Les archives des nouvelles de l'APHRSO
pour l'année 2007
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28-12-07 Repenser les services en santé mentale des jeunes
Les Publications du Québec sont heureuses d'annoncer la parution de la
nouvelle publication Repenser les services en santé mentale des jeunes.
Les services en santé mentale jeunesse sont touchés par des remaniements
fréquents des structures institutionnelles et par une standardisation des
pratiques qui ne tient pas assez compte des dynamiques communautaires,
institutionnelles et locales. Cet ouvrage se penche sur les bonnes pratiques en
santé mentale jeunesse au Québec, en examinant les conditions propices à une
intervention réussie et en proposant une réflexion concernant l'intégration des
services, le soutien aux intervenants et les espaces de créativité au sein de
l'intervention.
Ce livre présente des exemples de solutions qui émergent dans les milieux de vie
que sont l'école, les centres jeunesse et les organismes communautaires. Bien
qu'elles visent des objectifs distincts, ces pratiques se rejoignent autour de
la place importante qu'elles font à l'expérience des jeunes et des familles, ce
qui permet de tenir compte de leurs singularités et de leurs forces. Ces
approches ont aussi en commun leur souci du bien-être et du devenir des
intervenants. Cette préoccupation les aide à supporter l'incertitude souvent
associée à une intervention qui tient compte du pouvoir des familles et à
favoriser un questionnement sur les difficultés éprouvées lors de
l'intervention. Elle facilite également l'adaptation continue de l'intervention
et la transmission des savoirs nés de l'expérience.
Repenser les services en santé mentale des jeunes est en vente dans la section
des Publications du Québec chez votre libraire habituel au prix de 21,95 $ ou au
http://www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/. Rappelons que Les Publications
du Québec ont pour mission de rendre accessible l'information gouvernementale à
tous les citoyens.
28-12-07 Accommodements…raisonnables en matière d'emploi et les personnes handicapées Accueillir un employé handicapé, ce n’est pas sorcier. Quelques trucs pour optimiser le climat de travail et assurer une efficacité accrue.
Lors d'une réunion, l'embauche d'un interprète peut faciliter la communication entre les membres d'une équipe qui comporte des employés avec une déficience auditive.
Offrir un horaire flexible pour permettre à l’employé de suivre ses traitements sans créer de stress.
Jumeler l'employé handicapé avec un autre membre de l'équipe pour faciliter son intégration.
Lors d’une réunion à l’extérieur de l'entreprise, demander à un collègue d’accompagner l'employé qui a des limitations fonctionnelles.
Lorsque la mobilité de l’employé est réduite, situer judicieusement son bureau pour éviter des déplacements inutiles.
Pour les personnes ayant une capacité visuelle réduite, augmenter le point du caractère d’un document afin d’en faciliter la lecture.
Retenez que certaines de ces mesures d’accommodement pourront être utilisées avec d’autres employés, par exemple les femmes enceintes. Source: Québec en action / Les Affaires
28-12-07 Party familial St-Valentin au profit de mira Soirée dansante sur musique country et sociale, incluant un concours d’amateur : chanteurs, conteurs d’histoire, grimaces, etc. Prix de présence.
Samedi le 9 février 2008 de
21h00 à 3h00
Endroit : Sous-sol de l’église St-Romuald
455, rue Yamaska Est à Farnham
Coût du billet : 10.00 $
Veuillez prendre note qu’il n’y aura aucune vente d’alcool
Pour plus d’informations, veuillez contacter
Nicole Ferguson au (450) 293-0586
28-12-07 Saviez-vous que... Les femmes sont trois fois plus susceptibles d’être atteintes de la SP que les hommes. La SP peut entraîner des troubles de l'équilibre et de la vue, des difficultés d'élocution, une extrême fatigabilité, voire la paralysie.
28-12-07 À qui dois-je m’adresser pour faire adapter
mon domicile aux besoins d’une personne handicapée ?
La Société d’habitation
du Québec (SHQ) gère le programme d’adaptation de domicile pour les personnes
handicapées. Le programme s’adresse à toute personne handicapée limitée dans
l'accomplissement de ses activités quotidiennes, sans égard à ses revenus.
Le programme vise à :
- Aider les personnes handicapées à payer le coût des travaux nécessaires pour
adapter leur logement afin de le rendre accessible.
- Permettre aux personnes handicapées d’être plus autonomes.
- Favoriser leur maintien à domicile.
L’aide financière accordée correspond au coût des travaux reconnus par la
Société d’habitation du Québec pour réaliser les adaptations autorisées par
elle. Elle est versée après l'exécution des travaux. Selon le mode d’occupation
du ménage, la subvention peut atteindre entre 4 000 $ et 16 000 $ :
Ménage propriétaire : une subvention qui peut atteindre 16 000 $.
Ménage locataire d'un logement : une subvention qui peut atteindre 8 000 $.
Ménage locataire d'une chambre : une subvention qui peut atteindre 4 000 $.
La Société d’habitation du Québec
détermine l’admissibilité des travaux à
partir du rapport d’un ergothérapeute. Il est important de
noter que le programme ne vise pas à financer indirectement des
travaux de rénovation.
Pour toute information complémentaire visitez le
site de la
Société d'habitation du Québec Source: MSSS
28-12-07 Saviez-vous que... La procuration autorise une personne à accomplir certains
actes administratifs courants (payer les factures, retirer de l’argent du compte
de banque) ou d’autres de plus grande importance. La procuration se limite à
l’administration des biens. Elle peut être notariée ou non. Si elle ne l’est
pas, on peut y mettre fin en tout temps, sans formalité particulière. Elle prend
également fin si son auteur se voit ouvrir un régime de protection (conseiller
au majeur, tutelle ou curatelle) ou s’il devient incapable de surveiller les
actes de la personne à qui il a donné la procuration. Le décès de la personne
qui détient la procuration y met aussi fin.
Qu’est-ce que le besoin de protection?
Au plan juridique, il y a besoin de protection lorsqu’un majeur inapte doit être assisté ou représenté dans l’exercice de ses droits civils. Ce besoin peut être causé par l’isolement de la personne inapte, par la durée anticipée de son inaptitude, par la nature ou l’état de ses affaires.
Pour en savoir davantage sur la question de la procuration ou du mandat d'inaptitude veillez visiter le site du
Curateur public du Québec.28-12-07 À partir de quel âge doit-on se faire examiner régulièrement les oreilles pour déceler un problème d'audition ? Avec l'âge, notre système auditif s'use et notre acuité auditive s'en ressent. Cette déficience auditive naturelle est la presbyacousie : comme la presbytie pour la vue, c'est une altération due à l'âge. Aujourd'hui la presbyacousie se compense au moyen d'aides auditives ; l'adaptation au port d'une aide auditive est plus longue et un peu moins facile que l'adaptation aux lunettes.
Dans des circonstances normales, c'est-à-dire en dehors d'une maladie ou d'un traumatisme sonore, on peut l'envisager à partir de la soixantaine ou plus tôt si vous éprouvez une gêne auditive même très légère. N'attendez pas, dès que vous avez un doute sur votre audition, parlez-en à votre médecin ou à un spécialiste comme à un l'audioprothésiste.
