | 11h01Paru le jeudi 18 octobre 2007 sur Canoë.ca  

Une vie glamour peut cacher une histoire familiale difficile. C'est le cas de l'actrice française Sandrine Bonnaire. Elle était de passage hier à Montréal pour nous présenter son tout premier long métrage à titre de réalisatrice, Elle s'appelle Sabine. Un film dérangeant sur sa soeur autiste.

Sandrine Bonnaire, star de Confidences trop intimes, passe derrière la caméra pour la toute première fois.

Sa quête? Briser l'image que l'on a de l'autisme, le syndrome à la Rain Man, comme elle dit. Son but? Démontrer les conséquences désastreuses d'un système de santé défaillant.

Son film a d'ailleurs eu des échos jusque chez Nicolas Sarkozy. «Oui, j'ai rencontré M. Sarkozy. Il m'a dit qu'il avait vu le film - je ne sais pas si c'est vrai -, il m'a quand même demandé des nouvelles de ma sœur», dit l'actrice de 40 ans, qui en est à sa 4e visite au Québec.

La réalisatrice nous emmène donc dans le quotidien de sa sœur Sabine, 38 ans, dans son foyer d'accueil, en Charente.
On découvre Sabine qui bave, qui transpire, qui a du mal à traîner son corps en surpoids, engourdi par des neuroleptiques puissants.

Elle répète sans cesse les mêmes questions, elle crie des insultes, elle hurle, elle frappe les autres, elle se mord. Elle détruit pour mieux faire passer son message. Certaines images sont dures. D'autres sont réellement touchantes.

Comme celles tirées de 25 années d'archives familiales. On voit Sabine à 19 ans, autonome, belle, les cheveux longs, souriante. Malgré son handicap, elle joue du piano, apprend l'anglais, conduit sa mobylette.

«En revoyant ces images, ça m'a frappée à quel point je n'étais pas patiente à l'époque avec elle. Oui, j'ai culpabilisé. Mais ça fait partie de la vie. J'avais 20 ans à l'époque», raconte Sandrine Bonnaire, en conférence de presse dans le cadre du Festival du Nouveau Cinéma.

Le traumatisme déclencheur

Mais que s'est-il passé pour qu'elle se dégrade à ce point?

Tout remonte à la mort d'un des fils de la famille Bonnaire, victime d'un malaise qui se déroule sous les yeux de Sabine. Elle ne s'en remet pas. Elle devient farouche, elle se fait violence. Pour la famille de 11 enfants, c'en est trop. Sabine entre à l'hôpital pour cinq ans.

Ce séjour a complètement transformé sa sœur. Le milieu «carcéral hospitalier» lui a enlevé ses dons, aggravant son état, empirant sa violence. Le contraste entre les deux états est frappant. Voilà pourquoi l'actrice milite pour plus de centres spécialisés, des maisons où les patients se sentent comme à la maison.

Le cinéma au service de la cause

Sa rencontre avec le président Sarkozy a tout de même mené à des rendez-vous avec des ministres responsables. Une porte s'est ouverte.

En attendant, elle continue à se servir du 7e art pour faire avancer sa cause. Elle coécrit en ce moment un autre film sur l'autisme avec son mari, Guillaume Laurant, coscénariste du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain. Elle compte y jouer un rôle. Cette fois, la soeur autiste, ce sera elle...


La bataille n'est pas terminée
Avec le recul, feriez-vous les choses différemment? «Oui, on lui aurait sans doute fait voir un psy plus tôt», confie Sandrine Bonnaire. On s'entretient avec l'actrice après la conférence. Elle grille une cigarette, «comme toute bonne actrice française», dit-elle à la rigolade.

Est-ce que le fait d'avoir une sœur autiste a été un frein dans votre carrière? «Elle ne m'a jamais empêchée de travailler. Cependant, j'ai fait un film où j'étais très mal, Voleur de vie, avec Emmanuelle Béart (1998). C'est la période où Sabine était dans une chambre toute capitonnée avec le crâne ouvert. Je cherchais des solutions, j'étais très angoissée, j'avais du mal à travailler», confie-t-elle.

Avez-vous eu peur que ça arrive à vos propres enfants?

«Je n'y ai pas pensé pour la première, mais pour la seconde, oui, parce qu'on m'a demandé de faire des tests; j'avais 37 ans.»

Est-ce que ce drame a déchiré votre famille?

«Ça l'a rendue plus forte. Pendant ces cinq ans, on a tout fait pour la sortir de l'hôpital. C'est pourquoi j'ai dédié le film à mes sœurs», dit-elle.

Le film a permis à la famille Bonnaire de faire son deuil. Sur Sabine, il aurait aussi eu un effet bénéfique. La preuve: après l'avoir vu, elle a demandé le DVD, qu'elle visionne maintenant chaque jour.

Sandrine Bonnaire affirme être heureuse dans la situation actuelle. Sa prochaine bataille, c'est de se battre pour que sa sœur puisse un jour vivre sans médicaments.    Source: L'inclusif

18-10-07 Invitation à la population pour la consultation populaire sur vos besoins en soins de santé et en services sociaux  Le CSSS Jardins-Roussillon veut revoir l'offre de service en fonction des besoins de la population. Cette démarche de consultation est faite en étroite collaboration avec le milieu scolaire, les municipalités, les organismes communautaires et tous les autres organismes locaux et régionaux concernés par votre santé et votre bien-être.

La parole est à vous

Dans le cadre de la présente démarche, nous voulons connaître votre vécu, vos préoccupations et, surtout, vos besoins en matière de soins de santé et de services sociaux.

Ainsi, nous vous invitons, au courant des prochaines semaines, à l’une des rencontres pour vous exprimer sur ces sujets. Horaire et lieux des rencontres

Cette démarche est très importante pour que nous puissions tous ensemble améliorer les services qui vous sont offerts ainsi que l’état de santé de la population de notre territoire.

Une autre tournée de rencontres sera réalisée ultérieurement pour faire connaître les résultats de cette démarche et le plan d’action.

Afin de nous permettre d'en connaître davantage sur vos besoins, vous êtes invité à remplir notre questionnaire en ligne.

Votre collaboration est très appréciée.

Pour information : 450 699-2425, poste 2434 ou le 1 800 700-0621, poste 2434

Pour consulter le dépliant distribué par la poste : document PDF

11-10-07 L’Institut Raymond- Dewar est à la recherche de très vieux appareils auditifs (fin du 19e siècle ou première moitié du 20e siècle) afin de lesImage avec de vieux appareils d'aide auditive intégrer à une exposition qui retracera l’évolution de la technologie en amplification.

Exemples d’objets recherchés : Cornet acoustique – Tube ou Trompette - Prothèse auditive à tube, au carbone, ou encore à transistors

Si vous possédez quelques spécimens intéressants, il nous fera plaisir de les inclure dans l’exposition. Ces petits bijoux historiques sont un trésor et font partie du patrimoine commun. Votre collaboration sera grandement appréciée. Évidemment, chaque objet sera bien identifié à son donateur.

Contactez nous le plus tôt possible
Lyne Bourbonnais (514) 284-2214 p. 3268 (voix)
(514) 284-3747 p. 3268 (ATS)
lbourbonnais@raymond-dewar.gouv.qc.ca
Télécopieur (514) 284-5086

11-10-07 11-10-07 Philippe Couillard salue la nomination de Martin Provencher Paru le jeudi 4 octobre 2007 sur CNW - Telbec  Le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard salue la nomination de monsieur Martin Trépanier à titre de président du conseil d'administration de l'Office des personnes handicapées du Québec. Cette nomination fait suite à une décision du Conseil des ministres.

Membre du conseil d'administration de l'Office depuis 2002, monsieur Trépanier est coordonnateur du Regroupement des associations de personnes handicapées de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Au fil des années, il a siégé au conseil d'administration de nombreux organismes communautaires, dont le Service externe de main-d'œuvre (SEMO) de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Soutien à la personne handicapée en route vers l'emploi au Québec (SPHERE-Québec), le Comité d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes handicapées, l'Alliance québécoise des regroupements régionaux pour l'intégration des personnes handicapées et le Regroupement provincial de services d'assistance et d'accompagnement aux plaintes.

« Le parcours professionnel et communautaire de monsieur Trépanier l'a préparé de façon exceptionnelle à occuper la présidence du conseil d'administration de l'Office, et je lui souhaite la meilleure des chances dans l'exercice de son mandat. Il occupera une fonction stratégique au sein de l'administration québécoise et il jouera un rôle important à l'échelle de toute la société. Je rappelle que nous avons fait adopter en 2004 une nouvelle version de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale. L'Office des personnes handicapées du Québec a alors vu son mandat élargi, dans l'esprit d'une vigilance soutenue et permanente quant à la promotion, à la défense et à l'exercice des droits des personnes handicapées», a expliqué monsieur Couillard.

En vertu de la loi, l'Office doit exercer un rôle conseil à l'égard de l'action du gouvernement, des ministères, de leurs réseaux, des municipalités et des différents autres partenaires ayant des responsabilités à cet égard. La loi prévoit aussi que l'Office assiste et conseille les personnes handicapées, tout en faisant les représentations nécessaires en leur faveur. À l'échelle locale, régionale et nationale, l'organisme coordonne les actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services destinés aux personnes handicapées et à leurs familles.

Monsieur Couillard a aussi remercié madame Céline Giroux, la directrice générale de l'Office qui a assumé la fonction de présidente du conseil d'administration jusqu'à la nomination du nouveau président, monsieur Martin Trépanier.

11-10-07 Les Bracelets de l'eSPoir Le bracelet de l’eSPoir est un excellent moyen d’afficher votre soutien à la mission de la Société de la SP. Avec Image du bracelet eSPoirce bracelet rouge à votre poignet, vous exprimez votre espoir dans la découverte d’un remède à la SP tout en sensibilisant le plus de personnes possible à cette maladie.

Le Canada est un chef de file mondial en matière de recherche sur la SP. C’est grâce aux fonds qu’elle recueille que la Société canadienne de la SP est en mesure de subventionner la plus importante recherche du monde sur la susceptibilité génétique, portant sur plus de 21 000 participants canadiens. Vous pouvez appuyer la recherche sur la SP en vous procurant votre bracelet de l’eSPoir aujourd’hui!

Au coût de 2 $ chacun, les bracelets de l’eSPoir sont vendus en paquets de 5. Les frais de manutention et d’envoi sont en sus. Veuillez allouer jusqu'à 10 semaines pour la livraison. Veuillez noter qu'aucun reçu aux fins de l'impôt ne sera émis à l'achat d'un bracelet de l'eSPoir.

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11-10-07 En général, combien de temps faut-il pour établir un diagnostic de SP? Les neurologues sont-ils réticents à poser des diagnostics, pour des raisons juridiques?  Un neurologue expérimenté ne devrait pas prendre beaucoup temps pour établir un diagnostic. Les critères de diagnostic actuels stipulent que le médecin doit pouvoir prouver la présence de deux ou de plusieurs lésions de SP dans le système nerveux central, survenues à au moins 30 jours d’écart. L’absence d’un deuxième épisode de troubles neurologiques cliniques (c’est-à-dire une poussée) peut être remplacée par un tomodensitogramme montrant une nouvelle lésion lorsqu’on le compare au tomodensitogramme de départ. Souvent, le délai est attribuable à l’incapacité de prouver ce changement dans le temps. À défaut de satisfaire au critère « temps », après une première poussée, la plupart des neurologues devraient pouvoir identifier les patients qui sont à haut risque de subir un autre épisode de troubles neurologiques. Ces patients pourraient déjà envisager de prendre un immunomodulateur pour la SP, même si le diagnostic n’est pas encore établi, étant donné que plusieurs études ont confirmé les bienfaits de ce traitement, même à ce stade très précoce.

Peut-être qu’aux États-Unis les neurologues sont davantage sur leurs gardes lorsqu’ils s’agit de poser un diagnostic, mais ici au Canada, les lois nous permettent d’exercer une médecine plus « pratique », ce qui a pour effet de réduire le nombre de tests et les coûts. Les neurologues n’ont présentement aucune raison juridique de taire un diagnostic. Source: Société canadienne de la sclérose en plaques

11-10-07 La séance publique d'information annuelle des Services de réadaptation L'Intégrale aura lieu le mercredi 21 novembre prochain à 19 heures au Centre de congrès Le Crystal ( salle St-Laurent ), situé au 5285 du boulevard Henri-Bourassa Ouest ( à l'ouest du boulevard Marcel-Laurin ). Comme à l'habitude, en plus de présenter les faits saillants de l'année financière 2006-2007, nous aurons le plaisir de rendre hommage à quelques-uns de nos précieux partenaires qui contribuent à l'intégration sociale des personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement.

Parents, usagers, membres du personnel, partenaires du réseau, des milieux communautaires et d'affaires, tous sont invités à cette soirée qui offre une occasion unique de mieux connaître notre organisation et de rencontrer les membres de la direction et du conseil d'administration de L'Intégrale SEREZ-VOUS DES NÔTRES ?

Pour plus d'informations ou confirmer votre présence, veuillez communiquer avec madame Nathalie Bournon à la direction générale de L'Intégrale, au numéro 514-387-1234, poste 247.

11-10-07 Saviez-vous que... Le spina-bifida est une malformation congénitale de la colonne vertébrale et du système nerveux. Les mots latins spina-bifida signifient colonne vertébrale fendue ou divisée. Les dommages sont permanents. Un enfant sur 750 qui naît au Canada a le spina-bifida. Cette maladie endommage à différents degrés la moelle épinière et le système nerveux. Source: RCPHL

11-10-07 Le 3e Show annuel de l'Association des paraplégiques du Québec - Des artistes réunis pour célébrer la vie et l'espoir! L'Association des paraplégiques du Québec (APQ) est heureuse de présenter son 3e Show annuel qui réunira entre autres sur scène Bob Walsh, Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers, Marco Calliari, Ima, Tricot Machine, Paul Cargnello, Coral Egan et Labess.

La soirée se tiendra le 4 novembre au Medley et les fonds recueillis viendront soutenir près de 200 personnes devenues handicapées cette année à la suite d'un accident (voiture, travail, plongeon). Elles pourront ainsi recevoir les soins et services appropriés à leur réadaptation.

Pour les membres de l'APQ, leur famille et leurs amis, cette soirée est un moment très important parce qu'elle permet chaque année d'amasser de fonds, mais surtout, c'est une occasion en or de sensibiliser le public à l'importance de l'intégration des personnes handicapées dans notre société.

Depuis 60 ans, l'Association offre des services d'information, de référence, de soutien, d'intégration, d'employabilité.

On peut se procurer les billets au bureau de l'Association des paraplégiques du Québec en téléphonant au 1877-341-7272, au Medley de Montréal par le réseau TicketPro en composant le 1-866-908-9090 ou sur le site http://www.ticketpro.ca. Le prix du billet est de 25 $ pour les membres de l'APQ, de 35 $ pour les non-membres et de 100 $ pour les compagnies.

Cet événement se tient grâce à l'appui des partenaires suivants : Coloplast, CSST, Pfizer Canada, Siborg2, TVR, La Banque Nationale, 4CMM et IMS. 

11-10-07 Philippe et Jonathan Vermette récipiendaires de bourses Hydro-Québec Les joueurs de basketball en fauteuil roulant de Sherbrooke (Québec), Jonathan et Philippe Vermette, étaient parmi les 39 récipiendaires de bourses octroyées par Hydro-Québec pour 2007. Les Vermette ont été nommés dans la catégorie « relève », pour les athlètes émergeants.

Pour sa dixième année de collaboration avec la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec, Hydro-Québec bonifie son programme en créant 20 bourses dans une catégorie « relève ». Ceci s’ajoute aux 19 bourses existantes de la catégorie « élite ».

Par cet appui, Hydro-Québec participe à l'essor et à l'épanouissement de jeunes athlètes québécois, dont certains performent désormais au plus haut niveau. Selon monsieur Pierre Dubé, directeur général de la Fondation de l’athlète d’excellence, cette bonification d’Hydro-Québec représente un gage de succès pour une jeune relève sportive québécoise.
Source: Comité paralympique canadien

11-10-07 Entrevue dans Le Devoir avec le fondateur de Kéroul, André Leclerc Dans son bureau aux murs aveugles, il nous reçoit installé à son fauteuil roulant. Lui, André Leclerc, atteint de paralysie cérébrale depuis la naissance «parce que le médecin avait... un p'tit coup dans le nez», semble avoir un jour décidé que son handicap n'allait en rien l'empêcher de mener sa vie ni de voyager. Ni d'entraîner les autres dans sa galère. Bien connu des dirigeants des organismes touristiques et culturels du Québec pour ses revendications, il n'a de cesse de rouler sa bosse dans toutes les antichambres ministérielles possibles, plaidant la cause des personnes handicapées dans «un Québec accessible».

Il y a eu 28 ans le 24 septembre qu'André Leclerc a fondé Kéroul, un organisme de défense des droits des personnes à capacité physique restreinte en matière de tourisme et de culture. À l'époque, on commençait à réclamer leur intégration en éducation, au travail et à la vie sociale en général. «J'avais voyagé et je trouvais que le tourisme s'avérait justement un excellent moyen d'intégration par la découverte d'autres régions, d'autres peuples, d'autres attitudes», explique-t-il.

Avec les années, Kéroul est devenu une organisation de référence et de consultation dans le monde. Il faut dire que son président-directeur général est de toutes les tribunes et qu'il fait des pieds et des mains auprès des pouvoirs publics pour agiter le lobby des personnes handicapées. «Mon rôle est de faire en sorte que les hôtels, les restaurants, les campings, les attraits touristiques et les transports, notamment, leur soient accessibles», répète-t-il. Soit, il existe déjà des installations appropriées, mais elles ne sont officialisées que dans les édifices gouvernementaux et les nouvelles constructions. «Alors que cette tranche de la société ne demande qu'à participer à la vie commune et à contribuer à l'économie.»

Parce que les personnes à capacité physique restreinte, c'est tout de même quelque 15 % de la population: 900 000 au Québec, quatre millions au Canada, 50 millions aux États-Unis, 55 millions en Europe... «Et soyons clairs, poursuit André Leclerc: la mobilité réduite ne concerne pas seulement les handicapés en fauteuil roulant, elle comprend également ceux qui éprouvent des problèmes visuels et auditifs.» Des problèmes qui n'iront certainement pas en diminuant dans un Québec vieillissant. «Et ces gens-là voyagent. L'industrie touristique doit veiller à l'accessibilité des installations dans les destinations si elle ne veut pas perdre ce marché.»

Mais ce n'est pas simple. Par définition, le tourisme fait appel à plus d'un secteur de l'activité humaine, et donc interpelle plusieurs instances, s'agissant de faire du lobbying. André Leclerc l'a bien compris, lui qui n'hésite pas à transiger avec une vingtaine de ministères québécois afin de prêcher pour les siens. D'ailleurs, Kéroul les a réunis récemment au Conseil exécutif pour discuter de plusieurs dossiers. Le Conseil exécutif?

On peut difficilement frapper plus haut dans la hiérarchie du pouvoir. «C'est Michel Carpentier qui y avait le premier convoqué une rencontre, souligne le président. Cet ancien secrétaire général du gouvernement Lévesque, devenu aphasique à la suite d'un grave accident de voiture, nous a beaucoup aidés dans nos démarches. On ne sait jamais ce qui peut nous arriver... »

Un beau tour de métro

Une ville dans le monde qui fait rêver André Leclerc pour ses installations bien adaptées aux personnes handicapées (PH)? Vancouver, lance-t-il tout de go. Tiens, une suggestion, comme ça: pourquoi pas un répertoire de sites à «PH» plus ou moins élevé, correspondant à la quantité et à la qualité de leurs structures propres à ces individus? Mais revenons à Vancouver. Une ville jeune, dit-il, où les dirigeants «ont vu venir», notamment dans les transports publics. Montréal, elle, est unique au monde... pour abriter «un des seuls métros inaccessibles aux personnes handicapées».

Toutefois, Kéroul veille aux portes: on souhaiterait rendre toutes les stations praticables pour cette clientèle. Le ministère des Transports en vise plutôt cinq, pour commencer. Et Kéroul voudrait que ce soit sur la ligne verte, plus touristique, alors que Transports Québec vise l'orange, plus populeuse. On en est à l'étape d'évaluation des coûts. Les stations concernées: Berri-UQAM, Henri-Bourassa, Côte-Vertu, Bonaventure et Lionel-Groulx. Longueuil figurait dans la mire mais une génération de wagons poserait problème.

Au fait, n'est-ce pas sa quarantaine en âge qui fait du métro de Montréal un lieu inadapté aux individus à capacité physique réduite? «Celui de New York, un des plus vieux du monde, est accessible, précise André Leclerc. Ce n'était tout simplement pas une priorité pour nos pouvoirs publics à l'époque, qui ont préféré un système parallèle pour ces usagers. Et il s'agit de transports en commun, pas d'un service de taxis. Oui, ça roule bien dans la mesure où on peut planifier nos départs... et nos retours, pour réserver 24 heures à l'avance comme requis. Au resto, par exemple, savez-vous toujours combien de temps vous allez vouloir rester? Faut pas avoir une chicane avec sa femme parce qu'on va trouver le temps long en attendant le minibus!» Bonjour la spontanéité...

Le métro de Laval tout neuf, lui, est équipé pour accueillir les personnes handicapées. Ainsi, lance André Leclerc avec son humour mordant, «on peut le prendre à Laval mais pas s'arrêter à Montréal». Retour, donc, à la case départ lavalloise: «Finalement, ça nous fait un beau tour de métro!»

Comment réagir sans se fatiguer?

Ainsi, Kéroul fait oeuvre à la fois d'organisme de pression et de source d'information. «On peut difficilement se fier aux dirigeants d'entreprises et de sociétés dans l'évaluation de l'accessibilité à leurs sites, note M. Leclerc. Pour eux, il n'y a jamais de problème, alors qu'en arrivant sur les lieux, on constate souvent tout le contraire.»

Cela étant, c'est bien beau, l'accessibilité, mais il y a aussi un aspect humain et social à toute cette histoire. Comment réagir devant une personne handicapée sans se fatiguer? «Malgré leur bonne volonté, les gens sont souvent mal à l'aise, probablement à cause d'un manque d'information», explique le P.D.G..

Aussi, Kéroul a ajouté un volet formation à son répertoire de programmes. Le personnel des casinos et des aéroports, les écoles de tourisme et d'autres intervenants auprès du public sont déjà passés dans la moulinette kéroulienne. Comment servir ou aider une personne à mobilité restreinte, un aveugle, un sourd, sans susciter d'embarras de part ou d'autre? «Il faut démythifier la personne handicapée, poursuit-il. Et ce sont des handicapés qui dispensent ces séances de formation partout au Québec. Ça leur donne du travail par la même occasion.»

Vrai: il y a eu amélioration au Québec depuis 30 ans. Mais il reste beaucoup à faire, selon André Leclerc. Au menu principal actuellement: les restaurants, un des dossiers prioritaires chez Kéroul. «Parce qu'on aime manger ailleurs que dans les grandes chaînes de restauration nous aussi, comme tout le monde! Et, contrairement à ces chaînes, les restos typiques sont souvent peu organisés pour accueillir des personnes à capacité physique restreinte.»

M. Leclerc revient souvent sur ce petit bout de phrase: comme tout le monde. «On est handicapés, on n'est pas malades, c'est seulement la situation qui est différente. Moi, j'ai deux enfants, je suis directeur général, propriétaire d'une maison, je paie des impôts, je m'habille comme tout le monde. Mais les gens ne me voient pas ainsi, et ça se comprend. Sauf que j'aimerais qu'on aille un peu plus loin, parfois.» Au reste, on trouve parmi les handicapés des gens respectables aussi bien que des crétins «et des personnes qui profitent de leur situation pour obtenir des privilèges», concède le président de Kéroul. Comme tout le monde... Ah! oui, il est séparé aussi: «Comme tout le monde!», lance-t-il dans un grand éclat de rire.

Pour André Leclerc, l'humour demeure un excellent moyen de sensibiliser la population à la condition des personnes handicapées. D'ailleurs, c'est lui qui avait montré à l'humoriste Jean-Marc Parent comment camper son personnage dans un numéro qui a fait école, L'handicapé.

Un handicapé, un concours

Parmi toutes ses interventions, le fondateur de Kéroul caresse un projet particulier: produire un film d'humour avec, comme trame de scénario, un concours à la télévision. Un seul participant s'avère être handicapé, et c'est lui qui gagne... un voyage. Les organisateurs, confus, ne sachant trop que faire de cette véritable patate chaude, lui offrent une compensation financière. Qu'il refuse. «Moi, j'y vais: organisez-vous!», qu'il leur lance. Et l'intrigue tourne autour des problèmes et des situations qu'il va inévitablement vivre à plusieurs endroits du monde. Jean-Marc Parent et le réalisateur Patrick Huard ont déjà été approchés. «Je leur ai dit: "Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas moi qui jouerai dans le film!» Ne reste qu'a écrire le scénario. Ça promet. Même s'il sait qu'il ne peut pas tout faire, André Leclerc ne manque pas d'idées, lui qui remue mer et monde en fauteuil roulant pour plaider sa cause. Mais voilà, il est bien conscient que déjà, le tourisme n'est pas une priorité pour les gouvernements, alors le tourisme pour handicapés... Sans compter qu'au moment où un ministère change de tête, tout est à recommencer, et disons qu'au Tourisme, on a le sens du voyage lorsqu'il s'agit de muter des ministres! «C'est la vie», martèle-t-il, philosophe.

Qu'à cela ne tienne, le revendicateur a toujours quelque requête à leur mijoter depuis son bureau de l'avenue Pierre-de-Coubertin, au bout d'interminables corridors à l'ombre du mât olympique. Un vrai petit circuit touristique... Ça nous fait une belle jambe. Quant à André Leclerc, ce n'est certainement pas son élocution laborieuse qui l'empêchera de faire entendre sa voix. Au nom de tous les siens. Source: Le Devoir

11-10-07 3 millions de dollars sera consacré à l'Initiative de services de bibliothèque équitables afin de venir en aide aux Canadiens qui ne sont pas en mesure de lire les documents imprimés traditionnels Le nouveau gouvernement du Canada appuie l'Initiative de services de bibliothèque équitables de Bibliothèque et Archives Canada. OTTAWA, le 2 octobre 2007 - L'honorable Josée Verner, ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles, a annoncé aujourd'hui un appui financier à Bibliothèque et Archives Canada afin de faciliter l'accès aux collections des bibliothèques pour les Canadiens incapables de lire les imprimés.

Cet appui de 3 millions de dollars sera consacré à l'Initiative de services de bibliothèque équitables afin de venir en aide aux Canadiens qui ne sont pas en mesure de lire les documents imprimés traditionnels.

« Grâce à ce projet, le nouveau gouvernement du Canada favorisera la pleine participation de tous les citoyens canadiens à l'économie hautement concurrentielle du savoir, a déclaré la ministre Verner. Moins de 5 p. 100 de tous les documents publiés sont actuellement disponibles en médias substituts. Ce projet se traduira par une augmentation de ce pourcentage. »

L'Initiative de services de bibliothèque équitables permettra de coordonner les activités, d'élaborer une stratégie nationale et d'en évaluer les coûts, ainsi que de fournir des services de bibliothèque équitables. Elle sera réalisée en partenariat avec les bibliothèques canadiennes, les personnes incapables de lire les imprimés, les éditeurs, les producteurs de médias substituts et d'autres intervenants, notamment l'INCA et le milieu de l'éducation. Fort de cette collaboration nationale, le gouvernement du Canada sera à même d'offrir un accès équitable aux bibliothèques pour combler les besoins en information des personnes ayant une déficience visuelle, perceptuelle ou physique.

« La communauté des bibliothèques du Canada nous a demandé de prendre la tête du projet, en tant qu'organisme de coordination national, pour assurer à tous les citoyens un accès à la même information disponible en bibliothèque, où qu'ils vivent et quelles que soient leurs ressources, a expliqué M. Ian Wilson, bibliothécaire et archiviste du Canada. Je suis ravi de lancer ce projet qui permettra à davantage de personnes au Canada de profiter des ressources d'information offertes dans un format adapté à leurs besoins. »

Bibliothèque et Archives Canada est responsable d'acquérir et de préserver le patrimoine documentaire du Canada dans ses multiples expressions et de fournir aux Canadiens un point d'accès unique et facile aux textes, photographies et autres documents qui sont le reflet de leur développement culturel, social et politique. Source: Richard Walker Attaché de presse, Cabinet de la ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles

11-10-07 Du répit pour des familles dont les enfants présentent une déficience intellectuelle

Des enfants présentant une déficience intellectuelle ont pu participer à un camp de vacance cet été, grâce à la Fondation québécoise de la déficience intellectuelle (FQDI) qui a remis un montant de 5000$ à l’organisme Parrainage civique Champlain de Saint-Hubert.

On voulait que ces enfants aient la chance de vivre dans un endroit qui n’était pas adapté pour eux. Le camp se nomme Val-Estrie et est situé à Waterville. «Avec ce camp-là on veut faire de l’intégration sociale, c’était très important que ce soit dans un camp régulier», nous a raconté Yvette Leblanc, directrice générale de l’organisme.

Pendant trois jours et deux nuits, les enfants ont donc vécu comme la plupart des autres. «Cela a permis à des familles d’avoir du répit parce que souvent pour les parents il n’y a pas beaucoup de répit et là, d’avoir trois jours, c’est parfois les seules vacances que les parents avaient durant l’été (...) la fondation paie le camp et le transport pour s’y rendre alors les parents n’ont pas à débourser d’argent supplémentaire», explique Mme Leblanc qui a tenu à préciser que pour le Parrainage civique Champlain la FQDI était un partenaire majeur depuis deux ans et que cette aide supplémentaire leur permettait d’organiser d’autres activités. Source: Le Brossard Éclair par Michelle Tremblay

05-10-07 L'Office lance le document de consultation en vue de l'élaboration d'une proposition de politique gouvernementale pour la participation sociale des personnes handicapées En vertu de la Loi modifiant la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées et d'autres dispositions législatives, sanctionnée en décembre 2004, l'Office des personnes handicapées du Québec doit, en concertation avec les partenaires concernés, actualiser la politique d'ensemble À part... égale publiée en 1984. Rappelons que l'Office doit proposer un nouveau projet de politique destiné à orienter les actions de la société québécoise à l'égard des personnes handicapées et de leur famille au plus tard le 17 décembre 2007.

Le document de travail s'appuie notamment sur des résultats de la vaste démarche de concertation menée par l'Office depuis l'été 2006. Pour l'Office, la prochaine étape est celle des échanges et de la prise en compte des commentaires des partenaires nationaux et des membres des comités régionaux qui ont participé à la démarche de concertation ayant eu lieu entre l'automne 2006 et mai 2007.

Les informations recueillies d'ici le 12 octobre 2007 serviront à apporter les ajustements appropriés et à rédiger la proposition qui sera d'abord soumise au conseil d'administration de l'Office pour adoption au début décembre, puis déposée au ministre responsable de l'application de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale, M. Philippe Couillard, au plus tard le 17 décembre 2007. Le ministre décidera, à ce moment-là, des suites à donner.

Document de consultation en vue de l'élaboration d'une proposition de politique gouvernementale pour la participation sociale des personnes handicapées et documents afférents.Image du magazine Différence de l'IRPDQ

05-10-07 Le magazine Différences est arrivé! Une nouvelle édition du magazine Différences est présentement disponible. Vous pouvez également en commander une copie papier par courriel à communications@irdpq.qc.ca

Dans ce dernier numéro, vous pourrez lire entre autres des articles cliniques et scientifiques sur : 
• Le profil sensoriel des enfants dysphasiques
• Un projet audiovisuel sur le développement moteur des enfants
• Une nouvelle thérapie : un groupe de marche pour les aînés

Différences est un magazine de prestige à caractère clinique et scientifique publié deux fois par année. Il regroupe des articles sur la vie clinique, nos relations avec nos partenaires et la recherche en adaptation, réadaptation et soutien à l'intégration sociale des personnes ayant une déficience physique. Vous pouvez vous y abonner gratuitement sur le site Internet de l’IRDPQ.
Bonne lecture! 

05-10-07 Philippe Couillard salue la nomination de Martin Trépanier à titre de président du conseil d'administration de l'Office des personnes handicapées du Québec QUÉBEC, le 4 oct. /CNW Telbec/ - Le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard salue la nomination de monsieur Martin Trépanier à titre de président du conseil d'administration de l'Office des personnes handicapées du Québec. Cette nomination fait suite à une décision du Conseil des ministres.

Membre du conseil d'administration de l'Office depuis 2002, monsieur Trépanier est coordonnateur du Regroupement des associations de personnes handicapées de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine. Au fil des années, il a siégé au conseil d'administration de nombreux organismes communautaires, dont le Service externe de main-d'œuvre (SEMO) de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, Soutien à la personne handicapée en route vers l'emploi au Québec (SPHERE-Québec), le Comité d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes handicapées, l'Alliance québécoise des regroupements régionaux pour l'intégration des personnes handicapées et le Regroupement provincial de services d'assistance et d'accompagnement aux plaintes.

«Le parcours professionnel et communautaire de monsieur Trépanier l'a préparé de façon exceptionnelle à occuper la présidence du conseil d'administration de l'Office, et je lui souhaite la meilleure des chances dans l'exercice de son mandat. Il occupera une fonction stratégique au sein de l'administration québécoise et il jouera un rôle important à l'échelle de toute la société. Je rappelle que nous avons fait adopter en 2004 une nouvelle version de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale. L'Office des personnes handicapées du Québec a alors vu son mandat élargi, dans l'esprit d'une vigilance soutenue et permanente quant à la promotion, à la défense et à l'exercice des droits des personnes handicapées», a expliqué monsieur Couillard.

En vertu de la loi, l'Office doit exercer un rôle conseil à l'égard de l'action du gouvernement, des ministères, de leurs réseaux, des municipalités et des différents autres partenaires ayant des responsabilités à cet égard. La loi prévoit aussi que l'Office assiste et conseille les personnes handicapées, tout en faisant les représentations nécessaires en leur faveur. A l'échelle locale, régionale et nationale, l'organisme coordonne les actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services destinés aux personnes handicapées et à leurs familles.

Monsieur Couillard a aussi remercié madame Céline Giroux, la directrice générale de l'Office qui a assumé la fonction de présidente du conseil d'administration jusqu'à la nomination du nouveau président, monsieur Martin Trépanier.

05-10-07 Commentaires sur le document « Projet d’orientations 2007-2012 relatives aux standards d’accès, de continuité et de qualité pour le programme-services DI-TED du MSSS » La mission de la Fédération québécoise de l'autisme et des autres troubles envahissants du développement (FQATED) est de mobiliser tous les acteurs concernés afin de promouvoir le bien-être des personnes, sensibiliser et informer la population sur l’autisme et les autres troubles envahissants du développement (TED) ainsi que sur la situation des familles et contribuer au développement des connaissances et à leur diffusion.

Elle se traduit, entre autre, par la promotion et la défense des droits des personnes touchées et ceux de leurs familles et, plus spécifiquement, en lien avec le document, PROJET D’ORIENTATIONS 2007-2012 par l’accessibilité à des services génériques, spécifiques et spécialisés répondant à l’ensemble des besoins de la clientèle et par l’amélioration de la qualité des services appropriés aux besoins des personnes autistes ou présentant d’autres troubles envahissants du développement... Consultez les commentaires de la Fédération  Source:FQATED

05-10-07 Rouler en vélo adapté : une expérience à ne pas manquer! Les personnes ayant une déficience visuelle des régions de Valleyfield, Sorel, Granby et Montréal ont désormais accès à des vélos adaptés, tandem ou biplace. Unique au Québec et initié à l'été 2006, ce projet est issu d'une collaboration entre l'Institut Nazareth et Louis-Braille et plusieurs partenaires dans chacune des régions. La Fondation de l'INLB a également joué un rôle déterminant en finançant l'achat de ces vélos. Permettant de profiter des bienfaits du vélo en toute sécurité, cette activité offre aussi le plaisir d'échanger avec un accompagnateur : ami, membre de la famille ou bénévole.

C'est François Chartrand, un inventeur québécois qui à la demande de l'Institut Nazareth et Louis-Braille, a fabriqué le vélo biplace sur mesure. Avec ses trois roues, ce vélo est extrêmement stable. Il est particulièrement facile d'utilisation et les transmissions séparées permettent aux deux utilisateurs de pédaler à leur propre rythme. Les deux sièges et le guidon de l'accompagnateur sont ajustables et les deux personnes disposent d'un frein pour plus de sécurité. De plus, une plateforme à l'arrière du vélo permet aux personnes d'amener leur chien-guide.

Ci-après, les informations requises par région où téléphoner pour vous inscrire à l'activité des vélos adaptés, où réserver votre vélo et qui téléphoner pour obtenir un accompagnateur bénévole.

Ne manquez cette chance unique de faire du vélo en toute sécurité !

Valleyfield

Granby

Sorel

Rosemont

Montréal-Nord

05-10-07 Dyslexie et troubles d'attention Qu'est-ce que la dyslexie et les difficultés associées? Qu'est-ce que le trouble d'attention avec hyperactivité? Comment intervenir auprès des enfants présentant ce handicap? Des stratégies d'intervention seront présentées lors de la conférence offerte par le Centre Dysphasia de Saint-Constant et animée par Carine Chartrand, candidate au doctorat en psychologie, le 24 octobre, de 19h à 22h et pour les intervenants le 21 novembre, de 9h à 16h. Information au 450-638-4994. Source: Le Reflet

04-10-07 Accès Santé : un passeport pour la prévention et le bien-être - Dans une perspective d'accès, de continuité et de qualité de vie des personnes ayant une déficience intellectuelle XVIIIe Colloque thématique annuel organisé par l’Institut québécois de la déficience intellectuelle en collaboration avec le CRDI Chaudière-Appalaches

Le 9 et 10 novembre 2007

Hôtel Le Georgesville, Saint-Georges

Pour voir l'horaire complet et comment s'inscrire, cliquez sur le lien suivant : www.aqis-iqdi.qc.ca/colloque .

04-10-07 Programme Entreprises 2007-2008 : la CPMT lance un deuxième appel de projets MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - La Commission des partenaires du marché du travail (CPMT) est heureuse d'annoncer un deuxième appel de projets pour l'octroi de subventions dans le cadre de son programme Entreprises 2007-2008.

Le programme Entreprises du Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d'œuvre, appelé auparavant Fonds national de formation de la main-d'oeuvre, a été mis sur pied pour soutenir le développement et la reconnaissance des compétences des travailleurs et travailleuses en entreprise.

L'appel de projets annoncé porte exclusivement sur une ou plusieurs des activités suivantes :

La date limite pour soumettre un projet est le 12 octobre 2007.

Pour plus d'information sur les modalités du concours, la description des activités admises et la façon de présenter une demande, on peut consulter le site Web de la Commission des partenaires du marché du travail à l'adresse www.partenaires.gouv.qc.ca,  section "Subventions pour activités de formation" ou celui d'Emploi-Québec à l'adresse : www.emploiquebec.net/francais/entreprises/loiformation/entreprises.htm

04-10-07 Pour un Québec inclusif En septembre dernier, près de 100 délégués de l'Alliance québécoise des regroupements régionaux pour l'intégration des personnes handicapées (AQRIPH), de l'Association du Québec pour l'intégration sociale (AQIS), de l'Association des groupes d'intervention défense de droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ) et de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN) se rencontraient pour échanger sur le document de consultation portant sur la l'actualisation de la politique d'ensemble À part... égale de l'Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ).  Consulter le document synthèse des positions associatives "Pour un Québec inclusif"  Source: R. Lavigne

04-09-07 Le Tribunal des droits de la personne condamne un commerçant pour avoir refusé l'accès à une personne aveugle avec son chien guide Le propriétaire d'un magasin Dollar Plus de LaSalle devra verser 2000 $ à une aveugle qu'il avait refusé de servir parce qu'elle était entrée dans son commerce avec son chien-guide.

C'est ce qu'a décidé la juge Michèle Rivet, du Tribunal des droits de la personne, dans un jugement daté du 13 septembre 2007.

«Je suis contente, pas pour l'argent, mais pour mon droit de vivre et d'aller au magasin comme tout le monde», affirme la plaignante, Muriel Descôteaux, une non-voyante qui se déplace avec un chien-guide depuis une trentaine d'années.

Mme Descôteaux s'était présentée avec son conjoint et sa soeur au magasin YF Dollar Plus, boulevard Monk, le 30 juillet 2005. Elle voulait se procurer des écouteurs pour l'écoute de livres parlants destinés aux aveugles.

Désagréable

Dès son entrée dans le magasin, elle est apostrophée par le propriétaire, Richard Kayode. Ce dernier lui indique d'un ton désagréable que les chiens sont interdits au YF DollarPlus et qu'elle doit sortir.

«J'ai essayé de lui expliquer en anglais et en français que j'avais besoin de mon chien pour me déplacer, mais il a dit en anglais: Vous êtes une invitée dans mon magasin, maintenant vous devez sortir», dit-elle.

Sur ces entrefaites, le conjoint de Mme Descôteaux se présente à la caisse pour payer les écouteurs, mais le commerçant refuse de les lui vendre. Devant l'insistance de ce dernier, le groupe accepte de quitter, blessé et humilié.

«J'ai décidé de porter plainte parce que je n'ai pas l'habitude de me laisser marcher sur les pieds, dit Mme Descôteaux . J'avais vraiment le moral à plat après ça et je ne suis pas sortie pendant des mois.»

Le commerçant nie

Tout au long des procédures, Richard Kayode a soutenu que Mme Descôteaux mentait et qu'elle n'était jamais venue dans son commerce. Joint hier à sa résidence de Châteauguay, il a maintenu la même version.

La juge a accordé peu de crédibilité au témoignage du commerçant et l'a condamné à payer 2000 $ à Muriel Descôteaux, en dommages moraux et punitifs.

«Je vais en appeler du jugement, dit-il. D'ailleurs, je ne l'ai même pas reçu encore. Et cette femme n'est pas venue cette journée-là, je ne l'ai jamais vue.»

Source: Vincent Larouche/Le Journal de Montréal

04-10-07 Mise sur pied d'une table de concertation sur l’adaptation du système judiciaire et des services correctionnels aux personnes ayant une déficience intellectuelle à Québec  Paru le vendredi 28 septembre 2007 sur SRC.CA/Québec

Le système judiciaire veut s'ajuster

Plus d'une vingtaine d'intervenants en matière de santé, de justice et de sécurité publique ont signé jeudi un protocole d'entente touchant les personnes souffrant de déficience intellectuelle.

Dans la foulée de l'affaire Simon Marshall, l'Association pour l'intégration sociale souhaitait cette concertation pour faciliter le respect de la dignité de ces personnes souvent confondues avec les personnes souffrant de maladies mentales.

La police de Québec, qui reconnaît l'importance de ce protocole, a toutefois refusé de le signer.

Le responsable des communications à la police de Québec, Lucien Gravel, mentionne que les policiers ont parfois des contacts limités avec les personnes interpellées et ne sont ainsi pas nécessairement en mesure de déterminer si le suspect est atteint de déficience intellectuelle ou pas.

Il indique cependant que le service de police participera à l'établissement du protocole.  Paru vendredi 28 septembre 2007 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil

04-10-07 «Plus jamais d'affaire Marshall» Guy Benjamin/Le Soleil Québec- « Il faut qu’il n’y ait plus jamais d’affaire Simon Marshall qui laisse des cicatrices pour la vie. » Yvette Muise a laissé tomber cette phrase hier à l’occasion de la signature d’une entente de principe visant une plus grande adaptation du système judiciaire pour les déficients mentaux.

Mme Muise, souffrant de déficience intellectuelle, est la présidente du Mouvement personne d’abord. L’entente va permettre que les déficients « soient traités avec dignité humaine », ajoute-t-elle.

De nombreux organismes du domaine de la santé, du milieu communautaire et des services judiciaires sont signataires du document. Y compris le ministère de la Justice et de la Sécurité publique.

Ainsi, on s’engage à offrir une meilleure protection aux déficients incarcérés au Centre de détention de Québec. Ils représentent un peu moins de 10 % des détenus.

«Nous ne demandons pas un traitement de faveur pour les déficients. Mais simplement que tout le monde soit sensible aux particularités de ces gens», précise Lucie Émond.

La présidente de l’Association pour l’intégration sociale rappelle que les déficients ont une lenteur à comprendre ce qui se passe, ou ce qu’on leur dit.

« Si on utilise des grands mots, on va les perdre », ajoute-t-elle.

Finalement, explique Mme Émond, les déficients « vont finir par dire comme nous et donner les réponses que l’on veut entendre, pour faire plaisir ».

Voilà pourquoi un déficient, qu’il soit suspect, victime ou témoin dans une affaire judiciaire, devrait être accompagné d’une personne qui connaît bien
les problèmes de déficience intellectuelle. La Sûreté du Québec et le Service de police de la Ville de Québec ne sont pas pour l’instant signataires de l’entente. La SQ attend que soit élaboré un plan d’intervention, de dire Ann Mathieu. Signature ou pas, les policiers sont sensibilisés à la situation particulière des déficients, ajoute la porte-parole de la SQ.

Le capitaine Lucien Gravel explique que les policiers de Québec n’ont pas à poser de diagnostic quant à la déficience ou non d’une personne, surtout pas à l’écrire dans un rapport. Mais, ajoute le responsable des communications, les policiers seront quand même sensibilisés encore plus aux besoins particuliers des déficients.

Une carte d’urgence, format carte professionnelle, est le premier outil concret mis à la disposition des déficients et des policiers. « J’ai le droit d’être accompagné par quelqu’un et d’avoir l’aide d’un avocat », y lit-on.

04-10-07 Le système judiciaire doit s'adapter aux déficients intellectuels Paru vendredi 28 septembre 2007 sur Canoë.Ca par Hubert Lapointe QUÉBEC - L’Association pour l’intégration sociale de la région de Québec annonce la création de la Table de concertation sur l’adaptation du système judiciaire et des services correctionnels aux personnes ayant une déficience intellectuelle.

Une initiative qui vise à faire en sorte que chacun des secteurs prenne en considération les caractéristiques et besoins des personnes présentant une déficience. «Ces personnes-là, avec des grands mots, on peut les perdre rapidement. C’est plus facile pour eux de répondre tout simplement «oui» aux questions qui leur sont posées», explique Lucie Émond, présidente de l’Association pour l’intégration sociale. Selon elle, l’expérience a démontré qu’ignorer ou mal comprendre leurs caractéristiques et besoins peut nuire aux droits de ces personnes, ainsi qu’au processus judiciaire.

Résultats

Michel Roberge, représentant du ministre de la Sécurité publique, est confiant des résultats futurs de l’entente. «Cet engagement formel oblige les personnes impliquées à rendre des comptes et à donner des résultats concrets», dit-il. Il assure, de plus, que tout le personnel concerné recevra une formation sur la façon d’adapter leurs services aux personnes déficientes. «Cette formation est nécessaire et il en va de la protection de leurs droits», a-t-il indiqué.

Paul Monty, représentant du ministre de la Justice croit, lui, qu’il s’agit d’un moment important pour la justice. «L’évolution se concrétise aujourd’hui, c’est un engagement institutionnel», signale-t-il. Il souhaite que les autres régions du Québec aient la même concertation.

«L’accessibilité, ça ne signifie pas seulement mettre une rampe d’accès devant le Palais de Justice!», a-t-il indiqué avec conviction.

Dignité

La présidente du Mouvement Personne d’Abord du Québec Métropolitain, Yvette Muise, s’est dite très touchée par la nouvelle entente. Elle-même déficiente intellectuelle, Mme Muise sait que cela permettra aux gens d’être traités avec dignité humaine. «Pas de dignité, on est rien», s’est-elle exclamée. Elle a ensuite rappelé l’histoire de Simon Marshall, qui avait à tort été accusé d’agression sexuelle. «Ça laisse des cicatrices pour la vie», a-t-elle fait remarquer en souhaitant que le projet «fasse des petits» un peu partout à travers le Québec.

Lucie Villeneuve, administratrice de l’Association du Québec pour l’intégration sociale, croit aussi que l’entente est un modèle à suivre. «Je trouve rassurant que si mon fils de 14 ans se trouve un jour ou l’autre aux prises avec le système judiciaire, qu’il aura le droit à un accueil et à un traitement respectueux de son état», confie-t-elle.

La table de concertation a réuni quelque 26 organismes et instances liés de près ou de loin au milieu de la justice. Cette mesure représentera toutes les situations, que la personne déficiente soit le contrevenant, le témoin ou encore la victime.

03-10-07 44,6 M$ pour la santé et les services sociaux en Montérégie: Un pas historique pour redresser le sous-financement de la région Longueuil, le 1er octobre 2007 – L’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie (ASSS de la Montérégie) se réjouit de l’annonce faite aujourd’hui par le ministre de la Santé et des Services sociaux qui octroie une enveloppe budgétaire de 44,6 M$ pour la région. « Nous tenons à saluer la détermination de monsieur Philippe Couillard qui, par ce geste significatif, concrétise encore une fois la volonté du gouvernement de réduire l’écart de financement existant entre la Montérégie et les autres régions du Québec », a précisé madame Nicole Mongeon, présidente du conseil d’administration de l’Agence.

Deuxième région en importance après Montréal sur le plan de la population, la Montérégie a connu une explosion démographique au cours des dernières années et compte aujourd’hui 1,4 millions d’habitants. Elle est également l’une des régions les plus affectées par le vieillissement de la population au Québec. Dans cette optique, des 44,6 M$ annoncés aujourd’hui, près de la moitié serviront à améliorer les soins et les services offerts aux personnes âgées. Un autre 20 % soutiendra la déficience intellectuelle, les troubles envahissant du développement et la déficience physique, alors que 14 % du budget ira à la santé mentale et 7 % aux jeunes en difficulté. Une partie des sommes disponibles sera également versée aux organismes communautaires œuvrant auprès des populations ciblées. « Nous sommes très fiers de l’apport financier que vient d’annoncer le ministre Philippe Couillard, a ajouté docteur Luc Boileau, président-directeur général de l’ASSS de la Montérégie. C’est une excellente nouvelle! Notre population en sortira gagnante puisqu’elle aura accès à encore plus de services et à des services améliorés. »

En plus des 44,6 M$ dédiés aux services à la population, le Ministre a également annoncé une somme de 9,3 M$ pour financer l’achat d’équipements de haute technologie. En quelques jours, notre région s’est enrichie de près de 200 M$, si l’on tient compte des 125 M$ annoncés la semaine dernière pour le centre intégré de lutte contre le cancer et pour l’urgence de l’hôpital Charles LeMoyne ainsi que les 20,6 M$ consentis pour l’urgence de l’hôpital de Granby, annoncés le 21 septembre.

« Jamais la Montérégie n’a connu une croissance de cette envergure. Le budget régional a augmenté de plus de 500 M$ au cours des cinq dernières années, dont 200 M$ en développement de services. C’est un grand jour pour le réseau de santé et de services sociaux de notre région, pour tous les acteurs qui y œuvrent et pour la population », a conclu Luc Boileau.  Source : Communications Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie

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02-10-07 La campagne Centraide est lancée : un objectif de 53 millions de dollars pour aider les plus vulnérables Montréal, le 1er octobre 2007 - Plus de 10 000 personnes des milieux communautaire et des affaires, ainsi que de nombreuses personnalités ont arboré  leur parapluie ce midi dans le centre-ville de Montréal, pour symboliser leur appui à ceux qui souffrent de pauvreté et d'exclusion. Ils participaient au défilé de la 16e Marche Centraide aux 1 000 parapluies, marquant le lancement officiel de la campagne de souscription annuelle de Centraide du Grand Montréal. L'objectif de la campagne est de récolter 53 millions de dollars d'ici le 11 décembre.

Thierry Vandal, président-directeur général d'Hydro-Québec, et Norman M. Steinberg, coprésident d'Ogilvy Renault S.E.N.C.R.L, s.r.l., présideront ensemble cette collecte, dont les fonds sont nécessaires pour soutenir les 360 organismes du réseau de Centraide qui viennent en aide aux plus vulnérables et pour faire plus encore. « La pauvreté est bien réelle. C'est en visitant les organismes communautaires qu'on constate à quel point il est important d'agir, car les besoins sont multiples et complexes », a souligné Thierry Vandal. « Les donateurs qui s'engagent auprès de Centraide savent que leurs contributions rejoignent une multitude de causes qui ont des répercussions positives dans toute la communauté. Ils sont assurés que, sur chaque dollar récolté, 88 cents seront réinvestis judicieusement, là où cela aura le plus d'impact », a renchéri Norman M. Steinberg.

Comme l'a indiqué Michèle Thibodeau-DeGuire, présidente et directrice générale de Centraide du Grand Montréal : « Les gens sont très généreux. Ils sont prêts à faire beaucoup quand il s'agit d'aider. La marche d'aujourd'hui est à l'image de  l'immense réseau de gens qui se donnent la main pour faire du Grand Montréal un lieu où tous peuvent vivre dignement. C'est ce qui rend notre campagne annuelle aussi magique : elle représente un message d'espoir pour nous tous. »

Le Grand Montréal compte environ 3,4 millions d'habitants et 749 000* d'entre eux vivent dans une situation de pauvreté. L'an dernier, la campagne Centraide avait permis de recueillir 51,5 millions de dollars afin de venir en aide à 500 000 personnes vulnérables. Centraide du Grand Montréal est l'un des plus grands rassembleurs de ressources humaines et financières visant à offrir des solutions durables aux problèmes sociaux. Réussite scolaire, sécurité alimentaire, aide en santé mentale, autonomie des personnes handicapées, intégration des nouveaux arrivants, renforcement des capacités des familles et des jeunes sont autant de champs d'intervention soutenus par Centraide.

Centraide du Grand Montréal est une organisation autonome, gérée par un conseil d'administration représentatif de la communauté et dont l'action s'étend de l'île de Montréal à Laval et une partie de la Rive-Sud. Il soutient des organismes et projets qui favorisent l'entraide entre les gens, qui sont actifs dans leur communauté, qui auront un impact à long terme sur l'ensemble de la collectivité et où plus d'un demi-million de personnes peuvent reprendre le contrôle de leur vie. Plus de 73 000 bénévoles s'engagent auprès de Centraide et 22 000 d'entre eux se consacrent à l'organisation de la campagne annuelle. Au-delà de 175 000 personnes contribuent financièrement à la campagne Centraide, majoritairement par déduction à la source. Centraide reçoit l'appui de quelque 2 500 entreprises et institutions privées, publiques et parapubliques ainsi que de grandes organisations syndicales. Il peut aussi compter sur la générosité des entreprises et des médias, qui versent près de 3 millions de dollars en gratuités publicitaires pour informer et mobiliser les donateurs. Au Québec, on compte 18 Centraide autonomes, gérés par des conseils d'administration indépendants et représentatifs de leur communauté.

Le montant qui aura été recueilli au cours de la campagne de souscription actuelle sera dévoilé le 11 décembre, date de la clôture de la campagne Centraide 2007.

Tous les employés des milieux de travail du Grand Montréal sont invités à contribuer généreusement à la campagne par des déductions salariales. On peut également faire des dons en téléphonant à Centraide du Grand Montréal au 514 288-1261 ou en consultant la section « Pour faire votre don ».

28-09-07 Nouvelle section offres d'emploi de nos partenaires sur le site web du CAMO Montréal, le 28 septembre 2007 – Le Comité d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) pour personnes handicapées vous invite à consulter une nouvelle section de son site Web : Offres d’emploi de nos partenaires. Cette vitrine propose les postes offerts par différentes organisations et entreprises souscrivant au principe d’équité en matière d’emploi. Disponible au www.camo.qc.ca/offres/, cette section est alimentée de façon continue.

Les organisations et entreprises qui désirent afficher leurs offres d’emploi sur le site du CAMO doivent faire parvenir le descriptif de chacun des postes en format Word au camo@camo.qc.ca  .

Fondé en 1993, le Comité d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes handicapées est un comité d'intégration et de maintien en emploi. Il est un organisme de partenaires financé par Emploi-Québec. Le CAMO travaille avec les partenaires du marché du travail (employeurs, syndicats, associations de personnes handicapées, ministères, établissements, etc.) afin de mettre en oeuvre des stratégies favorisant la formation, l'insertion et le maintien en emploi ainsi que la mobilité professionnelle des personnes handicapées. Source : CAMO

27-09-07 Les organismes sans but lucratif et l'Office des personnes handicapées du Québec Lorsque l'on devient handicapé à la suite d'une maladie, d'un accident ou d'une anomalie congénitale, ou lorsque nous sommes parents d'un enfant handicapé, un des premiers besoins qui se présente à nous en est un de support. Peu importe le handicap, il faudra éventuellement apprendre à vivre avec.

Dans mon cas, après que mon handicap (atrophie cérébelleuse) fut diagnostiqué, il y a environ vingt-cinq ans, mon premier réflexe fut d'aller voir un organisme de ma région : l'Association de paralysie cérébrale. Là, j'ai pu trouver une oreille pour m'écouter et des personnes compétentes et empathiques pour me conseiller. Même si vous avez la plus grande volonté au monde, vous devez avoir un support approprié pour vous aider à affronter cette nouvelle vie qui est différente.

Ce support peut être transmis par des parents ou amis qui sauront vous guider et vous orienter, mais très souvent, ce sont les organismes communautaires et autres organismes sans but lucratif (OSBL) qui offriront la plus grande diversité de services incluant le support aux membres. Ces OSBL. vont de l'intégration au marché du travail jusqu'aux loisirs et du logement adapté jusqu'à la défense de droits.

Les OSBL ont tous leur raison d'être et répondent dans la plupart des cas à leur mission respective. Mais il y a un facteur qui influence beaucoup leur performance, c'est le financement. Une bonne partie des organismes se fient à leurs campagnes de financement pour assurer leur budget annuel, d'autres reçoivent du financement du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), mais le nombre d'organismes est si élevé, que les sommes alloués par le MSSS sont diluées et souvent insuffisantes.

Il y a un organisme qui relève du MSSS et qui répond à sa mission, puisqu'elle est dictée dans une loi : « L'Office des personnes handicapées du Québec (l'OPHQ) a pour mission de veiller au respect des principes et des règles énoncés dans la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale... L'Office veille également à la coordination des actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services qui concernent les personnes handicapées et leur famille, il favorise et évalue, sur une base collective, l'intégration scolaire, professionnelle et sociale des personnes handicapées. En plus de promouvoir les intérêts de ces dernières et de leur famille, l'Office les informe, les conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant sur une base individuelle que collective. » ¹

Au moment de sa création en 1978, l'OPHQ dispensait des services aux personnes handicapées, dont certains programmes d'aide matérielle, l'adaptation de véhicules, l'attribution des vignettes de stationnement. Présentement, ces services relèvent d'autres organismes gouvernementaux et même privés. Plusieurs sont d'avis que ces services et d'autres devraient encore être sous la responsabilité de l'OPHQ. Maintenant, l'office joue surtout un rôle de support-conseil et d'orientation auprès des personnes handicapées et de leurs familles, mais aussi de surveillance auprès des ministères, des municipalités et autres organismes publics et communautaires. On parle ici d'accessibilité aux services, d'accessibilité et d'adaptation du milieu, de maintien à domicile, de droits, de diagnostic et traitement, de transport, de loisirs, de travail, etc. En tout, 17 thématiques d'intervention.

Ces rôles de support et d'accompagnement sont essentiels pour le mieux-être des personnes handicapées, mais le pouvoir de l'office en est surtout un de recommandation. C'est dommage parce qu'avec toutes les compétences et toute l'expertise que l'OPHQ possède, ce serait à l'avantage des personnes handicapées que l'office soit plus coercitif dans certains domaines et ait un pouvoir décisionnel. Actuellement, l'OPHQ prépare une proposition de politique gouvernementale pour la participation sociale des personnes handicapées qui doit être remise au ministre en décembre 2007.

Que fera le ministre avec cette proposition ? Sans aucun doute, le document contiendra plusieurs recommandations bien documentées puisque plusieurs instances ont alimenté l'OPHQ dans ce travail énorme, dont les organismes de promotion de personnes handicapées, des organismes du réseau de la santé, plusieurs ministres concernés et les personnes handicapées elles-mêmes. Mais jusqu'ou le ministre ira-t-il pour mettre en œuvre ces recommandations ?

Il ne faudrait pas que ce rapport soit "tabletté". L'O.P.H.Q. dispose de moyens importants pour assurer un support adéquat à la personne handicapée et à sa famille. Mais « l'office » pourrait en faire plus si une volonté politique se faisait sentir.