28-12-07 Le nageur paralympique Benoît Huot nommé athlète québécois de l'année MONTRÉAL (21 décembre 2007) - Le nageur paralympique Benoît Huot, de Montréal, a été nommé athlète international de l'année, cette semaine, lors du Gala Sports-Québec. Huot, 23 ans, a brisé quatre records mondiaux cette année, dans la catégorie de handicap S10 et s'est mérité une médaille d'or, deux d'argent et trois de bronze lors des championnats mondiaux qui ont eu lieu en décembre 2006. Source: Comité Paralympique Canadien
21-12-07 Joyeuses fêtes de toute l'équipe et les membres du conseil d'administration de l'APHRSO
Proposition de politique À part entière : pour un véritable exercice du droit à l'égalité en version Word 559 Ko ou en format PDF 553 Ko.
21-12-07 Intervention de l'OPHQ sur le projet de loi
sur la sécurité routière
Paru le lundi 17 décembre 2007 sur
CNW - Telbec L'Office des personnes handicapées du Québec appuie les
projets de loi 42 et 55 sur la sécurité routière et a rappelé aujourd'hui qu'il
appuyait la démarche de modification du Code de la sécurité routière instituée
par la ministre des Transports, Mme Julie Boulet.
À titre de participant à la Table québécoise de la sécurité routière, l'Office
s'est dit favorable aux mesures présentées qui visent à accroître la sécurité
dans les déplacements des personnes, particulièrement des piétons, rappelant que
le fait de diminuer le nombre des accidents avec des blessés graves se traduit
toujours, et fort heureusement, par la diminution du nombre de personnes ayant à
vivre avec des déficiences et des incapacités importantes.
L'Office réagit favorablement à l'engagement pris par la ministre à l'occasion
de la commission parlementaire en faveur d'une étude sur la sécurité des
déplacements de personnes utilisant des aides à la mobilité motorisées
(triporteurs, quadriporteurs et fauteuils roulants motorisés). L'Office a par
ailleurs déposé un mémoire qui est disponible sur son site Web au
http://www.ophq.gouv.qc.ca (format Word).
Concernant les modifications proposées au taux d'alcoolémie permis, l'Office est favorable à toute nouvelle mesure qui s'inscrit dans une perspective de prévention des déficiences et incapacités. De plus, cette modification ferait en sorte que la réglementation au Québec s'harmoniserait avec celle de plusieurs autres provinces canadiennes. Source : Service des communications de l'OPHQ
21-12-07 Les suites de la décision de la Commission Nationale de Libération Conditionnelle dans l'affaire Latimer Le 6 décembre dernier, anniversaire de la boucherie de Polytechnique, l'une des pires tueuses en série de Grande-Bretagne, Beverley Allitt, a vu sa demande d'appel rejetée. La Haute Cour de Londres lui a plutôt imposé une peine minimale de 30 ans de détention. Cette infirmière, surnommée «l'Ange de la mort », avait été condamnée à vie en 1993 pour le meurtre de quatre enfants, dont trois bébés et un garçon handicapé mental de 11 ans. La justice l'avait également reconnue coupable de trois autres tentatives de meurtre et d'avoir handicapé à vie six autres patients. Un besoin maladif de notoriété aurait été le mobile de ces crimes, mais rien n'est certain.
C'est ironiquement la même année, soit en 1993, que le fermier saskatchewannais Robert Latimer s'était vu lui aussi condamné à la prison à vie pour le meurtre au deuxième degré de sa fille Tracy, sévèrement handicapée. L'enfant, qui nécessitait les soins constants de ses parents depuis 12 ans, était née avec une paralysie cérébrale et ne devait jamais dépasser les capacités intellectuelles d'un enfant de trois mois.
Autre coïncidence, c'est la veille de l'appel rejeté de l'infirmière homicide que Latimer se voyait refuser une demande de liberté conditionnelle. La Commission nationale des libérations conditionnelles estimait que l'homme n'avait «pas développé suffisamment d'introspection et de compréhension de (ses) actions.» En effet, le père incarcéré n'a jamais dérogé d'un iota de sa version des faits. «Tuer ma fille était la bonne chose à faire», devait-il maintenir. Manifestement, c'était la mauvaise réponse.
Admettons qu'il aurait été improbable qu'un système judiciaire, ayant la prétention de «protéger les personnes les plus vulnérables», comprenne et admette aujourd'hui les raisons qui ont jadis entraîné une sentence à vie. Les magistrats pourraient, au mieux, se voir accusés d'incohérence, au pire, d'avoir condamné injustement un homme ayant posé un geste en soi répréhensible, mais excusable, vu des circonstances exceptionnelles. Ce risque, la Commission n'a pas voulu le prendre. Tout au plus a-t-elle tendu une frêle perche, en recommandant au Service correctionnel du Canada que Latimer prenne part à une thérapie, en vue d'une prochaine demande de libération, dans deux ans.
Si seulement le père de Tracy avait manifesté du remord, de la contrition. Si seulement il avait versé quelques larmes, en avouant qu'il aurait voulu revenir en arrière, remonter le temps, jusqu'avant le geste fatal qui allait clore une vie et gâcher la sienne. Si seulement il s'était excusé de ne pas avoir fait confiance au système de santé, qui aurait peut-être fini par soutenir deux parents épuisés par une tâche inhumaine et harassante. Si seulement il avait manifesté sa foi en la divine providence, les progrès de la science, les pèlerinages à Lourdes, les miracles.
Rien de tout cela. Latimer appartient à cette race d'homme de principe, certes capable de gestes extrêmes, mais aussi d'en assumer les conséquences, même si ça signifie un séjour prolongé aux frais de l'État. N'est-il pas déroutant que la justice canadienne traite un père éploré aussi durement que la justice britannique, une tueuse psychopathe. Voilà sans doute la rançon de l'intégrité, pour celui qui ne donne pas la bonne réponse. Source: Paru le lundi 17 décembre 2007 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil
21-12-07 Un groupe de défense des libertés réclame la clémence pour Latimer Paru lundi 17 décembre 2007 sur PC via Google - REGINA - L'Association canadienne des libertés civiles presse le gouvernement fédéral de faire montre de clémence envers Robert Latimer, ce fermier de Saskatchewan qui a tué sa fille lourdement handicapée.
Dans une lettre au ministre de la Justice Rob Nicholson, et au ministre de la Sécurité publique Stockwell Day, l'avocat de l'association, Alan Borovoy, demande au gouvernement fédéral de s'impliquer et de mettre fin, en vertu de la "prérogative royale de clémence", à la peine obligatoire d'emprisonnement à vie imposée à Robert Latimer. Il estime injuste qu'un père qui enfreint la loi par compassion écope de la même peine qu'un voleur malveillant qui enfreint la loi par cupidité.
"Nous croyons qu'il est temps de mettre un terme à l'épreuve que vit M. Latimer", écrit-il. Il affirme aussi qu'à tout le moins, le ministre de la Justice devrait faire une demande de révision judiciaire à la suite de la décision récente de la commission des libérations conditionnelles de rejeter la requête soumise par M. Latimer pour obtenir une libération de jour. Selon l'avocat, pour la commission, il importait plus que Robert Latimer fasse montre de contrition, plutôt que d'évaluer le risque qu'il récidive.
Robert Latimer, qui est âgé de 54 ans, purge une peine d'emprisonnement à vie pour le meurtre, en 1993, de sa fille de 12 ans, Tracy. L'enfant, née gravement handicapée et dotée de la capacité mentale d'un bébé de trois mois, aurait eu à subir une autre intervention chirurgicale douloureuse et selon son père, à cause de contre-indications médicamenteuses, il aurait été impossible de lui administrer autre chose que des Tylenol pour contrôler la douleur.
Il maintient l'avoir tuée pour mettre fin à ses souffrances.