Article écrit par Paul St-Laurent, vice-président, Association de paralysie cérébrale du Québec  www.paralysiecerebrale.com
J'apprécie vos commentaires : paulandre56@hotmail.com  Sources : La Primeur

26-09-07 Pour un Québec inclusif ; position du milieu associatif sur la proposition de politique sur la participation sociale Paru le lundi 24 septembre 2007 sur AGIDD-SMQ - AQRIPH - AQIS - COPHAN.

Ce qui suit représente également la position de l'APHRSO puisque nous sommes membres de l'AQRIPH, et qu'en ce sens, nous sommes tout à fait en accord avec cette position. De plus, nous avons travaillé sur ce dossier via notre regroupement régional.

POUR UN QUÉBEC INCLUSIF

Les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille veulent une politique d’ensemble impliquant tous les acteurs sociaux, économiques, culturels, civils et politiques, basée sur le droit à l’égalité, la jouissance et l’exercice de tous les droits et libertés. Cette politique doit fixer des objectifs de résultats pour leur inclusion, un échéancier et des ressources humaines et financières pour l’appliquer ainsi que des mécanismes solides de suivi, d’évaluation et de révision. La politique doit confirmer que la participation sociale des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille en toute égalité demeure un enjeu sociétal. Elle doit s’exprimer en termes clairs et simples pour rejoindre toutes les composantes de la société et être accessible aux personnes à qui elle s’adresse.

UNE POLITIQUE POUR APPLIQUER LES CONDITIONS NÉCESSAIRES À L’EXERCICE DES DROITS

La politique doit promouvoir et assurer la mise en application, dans les faits, des conditions nécessaires à la pleine jouissance de tous les droits et libertés par les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille, afin d’assurer leur participation sociale pleine et entière et leur droit à l’égalité.

L’INCLUSION

La politique doit engager la société québécoise à réaliser l’inclusion (voir annexe).

La politique doit réitérer clairement que les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille sont égales, en droit et dans les faits, à tous les autres citoyens et citoyennes.

Elle doit affirmer que le droit à l’égalité constitue le fondement de toutes les actions qui sont menées dans le but d’assurer une participation sociale pleine et entière, en toute égalité, des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille dans toutes les sphères de l’activité humaine, dans la jouissance et l’exercice de leurs droits économiques, politiques, civils, sociaux et culturels.

La politique doit obligatoirement se fonder sur le fait que, concrètement, vivre avec une ou des limitations fonctionnelles constitue un facteur potentiel d’exclusion et de discrimination selon les conditions environnementales d’exercice des droits rencontrées.

La politique doit viser à rendre les lois, règlements, directives et toute autre décision administrative cohérents de manière à assurer aux personnes ayant des limitations fonctionnelles et à leur famille un accès égal à tous les programmes, services et mesures offerts à l’ensemble de la population et le respect de leurs droits et ce, dans l’ensemble des régions du Québec.


L’ENSEMBLE DES ACTEURS DE LA SOCIÉTÉ

La politique doit viser toutes les personnes et toutes les composantes de la société québécoise. Elle doit être le point de référence pour tous les acteurs politiques, civils, économiques, sociaux, culturels et autres de manière à ce que leurs actions soient cohérentes entre elles et qu’elles contribuent au développement d’un Québec inclusif.

La politique doit responsabiliser les secteurs publics, para-publics, privés et communautaires. Ils doivent s’engager à tout mettre en oeuvre afin que les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille exercent tous leurs droits, en toute égalité.

La politique définit les mécanismes de suivi et de surveillance visant à assurer que les différents secteurs publics, para-publics, privés et communautaires aient les ressources financières, techniques, matérielles et humaines afin de pouvoir réaliser l’inclusion et l’exercice du droit à l’égalité des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille, dans leurs structures, programmes, services, mesures et actions qu’ils entreprennent.

LES MÊMES DROITS ET LES MÊMES LIBERTÉS POUR TOUS ET TOUTES

La politique doit interpeller, responsabiliser et engager tous les acteurs à respecter tous les droits et libertés énoncés dans tous les outils juridiques internationaux, canadiens et québécois.

DES ASSISES FONDÉES SUR L’ÉLIMINATION DES OBSTACLES ET LA PARITÉ

La politique doit reconnaître que la situation de handicap provient de l’interaction entre ce qui appartient à la personne (les facteurs personnels) et ce qui appartient à l’environnement (les facteurs environnementaux). L’interaction entre ces deux facteurs et son impact sur les habitudes de vie et les projets de vie de la personne vont, soit créer une situation de participation sociale où la personne va pouvoir exercer tous ses droits ou soit créer une situation de handicap.
La politique doit identifier les situations de handicap, réduire et éliminer les obstacles. Elle doit identifier des objectifs de résultats et des cibles à atteindre visant la parité avec les citoyens et citoyennes du Québec.

L’APPLICATION TRANSVERSALE DE LA POLITIQUE
LE RÉSULTAT : UN QUÉBEC INCLUSIF

Afin que le Québec s’engage dans la voie de l’inclusion, les six éléments suivants permettant l’exercice du droit à l’égalité doivent orienter la mise en oeuvre de la politique :
• La lutte contre toute forme de discrimination, qu’elle soit directe, indirecte, systémique ou intersectionnelle (voir annexe) et contre toute forme d’exploitation ;
• L’accessibilité universelle (voir annexe) ;
• L’obligation d’accommodement (voir annexe) ;
• La compensation financière des coûts supplémentaires liés aux limitations fonctionnelles ;
• L’accès aux programmes, services et mesures s’adressant à l’ensemble de la population ;
• Le maintien et mise en place de mesures de rattrapage et, au besoin, de services spécifiques.

DES OBJECTIFS TRANSVERSAUX

La politique doit reconnaître que plusieurs objectifs transversaux s’appliquent à tous les domaines de l’activité citoyenne :
• Rendre effectifs le droit à l’information et l’accès à toutes les formes de communication incluant les nouvelles technologies de l’information ;
• Assurer que tout programme de formation, qu’il s’agisse de formation académique, continue ou d’éducation populaire autonome permette l’acquisition de connaissances portant sur les différentes limitations fonctionnelles, les besoins et les réponses à ces besoins ;
• Assurer la participation de la personne et du mouvement communautaire autonome des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille en tant que partenaires égalitaires dans les décisions individuelles et collectives qui les concernent et qui concernent toute la société ;
• Assurer la mise en place de mesures de soutien aux familles et aux proches aidants ;
• Assurer la mise en place de mesures de soutien à la vie familiale et à la réalisation des rôles parentaux ;
• Reconnaître l’expertise des familles ainsi que leur participation dans les décisions individuelles et collectives qui les concernent ;
• Reconnaître le milieu communautaire autonome comme instance représentative et comme lieu de développement et de participation de la personne ;
• Mettre en place des programmes et des mesures d’accompagnement et d’assistance ;
• Assurer la coordination des ressources et mesures afin d’éviter le travail « en silo ».

DES ORIENTATIONS COMMUNES

La politique doit s’engager à répondre à des orientations qui sont intersectorielles et qui amèneront les différents acteurs à travailler ensemble sans déléguer une partie de leur responsabilité à un autre acteur. À cette fin la politique doit :

• Confirmer la responsabilité et le rôle essentiel de l’État dans l’obligation de moyens et de résultats ;
• Affirmer que tous les acteurs doivent reconnaître et respecter l’hétérogénéité des personnes ayant des limitations fonctionnelles (sexe, âge, condition sociale, type de déficience, statut social, orientation sexuelle, langue ou origine ethnoculturelle, etc.) ;
• Utiliser une approche considérant la personne dans sa globalité, mettre l'accent sur les capacités des personnes et respecter leur choix libre et éclairé, leur autonomie et leur "empowerment" ;
• Renforcer les recours en cas de violation des droits ;
• Assurer le droit égal qu’ont les hommes et les femmes au bénéfice de tous les droits ;
• Prioriser et garantir les moyens nécessaires au maintien dans la communauté ;
• Assurer une protection maximale contre les facteurs de risque d’apparition de déficience et agir sur les déterminants de la santé ;
• Lutter contre la pauvreté et l’exclusion et assurer le droit de toute personne à un niveau de vie suffisant pour elle-même et sa famille, y compris une nourriture, un vêtement et un logement suffisants, ainsi qu’à une amélioration constante de ses condi¬tions d’existence ;
• Avoir recours à l’expertise de la personne et du mouvement communautaire autonome et offrir les ressources financières et humaines afin de développer le potentiel de recherche du mouvement d’action communautaire autonome des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille.

DES OBJECTIFS SPÉCIFIQUES À ATTEINDRE

La politique doit définir des objectifs précis d’élimination d’obstacles, mesurables et évaluables de façon qualitative et quantitative, selon un échéancier déterminé.

Elle doit aussi orienter et baliser les plans d’action qui seront élaborés et mis en œuvre, dans le cadre de la Loi assurant l’exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale.

La politique doit prévoir des mesures concrètes visant la réalisation de tous les droits.

Par exemple :

• Droit au travail (droit de jouir de conditions justes et favorables) : stratégie d’employabilité, formation continue, transition école/travail, autres ;
• Droit à la protection et à l’assistance aussi larges que possible accordées à la famille : vie familiale et relations interpersonnelles, intégration des enfants ayant des limitations fonctionnelles dans les services de garde, fiscalité, autres ;
• Droit à la santé (droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale) : accès aux services de santé et aux services sociaux, prévention et promotion de la santé, maintien et développement optimal des capacités, soutien à domicile, autres ;
• Droit à l’éducation : inclusion et adaptation scolaire, transition entre les différents ordres d’enseignement, intégration des enfants ayant des limitations fonctionnelles dans les services de garde en milieu scolaire, formation continue, soutien financier aux études, autres ;
• Droit au logement ;
• Droit de participer à la vie culturelle, aux loisirs, au tourisme et aux sports … ;
• Droit au déplacement et de circuler librement … ;
• Droits judiciaires et accès à la justice … ;
• Droits politiques (droit de vote et de se porter candidat(e)….

DES MÉCANISMES DE SUIVIS

La politique doit garantir un mécanisme de suivi indépendant :

• La mise en place d’un comité de suivi dont le mandat est d’évaluer la mise en œuvre de la politique, de déposer à l’Assemblée nationale un rapport périodique faisant état des avancées et des reculs, de proposer des recommandations pour la réalisation de l’inclusion et la participation sociale des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille. La composition de ce comité tient compte de l’expertise et de la participation du mouvement communautaire autonome des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille. Du financement doit être prévu pour favoriser la participation du mouvement communautaire autonome des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille.
 

ANNEXE

DÉFINITIONS :

L’inclusion : L’inclusion vise à former dès le départ la collectivité afin que tout le monde puisse y participer et avoir un libre accès à toutes ses activités en fonction des besoins de chacun(e).

La discrimination intersectionnelle : Combinaison de diverses discriminations qui, ensemble, produisent quelque chose d'unique et de différent qui appelle à une action de redressement, non pas sur chacun des motifs de discrimination pris un par un mais sur l’intersection de tous les motifs.

La participation sociale ou l’exercice des droits : « Une situation de participation sociale correspond à la pleine réalisation des habitudes de vies (et du projet de vie), résultant de l’interaction entre les facteurs personnels (les déficiences, limitations fonctionnelles et autres caractéristiques personnelles) et les facteurs environnementaux (les facilitateurs et les obstacles) ». - Classification québécoise - Processus de production du handicap – Patrick Fougeyrollas, René Cloutier, Hélène Bergeron, Jacques Côté, Ginette Saint-Michel – RIPPH/SCCIDHI 1998.

L’accessibilité universelle : L’idée véhiculée par l’accessibilité universelle est d’aménager un monde dans lequel toute la population, incluant les personnes ayant des limitations fonctionnelles, pourra vivre en toute liberté et en sécurité, aura accès aux mêmes lieux, aux mêmes services et aux mêmes activités, et pourra vivre les mêmes expériences, en même temps et de la même manière.

Mettre en pratique l’accessibilité universelle signifie par exemple, une utilisation similaire des possibilités offertes par un bâtiment ou un lieu public pour tous les usagers. Ainsi une entrée en pente douce servira à l’ensemble des usagers plutôt qu’une rampe d’accès pour les uns et un escalier pour les autres. Les trottoirs seront aménagés de telle façon que les bancs, les poubelles et les parcomètres ne constituent des obstacles pour personne.

Si l’accessibilité universelle référait davantage à l’aménagement en prônant la réalisation d’environnements sans obstacles, tels que des bâtiments, des lieux, des infrastructures urbaines, des équipements ou des objets, il rejoint dorénavant d’autres domaines d’activités et permet de concevoir et d’implanter tout programme et service, toute mesure, en tenant compte de tous les groupes de la population visés par ces programmes, services et mesures.

Ainsi, appliqué aux communications et à l’information, le principe de l’accessibilité universelle implique des plans de communication et des moyens de communication et d’information conçus de façon accessible pour toutes les clientèles ou pour tous les groupes visés, incluant les personnes ayant des limitations fonctionnelles..

En intégrant l’accessibilité universelle dès la conception même d’un projet, les solutions seront simples et esthétiques…à des coûts comparables à la réalisation traditionnelle. En fait, l’accessibilité universelle (universal design ou barrier-free design, en anglais) est une tendance mondiale qui s’avère maintenant incontournable.

L’obligation d’accommodement est un moyen nécessaire à la réalisation du droit à l’égalité. Plusieurs décisions de la Cour suprême, entre autres, l’arrêt «O’Malley» (O’Malley c. Simpson’s-Sears, [1985] 2 R.C.S. 536), l’arrêt « Meiorin » (Colombie-Britannique (Public Service Employee Relations Commission c.BCGSEU, [1999] 3 R.C.S. 3), l’arrêt « Renaud » (Central Okanagan School District No 23 c. Renaud (1992)), l’arrêt « Eldridge » (Eldridge c. Colombie-Britannique (Procureur général), [1997] 3. R.C.S. 624) ont défini l’obligation d’accommodement.

Actuellement afin qu’une personne ayant des limitations fonctionnelles ait accès à l’éducation, aux services de santé et aux services sociaux, au travail, à la culture, aux loisirs, à l’information, etc., elle doit se conformer à la norme sur laquelle est constituée l’organisation de ces différents systèmes. Or, le groupe de référence qui constitue la norme est composé de personnes n’ayant aucune limitation fonctionnelle. Cela a pour effet d’exclure les personnes ayant des limitations fonctionnelles, si l’obligation d’accommodement n’est pas appliquée. L’accommodement débouche sur des mesures permanentes et préférentielles, nécessaires pour atteindre et maintenir l’égalité de résultats pour les personnes ayant des limitations fonctionnelles, modifiant à la fois la norme sur laquelle est fondée l’organisation du système ainsi que l’organisation de la mise en œuvre de ce système.

L’accommodement vise donc à adapter les règles, les pratiques et les exigences d’un système, de même que le matériel et les lieux de travail aux besoins des personnes ayant des limitations fonctionnelles. Sans mesure d’accommodement, les obstacles, qu’ils soient liés à l’accessibilité architecturale, aux horaires, aux moyens de communication, aux méthodes employées, aux conventions collectives, aux coûts, aux préjugés, etc., sont maintenus et ont pour effet d’exclure les personnes ayant des limitations fonctionnelles de ces systèmes qui auraient pu être adaptés aux besoins liés à leur limitation fonctionnelle.

Le processus de mise en application de l’obligation d’accommodement se décrit ainsi :

1) Le gouvernement à l’obligation générale de respecter un droit et donc doit prendre des mesures «raisonnables» pour le respecter ;
2) L’obligation d’accommodement est une partie intégrante du droit à l’égalité ;
3) Elle consiste à prendre des mesures raisonnables pour s’entendre avec la personne qui le demande, à moins que cela ne cause une contrainte excessive. C’est la contrainte excessive qui limite l’obligation d’accommodement pas l’adjectif raisonnable ;
4) Les critères qui définissent les contraintes excessives ont évolué au fur et à mesure de la jurisprudence. Selon les juges, certains mentionnent les éléments pouvant constituer une contrainte excessive (MacIntyre), d’autres définissent un certain nombre de facteurs qui doivent être appréciés dans l’évaluation du degré de contrainte (Wilson). Dans l’arrêt Meiorin, trois critères définissent les contraintes excessives :
o Les coûts exorbitants : ils représentent une contrainte excessive s’ils sont quantifiables ET qu’ils découlent de la mesure d’accommodement nécessaire ET qu’ils ont une importance telle qu'ils modifieraient la nature essentielle de l'entreprise ou ont une incidence telle qu'ils influenceraient considérablement sa viabilité.
o L’impossibilité.
o Le risque grave ;
5) « Afin de prouver que sa norme est «raisonnablement nécessaire», le défendeur doit toujours démontrer qu’elle inclut toute possibilité d’accommodement sans qu’il en résulte une contrainte excessive, que cette contrainte révèle la forme d’une impossibilité, d’un risque grave ou d’un coût exorbitant » (Colombie Britannique (Public Service Employee Relation Commissions) c. BCGSEU (1999));

6) Si l’accommodement est possible, IL DOIT ÊTRE ADOPTÉ. Ainsi, le qualificatif «raisonnable » indique qu’il faut prouver que la mesure d’accommodement entraîne une de ces trois contraintes excessives, autrement elle est possible. Source: L'inclusif

20-09-07 Élections à la Commission scolaire Le Comité consultatif des services aux élèves handicapés et aux élèves en difficulté d'adaptation et d'apprentissage (CCSEHDAA) de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries (CSDGS) invite les parents dont les enfants sont handicapés ou éprouvent des difficultés d'adaptation et d'apprentissage à participer aux élections du comité le 18 septembre, à 19h30, à l'école Armand-Frappier, 295, rue Sainte-Catherine, à Saint-Constant. Cette année, l'élection s'adresse uniquement aux parents résidant sur le territoire de la CSDGS et dont l'enfant fréquente une des écoles secondaires ou spécialisées externes ayant une entente avec la commission scolaire. Il est important de noter que seuls les parents qui ont reçu une invitation par courrier sont autorisés à se présenter à l'assemblée le 18 septembre. Pour plus de renseignements concernant le CCSEHDAA, consulter son site Internet à www.ccsehdaa.org. Source: Le Reflet

20-09-07 Le Défi sportif : 25 ans cette année! Qui l’eut crû? Ce sera déjà le 25e Défi sportif cette année! Une année significative pour les athlètes, bénévoles et tous ceux qui se sont associés à l’événement au fil des ans.

L’ampleur de l’événement a de quoi surprendre : plus de 3000 athlètes de toutes les déficiences se donnent rendez-vous à Montréal chaque année. En provenance des cinq continents, ces battants aux performances sans limites nous saisissent à chaque fois!

Durant toute l’année 2008, une couleur toute spéciale teintera les activités autour de cet événement pour célébrer son quart de siècle. Source: Défi Sportif

20-09-07 Rallye automobile pour MIRA Un rallye automobile au ra lieu le samedi 22 septembre, au profit de la Fondation MIRA. Départ de la Zone (Complexe 2020), rue Volta, à Boucherville. Le parcours est constitué d'une quarantaine de kilomètres où les participants devront user de leur flair et mettre leur sens de l'observation à l'éprouve. Au programme : parcours codé, énigmes, subtilités et attrapes. Coût : 50$ par personne, incluant le souper. Invitation à former une équipe (deux à quatre personnes) et voir tous les détails sur le site du mirallye où une première énigme attend les internautes sur http://pages.videotron.com/mirallye. Information : France Larivière mirallye@videotron.ca, 514.356.0234 ou 514.918.8044.

20-09-07 Commentaires sur le document « Projet d’orientations 2007-2012 relatives aux standards d’accès, de continuité et de qualité pour le programme-services DI-TED du MSSS » La mission de la Fédération québécoise de l'autisme et des autres troubles envahissants du développement (FQATED) est de mobiliser tous les acteurs concernés afin de promouvoir le bien-être des personnes, sensibiliser et informer la population sur l’autisme et les autres troubles envahissants du développement (TED) ainsi que sur la situation des familles et contribuer au développement des connaissances et à leur diffusion.

Elle se traduit, entre autre, par la promotion et la défense des droits des personnes touchées et ceux de leurs familles et, plus spécifiquement, en lien avec le document, PROJET D’ORIENTATIONS 2007-2012 par l’accessibilité à des services génériques, spécifiques et spécialisés répondant à l’ensemble des besoins de la clientèle et par l’amélioration de la qualité des services appropriés aux besoins des personnes autistes ou présentant d’autres troubles envahissants du développement...
Consultez les commentaires de la Fédération

20-09-07 Saviez-vous que... Une personne sur six souffre de déficience auditive et que 16 pour cent de tous les adultes européens souffrent de déficience auditive. Il faut savoir aussi que peu de déficients auditifs portent des appareils auditifs.

20-09-07 Sclérose en plaques Kateri Les personnes atteintes de sclérose en plaques du secteur CLSC Kateri sont invitées à se joindre au groupe de la sclérose en plaques pour se divertir, rencontrer des gens, échanger ou encore s'informer sur différents sujets. Le groupe d'entraide se réunit deux fois par mois au 160, boul. Montchamp, salle 2, à Saint-Constant, de 13h30 à 16h. Cette année, le groupe fêtera son 15e anniversaire de fondation. Les rencontres auront lieu les 17 septembre, 1, 15 et 29 octobre, 12 et 26 novembre, 10 décembre. Le dîner de Noël pour clôturer la saison aura lieu le 17 décembre. Pour plus d'information : Carmen Duchesne Ratelle au 450.632.6034. Source: Le Reflet

20-09-07 Appel d’intérêt en vue d’une formation en accordage de piano Longueuil, le 14 septembre 2007 - Vous rêvez de faire carrière dans l’accordage de piano et des contraintes liées à votre déficience visuelle ou encore à l’absence d’une formation accessible vous apparaissent insurmontables, nous vous invitons à prendre connaissance de ce communiqué

Par le passé, de nombreuses personnes aveugles ont fait carrière au Québec dans l’accordage et la réparation de piano. Aujourd’hui, une dizaine d’individus sont encore actifs mais la relève ne semble pas présente. Une rencontre avec des membres de la Fraternité des accordeurs de piano du Québec a permis d’identifier l’absence d’un centre de formation spécialisé et le fait que l’équipement moderne de base n’est pas accessible pour une personne aveugle.

Dans cette perspective, la Fondation Cypihot-Ouellette vous informe de son intention de supporter toute initiative de formation en accordage et réparation de piano pour des personnes ayant une déficience visuelle. Aucun modèle n’est présentement arrêté et nous demeurons disposés à examiner tout projet individuel ou collectif qui aura pour finalité d’assurer une relève dans le domaine.

Les critères d’éligibilité sont :

La Fondation Cypihot-Ouellette œuvre depuis plus de 25 ans dans le but d’assurer la formation et le développement intégral des personnes présentant une déficience visuelle. Pour plus d’information sur les activités de la Fondation et particulièrement pour manifester votre intérêt pour une formation en accordage et réparation de piano, nous vous invitons à entrer en contact avec nous par courriel ou par courrier régulier dans les prochaines semaines. Courriel : phbuteau@videotron.ca  Source : Paul-Henri Buteau, président, Fondation Cypihot-Ouellette

20-09-07 Accès des citoyens aux soins de santé et aux services sociaux SHERBROOKE, QC, le 13 septembre /CNW Telbec/ - C'est avec fierté que la ministre responsable de la région de l'Estrie, madame Monique Gagnon-Tremblay, ainsi que le député d'Orford, monsieur Pierre Reid, ont annoncé une augmentation de près de 35 millions de dollars des budgets de fonctionnement de la région en santé et services sociaux, qui atteignent ainsi 682 millions de dollars, ainsi que des dépenses d'immobilisation de 9 millions de dollars pour l'achat d'appareils de haute technologie. La région de l'Estrie profite cette année d'une enveloppe budgétaire sans précédent dans le secteur de la santé et des services sociaux.

L'enveloppe budgétaire

«Cette année, à l'échelle du Québec, nous consacrons à la santé et aux services sociaux une somme sans précédent, soit 23,9 milliards de dollars. Cette somme représente environ 44 % des dépenses publiques de programme. De plus, depuis 2003-2004, le budget de fonctionnement régulier pour les services de santé et les services sociaux dans notre région a progressé de 182,4 millions soit 36,5 %. C'est ce qui explique la nette amélioration dans l'offre de service en Estrie au cours des dernières années», a expliqué madame Gagnon-Tremblay.

«Nous sommes toujours à l'écoute de la population, et c'est justement parce que celle-ci accorde une importance primordiale à la santé que notre gouvernement en a fait sa priorité, et ce, depuis 2003. L'engagement de notre gouvernement à améliorer la qualité et l'accessibilité des soins et services se confirme à travers l'ensemble de son action, et notamment par les décisions de nature budgétaire comme celles que nous annonçons aujourd'hui», a ajouté monsieur Reid, président du caucus des députés libéraux de l'Estrie.

L'enveloppe budgétaire régionale annoncée aujourd'hui comprend une portion de 17,8 millions de dollars qui permettra au réseau de rencontrer la croissance régulière de ses activités, ainsi qu'une somme de 4,2 millions de dollars devant couvrir l'augmentation des coûts de système qui sont spécifiques à la santé et aux services sociaux. Pour ce dernier montant, il peut s'agir, par exemple, de coûts relatifs aux nouvelles technologies de la santé, ou encore à l'achat de médicaments par les établissements, des rubriques budgétaires qui augmentent toujours plus vite que l'inflation.

La région reçoit également 13 millions de dollars, sur une base annuelle, pour le développement de nouveaux services, conformément aux priorités gouvernementales annoncées le printemps dernier lors de la présentation du discours sur le budget et des crédits ministériels. «Ce budget de développement se traduit directement par l'ajout de services dans la communauté estrienne. Conformément à nos engagements, nous venons particulièrement en aide aux personnes se trouvant en situation de plus grande vulnérabilité. Des sommes nouvelles seront ainsi consacrées aux services à domicile pour les personnes âgées en perte d'autonomie et aux services de réadaptation destinés aux personnes ayant une déficience physique ou intellectuelle. Nous ferons aussi en sorte d'améliorer l'accès aux services pour les jeunes en difficulté. Des mesures sont également prévues pour les personnes présentant des problèmes de santé mentale et ainsi, nous pourrons prendre en charge environ 1250 personnes supplémentaires», a ajouté la ministre responsable de la région de l'Estrie.

L'amélioration des services se fera sentir dans tous les secteurs, en particulier par la consolidation du service Info-Santé; l'engagement de deux nouvelles sages-femmes; le développement des services d'orthophonie pour accueillir 180 nouveaux enfants en difficulté d'apprentissage; la possibilité pour les centres de santé et de services sociaux d'accueillir 480 nouveaux clients dans les services aux jeunes en difficulté ou avec troubles mentaux; le renforcement des services de réadaptation pour les personnes ayant une déficience physique; la création de nouvelles ressources d'hébergement pour les personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement; un accès étendu aux services pour les personnes aux prises avec un problème de dépendance; et par une série de mesures pour un accès plus grand aux services médicaux spécialisés, aux services diagnostics d'imagerie et à la chirurgie. Ces nouveaux montants permettront la création d'environ 250 emplois pour l'ensemble des établissements de santé et de services sociaux de la région.

«L'effort budgétaire se poursuit afin d'améliorer la situation dans les urgences et de rendre plus rapidement accessibles les services médicaux spécialisés, et plus spécialement la chirurgie. Au-delà des budgets que nous avons annoncés aujourd'hui, des sommes substantielles seront réparties en cours d'année entre les différentes régions et les différents hôpitaux, et ce, au rythme de l'accroissement du volume des interventions», a ajouté monsieur Reid.

Investissements en haute technologie

Une somme de 9 103 000 $ sera également investie dans notre région en vue de l'acquisition d'appareils de haute technologie médicale par les différents établissements, soit deux fois plus qu'en 2006-2007. Tout en rehaussant la satisfaction et la motivation professionnelles des médecins, ces investissements en haute technologie médicale vont favoriser une nette amélioration de la qualité et de l'accessibilité des soins offerts à la population. Ces ajouts amélioreront les services de base à Sherbrooke, Magog, Asbestos et Lac-Mégantic, et permettront au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke de mieux assumer son rôle de centre tertiaire.

Le montant se répartit comme suit :

«Les investissements annoncés aujourd'hui sont sans précédent et démontrent concrètement que notre gouvernement a fait de la santé et des services sociaux sa priorité. Nos choix budgétaires confirment une fois de plus notre volonté d'améliorer l'accès aux soins de santé et de mieux soutenir les citoyennes et les citoyens, au sein de notre société, qui se trouvent en situation de vulnérabilité», a conclu la ministre Gagnon-Tremblay.

20-09-07 Saviez-vous que... La lecture labiale est une façon de comprendre le message parlé en observant le mouvement des lèvres (Lecture Labiale) et l'expression faciale et corporelle de la personne qui parle. La lecture labiale est un moyen privilégié pour faciliter la communication avec l'entourage pour les personnes devenues sourdes, malentendantes ou celles qui ont des acouphènes (cillement, bourdonnement dans les oreilles).

20-09-07 Épidémie de déficience auditive au Canada Diminution de la capacité auditive atteint des proportions d’épidémie. La déficience auditive est diagnostiquée de plus en plus jeune.

« Les gens commencent à perdre leur capacité auditive 20 ans plus tôt qu’auparavant, » déclare Heather Ferguson, Président de la Fondation Hearing à Toronto au Canada à la CBC. « J’estime que nous somme sur le point que la surdité due au bruit ne devienne un problème de santé public. »

Cette tendance déconcertante est la cause d’une augmentation générale des niveaux de bruit dans la société d’aujourd’hui. Une étude canadienne a trouvé que 25 pour cent des personnes déficientes auditives ont moins de 40 ans, et 70 pour cent ont moins de 60 ans. La déficience auditive était avant assimilée à la vieillesse. Aujourd’hui, selon l’étude, la moyenne d’âge pour les personnes atteintes de déficience auditive est de 51 ans.
Tout le monde risque d’être déficient auditif
La tendance vers la déficience auditive chez les jeunes est également présente chez les jeunes adultes. 16 pour cent des enfants et adolescents âgées de 6 à 19 ans montrent des signes précoces de déficience auditive, selon l’étude. Ceci illustre l’importance de protéger les enfants, et tout autre personne à l’aide de protections auditives, lorsque ceci est nécessaire, déclare Ian Murray, un spécialiste de l’audition au centre auditif Robillard d’Ottawa à la CBC.

Heather Ferguson ajoute qu’il y a un décalage entre ce que nous savons et la façon dont nous nous comportons. Si la science a démontré que trop de bruit est dangereux pour notre audition, nous devrions tous porter des bouchons d’oreille lorsque nous assistons à des concerts. Nous constatons souvent que les musiciens portent des appareils auditifs, mais presque personne parmi le public ne porte de protections auditives.
Source: www.cbc.ca/news/background/health/hearing-loss.html

20-09-07 « Chérie, Pourquoi tu n’écoutes pas? » Trois Allemands sur quatre trouvent assez énervant que leur conjoint ou conjointe n’écoute pas. Quand leur partenaire ne fait pas attention, la plupart des Allemands pensent que c’est parce que cela ne les intéresse pas. Seulement 5 pour cent pensent que la cause de leur inattention pourrait être une déficience auditive.

Ceci sont les résultats trouvés dans un sondage effectué parmi 1.045 Allemands âgés de 30 à 60 ans. La majorité des répondants, 95 pour cent de femmes et 98 des hommes souhaitent que leur partenaire écoute.

Selon le sondage, 88 pour cent trouvent qu’il est important de soigner la déficience auditive. Ils voudraient que leur partenaire porte un appareil auditif si une déficience auditive était décelée. Cependant, même si des estimations font état de 16,5 millions d’Allemands souffrent de déficience auditive, seulement 3 millions d’entre eux portent des appareils auditifs.

Les répondants n’accordaient que peu d’importance au fait de recevoir de petits cadeaux de la part de leur partenaire. Seulement 2 pour cent des femmes accordaient de l’importance aux petits cadeaux, alors qu’aucun des hommes ne trouvaient cela important. Similairement, seulement 2 pour cent des femmes et 3 pour cent des hommes voudraient que leur conjoint soit disponible pour une conversation à toute heure de la journée et de la nuit. Source: Hörakustik paru sur hear-it

20-09-07 Hydro-Québec remet 39 bourses à des athlètes québécois Montréal, le 19 septembre 2007 – Monsieur Pierre Gagnon, avocat en chef aux Affaires juridiques d'Hydro-Québec, a le plaisir de dévoiler aujourd’hui, au Lion d’Or, à Montréal, le nom des 39 athlètes qui se sont qualifiés pour 2007.

Pour sa dixième année de collaboration avec la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec, Hydro-Québec bonifie son programme en créant 20 bourses dans une catégorie « relève ». Ceci s’ajoute aux 19 bourses existantes de la catégorie « élite ».

Par cet appui, Hydro-Québec participe à l'essor et à l'épanouissement de jeunes athlètes québécois, dont certains performent désormais au plus haut niveau : Marie-Ève Pelletier, Alexandra Wozniak, Roseline Filion, Meaghan Benfeito, Anouk Renière Lafrenière, Marie-Pier Boudreau Gagnon et Joannie Rochette, pour ne citer que ceux-là.

Selon monsieur Pierre Dubé, directeur général de la Fondation de l’athlète d’excellence, cette bonification d’Hydro-Québec représente un gage de succès pour une jeune relève sportive québécoise.

Les bourses sont octroyées selon deux critères majeurs :

1 - Que chaque région administrative de l'entreprise soit représentée par au moins un boursier.
2 - Et qu'au moins quatre des boursiers sélectionnés par la Fondation soient des enfants d'employés d'Hydro-Québec pour peu qu'ils répondent, au niveau sportif, aux critères d'excellence prônés par la Fondation.

Pour connaître les lauréats 2007 cliquez ici Source: Comité paralympique canadien

20-09-07 Pour parents d'enfant dysphasique L'Association québécoise pour les enfants dysphasiques Montérégie (AQEA) offre aux parents l'occasion d'échanger sur leur vécu et leurs préoccupations avec d'autres parents d'enfant dysphasique. C'est le moment de partager leurs expériences, faire le plein d'énergie et, pourquoi pas, de créer de nouveaux liens. Le prochain café-causerie se tiendra le mercredi 19 septembre, à 19h, au 42, rue Saint-Pierre, local 10, à Saint-Constant. Inscription obligatoire au 450.635.1961. C'est gratuit.

18-09-07 Pétition  pour la "Déclaration des personnes handicapées et des familles pour l’accès aux services sociaux et de santé"  Le Mouvement PHAS, dont la mission est de promouvoir l’accès à des services sociaux et de santé qui répondent aux besoins des personnes handicapées et à ceux de leur famille, s'est fixé un objectif de 100 000 signatures à sa déclaration pour le 5 juin 2008.

Déclaration des personnes handicapées et des familles pour l’accès aux services sociaux et de santé
Produit par le Mouvement PHAS


À: Assemblée nationale

Attendu qu’il y a actuellement au Québec 638 400 personnes vivant avec une incapacité, représentant 8,4 % de la population totale.
Attendu que les services sociaux et de santé doivent être universels, accessibles et gratuits dans toutes les régions du Québec.
Attendu que l’accès aux services est incompatible avec les listes d'attente en voie de devenir la règle en matière d'accès.
Attendu que le droit aux services est indissociable du droit à des services de qualité impliquant, entre autres, une réponse appropriée aux besoins de la personne, du personnel qualifié et formé, un plan de service individualisé et un suivi à toutes les étapes de la vie de la personne.
Attendu que les services de réadaptation et de soutien actuels sont insuffisants.

NOUS, personnes handicapées, parents et proches, intervenantes et intervenants en défense des droits et en santé et services sociaux, réunis au forum sur l'accès aux services organisé par le mouvement PHAS (Personnes handicapées pour l'accès aux services), ce 12 mai 2006, à Montréal, DÉCLARONS ce qui suit:

POUR LA RÉADAPTATION
Rappelant l’importance des services de réadaptation dans le développement des capacités des personnes et dans l’atteinte d’une plus grande autonomie.
Mesurant les impacts et les coûts sociaux liés au retard dans la réponse aux besoins des personnes ou à l’absence de services de réadaptation.
Dénonçant les délais dans l’accès aux services de réadaptation, ou encore leur interruption, ainsi que la prestation de services en fonction de leur disponibilité plutôt qu’en réponse aux besoins des personnes.
Attendu que pour éliminer les listes d’attente, il faudrait injecter 130 M$ en déficience physique et 60 M$ en déficience intellectuelle et en trouble envahissant du développement.

NOUS EXIGEONS
Une gamme de services socioprofessionnels, d’activités valorisantes et de soutien à la vie résidentielle (appartement, résidence, etc.) qui favorisent le développement des personnes handicapées.
Un accès rapide à des services de réadaptation répondant aux besoins individuels de toutes les personnes handicapées, notamment celles polyhandicapées, celles vieillissantes et celles qui relèvent des zones grises.
Une continuité dans les services de réadaptation à toutes les étapes de la vie.
Une injection d’argent pour répondre aux besoins des personnes en liste d’attente.

POUR LA PETITE ENFANCE
Considérant l’importance d’obtenir une évaluation des besoins de l’enfant et un plan de services le plus tôt possible afin d’intervenir dans les premières années et ainsi assurer son développement optimal.
Soulignant le manque de services offerts aux enfants prématurés qui vivent avec des séquelles.
Dénonçant le fait que des familles vont jusqu’à s'endetter en achetant des services de réadaptation privés alors que ceux-ci devraient être dispensés par les établissements publics.
Affirmant la compétence du parent en ce qui à trait à la connaissance des besoins de son enfant.

NOUS EXIGEONS
Un accès immédiat à un service public de diagnostic, dès qu’une demande en ce sens est formulée.
Un accès rapide à des services de stimulation précoce et de réadaptation dès qu’un retard de développement est dépisté par un professionnel de la santé, peu importe la cause de la déficience.
L’accès à des services publics de réadaptation physique (ergothérapie, physiothérapie, orthophonie, comportemental, etc.) pour tous les enfants qui en ont besoin.
Une reconnaissance de la compétence parentale de la part de tous les professionnels de la santé et des services sociaux qui interviennent dans le dossier de l’enfant.

POUR LA PARTICIPATION SOCIALE DES PERSONNES HANDICAPÉES
Considérant le droit des personnes handicapées à une citoyenneté pleine et entière.
Reconnaissant le droit des personnes handicapées de vivre dans un milieu de leur choix qui correspond à leurs attentes et à leurs besoins.
Soulignant le fait que bon nombre de personnes handicapées sont isolées et peuvent souffrir de détresse psychologique.

NOUS EXIGEONS
Un accès accru à des services de réadaptation en soutien à l’intégration de la personne dans ses milieux de vie et d'activités de son choix (résidentiels, service de garde, école, loisir, travail).
Un accès sans délai à des services de soutien à domicile nécessaires au maintien de la personne dans son milieu de vie en fonction de ses aspirations et favorisant sa participation sociale.

POUR LE SOUTIEN AUX FAMILLES
Rappelant la lourde charge des familles et des proches qui en plus de leurs responsabilités habituelles doivent assumer les lacunes des réseaux de services.
Insistant sur le droit des familles d’avoir une vie familiale qui ne soit pas uniquement organisée autour des besoins de la personne handicapée.
Dénonçant, en plus du délai d'attente, l'insuffisance des subventions et des services de soutien à la famille.

NOUS EXIGEONS
L’accès sans délai à des services d'information, à du soutien psychosocial, entre autres à la fratrie, et à de l'assistance éducative (le savoir-être et le savoir-faire) aux parents.
L’accès rapide à des services de répit, de gardiennage et d’appui aux tâches quotidiennes pour éviter l’épuisement et l’isolement des familles.
L'accès à des subventions du programme de soutien à la famille correspondant aux besoins réels des familles.

Si vous êtes en accord avec la déclaration qui suit, l’APHRSO vous invite à signer à votre tour la pétition en ligne : http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?phas

14-09-07 Proposition de norme initiale d'accessibilité pour le transport: un recul pour les personnes handicapées de l'Ontario Toronto, le 5 septembre 2007 - La Commission ontarienne des droits de la personne a présenté un mémoire au Comité d'élaboration des normes d'accessibilité pour le transport de la Direction générale de l'accessibilité de l'Ontario. Le Comité est chargé d'élaborer la norme initiale d'accessibilité pour le transport en vertu de la Loi de 2005 sur l'accessibilité pour les personnes handicapées de l'Ontario (LAPHO).

La Commission craint que le projet de norme ne satisfasse pas aux exigences des droits de la personne sur plusieurs points importants.

Par exemple:

La plupart des exigences d'accessibilité applicables aux transports ne visent que les véhicules neufs, laissant l'élimination des obstacles sur les véhicules existants à la discrétion des services de transport.

Les fournisseurs de transports en commun sont autorisés à continuer d'effectuer des choix de conception non intégrée; ils peuvent par exemple continuer d'acheter indéfiniment des autobus usagés non accessibles.

Les échéances assignées à la réalisation de l'accessibilité complète repoussent l'obtention de l'égalité par les personnes handicapées à un avenir éloigné au point d'en être inacceptable. Ainsi, dans un cas récent où la Toronto Transit Commission était en cause, le Tribunal des droits de la personne a statué que l'annonce des arrêts par les chauffeurs d'autobus et de tramway ne comportait aucun coût ni risque digne de mention pour la santé et la sécurité et a ordonné à la TTC de commencer à annoncer les arrêts dans les trente jours suivant la décision. En revanche, le projet de norme de transport n'oblige pas les fournisseurs de transport à annoncer les arrêts avant 3 à 18 ans après l'adoption de la norme.

En 2000-2002, la Commission a consulté le public sur l'accès aux transports en commun pour les personnes handicapées. Elle a constaté que celles-ci continuaient de rencontrer de sérieux obstacles à l'égalité sur ce point. La Commission a recommandé : l'adoption de normes d'accessibilité aux transports en commun claires et d'exécution légale, un financement municipal, provincial et fédéral suffisant de ces derniers et l'établissement d'un objectif de conformité intégrale aux dispositions du Code des droits de la personne. Cela est à contraster avec le projet de norme, qui ne forcera pas les fournisseurs de transports en commun à se conformer au Code, les exposant par inadvertance à de fréquentes infractions et à des plaintes au titre des droits de la personne.

"Le manque de services de transports en commun accessibles entrave l'éducation, le travail et les services de santé", a déclaré la commissaire en chef Hall. "Pour beaucoup, cela représente la différence entre l'isolement et la solitude, d'une part, et la pleine participation à la vie de leur collectivité, d'autre part. Il s'agit clairement d'une question de droits humains. La Commission incite fortement le Comité et le gouvernement à veiller à ce que la version définitive de la norme d'accessibilité pour le transport soit conforme à la raison d'être de la LAPHO et respecte le Code des droits de la personne de l'Ontario."

La LAPHO promet d'influer considérablement sur la vie des personnes handicapées, mais pas si les normes proposées constituent une régression par rapport aux droits existants. Pour consulter le mémoire de la Commission, veuillez visiter le site www.ohrc.on.ca.  Source: CAMO

14-09-07 Le bureau national de l'ACSM souligne la création de la nouvelle Commission de la santé mentale du Canada Toronto, le 5 septembre 2007 - Le bureau national de l'Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) souligne la création de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) annoncé par le premier ministre Stephen Harper à Ottawa.

"C'est un grand jour pour le Canada", a déclaré Taylor Alexander, Ph.D., chef de la direction du bureau national de l'Association canadienne pour la santé mentale (ACSM). "Le Canada est le seul pays du G-8 qui ne possède aucune stratégie en matière de santé mentale. L'annonce faite le 31 août dernier reflète un engagement historique en ce qui a trait à l'investissement dans la santé mentale des Canadiens. Le bureau national de l'ACSM est impatient de collaborer étroitement avec Michael Kirby, président de la CSMC, et son équipe afin d'élaborer une stratégie nationale en matière de santé mentale."

Un Canadien sur cinq souffrira d'une maladie mentale au cours de sa vie. La Commission s'attaquera aux enjeux qui vont directement au cœur du sujet: l'élaboration d'une stratégie nationale en matière de santé mentale, la lutte à la discrimination dont sont victimes les personnes atteintes d'une maladie mentale et l'amélioration des échanges de connaissances dans l'ensemble du Canada.

"Je suis particulièrement ravi de constater que le travail de la Commission aidera à améliorer la qualité de vie des Canadiens et des familles aux prises avec la santé mentale", a déclaré Judith Watson, présidente du conseil d'administration du bureau national de l'ACSM.

Le bureau national de l'ACSM est ravi qu'une membre de son conseil, Louise de Bellefeuille, de Montréal, ait été nommée au premier conseil de la Commission. Nous sommes également fiers d'annoncer que Michael Kirby participera, à titre de conférencier et de participant, à la table ronde d'octobre du bureau national de l'ACSM à Ottawa.

Pour plus d'informations :  Kismet Baun, agente de communications, Bureau national de l'ACSM, Toronto, (416) 977-5580 poste 4141
kbaun@ontario.cmha.ca  

13-09-07 Des taxis adaptés déplaceront les usagers handicapés de la Société de Transport de Sherbrooke Les personnes handicapées et à mobilité réduite pourront bientôt se déplacer plus facilement à Sherbrooke. La Société de transport de Sherbrooke (STS) a conclu une entente avec l’entreprise Transport au foyer, ce qui permettra à ses usagers d’avoir accès à un taxi adapté.

Depuis plusieurs années, les centaines d’usagers du transport adapté qui ne peuvent grimper à bord d’un taxi ordinaire doivent se rabattre sur les minibus adaptés de la STS.

Au grand dam de ces usagers en fauteuil roulant, la STS refuse souvent de déplacer un minibus pour une seule personne. « La majorité des demandes de transport effectuées par des personnes en fauteuil roulant étaient refusées », déplore la porte-parole du Regroupement des usagers du transport adapté du Sherbrooke métropolitain (RUTASM), France Croteau.

Pour corriger ce problème, l’ajout d’un taxi adapté en sous-traitance était demandé depuis longtemps par le RUTASM. D’après Mme Croteau, environ la moitié des quelque 3000 usagers du transport adapté n’ont pas la capacité d’utiliser un taxi ordinaire.

Dès lundi prochain, un taxi adapté de Transport au foyer sera offert aux usagers de la STS, à raison de 1730 heures par année. « Ça permettra plus de souplesse pour les usagers en fauteuil roulant qui veulent se déplacer », estime Mme Croteau.

La présidente de la STS, Dany Lachance, croit pour sa part que cet ajout de service « témoigne de la volonté de la STS d’agir comme une entreprise citoyenne sensible et responsable qui améliore de façon continue la qualité de ses services et qui entend répondre adéquatement et efficacement aux besoins de l’ensemble de sa clientèle ». Source: La Tribune, écrit par David Bombardier

13-09-07 Semaine de l’activité physique et du sport de la CRÉ de Longueuil : Deux activités pour inviter les personnes handicapées à bouger Du 3 au 14 octobre prochain, se tiendra la Semaine de l’activité physique et du sport de la Conférence régionale des élus de Longueuil (CRÉ).

L’événement, qui se déroule sur le territoire des villes et arrondissements de la CRÉ de Longueuil, se veut un moyen permettant de démontrer de façon concrète les bienfaits de l’activité physique.

C’est avec plaisir que Zone Loisir Montérégie s’associe aux autres partenaires de cet événement pour proposer à ses associations membres etImage de la Troupe Corpuscule dirigée par France Geoffroy aux personnes handicapées en général deux activités présentant les possibilités qui s’offrent à eux :

Démonstration de soccer adapté

Organisée en collaboration avec l’Association québécoise de sports pour paralytiques cérébraux, une démonstration de soccer adapté pour personnes ambulantes de 4 à 15 ans avec un handicap physique se tiendra dimanche le 7 octobre de 13 h à 15 h au Centre Multi-Sport, 1720, Curé-Poirier Est à Longueuil.

Conférence sur la danse intégrée en fauteuil roulant

En collaboration avec l’Association de sclérose en plaques Rive-sud, nous avons invité Madame France Geoffroy, directrice artistique du groupe Corpuscule Danse à venir nous donner une présentation sur la danse intégrée en fauteuil roulant, mercredi le 10 octobre de 10h00 à 11h30, à la Maison Gisèle‑Auprix‑Saint‑Germain, au 150, rue Grant à Longueuil.

Pour renseignements contactez monsieur Pierre Nadeau, chargé de dossier, à l'adresse suivante: pnadeau607@vidéotron.ca 

13-09-07 Handicap international manifeste à Montréal concernant les mines antipersonnel Depuis 12 ans, une quarantaine de villes dans le monde invitent les citoyens à dénoncer le phénomène des mines antipersonnel. Pour la toute première fois, Montréal a participé à ce mouvement de protestation en créant symboliquement une imposante pyramide de souliers.

Le 9 septembre dernier, les Montréalais ont été invités à prendre connaissance du sort de milliers de victimes de mines antipersonnel à la manifestation Une mine, une victime, un soulier pour dire non, organisée par l'organisme Handicap international, dans le parc Émilie-Gamelin.

«Chaque année, de 15 000 à 20 000 personnes sont victimes d'une mine antipersonnel ou d'une bombe à sous-munitions, a expliqué à La Presse Nancy DeGraff, directrice de Handicap international à Montréal. C'est une personne toutes les demi-heures.»

Connues en Irak, au Liban, en Afghanistan, mais aussi au Cambodge, au Laos et au Vietnam, les mines antipersonnel sont maintenant «surclassées» par un phénomène encore plus sournois: les bombes à sous-munitions, «des espèces de conteneurs remplis de mini-engins explosifs», explique Mme DeGraff. «Elles sont larguées par des avions. Mais elles n'explosent pas toujours sur-le-champ. Elles font alors, à retardement, d'innocentes victimes», ajoute-t-elle en précisant que 98% de ces victimes sont des civils. De ceux-ci, 27% sont des enfants.

C'est pourquoi Nancy DeGraff compte beaucoup sur la rencontre qui doit avoir lieu à Oslo en février prochain, à laquelle participeront 24 pays, dont le Canada. «On va réfléchir particulièrement aux problèmes des bombes à sous-munitions», dit-elle.

Malgré l'attention dont il fait l'objet, le problème des mines antipersonnel et des bombes à sous-munitions reste entier. «On a l'impression que tout a été fait au sujet des mines antipersonnel, dit Nancy DeGraff. Mais, en fait, on régresse. Depuis la signature du traité d'Ottawa en 1999, le Canada a décidé de ne pas renouveler son aide au déminage.»

À la signature du traité, le Canada avait versé 500 millions de dollars à un fonds international destiné à financer les opérations de déminage. Cinq ans plus tard, Ottawa a réduit sa participation à 72 millions. «Depuis, plus rien», dit Nancy DeGraff.

Handicap international est actif dans plusieurs pays. Depuis 2003, il a une antenne à Montréal. Une équipe de cinq personnes assure son rayonnement partout au Canada. Grâce à un budget d'environ 75 millions $, Handicap international offre de l'aide aux victimes des mines antipersonnel et finance des opération de déminage. «Savez-vous que concevoir une mine coûte 3$, mais que la désamorcer coûte entre 300 et 1000$?» conclut Nancy de Graaf. Source: Paru le lundi 10 septembre 2007 sur Cyberpresse.ca/La Presse, écrit par Mario Girard, La Presse

08-09-07 Café-rencontre pour aidants naturels Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service de Candiac invite tous les aidants naturels du territoire à un café-rencontre le mercredi 12 septembre, de 19h à 21h, au CBRS, 8, boul. Saint-François-Xavier, à Candiac, sur le thème Prendre soin de son parent : une redéfinition des rôles... Ce sera l'occasion d'échanger avec d'autres aidants qui, eux aussi, vivent les mêmes implications et les mêmes émotions. Pour s'inscrire, appeler au 450-659-9651.

08-09-07 Pour parents d'enfant dysphasique L'Association québécoise pour les enfants dysphasiques Montérégie (AQEA) offre aux parents l'occasion d'échanger sur leur vécu et leurs préoccupations avec d'autres parents d'enfant dysphasique. C'est le moment de partager leurs expériences, faire le plein d'énergie et, pourquoi pas, de créer de nouveaux liens. Le prochain café-causerie se tiendra le mercredi 19 septembre, à 19h, au 42, rue Saint-Pierre, local 10, à Saint-Constant. Inscription obligatoire au 450-635-1961. C'est gratuit.

08-09-07 Des places pour la popote du Centre de bénévolat Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service Candiac, offre un service de popote roulante pour les municipalités du territoire du CLSC Kateri.

Ce service s'adresse principalement aux personnes en perte d'autonomie qui habitent seules et sans supervision. Les repas chauds sont livrés du lundi au vendredi, à l'heure du dîner, au coût de 6$ par repas. Le centre a présentement quelques places disponibles.

Pour inscription ou information : Sonia Gallant au 450-659-9651.

08-09-07 Trampoline: une activité «à haut risque» 5 septembre 2007 - En dépit de leur popularité grandissante, les trampolines d’extérieur inquiètent beaucoup les membres de la Société canadienne de pédiatrie et de l’Académie canadienne de médecine du sport. Dans un document publié récemment, ils vont jusqu’à en déconseiller l’utilisation.Image d'une enfant sautant sur une trampoline

D’après les auteurs du rapport, le trampoline est une activité « à haut risque » qui provoquerait plus d’hospitalisations chez les enfants que toute autre activité sportive incluant la planche à neige et le ski alpin. « Même si bien plus de jeunes font du ski, il y a presque autant de blessures pour les deux activités », souligne le Dr John Philpott, l’un des coauteurs de l’étude et vice-président de l’Académie canadienne de médecine du sport.

En 2003, 680 cas de blessures liées au trampoline ont été dénombrés chez les enfants. De 1990 à 1998, le nombre de blessures a presque quadruplé, passant de 149 à 557.

Et ces chiffres pourraient être encore plus élevés puisqu’ils ne regroupent que les données de 14 hôpitaux. « Notre étude ne tient pas compte de l’ensemble des cliniques où l’on a traité des blessures liées au trampoline, ni des accidents survenus à l’école ou dans un centre de sports », ajoute-t-il.

Le danger : les chutes sur le trampoline

Fait étonnant, l’exécution de figures acrobatiques ou de cascades n’est pas la principale cause de blessures. « La majorité - plus de la moitié - est liée à des chutes lorsque l’enfant glisse ou tombe sur le trampoline même », explique le Dr John Philpott, également pédiatre. Et si plusieurs enfants se trouvent en même temps sur le trampoline, les risques de se blesser augmentent considérablement, ajoute-t-il.

L’adoption de mesures de sécurité, comme la supervision par un parent ou l’installation de filets, n’aurait que peu d’impact pour prévenir les blessures. « La supervision à la maison est une question très délicate puisque les parents n’ont pas tous les mêmes limites quant au degré de risque que peuvent prendre leurs enfants. Ce que l’on craint, c’est qu’ils laissent aller un peu de leur vigilance quand tout va bien, jusqu’au moment où ils entendent un cri et que survient un accident », signale le Dr Philpott.

Les fractures et les dislocations sont les blessures les plus courantes, spécialement celles aux membres supérieurs. Des traumatismes crâniens se produisent aussi fréquemment, de même que des blessures au cou et au dos, dont les conséquences peuvent être plus graves.

Plus qu’un simple jouet

La Société canadienne de pédiatrie et l’Académie canadienne de médecine du sport demandent donc aux parents de ne pas acheter de trampoline pour la maison. « Notre message en est un de prévention. Nous croyons que le trampoline ne devrait pas être considéré comme un simple jouet, car son utilisation peut avoir de sérieuses conséquences », soutient le Dr Philpott.

Les deux associations souhaitent aussi qu’une loi soit adoptée exigeant l’affichage d’une mise en garde sur les trampolines à usage récréatif. Des recherches plus poussées devraient également être menées concernant l’utilisation du trampoline à l’école, au club de gymnastique ou dans le cadre d’un entraînement sportif.  Source: Claudia Morissette – PasseportSanté.net

08-09-07 Comprendre les TED pour mieux intervenir Dre Marie-Hélène Prud'homme, psychologue à la Clinique de consultation, d'intervention et de formation en autiste, animera une conférence pour mieux comprendre la famille des troubles envahissants du développement et mieux intervenir auprès des enfants. La conférence aura lieu le 26 septembre, à 19h, à Longueuil. Pour information : Centre Dysphasia 450-638-4994.

08-09-07 Saviez-vous que... La vignette d’accompagnement touristique et de loisir (VATL) accorde l’accès gratuit à l’accompagnateur d’une personne d'au moins 12 ans ayant une déficience ou un problème de santé mentale permanent. La vignette d'accompagnement touristique et de loisir est disponible dans les régions suivantes : Centre-du-Québec, Côte-Nord, Estrie, Lanaudière, Laurentides, Laval, Mauricie, Montérégie, Montréal, Outaouais et Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Pour présenter une demande de vignette d’accompagnement touristique et de loisir (VATL), il suffit de remplir le formulaire de reconnaissance du besoin d’accompagnement et de nous le faire parvenir. Ce formulaire sera ensuite transmis à un organisme accréditeur situé dans la région habitée par le demandeur.

Lorsque le besoin d’accompagnement d’une personne est accrédité, elle reçoit gratuitement une vignette d’accompagnement qu’elle doit coller sur une carte d’identité, préférablement munie d’une photographie. C’est uniquement en présentant cette vignette d’accompagnement aux guichets de l’un des nombreux sites touristiques, culturels ou de loisirs participants que la gratuité sera accordée à l’accompagnateur. Le détenteur de la vignette d’accompagnement doit quant à lui payer le prix de son entrée, comme tout autre citoyen.

La vignette d’accompagnement demeure toujours valide, puisqu’elle est attribuée à une personne dont la déficience ou le problème de santé mentale est permanent. Toutefois, comme elle est habituellement apposée sur une carte d’identité, il faudra inévitablement la remplacer si celle-ci a une date d’expiration.

Pour en savoir plus ou pour faire une demande de vignette suivez le lien La vignette d’accompagnement touristique et de loisir

08-09-07 Saviez-vous que... Il y a plus de 2 000 organisations qui s’investissent dans le domaine des personnes handicapées et des handicaps au Canada. Source: ONU

08-09-07  N'oubliez pas que... Le 3 décembre est la Journée internationale des personnes handicapées.

08-09-07  Utilisateurs d'écrans JAWS ou Window Eyes recherchés Je travaille pour Taleo (entreprise située à Québec) qui fait une suite de logiciels pour les ressources humaines, dont entre autres une partie section carrière de sites web qui est utilisée par de nombreuses entreprises internationales (y compris des entreprises canadiennes et québécoises).

Nous voulons que ces logiciels soient le plus accessible possible aux personnes ayant des handicaps. Nous aurions besoin entre autres de personnes qui utilisent des lecteurs d'écrans comme JAWS ou Window Eyes qui seraient volontaires pour tester nos logiciels et nous aider à offrir la meilleure expérience possible aux utilisateurs handicapés. Nous aurons besoin de personnes régulièrement au cours des prochains mois pour ce genre de tests, alors nous aimerions constituer une liste avec un maximum de personnes intéressés à être des participants potentiels.

Patrick Portejoie, Architecte d'interface utilisateur
Spécialiste en accessibilité Taleo

Téléphone : 418-524-5665 poste 1341
Télécopieur : 418-524-8899
Courriel : pportejoie@taleo.com

08-09-07 La recherche à l'INLB - Communiqué Je vous transmets un appel pour participer à une recherche visant à améliorer le Programme québécois de dépistage du cancer du sein.

Cette recherche vise à développer des stratégies permettant de faciliter l'accès au Programme québécois de dépistage du cancer du sein pour les femmes ayant des besoins particuliers, notamment pour les femmes qui ont une déficience visuelle. Par cette étude, les chercheurs veulent qu'elles aient les mêmes chances que les autres femmes de bénéficier d'un dépistage précoce du cancer du sein.

Pratiquement, l'équipe est à la recherche de femmes ayant une déficience visuelle et âgées de 50 à 69 ans. Ces personnes sont admissibles à l'étude, qu'elles aient ou non déjà passé une mammographie.

Les participantes passeront une entrevue (d'environ 75 minutes au cours de laquelle seront posées quelques questions générales liées à leur santé, à leur utilisation des services et ressources du milieu et à la place du dépistage du cancer du sein dans leur vie. À la fin de l'entrevue, une compensation de 20$ sera remise aux participantes. Les personnes de toutes les régions desservies par l'INLB sont admissibles.