Un porte-parole du ministre de la Justice a déclaré qu'il serait inapproprié de commenter la cause, après le refus de la demande de libération conditionnelle de jour de Robert Latimer. Le cabinet, ou dans certains cas le Gouverneur général, peut accorder le pardon à un condamné en vertu de la "prérogative royale de clémence". Robert Latimer a toujours eu la possibilité de faire une telle demande, mais il ne s'en est pas prévalu parce qu'il estime n'avoir rien fait de mal.
Quand il a commencé à purger sa peine, en 2001, l'Association des libertés civiles a remis au gouvernement fédéral une pétition signée par plus de 60 000 personnes à l'appui de la demande de clémence. Depuis la décision rendue par la commission des libérations conditionnelles, le 5 décembre, une autre pétition vient d'être lancée en Alberta. Le Parti vert fédéral s'est aussi porté à la défense de M. Latimer.
14-12-07 Cadeau de Noël pour les personnes touchées par
la dégénérescence maculaire: Ajout du Lucentis à la liste des médicaments
remboursable de la RAMQ Paru le vendredi 7 décembre 2007 sur AQDM
L'Association québécoise de la dégénérescence
maculaire (AQDM) félicite le gouvernement du Québec pour l'ajout de Lucentis à
la liste des médicaments remboursables pour le traitement de la forme humide de
la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).
Le Québec fait ainsi preuve de leadership puisqu'il est le premier gouvernement
au pays à rembourser ce médicament novateur.
La décision d'ajouter Lucentis à la liste des médicaments remboursés signifie
que la majorité des personnes atteintes de la DMLA humide peuvent maintenant
espérer combattre les effets potentiellement dévastateurs de la maladie.
La DMLA est une maladie dégénérative de la rétine qui affecte la vision
centrale. Cette maladie peut souvent entraîner une perte de vision en quelques
mois. Plus de 200,000 personnes au Québec sont atteintes de la DMLA et ce nombre
devrait augmenter rapidement dans les prochaines années à cause du
vieillissement de la population.
Lucentis est le premier traitement pour la forme humide de la DMLA à démontrer
sa capacité, non seulement à ralentir la progression de la maladie, mais aussi à
potentiellement améliorer la vision chez plusieurs patients.
« Nous avons désormais accès à un traitement qui permet aux gens d'espérer
changer l'issue de leur maladie », indique Gérard St-Denis, président de l'AQDM.
« Nous espérons que tous les patients du Québec qui sont aux prises avec la DMLA
humide pourront bénéficier de Lucentis le plus tôt possible, et ce, avant que la
maladie n'ait progressé et qu'elle n'ait eu un impact majeur sur leur vision.»
M. St-Denis ajoute que les personnes atteintes de la DMLA humide au Québec
devraient rapidement consulter leur médecin pour savoir s'ils sont aptes à
recevoir ce nouveau traitement.
L'Association québécoise de la dégénérescence maculaire est un organisme sans
but lucratif qui a pour mission d'encourager l'autonomie et de faciliter
l'entraide des personnes atteintes de dégénérescence maculaire. L'Association
dirige aussi ces personnes vers les ressources médicales, technologiques et
socioculturelles existantes. De plus, elle les informe des possibilités de
prévention, des traitements et des recherches menées partout dans le monde. L'AQDM
veut aussi sensibiliser les professionnels de la santé et le grand public aux
défis de cette maladie encore trop méconnue. Source: L'inclusif
14-12-07 Être parents d'un enfant ayant des incapacités
Stress,
isolement, difficultés financières, incertitude quant à l'obtention de services,
problèmes de santé physiques et mentaux sont le lot de nombreux parents
d'enfants handicapés, constate une étude du Conseil de la famille et de
l'enfance dévoilée cette semaine.
«Les soins physiques demandent de la force, la surveillance ne permet pas de
relâche, les exercices de stimulation occupent plusieurs heures d'une journée,
les visites médicales sont fréquentes, les rencontres d'intervenants répétées,
les demandes d'aide multiples et les formulaires compliqués. [...] Le stress
causé par l'incertitude ainsi que l'ampleur de la tâche ont des conséquences sur
la santé des parents : plusieurs vivent des épisodes de dépression, de panique,
de surmenage et les maladies chroniques comme les douleurs lombaires ou les
problèmes cardiaques peuvent les toucher plus tôt. [...] Les incapacités
importantes d'un enfant entraînent sa famille dans des limitations matérielles
et sociales à des degrés variables», écrit-on.
Réalité essoufflante
À l'Association des enfants handicapés de Boucherville et
de Varennes, il y a longtemps qu'on a constaté cette réalité. «Quand on a eu le
diagnostic de déficience pour mon fils, le pédiatre nous a dit qu'on sait quoi
faire pour un bras cassé, mais que quand c'est le cerveau qui est malade, on ne
sait pas. Lui-même se sentait impuissant, raconte la présidente de l'organisme,
Marie-Josée Hébert. Il est difficile d'avoir du répit, car ces enfants-là ne
peuvent pas être gardés par n'importe qui. C'est essoufflant. Il y a des cas
très lourds où l'enfant porte des couches et n'est pas capable de se laver. Il y
a le Centre de répit dépannage Aux Quatre Poches de Boucherville, mais c'est
assez coûteux. Je connais également une famille qui a une dame qui vit avec eux
à la maison pour les aider, mais la plupart des parents ne peuvent se le
permettre.»
Complètement dépassés, certains n'ont d'autres choix que de placer leur enfant
en famille d'accueil. «Il y en a quelques-uns. Les parents ne peuvent tout
simplement plus continuer à s'occuper de leur propre enfant», indique Mme
Hébert.
L'accès aux services est aussi souvent compliqué. «J'ai un exemple à l'esprit où
des parents ont communiqué avec moi parce qu'il y avait une liste d'attente de
deux ans pour que leur enfant reçoive des services. Ils étaient laissés
complètement à eux-mêmes, raconte Lise Charest, de l'organisme Les aidants
naturels des Seigneuries, qui compte toutefois peu de parents parmi sa
clientèle. Les enfants sont en plein apprentissage. Une attente aussi longue est
problématique pour le développement de ces enfants-là.»
Plusieurs s'inquiètent aussi pour l'avenir de leur enfant. «Les parents
vieillissent. Qu'est-ce qui va arriver quand on ne sera plus là?», questionne
Mme Hébert.
De l'aide
Les aidants naturels des Seigneuries offrent des cafés-conférences, des
ateliers, des dîners de groupe, du soutien, un service de référence, des
déjeuners-causeries et de l'écoute téléphonique. «Le problème, c'est que
plusieurs ne se perçoivent pas comme des aidants naturels. Ils prennent soin de
leur parent, leur conjoint ou leur enfant et ça leur semble naturel», note Mme
Charest. On peut communiquer avec cet organisme au 450.649.0604.
Du côté de l'Association des enfants handicapés de Boucherville et de Varennes,
on offre principalement des services de loisirs adaptés aux enfants handicapés
physiques et intellectuels. «Il y a des camps de jour, des camps de vacances et
toutes sortes d'activités», précise Mme Hébert. On peut communiquer avec elle au
450.652.7880.
Un tout nouveau service de répit dépannage a vu le jour cette semaine pour les
familles de la Rive-Sud qui vivent avec une personne ayant une déficience. Ces
dernières auront maintenant accès à une banque de gardiens formés et compétents
afin d'améliorer la qualité de vie de la famille et prévenir l'épuisement.
L'organisme Répit TED-Autisme Montérégie invite d'ailleurs les personnes qui
désirent suivre la formation et à devenir gardien à s'inscrire au 450.443.7335.