Si vous voulez contribuer à cette recherche, je vous invite à contacter Madame Daphné Morin, coordonnatrice du projet. S'il s'agit d'un interurbain, laissez un message et elle vous rappellera. Voici ses coordonnées :

Daphné Morin, coordonnatrice du projet
Téléphone : (514) 364-2282, poste 2375
Courriel : dmorin.crld@ssss.gouv.qc.ca

Si vous préférez d'abord me contacter pour vous informer, vous pouvez me joindre à l'INLB, coordination de la recherche, au poste 294.

En vous remerciant d'avance pour votre collaboration,

Marie-Chantal Wanet, Responsable et Coordinatrice de la recherche

Téléphone : (450) 463-1710 poste 294    Courriel : marie-chantal.wanet@rrsss16.gouv.qc.ca

08-09-07 Le gouvernement néo-zélandais aide les enfants déficients auditifs Le dépistage des nouveau-nés, investissements dans les implants cochléaires et une augmentation de l'aide à l'école font partis d'une approche approfondie par les autorités néo-zélandaises d'aider les enfants déficients auditifs dès le premier jour.

Le gouvernement de Nouvelle Zélande offre un programme complet afin d’aider les enfants déficients auditifs. Le programme comprend des dépistages auditifs universelles afin d’identifier les enfants déficients auditifs le plus tôt possible.

« Le gouvernement travailliste s’engage à assurer que le enfants qui sont détectés avec une déficience auditive sérieuse recevront une aide particulière afin de construire les fondations nécessaires pour mieux apprendre », déclare Steve Maharey, Ministre de l’Education.

Subsides pour les équipements d’aides à l’audition

En plus, des investissements dans les services d’implants cochléaires pour les enfants déficients auditifs seront effectués sur une période de quatre ans.

« Le programme de dépistage et d’aide signifie que les nouveau-nés auront un meilleur accès aux implants cochléaires, ce qui permettre aux bébés atteints d’une surdité grave de commencer de la meilleure façon dans la vie », dit Pete Hodgeson, Ministre de la Santé. D’autres investissements seront faits dans les écoles afin de fournir un service de suivi pour les enfants déficients auditifs détectés par le programme. Le nombre d’enseignants spécialistes fournissant de l’aide aux enfants déficients auditifs sera également augmenté. Source: www.scoop.co.nz, juin 2007

07-09-07 Augmentation des allocations pour les ressources de type familiale (RTF) Paru le vendredi 7 septembre 2007 sur CNW - Telbec Gouv. du Québec  Un investissement de 15,8 millions de dollars - Le ministre Philippe Couillard annonce des mesures supplémentaires pour les ressources d'hébergement de type familial

Le gouvernement du Québec accorde un budget supplémentaire de 15,8 millions de dollars aux ressources d'hébergement de type familial, dès 2007-2008. Pour l'année financière 2006-2007, un montant de 3,9 millions de dollars leur est également attribué rétroactivement. Ce rehaussement du soutien financier aux résidences d'accueil et aux familles d'accueil contribuera à améliorer la qualité de vie des jeunes en difficulté et des adultes qui y sont hébergés. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard.

Les ressources d'hébergement de type familial sont des partenaires essentiels du réseau de la santé et des services sociaux. Elles permettent à des enfants de se développer et à des adultes et des personnes âgées d'exercer leur citoyenneté dans un environnement qui se rapproche d'un milieu de vie naturel, tout en leur assurant une protection et un encadrement adéquats. «En augmentant le soutien aux familles et aux résidences d'accueil, nous leur permettons de répondre encore mieux aux besoins des jeunes et des adultes qu'elles hébergent, ce qui se traduit par de meilleurs services», a expliqué monsieur Couillard.

La mesure annoncée aujourd'hui servira à augmenter de 2 $ par jour le montant forfaitaire attribué à l'ensemble des ressources de type familial au Québec. Ce montant passe ainsi de 2 $ à 4 $ par jour, par usager. L'augmentation est rétroactive au 1er janvier 2007. Le montant forfaitaire s'ajoute au montant de base versé aux ressources de type familial. Ce dernier est calculé en fonction de l'âge et des caractéristiques de chaque personne hébergée.

«Depuis 2005, c'est la deuxième fois que nous doublons le montant forfaitaire versé aux ressources de type familial. Nous reconnaissons ainsi l'apport essentiel de ces partenaires à la qualité de vie des personnes de tous âges aux prises avec des difficultés ou des pertes d'autonomie», a conclu le ministre Couillard.

01-09-07 Ottawa: Harper annonce une commission sur la santé mentale Ce matin, le premier ministre Stephen Harper a inauguré la toute nouvelle Commission canadienne de la santé mentale.

Le chef conservateur a profité de la Conférence internationale sur les initiatives en matière de santé mentale, qui se tient actuellement à Ottawa, pour annoncer la composition du conseil d'administration de l'organisme.

Le premier mandat de la Commission sera de lancer une campagne pour lutter contre la discrimination faite aux victimes de problèmes mentaux. Cette campagne devrait s’étaler sur dix ans. Source: LCN

31-08-07 Réapprendre à marcher grâce à la réalité virtuelle Près de 60 % des victimes d’ACV garderont des séquelles invalidantes parmi lesquelles figure notamment une faible vitesse de marche. Dès lors, se déplacer en ville, se mêler au rythme effréné de la circulation devient un défi constant.

Cette perte de vitesse n’est pas exclusivement un problème de faiblesse musculaire. En effet, la vitesse et la coordination des mouvements lors de la marche dépendent aussi de la perception visuelle de l’environnement, ou plus exactement, de la vitesse avec laquelle l’environnement défile. C’est ce flux optique qui permet d’estimer la vitesse. Serait-il en cause dans la faible vitesse de marche des victimes d’ACV ? Et serait-il possible, en le modifiant, d’aider les victimes d’ACV à accélérer leur marche ?

Anouk Lamontagne, professeure et chercheuse en réadaptation à l’Université McGill, tente de répondre à ces questions par le biais de la réalité virtuelle. Son dispositif : un tapis roulant et un simulateur plongeant les utilisateurs dans un couloir virtuel défilant à différentes vitesses. Et les résultats, encourageants !

Lorsqu’ils se déplacent à vitesse constante dans le couloir alors que celui-ci défile à des vitesses variables et aléatoires, les sujets sains – n’ayant subi aucun ACV — adaptent automatiquement leur marche en fonction du défilement du couloir : ils accélèrent si le couloir défile plus lentement et ralentissent s’il défile plus rapidement. Pour les victimes d’ACV, cette adaptation de la vitesse de marche en fonction du flux optique ne se fait pas automatiquement et par conséquent est beaucoup moins efficace. Pourtant, si des indications de distance et de temps – franchir une certaine distance en un temps donné – leur sont données expressément, les victimes d’ACV réussissent à se déplacer aussi bien que les personnes saines.

Pour la professeure Lamontagne, ces résultats démontrent, dans un premier temps, que la réalité virtuelle peut être utilisée pour modifier le flux optique et induire les victimes d’ACV à accélérer volontairement leur marche. La prochaine étape de cette étude consistera à intégrer la réalité virtuelle à des programmes de réadaptation.

Pas moins de 40 000 canadiens sont victimes, chaque année, d’accidents cérébrovasculaires (ACV). Ces affections surviennent généralement lorsqu’un caillot de sang obstrue un vaisseau ou parfois après rupture d’un vaisseau. Les cellules nerveuses avoisinantes sont, du coup, privées de sang et d’oxygène, entraînant une paralysie ou une perte sensorielle. Source: Valérie Levée, Agence Science-Presse

31-08-07 Qu'est-ce qu'un obstacle à la participation sociale ? Afin de participer pleinement à la vie en société, toute personne, qu'elle soit handicapée ou non, doit se nourrir, se loger, prendre soin et tenir compte de sa santé corporelle et psychologique, être éduquée, s'instruire, travailler et avoir des revenus, se déplacer, communiquer, construire et entretenir des relations avec les autres (amis, conjoint, etc.), assumer ses rôles sociaux, comme, par exemple, le rôle parental, gagner sa vie, etc.

Un obstacle à la participation sociale correspond alors à un facteur dans l'environnement de la personne (social et physique) qui entrave la réalisation de certaines ou de plusieurs habitudes de vie lorsqu'elle entre en interaction avec les facteurs personnels (déficiences, incapacités et autres caractéristiques de la personne). Source: OPHQ

31-08-07 Accommodements… raisonnables Accueillir un employé handicapé, ce n’est pas sorcier. Quelques trucs pour optimiser le climat de travail et assurer une efficacité accrue.

  1. Offrir un horaire flexible pour permettre à l’employé de suivre ses traitements sans créer de stress.

  2. Jumeler l'employé handicapé avec un autre membre de l'équipe pour faciliter son intégration.

  3. Lors d’une réunion à l’extérieur de l'entreprise, demander à un collègue d’accompagner l'employé qui a des limitations fonctionnelles.

  4. Lorsque la mobilité de l’employé est réduite, situer judicieusement son bureau pour éviter des déplacements inutiles.

  5. Pour les personnes ayant une capacité visuelle réduite, augmenter le point du caractère d’un document afin d’en faciliter la lecture.

  6. Retenez que certaines de ces mesures d’accommodement pourront être utilisées avec d’autres employés, par exemple les femmes enceintes. Source: La revue Les Affaires

31-08-07 Projet de stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées Le compte rendu de la consultation publique qui avait lieu en janvier et février 2007 est maintenant disponible sur le site du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale à l’adresse suivante : www.mess.gouv.qc.ca/consultation-publique/index.asp.

31-08-07 Sondage pour connaître les pratiques, les besoins et les perceptions en regard de la formation et de l’évaluation en interprétation visuelle Vous êtes un organisme qui emploie des interprètes?  Vous êtes une personnes sourde ou malentendante et vous utilisez parfois les services d'un interprète? Vous êtes une personne entendante et vous utilisez parfois les services d'un interprète?  Vous êtes le parent d'un jeune sourd ou malentendant qui utilise les services d'un interprète à l'école?

Prenez quelques minutes pour répondre à un questionnaire préparé à votre intention

Le Comité de travail sur la formation et l’évaluation des interprètes* a le mandat de documenter les pratiques, les besoins et les perceptions en regard de la formation et de l’évaluation en interprétation visuelle.

Dans ce cadre, le Comité a élaboré quatre sondages afin de vérifier vos besoins et vos perceptions à l’égard de la formation et de l’évaluation des interprètes. Le comité désire avoir votre point de vue si vous êtes employeur d’interprètes ou usager des services d’un interprète et si vous êtes dans l’une des catégories suivantes : organisme employeur, personne sourde ou malentendante**, personne entendante, parent d’un jeune sourd ou malentendant.

Les informations recueillies, qui demeureront en tout temps confidentielles, serviront à élaborer des constats et formuler des recommandations aux autorités gouvernementales concernées.

La procédure à suivre pour obtenir votre copie du sondage est très simple.

Le Comité vous remercie de votre participation

*Comité composé de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, de l’Association du Québec pour enfants avec problèmes auditifs, du Centre québécois de la déficience auditive, du Cégep Sainte Foy, du Cégepdu Vieux Montréal, de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, de l’Office des personnes handicapées du Québec, du Regroupement des interprètes scolaires, de l’Université de Montréal et de l’Université du Québec à Montréal.

**Une version en langue des signes québécoise (LSQ) de ce questionnaire est disponible sur cédérom et sera envoyée automatiquement à toute personne sourde ou malentendante. Source: CAMO

31-08-07 Trois-Rivières - Intégration des personnes handicapées c’est l’affaire de tous La Ville de Trois-Rivières est heureuse encore cette année de s’associer à l’organisme Bail-Mauricie pour son mini-rallye annuel en fauteuil roulant.

Le maire Yves Lévesque est fier de rappeler que la Ville de Trois-Rivières s’est doté en 2005 d’une politique pour l’intégration sociale et professionnelle des personnes handicapées. La ville a offert des séances d’information à ses employés travaillant avec des personnes handicapées, a publié un «Guide du citoyen handicapé» en plus de corriger les normes de descentes de trottoirs à plus de 24 intersections. Le maire Lévesque rappelle également que Trois-Rivières a offert un programme d’aide financière pour l’adaptation de logements aux personnes ayant un handicap, sans compter que l’Office municipal d’habitation qui a procédé à l’installation de portes électriques à tous les édifices de 39 logements et plus.

Dans le but de poursuivre son rôle de chef de file en ce domaine au Québec, le maire Lévesque mentionne que pour 2007, la Ville de Trois-Rivières investira près de 300 000 $ afin de faciliter l’intégration de personnes handicapées vivant sur son territoire.Ainsi donc, nous procéderons à l’installation d’un feu sonore à l’intersection du boulevard des Forges et de la 6e rue, à l’installation de toilettes adaptées dans le cadre du réaménagement global des sanitaires à l’usage du public, tels qu’à la bâtisse Industrielle et à l’Hôtel de Ville.L’année 2007 marquera également l’aménagement d’une rampe d’accès au Centre Brunelle dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine, en plus de l’installation de portes assistées d’accès aux bibliothèques du grand Trois-Rivières.  Source: CAMO

31-08-07 Personnes à capacité physique restreinte – Métro, boulot, dodo! Dans son édition du 18 août dernier, le journal Les affaires publiait une série d’articles portant sur l’emploi et les personnes handicapées avec, entre autres, les textes suivants :

Ce bloc d’articles est disponible en format PDF à l’adresse suivante :

 www.lesaffaires.com/userfiles/File/Quebec-Action/MetroBoulotDodo18082007.pdf.

30-08-07 Les autistes bâillent moins  Lorsque vous voyez quelqu’un bâiller, cela vous donne envie de bâiller? C’est normal. Mais pas pour les autistes.

Ouvrant une piste inattendue sur la compréhension de ce mal, des chercheurs britanniques ont en effet constaté que, chez les enfants autistes, le bâillement n’est pas « contagieux ».

Après réflexion, cela semble logique, quand on sait que la base même de l’autisme, c’est l’absence d’empathie — cette capacité à ressentir ce que ressent notre vis-à-vis. Or, derrière le fait de bâiller quand on voit quelqu’un bâiller, il y a de toute évidence une forme d’empathie, primitive certes ce n’est pas avec ça que vous allez réconforter un vis-à-vis déprimé! — mais de l’empathie tout de même. Une chose dont les autistes sont manifestement incapables.
Source: Biology Letters, paru sur Cyberpresse le jeudi 30 août 2007

27-08-07 Formation pour les aidants naturels Toute personne qui assure une présence constante et des soins à un proche dont l'état de santé physique ou psychologique se détériore trouvera de l'information et de nouveaux outils afin de mieux vivre son rôle d'aidant, lors de la formation Aider sans s'épuiser. Cette formation de 10 semaines est offerte gratuitement par le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service de Candiac, à compter du 10 octobre. Pour information ou inscription, communiquer avec Sonia Gallant au 450-659-9651.

27-08-07 Congé au Centre de bénévolat Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud informe ses bénéficiaires que ses bureaux seront fermés le lundi 3 septembre, en raison de la fête du Travail.

Les bénéficiaires de l'accompagnement-transport médical doivent donc faire leurs demandes de service le plus tôt possible. Pour toute information : 450-659-9651.

27-08-07 Le Show bénéfice de l'APQ est de retour! Le 3e Show bénéfice de l'APQ aura lieu le dimanche 4 novembre au Medley, à Montréal. Nous vous donnerons bientôt plus de détails sur cet événement haut en couleur!

27-08-07 Les médecins italiens avertissent d’une augmentation du nombre de personnes déficientes auditives. Ils estiment que d’ici à 2010, un Italien su trois sera déficient auditif.

A moins que quelque chose ne soit fait contre l’utilisation croissante des Mp3, ipods et autres lecteurs personnels, la prévalence du nombre de personnes atteintes de déficience auditive continuera d’augmenter. En Italie, les experts s’attendent à ce que plus de 30 pour cent de la population devienne déficiente auditive, comparé à 12 pour cent actuellement.

Réglementations plus strictes nécessaires

Cette estimation bien pâle a été présentée par un spécialiste de l’oreille, nez et gorge de l’Université de Turin. La spécialiste ORL, Carlo Giordano, a lancé un avertissement contre la consommation excessive de musique à l’aide des earpods, qui consiste à place les hauts parleurs directement dans l’oreille.

« Les conséquences pour les oreilles sont désastreuses, car les oreilles n’ont jamais de repos des dangereux niveaux de bruit, » dit-il.

Giordano demande une réglementation plus stricte afin de protéger les Italiens contre le bruit excessif à la maison et sur leur lieu de travail.

Les problèmes auditifs coûtent environ 20 milliards d’euros (montant estimé) par an et les coûts augmentent. Dans trois ans, le nombre d’Italiens déficients auditifs dépassera le nombre d’Italiens à la retraite.

Problèmes similaires dans les autres pays industrialisés

Cette estimation peu prometteuse est similaire pour les autres pays industrialisés également. Des estimations du nombre de personnes déficientes auditives dans les pays industrialisés font état de un milliard d’ici à 2015. Le coût associé aux systèmes de soins de santé, seul, seront de 60 milliards d’euros par an.

27-08-07 Le CDDM recherche des individus ayant été victimes de préjudices aux départements de psychiatrie du Centre Hospitalier Régional du Suroît

Vous avez été hospitalisé au cours des trois dernières années, avez été victime d'abus et vos droits n'ont pas été respectés?

Vous avez subi l'application de mesures de contrôle : ( isolement, contention physique ou chimique) ?

Vos droits ont été bafoués à l'égard du non-respect au consentement aux soins et quant au processus d'application de la garde en établissement?

Appelez nous sans tarder et en toute confidentialité au Collectif de défense des droits de la Montérégie au 1-800-567-8080 et demandez à parler avec Stéphanie Gendron (conseillère).

Des recours s'offrent à vous…le saviez-vous?

27-08-07 Assemblée générale du Centre Dysphasia Le Centre Dysphasia, organisme à but non lucratif, offre des services diversifiés pour les personnes présentant des troubles de langage : stimulation du langage, musicothérapie, groupe de soutien, groupe de soutien, conférences et formation pour les parents, etc. Les activités débutent le 29 septembre.

Le Centre Dysphasia invite ses membres à se présenter à l'assemblée générale annuelle le 28 septembre, à 19h, au Centre municipal de Saint-Constant. Lors de cette rencontre, un résumé des activités réalisées durant l'année sera présenté ainsi que le bilan financier et le plan d'action pour l'an prochain. Pour plus d'information : 450-638-4994.

27-08-07 Le droit des handicapés à l'inclusion - Lettre de monsieur Gilles Gaboury de Gatineau et paru le lundi 16 juillet 2007 dans Le Devoir-  À la suite d'un accident bête -- et mal soigné -- survenu en août 1982, lorsque j'avais 26 ans, je suis devenu tétraplégique. Au cours d'une hospitalisation subséquente pour chirurgie plastique, en 1983, une transfusion sanguine (le sang d'un prisonnier américain aux bons soins de la Croix-Rouge) m'a refilé l'hépatite C.

Depuis 25 ans, non seulement je fais tout ce que je peux pour garder le moral et surmonter les difficultés courantes de la vie quotidienne mais, pour continuer d'habiter chez moi plutôt que de céder aux pressions du système qui voudraient m'envoyer en établissement (une solution qui coûte plus cher à la société que le maintien à domicile), pour gérer les services que je reçois ou devrais recevoir, pour tenter de disposer des équipements adéquats, je me bats contre deux monstres administratifs, des monstres à plusieurs têtes: le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec.

En 1982, j'étais à l'emploi d'Hydro-Québec et j'avais une relation amoureuse. J'ai été hospitalisé près de trente mois, sauf pour un séjour de quatre mois chez mes parents. En décembre 1984, j'ai pu me trouver un appartement avec ma conjointe. En 1988, nous avons acheté une maison qui nous a coûté des milliers de dollars supplémentaires en modifications. Il ne faut pas croire que tout cela a été subventionné. La maison, nous l'avons hypothéquée; 15 % seulement du coût des modifications nous a été remboursé. La SHQ a exigé l'installation d'une plate-forme hydraulique qui, à l'époque, m'a coûté 13 000 $. Depuis 2000, pour continuer d'assumer la responsabilité des équipements mécaniques, la SHQ exige le remplacement de cette plate-forme, au coût prévu de 32 000 $. Voilà sept ans que j'attends le règlement du dossier. Sept ans que ma maison n'a qu'une seule sortie.

Les piles de fauteuil roulant que rembourse la RAMQ coûtent 340 $. Les miennes, qui permettent une autonomie largement supérieure, valent 122 $ de plus, que j'accepte de payer. Mais, je ne sais sous quel prétexte administratif, on refuse de m'accorder la subvention de base.

Je suis par ailleurs inscrit au programme de Chèque Emploi Service (CES), un programme qui, grâce à un droit acquis de soutien civique, me subventionne des services personnels, un privilège qu'on n'accorde plus aux nouveaux handicapés. Pendant 18 ans, cette subvention m'a été versée en argent comptant, et il m'a fallu payer mes employés au noir, à un salaire évidemment dérisoire pour des soins spécialisés.

Notons au passage que, après des années de récriminations, nous avons eu, le 8 juin 2007, la promesse du ministre de la Santé, Philippe Couillard, d'augmenter de deux dollars l'heure le paiement des soins à domicile, mais nous n'avons encore rien reçu en date d'aujourd'hui...

J'ai aussi des problèmes avec l'assurance-emploi. Certains des soins corporels que mes employés doivent nécessairement me donner 24 heures sur 24 ne sont toujours pas subventionnés, malgré une ordonnance médicale précise et malgré mes plaintes. Je dis «mes employés» parce qu'il s'agit bien d'employés; en tant que personne à mobilité réduite résidant chez elle, je suis employeur. Il y a donc des services corporels que nous devons payer de notre poche après la disparition des aidants naturels épuisés par le système -- je suis divorcé depuis février 2002. Quant au véhicule adapté, il est admissible à une ristourne de 1 % de la taxe d'accise. Mais un véhicule adapté coûte au moins 5 % de plus qu'un véhicule ordinaire.

Ce dont les personnes à mobilité réduite ont besoin, ce qui -- femmes, hommes et enfants -- leur manque le plus, souvent à cause de l'embrouillamini administratif de nos gouvernements, c'est l'accessibilité universelle, le droit au maintien à domicile, le droit au transport, au travail et à l'éducation; ce n'est pas la pitié, non, c'est l'inclusion. Source: APQ, article paru le lundi 16 juillet 2007 dans Le Devoir.

27-08-07 Saviez-vous que... Les prothèses numériques améliorent bien souvent la capacité auditive au point de permettre aux personnes atteintes de surdité profonde de mener à nouveau une vie plus ou moins normale. Aujourd'hui, ces prothèses améliorent sensiblement la qualité de vie des personnes malentendantes. Malheureusement, vu leur prix élevé, de nombreuses personnes doivent encore se contenter de prothèses analogiques, moins coûteuses.

On distingue actuellement trois catégories de prothèses selon le type de circuit électronique qu'elles possèdent :

- les prothèses analogiques conventionnelles,

- les prothèses analogiques à contrôle numérique (souvent appelées " programmables "),

- les prothèses numériques.

Pour chacune de ces catégories, on compte plusieurs modèles différents selon : le format de l'appareil (contour, intra-auriculaire pleine-conque ou demi-conque, péritympanique), la puissance et les options.

27-08-07 Qu'est-ce que l'autisme? L'autisme est un trouble envahissant du développement débutant avant l'âge de trois ans.

L'autisme se caractérise par des anomalies quantitatives dans ses interactions sociales dans sa communication dans ses comportements, ses intérêts et ses activités.

Quels sont les symptômes?

L'enfant autiste peut avoir plusieurs de ces symptômes:

Tous ces signes apparaissent à des degrés fort variables et chaque être est touché différemment. Source: Autisme-Lanaudière

24-08-07 Habitation: Ottawa et Québec concluent une entente de 148 millions -PC Édition du mercredi 22 août 2007 - Ottawa et Québec ont conclu hier une entente qui devrait faire en sorte que plus de Québécois à faible revenu pourront profiter d'une aide financière pour la rénovation résidentielle.

Le gouvernement fédéral versera 58 millions sur deux ans pour contribuer au financement des programmes de rénovation et d'adaptation domiciliaires de Québec. À cela, le gouvernement québécois ajoutera 90 millions, pour un budget total de 148 millions en deux ans. De cette somme, 50 millions iront au programme Rénovation Québec en milieu urbain, 45 millions au programme RénoVillage en milieu rural et 35 millions pour le Programme d'adaptation de domicile destiné aux personnes handicapées. Outre ces dernières, les programmes s'adressent principalement aux ménages à faible revenu, aux personnes âgées en légère perte d'autonomie, aux femmes et aux jeunes victimes de violence familiale.

21-08-07 Le Canada finit en deuxième place au tableau des médailles aux Jeux parapanaméricains RIO DE JANEIRO, Brésil (19 août 2007) – Le Canada a terminé les Jeux parapanaméricains, qui ont pris fin dimanche, avec une récolte totale de 112 médailles : 49 d’or, 37 d’argent et 26 de bronze. Ces résultats lui ont procuré la deuxième place au tableau général, derrière le Brésil, mais devant les États-Unis.

Le chef de mission de l’équipe canadienne, Rob Needham, a déclaré que les Jeux parapanaméricains ont été un formidable terrain d’essai pour les Jeux paralympiques de Beijing en 2008.

« Je suis extrêmement heureux de la solide performance de l’équipe parapanaméricaine de 2007 », a indiqué Needham. « Nous n’avons pas seulement gagné des points de qualification importants en vue des Jeux paralympiques d’été de l’année prochaine, mais nous avons permis aux athlètes de la relève d’acquérir une précieuse expérience de participation à des Jeux multisports en préparation de Beijing. »

Les équipes féminine et masculine de basket‑ball en fauteuil roulant du Canada se sont officiellement qualifiées pour les Jeux paralympiques de Beijing. Les deux équipes ont remporté l’argent samedi aux Jeux de Rio. Notre équipe de football à sept, qui a remporté le bronze, a obtenu sa place pour les Championnats mondiaux CP-ISRA qui se tiendront en novembre prochain au Brésil; les sept ou huit meilleures équipes à l’issue de ces Championnats auront leur laissez-passer pour les Jeux paralympiques de 2008.

Par ailleurs, les athlètes inscrits à des compétitions individuelles ont amassé des points de qualification importants en vue de Beijing.

Le nageur Benoît Huot, de Montréal, QC, a été choisi comme porte-drapeau du Canada pour la cérémonie de clôture. Huot est parvenu à remporter trois médailles d’or et quatre d’argent aux Jeux parapanaméricains. Ce faisant, il a brisé le record du monde au 200 m quatre nages individuel ainsi que le record des Jeux parapanaméricains au 100 m dos.

« C’est une fois dans la vie qu’une chance comme ça se présente. Il y a de nombreux grands athlètes dans cette équipe et être choisi est un grand honneur », a déclaré Huot. « Je pense que c’est formidable aussi pour la natation, et que c’est une reconnaissance des performances fantastiques des nageurs ici. »

Le classement des pays est établi en fonction du nombre de médailles d’or remportées. Le Brésil a gagné 83 médailles d’or et récolté un total de 228 médailles, tandis que les États‑Unis ont remporté 37 médailles d’or et cumulé en tout 117 médailles. Source: Comité paralympique canadien

21-08-07 Saviez-vous que …

Cesser de boire n’est pas une solution

Ne pas boire peut contribuer à augmenter la concentration d’urine et irriter la vessie. De plus, les risques d’infection urinaire sont augmentés quand vous ne buvez pas suffisamment. Un manque de liquide peut également accroître le risque de constipation. Déterminez avec votre médecin la quantité de liquides qui convient à votre situation.

Consulter un professionnel de la santé

Il est important de consulter un professionnel de la santé afin d’identifier les causes de l’incontinence urinaire puisqu’il s’agit d’une situation fort répandue et malheureusement sous-traitée. Bien qu’il ne soit pas toujours facile d’en parler, c’est important de consulter un professionnel de la santé qui pourra vous aider ou vous diriger vers les ressources appropriées : une infirmière ou un physiothérapeute spécialisé en incontinence urinaire, un omnipraticien, un urologue, un gériatre, un travailleur social… Source: wowsante.ca

15-08-07 Offre d'emploi : Un(e) consultant(e) en médias adaptés Le Centre de Communication Adaptée (CCA) est un organisme sans but lucratif, sous l’égide de l’économie sociale, qui vise entre autres à promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies de communication auprès des personnes sourdes et malentendantes. La clientèle du magasin des aides à l’audition est majoritairement constituée de personnes sourdes et malentendantes et/ou âgées. L’utilisation du langage gestuel (LSQ) est fréquente dans les rapports avec la clientèle.

Dans le cadre des activités de vente et distribution des aides de suppléance à l’audition, le CCA est à la recherche d’une personne pour occuper le poste de consultant(e) en médias adaptés.

Description du poste :
Sous l’autorité du directeur général, le consultant en médias adaptés est responsable : d’accueillir la clientèle du magasin des aides à l’audition, d’écouter et les orienter selon leurs besoins, de conseiller le meilleur produit pouvant répondre à leur demande, de répondre aux appels téléphoniques, de l’inventaire et de l’approvisionnement du magasin, de la facturation, de l’entrée de données concernant la clientèle et les produits, de participer à la promotion des produits et de l’image de l’organisme.

La personne occupant ce poste sera également appelée à contribuer à la vision et aux orientations du CCA et à collaborer avec les autres personnes oeuvrant au sein de l’organisme.

Qualifications requises :
- Capacité d’entrer en relation avec les personnes sourdes, malentendantes et/ou âgées,
- Sens des responsabilités,
- Être ponctuel,
- Démontrer de la patience,
- Connaissance des logiciels de bureautique,
- Connaissance des plate-formes MAC (Macintosh) et PC (Windows),
- Connaissance du fonctionnement des bases de données,
- Connaissance de la langue des signes québécoise (LSQ) (un atout),
- Connaissance du milieu de la surdité (un atout),
- Connaissance de l’anglais (un atout).

Conditions de travail :
Poste permanent : 5 jours, 35 heures/semaine.
Salaire : 10 $/heure.
Entrée en fonction entre le 27 août et le 10 septembre 2007.
Les personnes intéressées à ce poste doivent faire parvenir leur CV et une lettre d’intention par courriel ou par fax, avant le 17 août 2007 au :
Centre de Communication Adaptée
3600, rue Berri, local A-64
Montréal (QC) H2L 4G9
Courriel : adm@surdite.org
Fax : (514) 284-5086  Prière de ne pas téléphoner. Seules les personnes retenues seront contactées.

15-08-07 Cadeau pour les personnes handicapées d'Irlande Le Gouvernement vient d'approuver l'affectation de près de 8 millions d'euros récupérés sur des comptes bancaires "dormants" (inutilisés depuis longtemps) à des projets destinés aux personnes handicapées, notamment dans le domaine des transports en zone isolée, du sport adapté et des handicaps lourds. La ministre de la Santé Mary Harney s'est félicitée de cette décision. Source : Irish Times

15-08-07 L’équipe de football à sept qui représente le Canada aux Jeux para-panaméricains peut compter sur un solide noyau de joueurs de la C. B.
RIO DE JANEIRO, Brésil (14 août 14) – L’équipe de football à sept (soccer) qui défend les couleurs du Canada aux Jeux parapanaméricains peut compter sur un solide noyau de joueurs de la côte ouest, puisque huit des 12 joueurs qui composent cette équipe sont de la Colombie‑Britannique.

L’élément moteur derrière l’expansion de ce sport au Canada est le gardien de buts de l’équipe, Ross MacDonald, de Vancouver, BC, qui coordonne le programme de football à sept à l’échelle nationale ainsi qu’au niveau provincial dans le cadre de ses fonctions à SportAbility BC.

« J’ai commencé à jouer au soccer à six ou sept ans et j’ai continué jusqu’à l’âge de 13 ans, quand c’est devenu trop difficile pour moi de jouer avec les athlètes sans handicap », avoue-t-il. « Je ne voulais pas cesser de jouer. Je suis heureux de jouer au soccer à nouveau. »

« La Colombie‑Britannique est la seule province qui a un programme complet de football à sept et nous nous employons vraiment à en faire la promotion », ajoute-t-il.

MacDonald, qui est aussi un joueur de basket‑ball en fauteuil roulant, a choisi de participer aux compétitions de football à sept lors des Jeux parapanaméricains.

« J’estimais qu’au soccer, je pouvais être un atout pour l’équipe », dit-il. « J’aime participer au développement de ce sport, qui en est à ses débuts. Ce n’est pas comme si j’avais pris ma retraite du basket‑ball en fauteuil roulant, mais pour ce voyage-ci, mon centre d’intérêt, c’est le soccer. »

Le Canada, qui s’est incliné par la marque 2-1 devant l’Argentine lors de son premier match lundi, affronte la Colombie mercredi, le 15 août.

« Le match contre la Colombie est important pour nous. Si nous l’emportons, nous nous qualifions pour les championnats du monde, qui nous ramèneront ici à Rio, en novembre, et nous obtenons notre note de passage pour l’étape suivante (ici aux Jeux parapanaméricains), étape qui déterminera les équipes en présence lors de la finale et au cours de laquelle nous affronterons vraisemblablement le Brésil », explique MacDonald.

Les huit meilleures équipes aux championnats du monde de novembre obtiendront leur laissez‑passer pour les Jeux paralympiques d’été de 2008 à Beijing.

Le programme national de football à sept du Canada a vu le jour en 2002. L’année suivante, l’Association canadienne de sports pour paralytiques cérébraux (ACSPC) a lancé un programme d’initiation à Kelowna, en C.‑B.

L’équipe nationale a beaucoup évolué depuis 2004, quand l’Association canadienne de soccer s’est jointe à l’ACSPC pour mettre au point le programme de football à sept. L’association canadienne de soccer a l’expertise en football, tandis que l’ACSPC a la capacité attestée de travailler avec les athlètes qui ont un handicap physique. Source: CPC

15-08-07 Catastrophe en Chine Huang Wenge et son collègue Xia Jianzhong ont été condamnés à 18 mois de prison par une cour de justice du Jiangxi à la suite de l'effondrement d'un pont en construction ayant fait une dizaine de blessés. Les deux fonctionnaires n'avaient pas stoppé le projet après s'être rendus compte que l'entrepreneur qui supervisait les travaux était aveugle et ne présentait pas les garanties nécessaires. Source : Xinhua

14-08-07 Office des personnes handicapées du Québec: L'Office lance le document de consultation en vue de l'élaboration d'une proposition de politique gouvernementale pour la participation sociale des personnes handicapées En vertu de la Loi modifiant la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées et d'autres dispositions législatives, sanctionnée en décembre 2004, l'Office des personnes handicapées du Québec doit, en concertation avec les partenaires concernés, actualiser la politique d'ensemble À part... égale publiée en 1984. Rappelons que l'Office doit proposer un nouveau projet de politique destiné à orienter les actions de la société québécoise à l'égard des personnes handicapées et de leur famille au plus tard le 17 décembre 2007.

Le document de travail s'appuie notamment sur des résultats de la vaste démarche de concertation menée par l'Office depuis l'été 2006. Pour l'Office, la prochaine étape est celle des échanges et de la prise en compte des commentaires des partenaires nationaux et des membres des comités régionaux qui ont participé à la démarche de concertation ayant eu lieu entre l'automne 2006 et mai 2007.

Les informations recueillies d'ici le 12 octobre 2007 serviront à apporter les ajustements appropriés et à rédiger la proposition qui sera d'abord soumise au conseil d'administration de l'Office pour adoption au début décembre, puis déposée au ministre responsable de l'application de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale, M. Philippe Couillard, au plus tard le 17 décembre 2007. Le ministre décidera, à ce moment-là, des suites à donner.

Document de consultation en vue de l'élaboration d'une proposition de politique gouvernementale pour la participation sociale des personnes handicapées et documents afférents.

06-08-07 Saviez-vous que... En janvier 2007, Statistique Canada a révélé que 5 % des Canadiennes et des Canadiens (1,2 million de personnes) sont atteints de « symptômes physiques médicalement inexpliqués », y compris de polysensibilité chimique, de fibromyalgie et de douleurs chroniques. Source: Statistiques Canada

06-08-07 Une personne sur six souffre de déficience auditive: Il vaut mieux passer un test auditif de trop que pas assez. S'il vous arrive souvent d'avoir du mal à entendre correctement, vous devriez envisager de faire tester votre audition. Très souvent, il est difficile de déterminer vous-même si vous souffrez d'une perte d'acuité auditive ou si vous êtes simplement fatigué et stressé. Beaucoup de gens ne s'aperçoivent pas que leur sens de l'ouïe s'émousse peu à peu et ont dès lors tendance à s'adapter inconsciemment à leur perte d'audition. En cas de doute, mieux vaut donc passer un test d'audition.

Votre généraliste pourra souvent se charger d'un premier examen, en vue de dépister d'éventuels signes de déficience auditive. Si tel est le cas, il vous dirigera vers un ORL ou un audiologiste qui procédera à un test auditif plus approfondi.

La plupart du temps, le test d'audition permettra de mettre en évidence une perte d'acuité auditive, ainsi que la nature du problème. Sur la base des résultats de ce test, le spécialiste décidera de l'opportunité de vous prescrire des aides auditives ou tout autre traitement. Une déficience auditive peut souvent être corrigée grâce à un traitement adéquat ou à des aides auditives appropriées.

Dans les pages qui suivent, nous vous expliquons comment se déroule un test auditif chez l'adulte et le grand enfant. Nous décrivons ici la procédure la plus courante, mais il faut savoir que ces tests peuvent être réalisés de différentes façons.

Procédures type d'un test auditif

Un test auditif se compose souvent d'une série d'examens et de tests, qui, ensemble, permettent de déterminer si une personne souffre de surdité ainsi que la gravité du problème.

En outre, ces examens permettent souvent de déterminer également les origines de la surdité.

L'audiologiste commencera souvent par vous poser quelques questions pour mieux cerner vos troubles auditifs. Il pourra par exemple vous demander si vous avez été exposé à des bruits violents ou si d'autres membres de votre famille souffrent d'une déficience auditive. Vos réponses lui permettront de déterminer l'ampleur du problème et de déceler éventuellement d'autres troubles pouvant exiger une attention particulière.

Après ce premier entretien, le spécialiste examinera probablement vos oreilles avec un instrument spécial appelé otoscope. Cet examen lui permettra de déterminer si la perte d'acuité auditive est due à une lésion du conduit auditif ou du tympan.

Vient ensuite le moment du test global d'audition, réalisé dans une pièce fermée et insonorisée. Ce test comprend souvent trois tests et examens (l'audiométrie tonale liminaire, l'audiométrie vocale, la tympanométrie), qui, ensemble permettront de déterminer la nature de votre problème auditif. Ces tests ne sont ni douloureux, ni désagréables.

A l'aide des résultats du premier entretien et des tests, l'audiologiste peut donc déterminer la nature et la gravité de votre surdité. Il est important de lui donner un maximum de détails sur votre travail et votre vie quotidienne, afin qu'il puisse bien cerner vos besoins. En coopération avec vous, il pourra décider quel est le traitement le mieux adapté (aides auditives, implants, traitements divers). Source: Hear-it

06-08-07 Saviez-vous que... On parle d'aphasie quand un individu a perdu totalement ou partiellement la capacité de communiquer, c'est-à-dire de parler ou de comprendre ce qu'on lui dit.

Les spécialistes du langage font une différence entre la parole et le langage : si un individu éprouve des difficultés d'articulation, de prononciation, on dira qu'il a un trouble de la parole; s'il éprouve des difficultés à choisir ses mots, à les combiner pour faire des phrases ou, encore, à comprendre le sens des mots, on dira plutôt qu'il a un problème de langage.

L'aphasie est d'abord un trouble du langage auquel s'ajoutent souvent des difficultés de parole; elle entraîne des perturbations tant dans l'expression que dans la compréhension du langage. Plusieurs formes du langage peuvent être touchées : la conversation, la lecture, l'écriture, etc. Souvent, la personne aphasique n'arrive plus à nommer des objets, ne retrouve plus le nom des personnes qu'elle connaît; il se peut même qu'elle ne puisse répondre clairement par oui ou par non. Source: RAPAQ

03-08-07 Une ressource pour les aidants naturels Le Regroupement des aidantes et aidants naturel(le)s de Montréal offre un site Internet  où vous pouvez vous informer, obtenir des références, des conseils dans vos démarches et pour vous regrouper.

L'organisme a publié la "Boussole" qui est un Guide des droits, des services et des ressources. Cette publication est un outil conçu pour soutenir tous ceux et celles qui prennent soin d'un proche adulte. Il peut aussi être fort utile aux intervenants travaillant auprès des proches aidants. Ce guide couvre des sujets variés tels que: - nos droits en matière de santé et services sociaux, - le fonctionnent des services de maintien à domicile, - des informations sur les régimes de protection en cas d'inaptitudes ou encore - une description des différentes formes d'aide financière disponibles.

Vous pouvez vous procurer le guide directement à l'association:

Adresse postale 1150, boulevard Saint-Joseph Est - bureau 002
Montréal, (Québec)  H2J 1L5

Téléphone : 514 374-1056

Télécopieur : 514 374-3040

Courrier électronique : raanm@b2b2c.ca

03-08-07 Saurez-vous associer la définition suivante avec une des réponses suggérées?  .

Comment appelle-t-on la «Paralysie complète ou partielle affectant une moitié du corps à la suite d'une lésion des centres moteurs ou du faisceau pyramidal et dont les causes sont diverses (vasculaires, tumorales, infectieuses...)..» ?

 Est-ce :                A) la tétraplégie                  B) l’hémiplégie                   C) la tétraparésie

 Pour la réponse cliquez ici

Source: Site Internet du RCPHL 

02-08-07 Un œil bionique Des chercheurs ont débuté une étude de deux ans afin de vérifier l'efficacité d'une nouvelle prothèseImage d'un oeil montrant un récepteur sous la surface de l'oeil qui relai le signal à la puce permettant de rétablir la vision chez des millions de personnes vivant avec une déficience visuelle.  L'Argus II utilise une caméra montée sur des lunettes pour capter les images qui sont ensuite relayées à un ordinateur de poche.  De là, elles sont envoyer à un récepteur sous l'œil qui transmet ensuite l'information à des électrodes dans la rétine qui stimule celle-ci. 

La première génération de ces prothèses ont déjà été installée sur six patients et permettent déjà de percevoir des formes, des ombres et du mouvement.  Cette nouvelle technologie se prête particulièrement au traitement de la cécité causé par une maladie comme la dégénérescence maculaire ou la rétinite pigmentaire.  On peut s'attendre d'ici deux ans aux résultats de cette recherche et peut être même à une commercialisation du produit. Source : Jonathan Fildes, journaliste sciences et technologies, BBC News, San Francisco /paru sur handicap.ca

02-08-07 Sclérose en plaques - d'autres gènes identifiés Deux autres gènes impliqués dans l'apparition de la sclérose en plaques (SEP) ont été identifiés par une équipe internationale de chercheurs. Cette découverte intervient plus de 30 ans après l'identification des premiers gènes liés à cette maladie inflammatoire touchant la moelle épinière et le cerveau.

Les présents travaux permettront, selon les chercheurs, de mieux comprendre les bases de la SEP, dont le développement serait lié à une interaction entre des prédispositions génétiques et des facteurs environnementaux.

Plusieurs universités américaines et britanniques ont contribué à ces travaux de comparaison de séquences d'ADN de milliers de patients souffrant de la SEP avec des personnes saines. Les deux gènes identifiés contrôlent la fabrication de récepteurs à interleukine, des protéines qui servent d'antennes à la surface des cellules immunitaires. De petites variations de la séquence de ces gènes entraîneraient un risque accru de 20 à 30 % de souffrir de la SEP.

Chez les personnes atteintes, la séquence particulière d'un gène situé sur le chromosome 5 conduirait à une moindre présence de récepteurs à interleukine à la surface des cellules. Toutefois, leur concentration serait plus forte dans le sérum sanguin, ce qui entraînerait une altération de l'activité du système immunitaire.

Les chercheurs ont également identifié des variantes du gène IL2R déjà impliqué dans d'autres maladies immunitaires, dont le diabète de type 1.

Chaque gène contribue à seulement une petite part du risque. La grande question est de comprendre comment ils interagissent les uns avec les autres. — David Hafler, École de médecine de l'Université Harvard. Les résultats complets sont publiés dans Nature Genetics et le New England Journal of Medicine.

La Société canadienne de la sclérose en plaques estime que de 55 000 à 75 000 personnes sont atteintes de sclérose en plaques au pays.

Source: Radio-Canada - 31 juillet 2007

Image du répertoire des activités de loisirs de AlterGo

02-08-07 Le Répertoire d'AlterGo – cuvée 2007 est arrivé ! Outil de référence par excellence pour faciliter l’identification des ressources disponibles dans le domaine du loisir, le Répertoire des activités de loisir offertes aux personnes handicapées 2007 est maintenant disponible en version papier. Regroupé en seul volume totalisant 135 pages, ce Répertoire ratisse large en matière d’information destinée aux personnes handicapées.

En plus des services de loisir offerts par les organismes membres, on y trouve des informations sur les programmes de soutien financier favorisant l’accès aux loisirs des personnes handicapées, les lieux culturels et de plein air accessibles sur l’île de Montréal, les services de loisir de la Ville de Montréal, le travail et l’emploi et sur les organisations desservant les personnes handicapées.

S’ajoutent : • les services offerts par près de 50 organisations de loisir et leurs coordonnées • sur les programmes de soutien financier favorisant l’accès aux loisirs des personnes handicapées • les lieux culturels et de plein air adaptés • les liens utiles avec la Ville de Montréal • les coordonnées des organisations participant au programme d’accompagnement en loisir • les secteurs du travail et de l’emploi et bien davantage !

Gratuit pour les membres d’AlterGo qui en font la demande, le Répertoire est vendu au prix de 35 $ l’unité (taxe et frais de poste en sus). Pour se procurer le Répertoire, remplir le bon de commande ci-dessous et le retourner à AlterGo par télécopieur au 514 933-9384 ou communiquer avec Carole Gaudreau au 514 933-2739 poste 215. Bon de commande du Répertoire 2007 (PDF) Source: AlterGo

02-08-07 La commission ontarienne des droits de la personnes règle une plainte concernant la projection de films sous-titrés codés pour les malentendants Toronto, Ontario - La Commission ontarienne des droits de la personne a annoncé aujourd’hui (24 juillet dernier) le règlement de plaintes entre Nancy Barker, Gary Malkowski et Scott Simser, et les exploitants de salles de cinéma Alliance Atlantis Cinemas partnership, AMC Entertainment International Inc., Cineplex Entertainment LP et Rainbow Centre Cinemas Inc.

Le règlement prévoit l’installation de nouveaux systèmes de sous-titrage codé pour les malentendants dans de multiples salles de cinéma de l’Ontario. Ces systèmes seront installés graduellement suite à une sérieuse période de sélection et de mise à l’essai, par les exploitants, de nouveaux systèmes commerciaux de sous titrage codé pour les malentendants. La plupart des exploitants ont aussi convenu d’ajouter un système de sous-titrage codé pour les malentendants dans toutes les nouvelles salles de cinéma qui ouvriront en Ontario. L’entente comprend également la nomination d’un contrôleur pour vérifier que les obligations prévues dans l’entente seront respectées.

« Nous sommes heureux d’être parvenus à une entente qui prévoit l’augmentation du nombre de salles de cinéma avec un système de sous titrage codé pour les malentendants de sorte que davantage de membres des communautés des personnes sourdes, devenues sourdes et profondément sourdes puissent aller au cinéma » ont déclaré M. Simser, avocat d’Ottawa, M. Malkowski, ancien député provincial et Mme Baker, étudiante en maîtrise.

« C’est un règlement où tout le monde est gagnant, de dire Allison Taylor au nom des exploitants. Si les développements technologiques se poursuivent, comme nous nous y attendons, les membres des communautés des personnes sourdes, devenues sourdes et malentendantes pourront profiter d’un nouveau système de sous-titrage codé qui amélioreront leur expérience de cinéphile.

« En vertu du Code des droits de la personne de l’Ontario, tout le monde a droit à un traitement égal eu égard aux services. Je suis heureuse que ce règlement permette aux membres des communautés des personnes sourdes, devenues sourdes et profondément sourdes de pouvoir pleinement profiter, comme tout le monde, des films qu’ils iront voir » a conclu Mme Barbara Hall, commissaire en chef.

Pour de plus amples renseignements, voir la fiche de renseignements ci-jointe ou visiter le site Web de la Commission, à www.ohrc.on.ca.

Source: Commission ontarienne des droits de la personne - 24 juillet 2007

02-08-07 Apprenez-en plus sur la DMLA pour réduire le risque. La DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) est la principale cause de perte de vision au Canada, par contre très peu de gens connaissent cette maladie. On estime que 2,1 millions de Canadiens sont atteints de DMLA, une maladie beaucoup plus fréquente chez les personnes de plus de 50 ans.

La DMLA peut être dévastatrice, mais grâce à la réadaptation et à un soutien approprié, une personne atteinte peut recouvrer son autonomie et vivre une vie convenable. Nous vous invitons à consulter un document publier par l'INCA pour tout savoir sur cette maladie et sur certains gestes que vous pouvez tout de suite poser pour réduire le risque. Pour consulter le document de l'INCA sur la dégénérescence maculaire liée à l'âge cliquez ici .

26-07-07 Saviez-vous que... La sclérose en plaques (SP) est un trouble chronique, progressif et invalidant qui s'attaque au système nerveux central (SNC), qui comprend le cerveau et la moelle épinière. Le SNC englobe les nerfs qui déterminent toutes les activités du corps, par exemple la réflexion, les sensations, la vue, l'odorat, le goût et les déplacements. La SP touche environ une personne sur 1 000 et apparaît généralement entre 20 et 40 ans

26-07-07 Le plongeon...un risque réel mais oublié MONTRÉAL, le 18 juillet /CNW Telbec/ — Enfin les vacances! La fin juillet est la période privilégiée de vacances pour une majorité de Québécois. Malheureusement, c'est au cours de cette période que les accidents liés à la baignade et au plongeon surviennent le plus. Le Centre d'expertise pour les personnes blessées médullaires de l'Ouest du Québec (CEBMOQ) se joint à la Société de sauvetage et à l'Association des paraplégiques du Québec afin de rappeler à la population les risques associés aux plongeons.

Au cours des dernières années, le CEBMOQ a traité en moyenne annuellement 6 personnes ayant subi une fracture à la colonne vertébrale à la suite d'un plongeon en eau peu profonde. Depuis quelques années, cette moyenne tend à augmenter. Cette année, le CEBMOQ a déjà traité 5 nouveaux blessés, seulement pour la période du 11 juin au 6 juillet. Trois d'entre eux ont subi des lésions à la moelle épinière.

La docteure Géraldine Jacquemin, physiatre à l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et à l'Institut de réadaptation de Montréal, s'inquiète de cette tendance. Elle explique que "les lésions de la moelle épinière (blessures médullaires) résultant d'un tel accident entraînent parfois la mort par noyade des victimes ou causent des dommages souvent irréversibles qui provoquent une paralysie des quatre membres (tétraplégie). De telles blessures sont lourdes de conséquences sur la santé et la vie de la personne blessée, alors que de simples précautions peuvent les éviter".

Plonger sûrement

Le CEBMOQ, la Société de sauvetage et l'Association des paraplégiques du Québec invitent la population à profiter pleinement des joies de la baignade en évitant de plonger lorsqu'on ne connaît pas les lieux ni la profondeur de l'eau, lorsque le lieu n'est pas éclairé le soir ou lorsque l'on a consommé de l'alcool.

"Même si l'endroit est connu, il est essentiel d'en évaluer régulièrement la profondeur et de vérifier les irrégularités du fond de l'eau. Un minimum de trois mètres de profondeur est nécessaire pour qu'un plongeon soit plus sûr. Le niveau d'eau et le fond des lacs et des rivières subissent de perpétuels changements, réservant de dangereuses surprises lors du plongeon", rappelle M. Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage. Ce dernier rappelle aussi l'importance d'éviter de consommer de l'alcool lors de la baignade.

Les jeunes hommes plus à risque

Les personnes blessées médullaires sont généralement des hommes âgés de moins de 30 ans. Et dans 50 % de ces accidents, les victimes ont consommé de l'alcool. Les blessures causées à la suite de plongeons surviennent dans le tiers des cas dans des piscines hors-terre, un autre tiers dans les lacs et les rivières et le dernier tiers dans la mer et les piscines creusées privées.


Une vie bouleversée

Les personnes blessées médullaires à la suite d'un plongeon en eau peu profonde ont une espérance de vie d'environ 30 ans après l'accident.  "Cependant, elles doivent avoir un suivi médical régulier et des soins médicaux à vie. Elles vivent un ensemble de troubles fonctionnels et doivent souvent utiliser un fauteuil roulant. Elles rencontrent également différents obstacles dans la vie quotidienne et pour remplir leur rôle dans la société", témoigne M. Simon Lortie, lui-même tétraplégique à la suite d'un mauvais plongeon qui a fait basculer sa vie en 1999. Depuis trois ans, il est conseiller en intégration à l'Association des paraplégiques du Québec.

Monsieur Cédric Girard, blessé en 2005, en sait aussi quelque chose. Alors âgé de 25 ans, il se fracture la colonne vertébrale à la suite d'un plongeon dans une piscine creusée. Bien qu'il ait récupéré une partie de son autonomie et de sa mobilité, cet accident a transformé sa vie, puisqu'il n'a pas pu retrouver son emploi dans un centre sportif.

En 2005 aussi, à l'âge de 20 ans, monsieur Charles Leclerc s'est blessé en plongeant dans un lac, provoquant une lésion complète de sa moelle épinière. Désormais tétraplégique, il a dû revoir ses projets d'études.

Des drames et des coûts qui peuvent être évités

Quant au directeur général de l'APQ, M. Walter Zelaya, il affirme sans détour "que la très grande majorité d'accidents de plongeon sont des drames qui auraient pu être évités, si ceux qui sont devenus victimes et leur entourage avaient été informés des dangers qu'ils encouraient". Monsieur Zelaya rappelle les conséquences directes que subissent les accidentés mais également leur entourage et leur famille, qui doivent composer avec de nouvelles réalités. Outre l'impact humain, la blessure médullaire engendre des coûts directs importants qui varient entre 1,25 million $ et 25 millions $ pour toute la vie de la personne, selon la sévérité de la blessure. À ces montants, il faut ajouter les coûts indirects de la lésion médullaire, résultat des pertes reliées à l'emploi, à la productivité et aux soins continus.

Le Centre d'expertise pour les personnes blessées médullaires de l'Ouest du Québec

Créé en 1997, le CEBMOQ est constitué de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, de l'Institut de réadaptation de Montréal et du Centre de réadaptation Lucie-Bruneau. C'est le seul centre de l'ouest du Québec désigné par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour offrir la gamme complète des soins et services ultraspécialisés que requiert une victime d'un traumatisme à la moelle épinière.

La Société de sauvetage

La Société de sauvetage est un organisme humanitaire dont la raison d'être est la préservation de la vie humaine par la prévention des traumatismes associés à l'eau. L'organisme est également administrateur du Fonds Simon-Pierre, qui vient en aide aux victimes de traumatismes associés à l'eau.

L'Association des paraplégiques du Québec

L'Association des paraplégiques du Québec, grâce à ses services d'aide à l'emploi et à ses conseillers en intégration, favorise l'intégration sociale des personnes blessées médullaires et contribue ainsi à diminuer les coûts indirects reliés à la blessure médullaire.

Source: Paru le 18 juillet 2007 sur CNW Telbec.

26-07-07 Saviez-vous que...

8 % des adultes sont touchés par la dépression; La dépression se manifeste généralement, pour la première fois, au cours de l’adolescence ou au début de l’âge adulte;

26-07-07 Pavillon des Pins: entente entre la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et le Douglas MONTRÉAL, le 21 juin /CNW Telbec/ - La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et l'Institut universitaire en santé mentale Douglas ont signé aujourd'hui une entente qui met fin à une enquête menée par la Commission. Cette enquête portait sur les conditions de vie inadéquates de quinze ex-résidents, aux prises avec des troubles mentaux ou atteints de déficience intellectuelle. Le Pavillon des Pins était une ressource intermédiaire sous contrat avec le Douglas. L'entente a été signée à la satisfaction du Curateur public du Québec et des représentants des patients.

À l'automne 2003, par suite d'une visite effectuée par des représentants du Curateur public, le Douglas a relogé d'urgence les résidents du Pavillon des Pins dont plusieurs étaient représentés par le Curateur public. La résidence a été fermée et le Douglas a mis en place un plan d'intervention. «Il s'agit là d'une conclusion qui assurera des soins de qualité à long terme à ces personnes vulnérables et préviendra la répétition de telles situations» considère Me Pierre Marois, président de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. «C'est un bon exemple de l'utilité de l'article 48 de la Charte québécoise, qui protège toute personne âgée ou handicapée contre toute forme d'exploitation.»

Une compensation financière et des services professionnels personnalisés

L'entente prévoit que le Douglas accorde aux ex-résidents du Pavillon des Pins une compensation financière et des services professionnels personnalisés afin de leur offrir une meilleure qualité de vie. Le montant de la compensation demeurera confidentiel. «Les modalités de l'entente illustrent que la direction du Douglas et ses intervenants professionnels considèrent que ce type de situation est absolument inacceptable et que des actions ont été et seront posées afin d'assurer la qualité présente et future de leur milieu de vie selon des normes exigeantes visant l'intégrité, la dignité et le confort» explique Hélène Racine, directrice de la qualité et directrice des soins infirmiers de l'Institut Douglas.

Le Douglas a mis en place, ces dernières années, des mesures correctives et préventives telles que :

      - Un renforcement des normes de qualité dans les résidences;
      - Une tolérance zéro vis-à-vis du non-respect de ces normes qui a d'ailleurs mené à la rupture de 14 contrats avec des résidences;
      - La mise en place d'un comité d'assurance qualité veillant à l'application de ces normes;
      - Un meilleur dialogue entre les patients, les résidences, les familles, les organismes communautaires et les prestataires de soins.

La curatrice publique est satisfaite de l'entente

Pour la curatrice publique, Diane Lavallée, le règlement répond à l'objectif de trouver une solution correspondant au meilleur intérêt des personnes qu'elle représente. Rappelons que huit des quinze personnes visées par l'entente sont des personnes représentées par le Curateur public. «Il n'y a pas de doute que le Douglas fait preuve d'une collaboration dynamique et rigoureuse dans le suivi des quelque 250 personnes que je représente et qui sont hébergées par cette institution, constate Diane Lavallée. Les mesures mises en place sont autant de réponses concrètes aux objectifs communs au Curateur public et au Douglas de s'assurer de la protection et du bien-être des personnes inaptes, dans le plus grand respect de leurs droits et de leur dignité.»

À propos du Douglas

Le Douglas est un institut de classe mondiale, affilié à l'Université McGill, qui soigne les personnes souffrant de maladies mentales et leur offre espoir et guérison. Ses équipes de spécialistes et de chercheurs font constamment évoluer les connaissances scientifiques, les intègrent aux soins offerts à leurs patients et les partagent avec la communauté pour la sensibiliser et éliminer les préjugés entourant la maladie mentale. www.douglas.qc.ca

À propos du Curateur public du Québec

Le Curateur public représente quelque 11 000 personnes inaptes qui n'ont aucun membre de la famille ou proche qui puissent le faire pour elles. Le Curateur public voit à protéger et à défendre leurs intérêts et à assurer leur sécurité et le respect de leurs droits, dont le droit de recevoir des soins et des services adéquats, dans des milieux qui répondent à leurs besoins. La responsabilité de fournir des services adaptés aux personnes qui le requièrent - dont celui d'être hébergé adéquatement - incombe aux établissements du réseau de la santé et des services sociaux. Quelque 250 personnes représentées par le Curateur public sont hébergées actuellement par l'Hôpital Douglas et son réseau de ressources résidentielles.

Contact Institut Douglas:

    Marie-France Coutu
    Communications et affaires publiques
    514 761-6131, ext. 2769
    Cell.: 514 835-3236
    marie-france.coutu@douglas.mcgill.ca

26-07-07 La Maison des sourds organise un Blé d'inde à volonté!

Quand: le samedi 4 août 2007 à 14h00

Où : 200 Crémazie Est, Montréal, Qc

Admission générale : 5.00$

Non-membre : 6.00$

Pour les enfants, 12 ans et moins : 3.00$

L'affiche de l'événement (site externe)

26-07-07 Formation adaptée en horticulture pour personnes présentant une déficience intellectuelle Québec, le 20 juillet 2007 – Nous sommes heureux de vous annoncer que la Maison des Adultes, le Centre de formation professionnel Fierbourg et ÉquiTravail se sont associés afin d’offrir une formation adaptée en Horticulture pour les personnes présentant une déficience intellectuelle.