Les candidats doivent maîtriser la langue française et être âgé de 18 ans et
plus. La formation compte six cours de trois heures et une journée d'observation
dans un organisme. Source: Paru le vendredi 14 décembre 2007 sur
La Seignerie - Édition du 8 décembre 2007, "Pas facile le quotidien avec
un enfant différent", par Nathalie Côté.
14-12-07 Initiative en formation pour
les personnes ayant un handicap Programme de formation en vente-conseil de
services financiers en immersion anglaise. Donnez-vous toutes les chances
d’accéder à un emploi dans le domaine du service à la clientèle chez RBC dans la
région métropolitaine! Inscrivez-vous au Programme de formation en vente-conseil
de services financiers en immersion anglaise offert par l’ÉMICA de la Commission
scolaire de Montréal, en partenariat avec le CAMO pour personnes handicapées et
RBC. D’une durée de 900 heures, le programme, incluant la possibilité d’un stage
rémunéré à RBC, se déroulera du 25 février au 26 septembre 2008.
Objectifs du programme : Acquérir les connaissances essentielles en
service-conseil et en service à la clientèle dans le domaine de la vente de
produits et de services financiers; apprendre à communiquer efficacement en
anglais et en français avec la clientèle; obtenir un Diplôme d’études
professionnelles (DEP) du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport
(MELS).
Préalables : Être titulaire d’un Diplôme d’études secondaires (DES) ou posséder
les préalables fonctionnels (possibilité de compléter le 5e secondaire en cours
de formation); bien que les lieux de formation et de travail soient situés à
Montréal, ce programme est offert aux personnes handicapées de Montréal et de
l’ensemble du Québec.
Pour en savoir davantage, venez nous rencontrer !
Le mercredi 9 janvier à 19 h ou le jeudi 10 janvier à 10 h à l’ÉMICA, au
6255, 13e avenue (coin Bellechasse) à Montréal
Pour vous inscrire à une des séances d’information, veuillez contacter monsieur
Claude Miron par courriel au mironc@csdm.qc.ca ou par téléphone au 514-596-6148
14-12-07 Résultat de campagne de
Centraide du Grand-Montréal:
54 003 552 $
Grâce à vous tous !
Communiqué de Centraide - Ensemble, nous
avons relevé le gigantesque défi de réussir une autre campagne annuelle ! Mieux
encore : nous avons récolté 2,5 M$ de plus que l’an dernier. Merci !
Vous avez tous déployé énormément
d’énergie. Les uns ont organisé des
activités de campagne et sollicité leurs
collègues. Les autres ont présenté des images et
raconté des histoires touchantes pour aider à mieux
comprendre les retombées réelles des dons faits à
Centraide. Vous avez ainsi tissé de puissants liens de
solidarité. Voilà toute la force de notre
réseau !
Le fruit de votre travail considérable sera apprécié par plus de 360 organismes
et projets communautaires. Leurs actions auront des répercussions sur la vie de
500 000 personnes, jour après jour, dans tous les coins et recoins du Grand
Montréal.
Vous avez donné. On pourra faire plus encore. Merci de tout cœur de votre
confiance et de votre grande générosité !
14-12-07 Les suites de la décision de
la CNLC dans l'affaire Latimer Paru le lundi 10 décembre 2007 sur Le Devoir
- Quand un homme est en prison alors qu'il devrait être en liberté, les gens de
justice, dit-on, ne dorment pas en paix. Mais l'erreur est humaine, et l'erreur
judiciaire aussi. On se rassure en pensant que ces cas sont rares et, sitôt
découverts, équitablement et promptement corrigés. Pourtant, on en découvre de
plus en plus, souvent entachés d'incompétence, de préjugé ou de carriérisme.
En prison à vie pour avoir tué sa fille infirme, Robert Latimer n'a pas été
victime d'une telle erreur, mais de l'application régulière d'une loi fort
rigide. Pour protéger les gens vulnérables, notamment les enfants, les vieux et
les malades, le Parlement a imposé une sanction extrême pour l'homicide par
compassion. Cette règle n'a pas fait l'unanimité à l'époque, elle est encore
contestée aujourd'hui.
Les juristes romains avaient une sage maxime: summum jus, summa
injuria. À trop recourir à la loi, on cause les pires
torts. Au procès de Latimer, estimant que le père avait
agi par compassion, le jury avait recommandé une courte peine
d'emprisonnement. Et le juge, Ted Noble, confirmant ce verdict, avait
imposé une année de prison et une autre de
réclusion en résidence. La prison à vie eût
été, à son jugement, cruelle et inusitée.
La Cour suprême, renversant cette décision, avait néanmoins reconnu elle aussi
que l'accusé avait agi par compassion, non par rejet d'un enfant infirme. Elle
suggéra au cabinet fédéral de remédier, le cas échéant, à un emprisonnement
trouvé «injuste», en se prévalant du pardon. C'était attendre du pouvoir
politique plus de compassion, d'équité et de courage qu'il n'en met d'ordinaire
en de telles circonstances. Le cabinet n'a pas répondu.
L'accusé avait ses défenseurs, mais aussi ses détracteurs. Encore aujourd'hui,
son cas soulève les passions. Ainsi, Ray Argile, un père de trois filles et de
quatre petits-enfants, tous bien portants, écrit dans le Globe and Mail que s'il
avait, comme Latimer, fait face à la souffrance incessante de sa fille, il
aurait souhaité «avoir le courage d'agir comme il l'a fait». Mais Val Surbey, un
lecteur de Winnipeg, demande de quel droit quiconque peut décider qu'une
infirmité est telle qu'il faut y mettre fin de la sorte. «J'en suis saisi
d'effroi pour mes garçons handicapés.»
Là où la médecine n'a pu surmonter pareille souffrance chez un malade, ni la
société fournir à la famille les ressources pour survivre à l'épreuve, ce cruel
dilemme demeure. Sans remède ni secours, Robert Latimer a peut-être trop vite
conclu qu'il n'avait plus d'autre solution. Mais, à la lumière du procès, on
aurait tort de voir dans son geste un «crime haineux».
Ce cas exceptionnel ne doit pas être confondu, non plus, avec la situation des
gens qui souhaitent partir «dans la dignité». Le Parlement craignait avec raison
qu'on veuille, par motif sordide ou expédient social, se débarrasser de
personnes devenues un fardeau pour leur milieu ou une proie facile pour
l'entourage. (Ne le fait-on pas déjà en passant outre à certaines détresses?)
Mais nul ne devrait fermer les yeux devant l'agonie indicible des proches,
notamment des parents, qui ne peuvent plus rien pour un être cher.
Pour quiconque est sensible à cette tragédie, l'emprisonnement de Latimer,
surtout pour une si longue période, était déjà une injustice. Or, l'homme vient
d'en subir une autre, qu'aucune personne sensée -- opposée ou non à l'euthanasie
-- ne saurait accepter. La Commission fédérale des libérations lui a refusé le
congé qu'il demandait après avoir purgé sept ans de sa peine. Cette fois, ce
n'est pas la loi qui est trop rigide. Ce sont trois commissaires qui ont failli
à la tâche.
Des militants des droits des gens handicapés louent, il est vrai, le refus de la
Commission. Pour eux, cette décision est un rappel opportun du danger que
courraient les gens vulnérables si la société acceptait l'homicide par
compassion. Un tel sentiment d'inquiétude est compréhensible. Mais justifie-t-il
l'emprisonnement prolongé d'un citoyen. À ce compte-là, en effet, quel
prisonnier reviendra un jour à la vie normale?
Dans le présent cas, ces commissaires ont passé outre à la loi, ajouté aux
critères qu'elle stipule et exigé du requérant des conditions de leur cru.
Latimer, en effet, a eu en prison une conduite exemplaire. Il ne présente aucun
risque de récidive. Il n'a rien du criminel incorrigible, du délinquant
compulsif, du fanatique impénitent, encore moins du serial killer. Bref, il
n'est pas un danger pour la société.
Latimer aura été victime de son honnêteté. Il a franchement reconnu qu'il ne
regrette pas son geste, effectué pour un motif encore valable à ses yeux. Les
commissaires, eux, y ont vu un signe d'endurcissement dans un comportement
fautif. Un avocat roublard aurait pu lui faire jouer la comédie du repentir
larmoyant, comme on en voit souvent en cour. Mais la vérité serait-elle devenue
incompatible avec la justice?
En disant la vérité, Latimer a surestimé l'intelligence des commissaires. Ils
l'auront pris pour un de ces conjoints violents ou de ces chauffards chroniques,
qu'une justice retardataire tenait pour des criminels, non pour des malades.
Depuis, les tribunaux voient plus clair dans ces cas-là. Des instances
spécialisées sont même créées pour les traiter à la fois plus adéquatement et
plus humainement.
Malgré tout, on emprisonne encore des gens aux prises avec un tel problème. Une
commission des libérations serait blâmée si elle les remettait en liberté sans
vérifier leur évolution. Dans ces cas-là, il sera justifié qu'un commissaire,
autant qu'un juge au procès, demande à l'intéressé s'il a «pris conscience» de
son problème et s'il est disposé, pour le résoudre, à s'inscrire à une thérapie.
En cas de refus de l'intéressé, on pourra conclure que celui qui ne regrette pas
son acte pourrait le répéter. Cette déduction vaut sans doute pour plusieurs des
cas qui sont examinés à la Commission. Mais, que l'on sache, Latimer n'a pas
d'autre enfant gravement handicapé. Il ne prône pas l'élimination physique des
«bouches inutiles». Il n'a rien du pédophile qui souhaite réintégrer une
garderie. Par contre, comme le notent des juristes, si l'absence de regret est
un critère essentiel d'une remise en liberté, l'homme devra alors passer le
reste de ses jours en prison.
Heureusement, d'autres voies s'ouvrent à lui. Latimer peut en appeler du refus
de la Commission. Au besoin, un tribunal supérieur révisera la décision. Il ne
devrait pas être impossible, non plus, de trouver des commissaires plus avisés.
D'aucuns suggèrent au cabinet d'agir proprio motu et de libérer Latimer sans
plus de procédures ni de tergiversations.
Un peu de leadership à Ottawa ne sera pas de trop dans le présent cas. Car il en
faudra pour faire face aux groupes qui excellent dans l'exploitation d'affaires
spectaculaires comme celle-là. Certains d'entre eux ont appris à miser sur la
crainte des élus de déplaire à l'opinion. Et l'opinion elle-même est souvent mal
éclairée. Faut-il pour autant juger d'un tel cas, non à son mérite, mais à
l'émotion qu'il soulève dans l'électorat? Une justice se condamnerait à moins.
Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l'Université de Montréal.
Source: L'inclusif
14-12-07 Formation offerte en déficience intellectuelle à temps partiel de jour ou de soir basée sur une approche fonctionnelle dans un milieu de vie favorisant un sentiment d'appartenance et des occasions de transfert des apprentissages. Inscription en tout temps: 670-3130 poste 2736
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Clientèle Visée
Activité destiné aux adultes de 18 ans et plus, ayant la capacité de communiquer et de travailler avec ses pairs, assez autonome pour répondre à ses besoins et fonctionner dans un groupe de 12 personnes.
Une entrevue individuelle sera faite avant l'inscription à la formation
Contenus et approche
Un travail par thème à partir d'une approche fonctionnelle faisant appel à la pédagogie par projet, le travail d'équipe et le "team teaching". Les contenus suivants sont travaillés: Lecture, écriture calcul et informatique de base, culture générale, arts, créativité, connaissance de soi et communication, gestion du quotidien et connaissance des ressources du milieu.
Horaire
Temps plein ou temps partiel: De 8h30 à 15h00 incluant le dîner avec l'enseignante
Cours de jour: Lundi, mardi, jeudi AM-PM Cours de soir: Mardi et jeudi de 16h00 à 18h30
Lieu: Centre LeMoyne-D'Iberville, 560 Lemoyne ouest, Longueuil.
14-12-07 Mesure exceptionnelle de soutien à
l'intégration dans les services de garde pour les enfants handicapés
QUÉBEC, le 30 nov. /CNW Telbec/ - La ministre de
l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle
Courchesne, a annoncé aujourd'hui une importante bonification à la mesure
exceptionnelle de soutien à l'intégration des enfants handicapés ayant
d'importants besoins. Pour l'année en cours, un montant supplémentaire de 180
000 $ sera accordé, portant ainsi à 540 000 $ le soutien financier consenti à
cette mesure. Cette aide sera de plus majorée de 180 000 $ supplémentaires en
2008-2009, ce qui portera à 720 000 $ le soutien gouvernemental accordé, qui
aura ainsi doublé en deux ans.
«Cette aide financière supplémentaire permettra une meilleure intégration de ces
enfants dans nos services de garde. Elle servira à offrir des ressources
additionnelles essentielles pour assurer un encadrement personnalisé à un plus
grand nombre d'enfants et faire en sorte que ces tout-petits évoluent dans un
environnement adapté et stimulant», a souligné la ministre Courchesne.
La mesure exceptionnelle de soutien à l'intégration dans les services de garde
pour les enfants handicapés, instaurée par le gouvernement en 2004, profite
annuellement à plus de 80 enfants. Le ministère de la Santé et des Services
sociaux et le ministère de la Famille et des Aînés financent cette mesure à
parts égales.
Pour sa part, le ministre Philippe Couillard a déclaré : «La fréquentation d'un
service de garde constitue souvent la première expérience de participation
sociale. Cette mesure contribue de façon positive au développement global de
l'enfant et favorise son intégration dès son jeune âge.»
Rappelons que l'aide financière complémentaire accordée à partir d'aujourd'hui
s'ajoute au montant de 16 M$ investi annuellement par le ministère de la Famille
et des Aînés pour soutenir l'intégration des enfants handicapés dans les
services de garde. Ces sommes permettent à plus de 3 500 enfants ayant
différentes déficiences ou incapacités de bénéficier d'un accompagnement adapté
à leur situation et répondant à leurs besoins.
«Avec cette bonification de l'aide aux enfants handicapés, nous contribuons à
diminuer significativement l'écart entre les besoins des enfants et le
financement disponible. Intégrer un enfant handicapé dans un service de garde,
c'est l'inclure dans la société, lui permettre de se développer en participant
aux activités quotidiennes et l'aider à devenir de plus en plus autonome», a
conclu la ministre Michelle Courchesne.
05-12-07 Maison adapté à vendre à St-Constant Pour informations:
téléchargement de la fiche descriptive de la maison
04-12-07 Création du Prix Hommage de l'Office des
personnes handicapées du Québec MONTRÉAL, le 3 déc. /CNW
Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec a annoncé
aujourd'hui la création du Prix Hommage destiné à promouvoir la reconnaissance
publique des interventions visant à accroître la participation sociale des
personnes handicapées et de leur famille dans les différentes régions et à
l'échelle nationale.
Profitant de la Journée internationale des personnes handicapées pour procéder
au lancement, l'Office a dit souhaiter que par l'attribution des Prix Hommage,
les réalisations méritoires soient une source d'inspiration et d'émulation vers
une société de plus en plus inclusive.