Cette formation est rendue possible grâce au financement du ministère de l’Emploi et de la Solidarité Sociale dans le cadre des Projets d’initiative.

Nous sommes privilégiés de pouvoir compter sur la collaboration d’HortiCompétences : Comité sectoriel de main-d’œuvre en horticulture ornementale–commercialisation et services. Cet appui permettra de bien arrimer la formation avec la demande exprimée par les employeurs

Au cours de la prochaine année douze personnes, présentant une déficience intellectuelle, recevront une formation adaptée à leurs capacités et en correspondance avec les besoins en main-d’œuvre de la région de Québec. Par la suite, elles seront habilitées à intégrer le marché du travail et ainsi elles seront en mesure de répondre aux besoins des entreprises horticoles.

Pour obtenir davantage d’information ou pour s’inscrire il s’agit de communiquer, à partir du 20 août 2007, avec le service suivant :

Madame Sonia Charland
Directrice générale
ÉquiTravail
(418) 529-5557 

Source : ÉquiTravail /  CAMO

26-07-07 Motiver! Éduquer! Inspirer! Vous êtes à la recherche d'un conférencier pour motiver une foule? éduquer vos étudiants? inspirer vos employés? Pour assister à votre événement ? Le Comité Paralympique Canadien a créé le programme Héros paralympiques, qui répond exactement à ces objectifs!

Les Héros paralympiques constituent des modèles pour tous les Canadiens. Les conférences et présentations réalisées par ces Héros sont diverses et adaptées à vos besoins, que ce soit pour parler du triomphe des défis quotidiens ou des moments exaltants de représenter son pays aux Jeux paralympiques.

Tarifs

Nos prix sont très raisonnables et incluent :

Auditoires

Les auditoires sont divers, que nous avons classés en trois principaux groupes:

Les athlètes peuvent prendre la parole ou seulement être présent à votre événement. Téléphonez-nous dès aujourd’hui au (613) 569-4333 poste 226 ou par courriel à heros@paralympic.ca pour en savoir davantage sur notre programme. Vous pouvez également remplir et soumettre une demande d’information en ligne.

Vous aimeriez connaître les athlètes de votre région? Cliquez ici.

23-07-07 Une aveugle «oubliée» pendant huit heures à l'aéroport d'Oslo Une Française aveugle, qui n'avait pas été prévenue du changement de porte d'embarquement pour son vol vers Paris, est restée livrée à elle-même pendant huit heures dans l'aéroport d'Oslo, a raconté le journal norvégien Romerikes Blad sur son site Internet.

À 1h du matin (23h GMT) lundi, la police a finalement retrouvé cette femme âgée de 49 ans après que ses proches en France, ne l'ayant pas vu arriver sur le vol de 17h, eurent signalé sa disparition.

L'entreprise chargée d'escorter la passagère aveugle à bord de l'avion (SAS Ground Service) a présenté ses excuses. Source: La Presse, 23 juillet 2007

23-07-07 Un médicament réduit la mortalité dans la myopathie de Duchenne Un médicament habituellement utilisé contre l'hypertension artérielle réduirait significativement la mortalité dans la myopathie de Duchenne, selon une étude coordonnée par Denis Duboc (hôpital Cochin, Paris) et Henri-Marc Bécane (Institut de Myologie, Paris).

La myopathie ou dystrophie musculaire de Duchenne, liée à une anomalie du gène de la dystrophine, est la plus répandue des myopathies de l'enfant. Dans cette maladie neuromusculaire, le muscle cardiaque est inévitablement atteint, entraînant la mort dans environ la moitié des cas. D'où la nécessité de combattre cette atteinte.

Menée dans dix centres cliniques en France, l'étude a impliqué 57 enfants âgés de 10 à 13 ans, sur dix ans au total, dont trois ans en double aveugle contre placebo. Un groupe de 28 enfants a reçu un traitement quotidien avec ce médicament, le périndopril, en prévention de l'apparition de l'atteinte du muscle cardiaque. Le deuxième groupe a reçu un placebo.

Le périndopril est habituellement utilisé pour traiter l'hypertension artérielle et l'insuffisance cardiaque.

Au terme de l'étude, 26 patients sur 28 sont toujours en vie dans le groupe ayant reçu le médicament anti-hypertenseur, contre 19 sur 29 dans le groupe placebo.

En 2005, les premiers résultats avaient déjà montré le rôle préventif du périndopril dans l'apparition de l'insuffisance du muscle cardiaque, ont rappelé lundi l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris et l'Association française contre les myopathies (AFM) dans un communiqué commun.

Par ailleurs, «au-delà de son rôle protecteur sur le muscle cardiaque, le périndopril semble avoir un effet sur le diaphragme et les muscles inter-costaux», précise le communiqué. «Cette protection est d'autant plus efficace que le traitement a débuté tôt».

Les travaux du Pr Duboc et du Dr Bécane, soutenus notamment par l'AFM grâce aux dons du Téléthon, sont publiés dans l'American Heart Journal.

D'autres données concernant une possible action de ce médicament contre la perte d'élasticité du muscle cardiaque (fibrose) devraient conduire «à la mise en place prochaine» d'un essai thérapeutique soutenu par l'AFM et les laboratoires Servier, chez des enfants beaucoup plus jeunes, selon le communiqué. Source: La Presse, 23 juillet 2007

23-07-07 L'Association des Aveugles de la Rive-Sud (AARS) a le plaisir de vous inviter à son tournoi provincial d'échecs pour personnes ayant une déficience visuelle.

Rendu possible grâce au soutien financier de la Fondation des Aveugles du Québec (FAQ) et de l'Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB), le tournoi aura lieu dans les locaux de l'INLB, à Longueuil, les 2, 3 et 4 novembre 2007.

Il s'agit d'un tournoi de type suisse de cinq rondes.

Les modalités de transport et d'hébergement restent à déterminer, mais tous les efforts seront mis en œuvre pour favoriser la participation de chacun d'entre vous.

Les détails définitifs vous seront transmis par communiqué en septembre prochain.

Pour vous inscrire dès maintenant ou pour obtenir plus d'information, vous pouvez communiquer avec André Fouquereau au 450 646-2752 ou écrire à l'adresse courriel andrevin@videotron.ca.

Bienvenue à tous ! Source: Typhlophile

23-07-07 Assurance-Emploi et prestations de compassion L’assurance-emploi (a.-e.) offre des prestations de compassion aux personnes qui doivent s’absenter temporairement de leur travail pour fournir des soins ou offrir un soutien à un membre de leur famille souffrant d'une maladie grave, qui risque de causer le décès.

Administré par : Service Canada
Pour plus d'information, cliquez ici.
Courriel: Communiquez avec le Centre de votre région. Voir: Liste.
Téléphone: Sans frais : 1 800 808-6352/ ATS : 1 800 529-3742  Source: Centre Service Canada

23-07-07 La société de la SP accorde 2,4 millions de dollars au prolongement d'un essai clinique portant sur la greffe de moelle osseuse La Société canadienne de la sclérose en plaques a accordé 2,4 millions de dollars au prolongement d’une recherche portant sur la greffe de moelle osseuse, traitement à l’essai pour la SP. L’étude, dirigée par les Drs Mark Freedman et Harry Atkins, est menée par une équipe de professionnels canadiens spécialisés dans la SP, à Ottawa.

« Le but de l’étude est de voir si ce protocole thérapeutique permet de faire cesser la progression de la maladie chez un groupe de patients atteints d’une forme de SP à évolution rapide », a déclaré Jon Temme, directeur des services et de la recherche à la Société de la SP. « Jusqu’à présent, l’état de la majorité des 18 patients est resté le même ou s’est amélioré. L’objectif de la deuxième étape de la recherche sera d’établir si cet état peut être maintenu. »

La sclérose en plaques est une maladie chronique, souvent invalidante, touchant le cerveau et la moelle épinière. Entre 55 000 et 75 000 Canadiens en sont atteints, ce qui en fait la maladie neurologique la plus répandue chez les jeunes adultes du Canada. Les gens aux prises avec la SP reçoivent généralement leur diagnostic entre 15 et 40 ans.

Les symptômes de la sclérose en plaques sont imprévisibles et varient grandement d’une personne à l’autre. Ils peuvent comprendre des troubles visuels (vue double ou brouillée), une fatigue extrême, des troubles de l’équilibre, de la raideur musculaire, des difficultés d’élocution, des troubles urinaires et intestinaux, voire la paralysie, partielle ou complète.

« Le but visé par l’essai est le remplacement du système immunitaire défectueux par un système sain obtenu à partir de cellules souches du patient lui-même », explique le Dr Harry Atkins, scientifique à l’Institut de recherche en santé d’Ottawa et professeur adjoint à l’Université d’Ottawa. « D’abord, nous purifions et nous congelons les cellules souches, puis nous utilisons un agent chimiothérapeutique puissant pour détruire le système immunitaire avant de procéder à la greffe des cellules souches purifiées. Cela prend du temps, mais, ultimement, ces cellules formeront un nouveau système immunitaire qui ne s’attaquera pas au cerveau et à la moelle épinière. Du moins, c’est ce que nous espérons.

Bien qu’une approche semblable ait été utilisée dans le traitement de certains types de cancer du sang depuis déjà plus de 25 ans, il s’agit d’un traitement novateur pour les maladies auto-immunes comme la SP.

« Nous espérons qu’un tel traitement permettra de contrer ou de ralentir la progression de la SP. Chez les patients qui ont participé à l’étude jusqu’à présent, il semble que cela ait fonctionné », a indiqué le Dr Mark Freedman, scientifique chevronné de l’Institut de recherche en santé d’Ottawa, directeur de la Clinique de SP de l’Hôpital d’Ottawa et professeur à l’Université d’Ottawa. « Certains patients ont par ailleurs remarqué une importante amélioration de leur vision et de leur capacité de marcher. Ces résultats étaient inespérés et ils soulèvent la possibilité très intéressante que ce traitement puisse contribuer à une certaine régénération ou réparation de la myéline. Grâce au nouveau financement reçu, nous pouvons investiguer davantage en ce sens. »

Les chercheurs précisent toutefois que ce traitement est de nature hautement expérimentale et qu’il peut être à l’origine d’effets indésirables importants. Les découvertes relatives à celui-ci pourraient cependant conduire à d’importants progrès dans le traitement de la SP et d’autres maladies autoimmunes.

La subvention qui permet le prolongement de l’essai clinique provient de la Fondation pour la recherche scientifique sur la sclérose en plaques, laquelle est majoritairement financée par la Société canadienne de la SP. Source : Société canadienne de la sclérose en plaques

21-07-07 Séminaire sur la violence conjugale vécue par les femmes en situation de handicap Ce séminaire s’adresse aux professionnels de différents milieux qui interviennent auprès de femmes qui ont des limitations fonctionnelles (dues à des atteintes au plan moteur, visuel ou auditif ou à des problèmes de santé mentale)

Séminaire de transfert des connaissances organisé par l’équipe ISS (Impact du savoir dans la société) du CRI-VIFF :

La violence envers les femmes: du savoir vers l'action

Mardi 16 octobre 2007, 9h à 16h30
Centre St-Pierre
1212, rue Panet, Montréal, salle 1205

Conférencière : Sonia Gauthier, professeure à l’École de service social de l’Université de Montréal et chercheure au CRI-VIFF

Ce séminaire s’adresse aux professionnels de différents milieux qui interviennent auprès de femmes qui ont des limitations fonctionnelles (dues à des atteintes au plan moteur, visuel ou auditif ou à des problèmes de santé mentale).

Ce séminaire comporte les objectifs suivants :

Le séminaire d’une journée sera constitué de présentations par la chercheure, suivi de travail en sous-groupes. Les participants livreront ensuite leur réflexion en grand groupe. Le séminaire se terminera par une brève synthèse de la journée. Le coût de l’activité est de 20 $ par personne (le dîner et les pauses santé sont inclus).

Places limitées. Pour renseignements et inscription : 514-343-5708 ou www.criviff.qc.ca Source : Centre de Recherche Interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes - CRI-VIFF

21-07-07 L'Inclusif - Veille des personnes ayant des incapacités a maintenant son site Internet L'Inclusif - Veille des personnes ayant des incapacités est une infolettre ayant comme mission de rapporter l'actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des incapacités au Québec.

Lancé en 2003 et après plus de 300 éditions, l'Inclusif a maintenant son adresse Internet au www.inclusif.ca.

En plus de l'infolettre, vous trouverez les archives de l'Inclusif depuis ses débuts en 2003 ainsi qu'un répertoire de liens touchant les personnes ayant des incapacités au Québec. Ces liens sont regroupés en quatre grandes catégories : autres médias sur le handicap; habitudes de vie; milieu associatif et pages personnelles.

Vous pouvez également vous abonner gratuitement et recevoir par courriel chaque nouvelle édition de l'Inclusif.  Source: CAMO

21-07-07 Le site Web du RUTA de Montréal est en ligne! L’équipe du RUTA de Montréal est fier de vous présenter le nouveau site Web du regroupement des usagers du transport adapté et accessible de l’île de Montréal au www.rutamtl.com.

Vous y trouverez des renseignements utiles sur notre organisme, nos coordonnées, des nouvelles, des photos, etc. Notre site Web est accessible aussi en anglais et il l’est également pour les personnes qui ont une déficience visuelle.

Nous espérons qu’il vous plaira et que ce nouvel outil contribuera à faire connaître notre mission et rejoindre le plus d’usagers possible. Ne vous gênez surtout pas pour le transférer à d’autres personnes qui pourraient en profiter et à l’ajouter à vos liens électroniques.

Enfin, faites-nous part de vos commentaires et suggestions. Ils pourront nous être utile afin d’améliorer notre concept au fil du temps. Bonne navigation!

L’équipe du RUTA de Montréal  Source : RUTA

21-07-07 Programme de bourses et d’emplois d’été de la Banque Nationale : un étudiant de l'École de technologie supérieure se distingue La Banque Nationale est fière d’octroyer à Marc Tousignant une bourse de 2 000 $ et un emploi d’été rémunéré de douze semaines dans le cadre de la 18e édition de son programme de bourses et d’emplois d’été pour personnes ayant une déficience physique ou sensorielle.

M. Tousignant a été sélectionné parmi plusieurs candidats par un jury composé de représentants des rectorats universitaires et d’organisations de services aux personnes handicapées. Il étudie actuellement au baccalauréat en génie logiciel à l'École de technologie supérieure. En plus de lui offrir un soutien financier, le programme de bourses et d’emplois d’été de la Banque Nationale lui permettra d’acquérir une expérience de travail reliée à ses intérêts professionnels.

Depuis le lancement du programme en 1989, plus de 50 étudiants de niveaux collégial et universitaire ayant une déficience physique ou sensorielle ont pu développer leurs aptitudes en milieu de travail. Les récipiendaires acquièrent ainsi une expérience de travail stimulante reliée à leur domaine d’études. Il permet aussi aux employés de la Banque d’être mieux sensibilisés à la réalité des personnes handicapées. Source: CAMO

15-07-07 Tout chaud, tous frais comme vous l'aimez...  Image représentant une personne tenant un journal Le journal de votre association est arrivé!

15-07-07 Notre programmation d'activités pour la session d'automne est maintenant disponible Cliquez sur le lien qui suit pour télécharger le dépliant de la Programmation des activités pour la session d'automne 2007 en format PDF. Les informations sont aussi disponibles sur la page décrivant l'ensemble des services offerts par l'Aphrso en suivant ce lien www.aphrso.org/services.htm .

15-07-07 Les tremplins seront réglementés Le gouvernement québécois veut réduire le nombre de décès et d'accidents dans les piscines résidentielles.

D'ici environ un an, les tremplins vendus au Québec seront assortis d'une norme provinciale visant à assurer que leur installation soit sécuritaire. À plus ou moins brève échéance, les piscines résidentielles, de façon générale, seront aussi réglementées.

Nathalie Normandeau, vice-première ministre, en a fait l'annonce hier, donnant en même temps le coup d'envoi d'une campagne québécoise d'information sur la sécurité dans les piscines qui tournera pendant trois ans.

En conférence de presse, la ministre a rappelé que le Québec est la province canadienne où survient le plus grand nombre de noyades dans des piscines résidentielles, soit 11 par année en moyenne. Dans plus de la moitié des cas, les victimes sont des enfants de 4 ans.

Entre 2001 et 2006, 41 personnes ont par ailleurs été hospitalisées au Québec pour une blessure médullaire (à la moelle épinière) consécutive à un plongeon dans une piscine trop peu profonde.

D'où cette nouvelle norme pour les tremplins, qui précisera, par exemple, pour quel type de piscine et quelle profondeur un tremplin pourra être vendu. «Il y a un an, nous avons fait le tour des normes connues dans différents pays, explique Jean Rousseau, chef, normalisation et certification du Bureau de normalisation du Québec. Devant tous les accidents qui entraînent des paralysies et des coûts sociaux importants nous avons réalisé qu'une norme s'imposait.»

Normalement, le délai pour la mise en place d'une telle norme est d'environ un an.

Quand la chose sera faite, la norme sera inscrite dans la réglementation québécoise, et les fabricants devront la respecter. «La mesure ne sera sûrement pas rétroactive, les tremplins déjà sur le marché ne seront sûrement pas touchés, mais ceux qui en possèdent un chez eux seront tout de même sensibilisés à l'importance de faire certaines vérifications», dit M. Rousseau.

À court ou moyen terme, Québec mettra aussi en place une consultation publique en vue de se doter d'un cadre réglementaire uniforme sur la sécurité des piscines résidentielles, de façon générale. La responsabilité de veiller au respect de cette future réglementation incombera aux municipalités.

L'Union des municipalités du Québec s'est réjouie de la création prochaine d'une norme pour les tremplins mais a dit espérer, par voie de communiqué, que les municipalités ne soient pas «les seules responsables dans la mise en œuvre de mesures de sécurité (...), cette responsabilité étant collective et devant être partagée notamment avec les fabricants, vendeurs, installateurs et assureurs». Source: Article écrit par Louise Leduc et paru le 7 juillet dans La Presse

15-07-07  Présence des personnes handicapées en formation professionnelle Le Comité d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes handicapées a le plaisir de vous présenter les résultats de son enquête portant sur la présence des personnes handicapées en formation professionnelle au Québec. Cette enquête s’est déroulée à l’automne 2006 auprès de l’ensemble des centres de formation professionnelle publics du Québec avec la collaboration du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

Vous pouvez consulter les résultats de cette enquête sur le site Web du CAMO au www.camo.qc.ca/formation/fpt2007.php .

Cette étude dresse un profil des personnes handicapées inscrites en formation professionnelle et identifie certains besoins liés à leur intégration dans ce domaine. Elle présente également les moyens mis en œuvre par ces centres de formation pour accroître la présence des personnes handicapées dans les différents programmes et favoriser leur accueil.

En documentant cette situation, le CAMO souhaite être davantage en mesure de promouvoir la formation professionnelle auprès des personnes handicapées. SourceImage de la page couverture du livre "Le Québec accessible": Frank Bouchard, conseiller formation & emploi, CAMO pour personnes handicapées

03-07-07 Pour les vacances vive "Le Québec accessible" L'outil essentiel pour les personnes à capacité physique restreinte qui veulent sortir. La 6e édition du guide répertorie plus de 1000 établissements d'hébergements et attraits touristiques et culturels évalués selon les critères d'accessibilité de Kéroul, reconnus par Tourisme Québec. Les lieux évalués sont regroupés par régions administratives et pour chacune d'entre elles, on y retrouve une section concernant le transport adapté et les services orthopédiques.

Kéroul et les Guides de voyage Ulysse, 2005 - 356 pages - 19,95$ (+ TPS et les frais de transports)

Pour commander, écrivez-nous au infos@keroul.qc.ca

03-07-07 Déclaration de droits en ligne des personnes handicapées et des familles pour l’accès aux services sociaux et de santé Il est maintenant possible de signer la déclaration des personnes handicapées et des familles pour l'accès aux services sociaux et de santé.

Vous pouvez le faire au http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?phas

Faites circuler l'information à tous vos contacts!

03-07-07  Rogers Sans-fil lance le « cellulaire parlant » Rogers Sans-fil vient tout juste de lancer un nouveau « téléphone cellulaire parlant » muni d’un logiciel de lecture sonore d’écran qui le rend accessible aux usagers qui vivent avec une perte de vision.

Muni du logiciel TALKS, le Nokia 6682RVI permet aux utilisateurs qui vivent avec une perte de vision d’être autonomes et d’avoir accès aux fonctionnalités et aux services offerts par les téléphones sans-fil de pointe. Le logiciel TALKS transforme le combiné Nokia en un « téléphone parlant ». Il convertit en sortie sonore les menus, les instructions et le contenu affiché à l’écran au moyen d’un micro interne ou d’un casque d’écoute câblé ou « Bluetooth » facultatif.
Croissance du nombre de Canadiens qui vivent avec une perte de vision

Selon Statistique Canada, plus de 600 000 Canadiens vivent avec une perte de vision. Les projections actuelles indiquent qu’en raison du vieillissement de la population, ce nombre augmentera de façon importante au cours des 10 prochaines années. TALKS permet ainsi à ces personnes d’utiliser le sans-fil, car les indices sonores offrent accès à des services tels que la messagerie texte et les courriels.
Le téléphone égalise les chances

« INCA félicite Rogers pour le leadership dont il fait preuve en créant un téléphone cellulaire accessible, déclare Jim Sanders, président et chef de la direction d’INCA. La technologie offre une plus grande autonomie aux personnes qui vivent avec une perte de vision. Cependant, cette autonomie ne peut croître que si un produit est accessible. Des appareils tels que le cellulaire parlant Nokia sont inestimables pour les personnes qui ont de la difficulté à lire les petits caractères d’imprimerie, et plus particulièrement pour celles qui sont âgées. »

Ce téléphone offert, en français et en anglais, inclut un manuel d’utilisation en version sonore. Prix : 199 $. Pour obtenir de plus amples informations, visitez boutiquerogers.com  Source: INCA

03-07-07 Recherche sur le glaucome Une étude publiée vendredi et réalisée par des chercheurs canadiens met pour la première fois en lumière une série de facteurs qui permettront à l'avenir de mieux prévenir le glaucome, une maladie grave de l'oeil qui touche près de 67 millions de personnes dans le monde.

Financée par l'Institut national canadien pour les aveugles (INCA), l'étude qui a duré 15 ans a été dirigée par le Dr Balwantray Chauhan, président de la chaire de recherche sur la vision à la Faculté de médecine de l'Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, assisté de son collègue, le Dr Raymond Leblanc.

Pathologie mal définie

Le glaucome est dû à une augmentation de la pression intraoculaire à cause de la présence d'une trop grande quantité de liquide, l'humeur aqueuse, dans la partie antérieure de l'œil. Il doit être traité et suivi, parce qu'il risque d'évoluer vers la cécité. Une hypertension dans l'oeil altérera les autres structures, tout particulièrement la rétine et le nerf optique (en arrière du globe oculaire), éléments indispensables pour crypter et transmettre les images au cerveau et, donc, assurer la vision.

Le glaucome évolue souvent très lentement, ce qui fait que plusieurs personnes ne réalisent pas qu'elles en sont atteintes jusqu'à ce que la perte de vision devienne permanente et incurable.

Jusqu'à maintenant, les scientifiques savaient peu de choses sur les raisons qui expliquent pourquoi la maladie progresse plus rapidement chez certains patients. L'étude a examiné de multiples facteurs de contrôle, dont le fait que les femmes avaient deux fois plus de risque que les hommes de voir évoluer la maladie et que les risques d'être atteint de glaucome augmentaient avec l'âge.

Les chercheurs ont par ailleurs découvert que les patients ayant un anticorps associé à la thrombose (anticardiolipine) ou à une maladie auto-immune étaient quatre fois plus susceptibles de connaître une progression de la maladie. Cela n'avait jamais été envisagé comme un possible facteur de risque et nécessitera un examen plus poussé.

Nouvelles données

L'étude, par ailleurs, écarte plusieurs facteurs considérés auparavant comme importants. Ainsi selon les chercheurs, les personnes atteintes de diabète, d'hypertension ou d'affections cardiovasculaires n'ont pas plus de risque que les autres de voir évoluer leur glaucome.

Finalement, plus la maladie est dépistée tardivement, plus forts sont les risques de perdre la vue. Les chercheurs incitent donc les personnes qui craignent d'être atteintes à consulter le plus rapidement possible.

La recherche se base sur des données recueillies auprès de 258 patients entre 1994 et 2005 dans des centres hospitaliers associés à l'Université Mc Gill, l'Université de Montréal, l'Université de Dalhousie, l'Université de la Colombie-Britannique et l'Université de Toronto.

A propos d'INCA

Fondé en 1918, INCA est un organisme de bienfaisance communautaire enregistré, oeuvrant à l'échelle nationale, voué à l'éducation du public, à la recherche et à la santé visuelle de tous les Canadiens. Source: radio-Canada.ca

03-07-07 Tout premier camp pour enfants et adolescents atteints de SP La Société canadienne de la SP, grâce à un programme collaboratif avec la clinique de SP pédiatrique de l’Hôpital pour enfants malades, ouvrira le tout premier camp pour enfants et adolescents atteints de sclérose en plaques au Canada en août 2007. Ce programme est généreusement appuyé par la Fondation RBC ainsi qu’une fondation familiale anonyme.

Le programme sera offert au Camp Merrywood, un camp de la Société du timbre de Pâques situé à Perth en Ontario. Celui-ci offre un accès pour handicapés et possède des chambres climatisées. Il offre de plus un vaste éventail d’activités : voile, natation, kayak, jeux et sports, artisanat et bien plus. Tous les programmes qui y sont offerts ont été adaptés afin de répondre aux besoins des campeurs.

Ce camp offre une bonne occasion aux enfants et adolescents atteints de SP de prendre un peu de recul de leur quotidien et de passer quelques jours d’été à vivre de nouvelles aventures et à forger de nouvelles amitiés, le tout dans un environnement charmant, accessible et sympathique.

Les jeunes qui voudront parler de leur et de la SP pourront le faire, mais le camp ne met pas l’accent sur la maladie.

Pour participer, les enfants et adolescents doivent :

* être âgés entre 7 et 19 ans;
* remplir le formulaire de demande et inclure une lettre d’un neurologue, confirmant le diagnostic de SP.

Les demandes seront traitées selon l’ordre d’arrivée, mais nous tenterons toutefois d’avoir des représentants de tous les groupes d’âges. Les enfants et adolescents d’autres pays sont la bienvenue, mais une préférence sera accordée aux habitants du Canada. Les Canadiens ayant fait une demande et sur la liste d’attente auront la priorité pour participer au camp de 2008, si le financement est renouvelé.

Pour de plus amples informations sur le Camp pour enfants et adolescents atteints de SP ou encore sur la SP pédiatrique en général, veuillez communiquer avec :

Nadia Pestrak Coordonnatrice, Centre de documentation national

Numéro sans frais : 1-866-922-6065 poste 3049

Ligne directe : 416-967-3049 Courriel : nadia.pestrak@scleroseenplaques.ca

03-07-07  Une équipe dirigée par McGill identifie un gène du spina-bifida Des chercheurs de l’Université McGill ont identifié un gène causal du spina-bifida, une anomalie débilitante du développement.

« Nous savions depuis longtemps qu’il existait une composante génétique associée au spina-bifida, et nous tenons maintenant l’un des coupables », a indiqué le Pr Philippe Gros, professeur James McGill de biochimie et scientifique émérite des Instituts de recherche en santé du Canada à l’Université McGill.

De concert avec des chercheurs de l’Institut G. Gaslini, situé à Gênes, en Italie, le Pr Gros et son équipe formée de boursiers de recherches postdoctorales se sont penchés sur le cas de patients présentant une anomalie du tube neural. L’équipe a identifié trois mutations du gène VANGL1, confirmant ainsi ce dernier en tant que facteur de risque de l’anomalie du tube neural chez l’humain. Les données recueillies par les chercheurs sont publiées dans le numéro d’avril du New England Journal of Medicine.

« Il s’agit du premier gène dont le rôle causal dans cette malformation chez l’humain a été démontré », a précisé le Pr Gros. L’équipe supervisée par le Pr Gros étudie l’anomalie du tube neural chez la souris depuis plus de dix ans et a été la première à cloner le gène pour la réalisation d’études en laboratoire, avant que n’aient lieu les récents essais cliniques chez l’humain.

L’anomalie du tube neural est caractérisée par la fermeture incomplète du tube neural embryonnaire, laquelle entraîne le développement incomplet de l’épine et de la moelle épinière. Certaines formes rattachées à cette anomalie, dont l’anencéphalie, causent la mort à la naissance ou le décès très peu de temps après l’accouchement. Le spina-bifida est pour sa part associé à un taux de survie prolongé, malgré la présence de handicaps sévères, dont divers degrés de paralysie. L’anomalie du tube neural est le deuxième handicap congénital le plus courant, derrière l’anomalie cardiaque, et son incidence est de deux nouveau-nés sur 1 000.

Outre le risque génétique, une importante composante environnementale est liée au nombre de cas. Il a été démontré que la prise de suppléments d’acide folique au cours de la grossesse réduit de 50 à 70 pour cent le risque de donner naissance à un enfant atteint de cette malformation.

« Bien que ces résultats n’entraîneront pas d’impact majeur sur la recherche destinée à la découverte d’un médicament à cet effet, il est possible qu’ils aient un impact immédiat sur le diagnostic ou l’évaluation des risques. Un diagnostic anténatal permettrait aux médecins de déterminer la nécessité de suivre une grossesse de façon plus rigoureuse », a mentionné le Pr Gros.

« Les données de recherche nous ont fourni de nouveaux renseignements quant à la génétique et aux mécanismes du développement rattachés à l’anomalie du tube neural. Étant donné que l’anomalie du tube neural représente l’un des handicaps congénitaux graves les plus courants - malgré la diminution du nombre de cas attribuable à l’utilisation d’acide folique dans l’enrichissement de produits céréaliers - ces données sont fort prometteuses afin de prévenir de nouveaux cas et éviter les conséquences dévastatrices qui y sont liées pour les enfants et leur famille », a conclu le Dr Michael Kramer, directeur scientifique de l’Institut du développement et de la santé des enfants et des adolescents des Instituts de recherche en santé du Canada. Source: Université McGill

28-06-07 Des feux sonores pour les Montréalais ayant une déficience visuelle La Ville de Montréal a procédé à l'installation de deux nouveaux feux sonores sur son territoire. Depuis avril 2007, les intersections St-Michel/Bélair et St-Michel/St-Joseph sont munies de feux sonores permettant aux Montréalais ayant une déficience visuelle de traverser ces carrefours de manière plus sécuritaire. Actuellement, 15 autres intersections montréalaises jugées dangereuses possèdent de tels feux.