Il est à noter que les candidatures proposées pourront s'inscrire dans une ou
plusieurs des catégories suivantes :
- la prévention des déficiences et incapacités;
- la préservation de l'intégrité physique et de la dignité, ainsi que la
sécurité des personnes;
- l'intégration scolaire et aux études post-secondaires;
- l'intégration en emploi et l'accès à des activités valorisantes;
- l'accès aux activités physiques, sportives et de loisir;
- l'accès aux arts, à la culture et à la création artistique;
- l'amélioration de l'accessibilité aux édifices publics et privés, au logement
et au transport;
- la conception sans obstacle de lois, de règlements et de politiques.
Le Prix Hommage sera attribué à tous les deux ans dans le cadre de la Semaine
québécoise des personnes handicapées. Un prix sera attribué à une personne ou
une organisation de chacune des régions du Québec ainsi qu'à une personne ou une
organisation dont le rayonnement de la réalisation touche l'ensemble du Québec.
En 2008, les prix offerts sont des sérigraphies d'une oeuvre de Mme Eve Rell et
d'une autre de M. Gilles Poisson, et sont fournies à titre gracieux par
l'Association des banquiers canadiens.
Toutes les informations concernant les modalités, les conditions d'admissibilité
et la présentation des candidatures seront disponibles sur le site Internet de
l'Office dans les prochaines semaines.
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1
800 567-1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à
communications@ophq.gouv.qc.ca. Source : Service des
communications de l'OPHQ
04-12-07
TRICOTER AVEC AMOUR - Étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé
MONTRÉAL, le 3
déc. /CNW Telbec/ - Le Conseil de la famille et de l'enfance rend
publique aujourd'hui son étude intitulée Tricoter avec amour - Etude sur la vie
de famille avec un enfant handicapé à l'occasion de la Journée internationale
des personnes handicapées.
À travers ce document, le Conseil a choisi d'examiner la vie de famille quand un
enfant a d'importantes incapacités sous l'angle des relations qui sont tissées,
d'abord entre les membres de la famille, mais aussi avec leur entourage, leurs
milieux de vie, leur environnement de services. Il prend parti pour ces familles
qui puisent dans l'amour l'énergie nécessaire pour tricoter dans les mailles de
la vie.
Le besoin de sensibiliser la population et ses décideurs sur la vie quotidienne
des familles où vit un enfant handicapé a guidé l'approche de l'étude. Elle a
pour but d'apprécier les grands défis posés aux individus, aux familles, aux
communautés, aux services publics et à l'ensemble de la société pour lever les
obstacles que rencontre un enfant handicapé. Le Conseil a voulu savoir,
qu'est-ce qui facilite ou rend difficile la vie d'une famille avec un enfant
handicapé, rappelle la présidente par intérim, Mme Isabelle Bitaudeau. La
présente étude a permis au Conseil de la famille et de l'enfance de mieux
connaître la situation de ces familles et constate que leur vie est dominée par
l'incertitude en lien avec le développement de l'enfant et l'obtention de
services. Les soins physiques, les exercices de stimulation et les nombreux
rendez-vous médicaux constituent une tâche exigeante qui s'ajoute aux
inquiétudes et peut avoir des conséquences sur la santé des parents. Les
familles demandent à être guidées par des professionnels, mais les problèmes
d'accès aux services et les démarches à faire ajoutent à leurs tâches et au
stress qu'elles vivent.
Les constats que fait le Conseil montrent que les incapacités importantes d'un
enfant entraînent sa famille dans des limitations matérielles et sociales à des
degrés variables. L'étude ne permet pas de généraliser ses observations à la
situation vécue par l'ensemble des personnes handicapées, mais suscite une
remise en question des valeurs sociales véhiculées face à leurs besoins. Ainsi,
elle soulève, entre autres, la question suivante : jusqu'où veut-on ou peut-on
aller dans le soutien aux personnes handicapées et à leurs familles?
L'étude a révélé des besoins sur lesquels il convient de se pencher, soit un
soutien clinique et éducatif, un soutien financier, un soutien matériel et
physique et finalement un soutien global. Si ces besoins peuvent être comblés en
partie par la famille, le marché privé et la communauté, quelle
part d'aide doit provenir de l'État?, questionne Isabelle Bitaudeau. Quelles
sont les solutions à privilégier? Les services publics mériteraient-ils
davantage de ressources, quels délais sont à raccourcir et quels programmes
restent à
créer? Le Conseil de la famille et de l'enfance va s'appliquer dans les
prochains mois à mettre de l'avant certaines priorités afin de guider les
décideurs pour mieux répondre aux besoins des personnes handicapées et de leur
famille.
Pour consulter l'étude, cliquez sur :
www.cfe.gouv.qc.ca/publications/pdf/etude_tricoter-complet.pdf
L'Office des personnes handicapées a profité de l'occasion pour rendre publiques
les modalités de participation de la première édition des Prix Hommage qui
seront remis lors de la Semaine québécoise des personnes handicapées.
Source: Article paru mardi 4 décembre 2004 dans Le Devoir:
Vivre avec un enfant handicapé mine toute la
famille, écrit par Louise-Maude Rioux Soucy
Statistique Canada est formel, le nombre de personnes qui doivent composer avec
une incapacité va croissant. Et les tout-petits ne sont pas épargnés,
spécialement en ce qui a trait aux troubles d'apprentissage qui constituent
désormais la forme la plus commune d'incapacité chez les enfants d'âge scolaire.
Cette réalité frappe de plein fouet les familles dont le quotidien est dominé
par l'incertitude et le stress, montre une étude publiée hier à l'occasion de la
Journée internationale des personnes handicapées.
Menée par le Conseil de la famille et de l'enfance, cette étude vise à montrer
comment un handicap, qu'il soit physique ou intellectuel, peut fragiliser
durablement la cellule familiale. Les soins physiques, les exercices de
stimulation et les nombreux rendez-vous médicaux constituent en effet une tâche
exigeante qui s'ajoute aux inquiétudes d'avoir un enfant qui n'est pas comme les
autres. Ajoutez à cela le supplice des listes d'attente et la difficulté d'avoir
accès à des ressources de répit et vous avez là un cocktail explosif, apprend-on
dans ce mémoire intitulé Tricoter avec amour.
Pour documenter sa thèse, le Conseil a discuté longuement avec 35 familles, dont
14 ont été sélectionnées pour partager leur récit de vie. Cet échange a permis
de montrer que les incapacités d'un enfant finissent par avoir des conséquences
importantes sur la bourse des parents, mais aussi sur leur cercle social: «moins
de ressources financières, moins de temps consacré à l'épanouissement des autres
enfants et des parents, une participation sociale limitée pour tous les membres
de la famille et une qualité de vie restreinte», lit-on dans cette étude.
À long terme, ces déficits en viennent à affecter la santé même des parents. Ces
maux ont plusieurs visages auxquels peu d'entre eux échappent: dépression,
panique, surmenage, maladies chroniques ou cardiaques. Devant autant de
détresse, on ne s'étonne pas de voir que la liste de leurs demandes est aussi
longue que leurs doléances: soutien clinique et éducatif, soutien financier,
soutien matériel et physique, il en faut plus et pour tout le monde.
Dans un communiqué publié hier, le Président du Conseil pour la protection des
malades, Me Paul G. Brunet, leur donne parfaitement raison. Certes, des services
intégrés et adaptés sont offerts un peu partout au Québec, mais plusieurs
«souffrent de sous-financement et de négligence chez les autorités
décisionnelles». C'est spécialement vrai dans le domaine du transport adapté,
comme dans ceux des logements adaptés et des soins à domicile, juge le Conseil.
Les données publiées hier par Statistique Canada indiquent qu'une personne sur
sept vivait avec une incapacité en 2006, soit 4,4 millions de Canadiens. Au
Québec, c'est plutôt une personne sur dix. Fait à noter, en cinq ans, ce nombre
a augmenté de 21,2 % au pays. Ce bond notable s'explique par le vieillissement
de la population, mais aussi par une plus grande acceptation sociale des
incapacités.
Les personnes en âge de travailler sont principalement
touchées par des problèmes liés à la
douleur, à la mobilité ou à l'agilité. Les
personnes âgées, elles, sont plutôt freinées
par des limitations à leur mobilité. Quant aux
tout-petits, leur incapacité est liée d'abord à un
problème de santé chronique ou à des retards de
développement. Les plus vieux (4 à 15 ans) connaissent en
majorité des troubles d'apprentissage, troubles qui en cachent
souvent d'autres, puisque les trois quarts de ces enfants vivent avec
plusieurs incapacités.
04-12-07 Formation à distance: nouvelle méthode d'apprentissage à INCA- Date limite d'inscription le 20 décembre 2007 Aimez-vous lire ? Voulez-vous accéder à de nouvelles sources d'information ?
Si votre réponse est oui, sachez qu'INCA vous offre un accès rapide et adapté à une foule d'information en ligne grâce à la Bibliothèque numérique d'INCA.
En effet, INCA-Québec a le plaisir d'offrir aux personnes intéressées à découvrir le fonctionnement des nouvelles technologies de l'information une formation à distance par courriel portant sur la Bibliothèque numérique. Depuis chez vous, vous recevrez, par courriel, 2 leçons par semaine, et ce, pendant 6 semaines, pour un total de 12 leçons. Vous serez soutenu tout au long de votre apprentissage par une équipe répondant à vos demandes par courriel ou par téléphone. La formation s'adresse aux utilisateurs de Jaws comme à ceux de ZoomText et débutera en janvier 2008.
Ce programme de formation a été approuvé suite aux résultats convaincants d'un projet de recherche mené par INCA durant lequel 200 participants ont eu le loisir de découvrir la formation à distance tout en nous aidant à améliorer le service offert.
Si cette formation vous intéresse, sachez que la prochaine session débutera le 8 janvier 2008. L'inscription est requise au plus tard le 20 décembre :
· Par téléphone au 514-934-4622 ou sans frais au
· 1-800-465-4622, poste 223 ;
· Par courriel à pascale.roy@inca.ca.
04-12-07 Lorsque vous recevez un diagnostic de sclérose en plaques (SP) La Société canadienne de la sclérose en plaques propose un document portant sur la maladie et son évolution. Il propose aussi de l'informations sur les médicaments qui peuvent vous aider à combattre la maladie. Cette publication est disponible en ligne à l'adresse suivante: Traitement de la SP : Devrais-je commencer à prendre un médicament ?
04-12-07 Saviez-vous que... des programmes
particuliers en matière d’emploi sont destinés aux les personnes handicapées ?
Emploi Québec gère un programme d’aide à l’embauche des personnes handicapées.
Essentiellement, dans le cadre de ce programme,
L’employeur doit fournir un poste répondant aux objectifs professionnels et aux capacités de la personne handicapée. Il doit collaborer à l'encadrement et au suivi ainsi que posséder un «Numéro d'entreprise du Québec» (NEQ), émis par l'Inspecteur général des institutions financières (IGIF).
Le poste peut être à temps plein (maximum 40 heures par semaine) ou à temps partiel selon le potentiel de la personne handicapée.
La personne à engager doit présenter une déficience et cette déficience doit entraîner une incapacité significative et persistante.
Vous désirez en savoir davantage sur ce programme? Communiquez avec votre Centre local d'emploi afin d'obtenir les coordonnées des Services spécialisés de main-d'œuvre (SSMO) pour personnes handicapées de votre région.
04-12-07 Quatre organismes dont l'AQRP réclament une
politique gouvernementale contre les abus Devant l'ampleur et la gravité du
problème des abus envers les personnes aînées, quatre organismes oeuvrant auprès
de cette clientèle réclament une action prioritaire et concertée de l'ensemble
des acteurs gouvernementaux concernés. L'Association québécoise de défense des
droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), l'Association
québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), l'Ordre
professionnel des travailleurs sociaux du Québec (OPTSQ) et le Réseau québécois
pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA) demandent conjointement au
gouvernement du Québec de préparer et de mettre en oeuvre le plus rapidement
possible une politique gouvernementale contre les abus et la maltraitance envers
les personnes aînées.
« Les aînés sont concernés par l’ensemble des secteurs d’activités
socioéconomiques de même que par l’ensemble des politiques publiques dont le
revenu, le logement, la santé, la sécurité publique, etc. Une politique
gouvernementale interministérielle pourrait permettre une plus grande
harmonisation des diverses actions du gouvernement utiles à l’État comme aux
personnes aînées du Québec, et par conséquent à l’ensemble de la société
québécoise », a déclaré M. Norbert Rodrigue, président de l'AQDR.
« Trop de personnes aînées subissent en silence les abus dont elles sont les
victimes. Il existe clairement un champ d'intervention gouvernementale qu'il est
urgent d'occuper, dans le meilleur intérêt du million de personnes aînées que
compte le Québec. Tous les secteurs du gouvernement doivent donc être mobilisés
afin de mieux protéger les personnes aînées, dans le respect de leurs droits »,
a ajouté le président de l'AQRP, M. Roger Bellavance.
« L’Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec et ses 7 000 membres
appuient l’idée d’une politique gouvernementale contre la violence aux aînés,
laquelle affirmerait clairement que les personnes aînées sont des citoyens à
part entière et que les programmes, les services et les soins soient organisés
de façon à leur permettre de vivre la vie qu’ils souhaitent vivre, non pas la
vie que l’on pense être bonne pour elles. L’OPTSQ propose notamment que
l’ensemble des intervenants et des professionnels qui œuvrent auprès des
personnes âgées reconnaissent formellement que les abus de toutes sortes, les
situations de manque de respect face aux aînés et à leur dignité ne soient plus
tolérées et même dénoncées », a soutenu M. Claude Leblond, président de l'OPTSQ.
« Quand on traduit le fait que 80% des cas d’abus ne seraient jamais signalés au
Québec, cela pourrait représenter 750 000 personnes aînées victimes d’abus
annuellement. Ne pas agir à l'encontre de ce fléau nous rend complice comme
société et fait en sorte que nous contribuons à perpétuer l’abus et la
maltraitance envers nos aînés. Nous ne sommes pas encore en mesure d’offrir tout
le support et l’accompagnement nécessaires aux aînés victimes de violence. Il
est temps d’un engagement gouvernemental pour y remédier », a conclu Mme Hélène
Wavroch, directrice générale du RQCAA.
Par ailleurs, d'autres organismes appuient cette demande, dont la Chambre des
notaires du Québec. « Pour nous, il est clair qu'il faut agir et identifier une
mesure gouvernementale concrète qui veillera à l'intérêt et au respect de
l'autonomie des personnes aînés », affirme pour sa part le président de la
Chambre des notaires du Québec, Me Denis Marsolais.
Un appui est également venu de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ).
« Nous mesurons les valeurs d'une société à sa façon de traiter les personnes
âgées », déclare Mme Gyslaine Desrosiers, présidente de l'OIIQ. « Il est temps
en effet de prendre tous les moyens pour garantir leur dignité », de poursuivre
Mme Desrosiers.