La Ville de Montréal, les usagers du Grand Montréal, représentés par le Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain (RAAMM) et les spécialistes de l'INLB ont convenu de réserver l'installation de feux sonores à des intersections répondant à des critères de dangerosité bien définis. Avant de procéder à leur installation, les experts de l'INLB effectuent une évaluation des intersections identifiées. Habituellement, les personnes ayant une déficience visuelle utilisent les sons de la circulation routière pour maintenir leur direction lors de traversées. Or, les intersections sans trafic, les traversées où les conflits entre piétons et automobilistes sont fréquents, ainsi que les boulevards complexes nécessitent entre autres, des feux sonores.

Le mode de fonctionnement de ces feux est simple. Un dispositif de localisation émet un son qui permet aux piétons ayant une déficience visuelle de reconnaître la présence de feux sonores à une intersection donnée, ainsi que l'emplacement du poteau visant à activer le bouton d'appel. Lors de l'activation de ce bouton, un signal de confirmation atteste que le feu sonore est activé. Un signal sonore est émis en alternance (avant et arrière) pour permettre aux piétons de maintenir une ligne droite, tout au long de leur traversée. Pour atténuer la pollution sonore et empêcher le vandalisme, l'activation du signal sonore est protégée par un code, connu uniquement des personnes ayant une déficience visuelle.

La Ville de Longueuil travaille aussi à l'installation de nouveaux feux sonores sur son territoire. 25 intersections, dont Montarville/Mortagne, Roland-Therrien/King-Georges et Chambly/Desormeaux sont munies de feux sonores pour permettre aux résidents de Longueuil ayant une déficience visuelle de traverser ces carrefours d'une manière sécuritaire.  Source: INLB

26-06-07 15e Congrès mondial de la Fédération mondiale des sourds L'événement aura lieu à Madrid du lundi 16 juillet 2007 au dimanche 22 juillet 2007.

Site internet: http://www.wfdcongress.org

26-06-07 Le CRTC exige que les sourds puissent «entendre» 100 % des émissions Le CRTC vient de tirer un coup de canon que les télédiffuseurs francophones n'ont pas manqué d'entendre: à compter de septembre 2008, 100 % des émissions devront être sous-titrées codées pour les malentendants. Actuellement, elles ne le sont qu'à 60 %.

Seuls les messages publicitaires seront exemptés.

Richard Mc Nicoll, un sourd qui se décarcasse depuis 25 ans pour faire avancer ce dossier qui n'a jamais vraiment intéressé les diffuseurs, se réjouit. Il réclamait cette obligation depuis 1981. Les canaux anglophones ont été bien plus rapides à présenter des sous-titres pour malentendants. Oui, on trouve des émissions sous-titrées chez nous. Mais pas toujours facilement. Mercredi dernier en début d'après-midi, nous voulions photographier M. Mc Nicoll devant un canal francophone sous-titré. En cherchant bien, il a finalement trouvé à Canal D. Ailleurs, le néant.

Le direct est une bête noire: il faut aller vite et ne pas confondre les mots qui ont la même résonance.

Bien sûr, les diffuseurs font quand même des efforts. Ainsi, RDS sous-titre le hockey, en mettant les lignes écrites en haut de l'écran pour que les spectateurs ne ratent pas une passe. Mais, dit M. Mc Nicoll, ils n'ont pas sous-titré les séries éliminatoires parce que le Canadien ne s'est pas qualifié.

La prochaine saison de football n'offrira de sous-titres codés que pour les matches des Alouettes.

Le canal de vieux films Ciné Pop n'offre aucun sous-titrage pour sourds parce que le CRTC ne l'a pas imposé. En septembre 2008, la situation aura changé.

Radio-Canada offre 90 % de sa programmation sous-titrée. Mais elle utilise une technologie obsolète, dit M. Mc Nicoll, qui a travaillé fort avec des scientifiques pour qu'ils développent un logiciel plus rapide. À Radio-Canada, dit-il, on utilise encore des sténotypistes qui doivent apprendre la technique durant au moins deux ans avant de la maîtriser. Radio-Canada, ajoute-t-il, est à la recherche d'une nouvelle technologie et lorgne du côté américain.

Pour l'instant, dit-il, RDI n'offre que 10 minutes de sous-titrages à l'heure.

Quand feu Pierre Péladeau a acheté TVA, le CRTC lui a imposé d'augmenter les sous-titres pour sourds. Apprenant la longueur de l'entraînement à la sténotypie, M.Péladeau a réclamé quelque chose qui s'apprend plus vite.

Le système STDirect, vendu et développé par le CRIM - Centre de recherche informatique de Montréal - et le groupe TVA utilise la reconnaissance de la parole. Un «interprète», formé en 35 heures, répète ou résume ce qu'il entend et ses paroles sont affichées à l'écran. Une avancée majeure dans le domaine du sous-titrage.

TVA utilise ce logiciel depuis 2004 pour ses bulletins de nouvelles. RDS depuis 2006 pour les matchs du Canadien et TQS pour ses éditions du Grand Journal depuis février 2007. Le canal parlementaire C-PAC est en train de roder son système pour l'automne.

On le voit, les progrès sont encore très récents. Et pas toujours au point. En français, les noms propres sont particulièrement difficiles à capter par la machine. C'est ainsi que Gilles Duceppe a déjà été sous-titré Dupet.

Et les sous-titres parlaient des fesses de Bernard Geoffrion alors qu'il s'agissait de ses fils. Les mots qui ont une résonance similaire, les homophones, peuvent causer des mauvaises surprises aux lecteurs.

Le CRTC réclame aussi plus de qualité dans le sous-titrage codé. Parfois, c'est écrit au son ou parfaitement incompréhensible. Parfois même, des sous-titres de l'émission B se glissent dans l'émission A. Il y a encore du chemin à faire. Un comité sera formé pour faire avancer le dossier.

Il y a 10 % de malentendants chez nous. Alors qu'autrefois les gens perdaient leur acuité auditive vers 70 ans, les nouveaux gadgets comme le iPod risquent de rendre les gens sourds beaucoup plus jeunes, selon les experts. Source: Cyberpresse, 15 juin 2007

26-06-07 Plusieurs nouveaux emplois pour les personnes handicapées Drummondville, le 21 juin 2007 – L’Office des personnes handicapées du Québec se réjouit de l’annonce faite par le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, d’un investissement de 4,54 millions de dollars pour soutenir l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées.

De fait, la majoration de plus de deux millions de dollars du budget du Programme de subventions aux entreprises adaptées contribuera à la création d’une cinquantaine de nouveaux postes. L'objectif de ce programme est, rappelons-le, de favoriser la création d'emplois de qualité adaptés aux besoins des personnes handicapées qui, bien que productives, ne peuvent travailler dans les conditions habituelles de l’entreprise régulière. Il vise également le développement de leur employabilité afin d'amener celles qui le peuvent à occuper un emploi non subventionné en entreprise adaptée ou régulière.

Au nombre de 44, les entreprises adaptées offrent une diversité de produits et de services de qualité à des prix compétitifs. Elles possèdent des actifs de plus de 100 millions de dollars et ont des revenus annuels de 150 millions. Ces entreprises doivent embaucher des personnes handicapées dans une proportion d’au moins 60 % et procurent ainsi du travail à quelque 3 000 d’entre elles.

De même, la bonification de la mesure Contrat d’intégration au travail à hauteur de 2,5 millions de dollars représente, elle aussi, près de 300 nouveaux emplois en entreprise régulière. Cette mesure a pour but de favoriser l'embauche et le maintien en emploi des personnes handicapées en milieu de travail régulier en versant aux employeurs une subvention qui compense financièrement un manque à gagner ou le coût des adaptations requises selon les besoins de la personne embauchée.

Mme Céline Giroux, directrice générale de l’Office des personnes handicapées du Québec, présente lors de cette annonce, a réagi très favorablement. « Lorsque l’on sait que le taux d’inactivité des personnes handicapées au Québec est de 60 % alors qu’il n’est que de 20 % pour les personnes sans incapacités, ces annonces constituent un pas dans la bonne direction », a-t-elle souligné. Selon Mme Giroux, « ces nouveaux investissements contribueront à stimuler la création d’emplois et pourront ouvrir le marché du travail aux personnes handicapées qui représentent un potentiel de main-d’œuvre sous-exploité ».
L’Office

Dans le but de favoriser l'intégration scolaire, professionnelle et sociale des personnes handicapées, l'Office a pour mandat général de veiller à la coordination des actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services qui leur sont destinés ainsi qu'à leur famille. L'Office les informe, les conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant sur une base individuelle que collective. Source : OPHQ

26-06-07 Le gouvernement du Canada souligne l'importance du transport accessible Transports Canada- Communiqué de presse OTTAWA - M. Brian Jean, secrétaire parlementaire du ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités, a prononcé aujourd'hui une allocution au nom de l'honorable Lawrence Cannon, ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités, à la 11e Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite (COMOTRED).

Cette conférence, que Transports Canada accueille, a eu lieu au Palais des congrès de Montréal du 18 au 22 juin dernier.

« La conférence Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite offre les informations les plus complètes qui soient sur les progrès accomplis en matière de transport accessible », a indiqué M. Jean. « Les délégués qui sont à Montréal cette semaine partagent des pratiques exemplaires et continuent d'établir des fondements solides en matière de recherche dont bénéficieront les gens du monde entier pour de nombreuses années. »

« La première priorité de Transports Canada est d'offrir le meilleur réseau de transport qui soit au Canada, pour les Canadiens et les Canadiennes - un réseau sûr, efficient, accessible, abordable, intégré et durable », a déclaré le ministre Cannon. « Le fait d'accueillir Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite nous permet de nous acquitter de ce mandat. »

La conférence - la deuxième à se tenir au Canada depuis la création de Conférence internationale sur la mobilité et le transport des Personnes âgées ou à mobilité réduite, il y a trente ans - réunit plus de 600 délégués provenant de plus de 50 pays qui examinent les progrès réalisés dans la recherche, analysent les percées sur le plan international et explorent les innovations technologiques visant à éliminer les obstacles pour les aînés et les personnes à mobilité réduite.

Dans son discours, M. Jean a mis l'accent sur deux points principaux :

1. Le rôle du gouvernement du Canada qui consiste à offrir un leadership en matière de politiques pour améliorer l'accessibilité et éliminer les obstacles inutiles du réseau national de transport en vue d'offrir le meilleur réseau de transport qui soit pour le Canada, les Canadiens et les Canadiennes.

2. L'Office des transports du Canada a publié récemment le Code de pratiques

: Accessibilité des gares de voyageurs. Ce code s'applique à toute une gamme de terminaux, y compris les terminaux pour petits traversiers, les gares de trains rurales et urbaines, et les aéroports du Canada. Le Code offre à l'intention du prestataire de services, des solutions pratiques et fonctionnelles relatives à l'exploitation des services. Pour les voyageurs à mobilité réduite, il propose des solutions orientées vers le service qui répondent à leurs besoins. L'Office est l'organisme responsable au Canada d'améliorer l'accessibilité du réseau national de transport.

M. Jean a aussi profité de l'occasion pour lancer le nouveau programme de formation de Transports Canada portant sur la sensibilisation aux déficiences. Le programme « Tous à bord » sera offert gracieusement aux petits prestataires de services de transport, comme les petits aéroports ou les petites compagnies aériennes, qui pourraient ne pas être en mesure d'élaborer leurs Propres programmes de formation.

Sous le thème : « Analyse comparative, évaluation et vision pour l'avenir », Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite 2007 a pour objectif d'examiner les réalisations passées et de partager les perspectives d'avenir en matière de transport accessible et de déplacement. Toute une série de sessions techniques stimulantes sont au programme, de même que des visites guidées à des installations locales de transport accessible, des séances d'affichage animées et des activités sociales pour les délégués.

Une exposition publique de deux jours, les 18 et 19 juin, présente des produits et services qui font la promotion de concepts et de Stratégies favorisant l'inclusion des personnes aux prises avec des défis en matière d'accessibilité.

La conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite se tient tous les trois ans, dans un pays différent. Les deux dernières ont eu lieu au Japon et en Pologne. Elle offre des possibilités exceptionnelles au secteur du transport accessible car elle attire des chercheurs, des décideurs et d'autres spécialistes du monde entier dans le but de partager innovations et pratiques exemplaires.

Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite permet également de cerner les défis et de travailler ensemble à les solutionner. La 12e conférence Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite se tiendra à Hong Kong.

Pour en savoir plus sur Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite 2007, veuillez consulter le http://www.tc.gc.ca/COMOTRED2007/ .  Source :Natalie Sarafian, Attachée de presse Cabinet du ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités

26-06-07 Des élus voient la vie d'un autre œil DELSON - Invités par l'Association des personnes handicapées de la Rive-Sud Ouest, quelques élus ont accepté un dîner à l'aveuglette, le 8 juin. Photo des représentants des municipalités et de notre directrice

"Ils ne savaient pas à quoi s'attendre. On leur a bandé les yeux à leur arrivée", relate la directrice de l'APHRSO, Nancy Côté.

L'objectif de la journée, organisée dans le cadre de la Semaine québécoise des personnes handicapées, était de mieux outiller les décideurs quant aux conditions de vie de cette portion de la population.

Le maire de Saint-Philippe, Gaétan Brosseau et des conseillers municipaux de Saint-Constant, Saint-Philippe et Candiac ont accepté de bonne grâce de se plier à l'exercice.

"Ils ont avoué être angoissés, car ils ne savaient pas ce qu'ils allaient manger et ne connaissaient pas non plus les lieux, ce a qui contribué à les déstabiliser", raconte l'intervenante qui leur a servi un repas froid, question de ne pas augmenter le degré de difficulté.

"Ce n'est pas évident de manger quand tu ne vois pas. Tu ne sais pas trop si ton verre de jus est plein. Donc, tu prends ton temps pour le soulever afin de ne pas te salir, raconte la conseillère Candiacoise Thérèse Gatien. J'imagine que ça ne doit pas être évident de manger du spaghetti pour les non voyants."

L'élue avoue qu'elle compensait la perte temporaire de sa vision par une plus grande écoute de son environnement, de même que par le toucher.

"L'activité n'a duré que quelques heures, mais c'a été très intéressant. Je suis plus consciente de la chance que j'ai de voir."

Pour une participation citoyenne égale

Les convives ont passé le reste de la rencontre à discourir sur le concept d'accessibilité universelle.

"Ce n'est pas un manque de volonté de leur part, mais simplement une méconnaissance de la réalité des handicapés qui leur fait oublier de considérer les citoyens qui ont des limitations physiques lors de la prise de décisions", souligne Mme Côté.

Les communications et l'accessibilité architecturale des différents bâtiments ont été principalement ciblés au cours des discussions.

"Les trottoirs ne sont pas tous aménagés pour recevoir des fauteuils roulants et les espaces de stationnement pour handicapés sont souvent insuffisants dans les centres commerciaux, note-t-elle. À titre d'exemple, la mairie de Saint-Constant n'est pas accessible pour une personne en fauteuil roulant, ce qui l'empêche d'exercer sa citoyenneté."

La directrice poursuit en citant les offres de services dans le domaine des loisirs qui ne sont souvent pas ouvertes aux handicapés. "Parfois, il n'est simplement pas indiqué qu'ils y ont accès, explique-t-elle. Résultat, les gens s'adressent à nous pour savoir à quelle activité ils peuvent s'inscrire."

Depuis décembre 2004, la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale oblige les municipalités de 15 000 habitants et plus à adopter un plan d'action à cet effet. Sainte-Catherine, Saint-Constant et La Prairie s'en sont dotées, Candiac, qui vient d'atteindre ce nombre de résidants, devrait le faire prochainement. Source: Article paru dans le Reflet dans l'édition du 23 juin et écrit par Véronique Asselin

22-06-07 L'intégration des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage en classe ordinaire: identifier les vrais obstacles et les vraies solutions DRUMMONDVILLE, QC, le 13 juin /CNW Telbec/ - Alors que la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ) plaide en faveur de balises pour encadrer le processus d'intégration des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage, l'Office des personnes handicapées du Québec fait valoir la nécessité d'identifier les véritables obstacles à la réussite de l'intégration, de même que les solutions adéquates.

Le communiqué émis aujourd'hui par la FSE-CSQ met en évidence la situation d'enseignants ayant à composer avec des groupes nombreux, accueillant des élèves ayant d'importantes difficultés d'apprentissage, alors que le support d'intervenants spécialisés est insuffisant. Au nombre des pistes de solution envisagées, le syndicat mentionne «la limitation du nombre d'élèves intégrés par classe, en fonction de la nature des handicaps ou des difficultés, une diminution de la taille des groupes, le maintien des classes spéciales ou des parcours particuliers (...)». Si l'Office peut être en accord avec les deux premières solutions proposées, il souhaite que, d'emblée, le premier réflexe soit celui d'intégrer les élèves handicapés en classe ordinaire. La FSE-CSQ faisait également référence à «...une évaluation des capacités et des besoins de l'élève handicapé qui n'est pas toujours faite, ou communiquée aux professeurs», là encore l'Office souhaite qu'on s'assure que les évaluations des capacités et des besoins des élèves handicapés soient effectivement faites dans une perspective d'intégration en classe ordinaire.

Plutôt que de limiter l'accès des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage aux classes ordinaires en raison d'un manque de ressources, l'Office maintient qu'il faudrait plutôt voir à augmenter ces mêmes ressources ou à les déployer autrement.

La réussite de l'intégration en classe ordinaire des élèves handicapés réside aussi dans l'attitude du milieu scolaire. L'intégration doit être une préoccupation partagée tant par les enseignants, que par la direction de l'école et la commission scolaire. Des ressources pourraient fournir un soutien aux enseignants, mais celles-ci demeurent sous-utilisées par certaines écoles. On peut penser, entre autres, à l'expertise offerte par les bureaux régionaux du ministère de l'Education, du Loisir et du Sport, à celle qu'offrent les centres de réadaptation en déficience intellectuelle ou en déficience physique ou à celle des intervenants en CLSC.

L'Office tient à rappeler que la Loi sur l'instruction publique prévoit que lorsque l'intégration répond aux intérêts de l'élève et ne constitue pas une contrainte excessive, elle est obligatoire, et agir autrement est discriminatoire à l'endroit des élèves handicapés. Nous croyons que le milieu scolaire doit poursuivre ses efforts dans l'organisation de ses services afin de permettre aux élèves handicapés d'être intégrés en classe ordinaire dans leur école de quartier. D'ailleurs, l'Office reconnaît que de nombreux enseignants ont à cœur d'intégrer ces élèves dans leur classe. Source: OPHQ

20-06-07 Pour une meilleure protection des personnes vulnérables Après les centres de la petite enfance et les commissions scolaires, le gouvernement Charest pourrait permettre à d'autres organismes de vérifier les antécédents judiciaires de futurs employés ou bénévoles avant de les embaucher.

« Moi, je n'ai pas d'objection à ce qu'on regarde cette question-là pour peut-être en faire une obligation en vertu de la loi », a affirmé le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, mardi à l'Assemblée nationale.

La demande a été faite par l'opposition officielle qui s'inquiétait de la sécurité des jeunes du Centre Louise-Bibeau, un organisme pour handicapés intellectuels de St-Hyacinthe, où siégeait jusqu'au 13 juin un individu ayant été condamné dans le passé pour agressions sexuelles sur des mineurs.

Présentement, la loi oblige les dirigeants d'une garderie ou d'une école à enquêter sur le passé d'un candidat avant de l'embaucher. Cette obligation ne s'applique pas aux centres du réseau des affaires sociales.

Le ministre Dupuis a cependant fait remarquer que le conseil d'administration d'un tel établissement peut adopter, s'il le désire, une politique forçant une enquête quant à la bonne conduite de ceux travaillant à ces endroits.

Pour la députée adéquiste, Sylvie Roy, il faut agir rapidement afin que ce principe de l'enquête sur les antécédents judiciaires « devienne une politique pour tous les centres qui accueillent ou qui donnent du répit ou qui traitent les enfants handicapés ». Source: Radio-Canada

19-06-07 Le ministre Sam Hamad soutient l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées QUÉBEC, le 14 juin /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, a annoncé aujourd'hui, en conférence de presse, un investissement de 4,54 millions de dollars pour soutenir l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées par la bonification de deux outils existants et complémentaires. Cette annonce s'est faite en présence de M. Guy Chabot, président du conseil d'administration de Hichaud inc., une entreprise adaptée, de M. Gabriel Tremblay, président directeur général du Conseil québécois des entreprises adaptées, et de Mme Céline Giroux, directrice générale de l'Office des personnes handicapées du Québec.

"Depuis 2003, notre gouvernement a favorisé l'emploi comme instrument d'épanouissement individuel et de progrès de notre société. Les personnes handicapées ont, elles aussi, les compétences et le droit de contribuer à l'avancement et à la prospérité du Québec. En conséquence, nous devons compter sur leur contribution et faire en sorte qu'elles puissent aussi profiter du contexte économique favorable", a souligné le ministre Hamad.

D'une part, le gouvernement majore de plus de 2 millions de dollars le budget du Programme de subventions aux entreprises adaptées. Cette somme permettra notamment d'accroître le nombre de postes permanents en entreprises adaptées. Le budget de ce programme s'élèvera donc, en 2007-2008, à 50,6 millions de dollars. D'autre part, le gouvernement bonifie de quelque 2,5 millions de dollars le budget consacré à la mesure que l'on appelle le Contrat d'intégration au travail, ce qui permet d'augmenter considérablement le nombre de postes actuels en milieu de travail régulier. Le budget de cette mesure sera donc de 24,5 millions de dollars pour l'année 2007-2008.

Deux outils adaptés aux besoins des personnes

Le Programme de subventions aux entreprises adaptées permet de créer des emplois de qualité qui répondent aux besoins de certaines personnes handicapées pour qui les entreprises régulières ne peuvent convenir. Le gouvernement du Québec a fait progresser de façon continue, depuis quatre ans, les sommes allouées au Programme de subventions aux entreprises adaptées. Cela a permis de favoriser l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées et de soutenir le dynamisme des entreprises adaptées. Pour sa part, la mesure Contrat d'intégration au travail vise deux objectifs :

- favoriser l'embauche et le maintien en emploi des personnes handicapées en milieu de travail régulier;
- compenser financièrement l'employeur d'une personne handicapée pour les adaptations des outils et des lieux de travail en fonction des besoins de la personne handicapée.

En effet, ces changements peuvent entraîner pour l'employeur des coûts additionnels ou un manque à gagner que la mesure vient compenser. Celle-ci est administrée, depuis 2001, par Emploi-Québec, avec le soutien d'un réseau de ressources externes spécialisées dans l'intervention auprès des personnes handicapées. "Je remercie tous nos partenaires et toutes les entreprises adaptées et régulières qui nous aident à faciliter l'intégration professionnelle des personnes handicapées. Nous devons travailler de concert et de manière à donner une chance égale aux personnes handicapées de contribuer activement, par le travail, au devenir de la société québécoise", a conclu le ministre Hamad.

19-06-07 Régime public d'assurance médicaments - Modifications touchant la participation financière exigée des personnes assurées QUÉBEC, le 18 juin /CNW Telbec/ - La Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) désire rappeler à la population du Québec que le 1er juillet prochain marquera l'entrée en vigueur de la gratuité des médicaments accordée à de nouvelles catégories de personnes inscrites au régime public d'assurance médicaments et des modifications touchant la participation financière exigée d'une partie des personnes assurées. Ainsi, près de 280 000 citoyens en situation de vulnérabilité financière bénéficieront de l'extension de la gratuité. Cette nouvelle mesure, qui vise à améliorer l'accessibilité aux médicaments, s'inscrit dans la Politique du médicament rendue publique le 1er février dernier par le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard.

Les personnes concernées sont :

- les prestataires de l'assistance-emploi sans contraintes sévères ou avec contraintes temporaires à l'emploi;
- les autres titulaires d'un carnet de réclamation n'ayant actuellement pas droit à la gratuité des médicaments;
- les personnes de 65 ans ou plus recevant de 94 % à 99 % du supplément de revenu garanti (SRG).

Au total, plus d'un million de personnes inscrites au régime public pourront, à compter du 1er juillet, se procurer gratuitement des médicaments faisant l'objet d'une ordonnance médicale et couverts par ce régime. Il s'agit des prestataires de l'assistance-emploi, de l'ensemble des autres personnes ayant un carnet de réclamation, des personnes de 65 ans ou plus qui reçoivent un SRG presque maximal ou maximal et des enfants des personnes assurées.  Pour sa part, la participation financière exigée d'une partie des personnes inscrites au régime public d'assurance médicaments sera modifiée. Les changements apportés auront une incidence sur la prime à verser annuellement et la contribution payable en pharmacie chaque mois lors de l'achat de médicaments. Les personnes concernées sont :

- les adultes de 18 à 64 ans inscrits au régime public parce qu'ils ne sont pas admissibles à un régime collectif privé;
- les personnes de 65 ans ou plus ne recevant aucun SRG ou recevant un SRG partiel.

Les nouveaux montants à payer figureront dans des brochures qui seront distribuées dans les pharmacies, les CLSC, les bureaux de Services Québec, les centres locaux d'emploi, les bureaux de Revenu Québec et les bureaux des députés.

Voici un résumé des changements à venir.

Prime annuelle

Ayant le souci d'assurer à chaque citoyen l'accès équitable aux médicaments, le gouvernement du Québec a choisi de limiter la hausse de la prime annuelle du régime public d'assurance médicaments. Ainsi, la prime maximale passera de 538 $ à 557 $, soit 19 $ de plus par année. Cette prime est payée au moment de produire la déclaration de revenus et le montant à verser est calculé en fonction du revenu familial de la personne assurée.

Contribution mensuelle payable en pharmacie

Les personnes concernées qui se procureront des médicaments couverts par le régime public administré par la Régie de l'assurance maladie du Québec paieront chaque mois un montant plus élevé en ce qui a trait à la franchise exigée, c'est-à-dire 14,10 $ au lieu de 12,10 $ (soit +2 $). La franchise est la première tranche du coût des médicaments qu'une personne assurée doit prendre à sa charge.

Quant à la coassurance, elle passera de 29 % à 30 %. La coassurance est la seconde tranche du coût des médicaments qu'une personne assurée doit prendre à sa charge une fois la franchise payée.

Enfin, la contribution mensuelle maximale passera

- de 47,51 $ à 48,27 $, soit 0,76 $ de plus, pour ce qui est des personnes de 65 ans ou plus recevant le SRG partiel. La contribution maximale annuelle s'établira donc à 579 $;
- de 73,42 $ à 75,33 $, soit 1,91 $ de plus, pour ce qui est des adultes de 18 à 64 ans et des personnes de 65 ans ou plus ne recevant aucun SRG. La contribution maximale annuelle s'élèvera donc à 904 $.

Le tableau-synthèse de la nouvelle participation financière exigée par la Régie est présenté dans le site suivant : www.ramq.gouv.qc.ca.

Exemple

Pour un premier achat mensuel de médicaments de 60 $ effectué le 1er juillet 2007, une personne assurée ne paiera que 1,88 $ de plus qu'avant.

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Jusqu'au 30 juin 2007

Franchise 12,10 $

Coassurance + 13,89 $ (60 $ - 12,10 $ = 47,90 $) x 29 %
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A payer : 25,99 $
----------------------------------------------------------
A partir du 1er juillet 2007

Franchise 14,10 $

Coassurance + 13,77 $ (60 $ - 14,10 $ = 45,90 $) x 30 %
-------

A payer : 27,87 $
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Information supplémentaire concernant le SRG

Le SRG est calculé par le gouvernement fédéral et versé par celui-ci aux personnes admissibles de 65 ans ou plus en même temps que la pension de base de la sécurité de la vieillesse. A titre indicatif, selon les données colligées au 1er avril dernier, les personnes de 65 ans ou plus recevant un montant total mensuel d'au moins 1 076 $ pour une personne seule ou 877 $ par mois pour chaque membre d'un couple ont droit à la gratuité des médicaments puisque leur SRG est d'au moins 94 % du montant maximal prévu.

Ces personnes n'ont aucune démarche à faire pour bénéficier de la gratuité. Il est à noter que les montants de SRG sont ajustés par le gouvernement fédéral en janvier, en avril, en juillet et en octobre de chaque année.

Un rappel au sujet de l'obligation d'avoir une assurance médicaments

Rappelons qu'au Québec, il est obligatoire d'être couvert par une assurance médicaments. Chacun a la responsabilité de s'assurer qu'il est couvert, en tout temps, par le bon régime. Les personnes admissibles à un régime privé d'assurance collective ou d'avantages sociaux (dans le cadre de leur emploi, par l'intermédiaire d'une association ou d'un ordre professionnels dont elles sont membres ou de leur conjoint) sont obligées d'y adhérer. Les autres doivent s'inscrire au régime public en téléphonant à la Régie. Source: RAAMM

15-06-07 40 M$ pour les personnes handicapées : un début mais il faudra beaucoup plus Le Mouvement PHAS accueille favorablement l’annonce du ministre Philippe Couillard d’investir 40 M$ dans les services aux personnes handicapées. En effet, ça faisait plus de deux ans que les sommes accordées au développement de services n’avaient pas dépassé 6M $.

C’est un pas en avant mais pas un pas de géant parce que ça ne répondra pas à l’ensemble des besoins. Ainsi 24 M$ seront consacrés aux services de réadaptation alors que l’on sait qu’il faudrait plus de 100 M$ pour éliminer les listes d’attente. Plusieurs personnes recevront enfin des services mais encore trop de personnes resteront en attente et pour elles, la situation continuera de se détériorer. De plus, de ce montant, 9 M$ seront consacrés aux services en déficience intellectuelle et trouble envahissant du développement et c’est nettement insuffisant compte tenu du retard pris par le secteur de la déficience intellectuelle dans le développement de services depuis quelques années à cause du manque de financement.

Toujours dans le budget de la réadaptation, le Ministre a annoncé que l’accent serait mis sur les services aux 0-12 ans; il est vrai que l’absence de services aux enfants, surtout ceux en bas âge, entr