Selon le RQCAA, annuellement, plus de 150 000 aînés sont victimes d'abus :
* 42 000 sont exploités financièrement ;
* 40 000 subissent de la violence psychologique ;
* 25 000 sont assujettis à la violence physique ;
* 3 000 sont violentés sexuellement.
80% des cas d'abus ne seraient jamais signalés.
Rappelons le témoignage de la curatrice publique, Diane Lavallée, lors de la
récente consultation sur les conditions de vie des personnes aînées : « Au
Curateur public, nous traitons annuellement plus de 250 signalements concernant
des personnes aînées inaptes ou soupçonnées d’inaptitude. Nous pouvons agir
auprès de ces personnes vulnérables mais nous ne pouvons le faire seul. Une
mobilisation de tous les acteurs concernés est donc nécessaire pour nous
assurer, en tant que société, de la qualité de vie de nos concitoyens plus
vulnérables et de leur reconnaissance en tant qu’individus.»
Source: AQRP
03-12-07 Le Gouvernement du Canada souligne la Journée
internationale Paru le mardi 4 décembre 2007 sur Canada.gc.ca
L'honorable Monte Solberg souligne la Journée internationale des
personnes handicapées. Chaque année, le 3 décembre, les canadiens et Canadiennes
soulignent la Journée internationale des personnes handicapées.
Cette année, la journée a pour thème " Un travail décent pour les personnes
handicapées ". Le gouvernement appuie les personnes handicapées et favorise leur
participation à la société canadienne.
Le gouvernement actuel aide les personnes handicapées du Canada qui sont
confrontées à des obstacles les empêchant de travailler. Nous avons prolongé les
Ententes sur le marché du travail visant les personnes handicapées pour aider
ces dernières à acquérir les compétences nécessaires pour s'assurer d'un emploi
valable et à long terme. La Prestation fiscale pour le revenu gagné versera
jusqu'à 500 $ aux particuliers et 1 000 $ aux familles. Les travailleurs
canadiens handicapés à faible revenu recevront un supplément. Aussi, nous avons
annoncé l'allocation de fonds de Connexion compétence aux personnes handicapées
afin d'aider les jeunes qui éprouvent des difficultés à intégrer le marché du
travail à trouver un bon emploi et à le garder.
Plusieurs autres initiatives ont été annoncées dans le budget de 2007 pour
répondre aux besoins des personnes handicapées du Canada. Nous nous sommes
engagés à verser 45 millions de dollars sur trois ans pour créer le Fonds
d'accessibilité, lequel contribue financièrement à l'amélioration de
l'accessibilité physique des personnes handicapées. La fondation Rick Hansen Man
in Motion a reçu 30 millions de dollars pour concrétiser les résultats de la
recherche pour le bénéfice des Canadiens et Canadiennes souffrant de lésions à
la moëlle épinière. La Commission de la santé mentale du Canada dirigera
l'élaboration d'une stratégie nationale sur la santé mentale.
Les personnes handicapées contribuent à la merveilleuse diversité du Canada et
elles ont droit aux mêmes possibilités dont les autres bénéficient. À titre de
ministre des Ressources humaines et du Développement social, non seulement
j'affirme que c'est ce que l'on doit faire, mais aussi que la prospérité de
notre pays en dépend.
J'invite les Canadiens et Canadiennes à prendre le temps de souligner la Journée
internationale des personnes handicapées.
Le ministre des Ressources humaines et du Développement social, Monte Solberg,
C.P., député
03-12-07 L’APHRSO lance son nouvel outil de
sensibilisation en milieu scolaire L’Association des Personnes Handicapées
de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) a profité de la journée internationale des
personnes handicapées (3 décembre) pour remettre au milieu scolaire son nouvel
outil de sensibilisation, résultat d’un travail de collaboration entre
l’organisme et la Commission Scolaire des Grandes Seigneuries (CSDGS).
Au cours de la dernière année, l’APHRSO a conçu une vidéo interactive visant à
soutenir le travail des intervenants de la CSDGS désireux d’amorcer la
discussion et la réflexion avec leurs élèves quant à l’intégration sociale des
personnes vivant avec des limitations. Considérant qu’il n’est pas toujours
facile d’aborder ce sujet, l’APHRSO a voulu faciliter le travail des
intervenants en créant la vidéo Parlons-en pour mieux comprendre à laquelle nous
avons joint un guide d’accompagnement pour faciliter son utilisation.
Pour l’APHRSO, cette vidéo est un outil novateur puisqu’elle mise sur le
potentiel de réflexion des élèves qui pourront, grâce au contenu présenté,
alimenter les discussions en classe et amorcer une réflexion personnelle et de
groupe quant aux préjugés véhiculés et aux obstacles fréquemment rencontrés par
les personnes handicapées. Nous souhaitons ainsi que les élèves puissent
réfléchir aux nombreuses réalités vécues par la population handicapée et qu’ils
développent une plus grande ouverture face à la différence.
Rappelons que les nombreux obstacles que rencontrent les citoyens handicapés
proviennent souvent du manque de connaissance des gens face à la réalité que
peuvent vivre les personnes handicapées. L’APHRSO a donc voulu créer un outil
pour permettre une meilleure compréhension de cette réalité et ainsi, rendre
plus sensibles ceux et celles qui deviendront nos adultes de demain.
L’APHRSO désire profiter de l’occasion pour remercier tous ceux et celles qui
ont contribué à cette réalisation et désire remercier particulièrement la
Commission Scolaire des Grandes Seigneuries pour son ouverture et sa précieuse
collaboration tout au long du projet.
Mentionnons qu’il est possible de visionner le mini-clip ainsi que le guide
d’accompagnement de la vidéo sur notre site internet au
www.aphrso.org/video.htm
23-11-07 Poupée trisomique pour Noël
La firme
Superjuguete (Alicante) vient de mettre sur le marché "Baby Down", la première
poupée trisomique du pays. Fabriquée en Espagne sous forme masculine et
féminine, elle sera proposée pour un prix d'environ 25 euros. Un pourcentage des
ventes ira à la Fondation Down. L'objectif est de favoriser l'intégration des
personnes trisomiques dans la société. Source : El País
23-11-07 Équipement de jeux pour enfants handicapés dans un McDonald en
Hollande La construction du Ronald McDonald Centre Only Friends a
officiellement débuté à Amsterdam. Ce sera le premier centre sportif d'Europe
spécialement conçu pour les enfants handicapés. Le complexe, de 178 m de long
sur 32 m de large, abritera des salles de sport et une piscine.
Source : A.D
23-11-07 Concours de beauté pour femmes handicapées en Angola Un concours
de beauté baptisé "Miss survivante de mine" (sic) s'est déroulé dans la ville
côtière de Benguela "pour valoriser et mettre en relief la beauté de la femme
handicapée, victime des mines ou non". C'est la jeune Maria Teresa Armando, 18
ans, qui a été élue. Le gala était organisé par l'association "Action contre les
mines", en partenariat avec la Commission Nationale Intersectorielle de Déminage
et Assistance Humanitaire. Source : AngolaPress
23-11-07 Refuge pour itinérants handicapés à Calgary
Le ministère des
Ressources humaines et du Développement social a inauguré à Calgary (Alberta) un
centre d'hébergement d'urgence dédié aux personnes handicapées sans abri.
Baptisé Kootenay Lodge en l'honneur d'une activiste locale, l'établissement
offre des logements de transition adaptés et un programme de soutien pour aider
les pensionnaires à se prendre en charge et à devenir autonomes.
Source : DHRC
16-11-07 Saviez-vous que... L’Institut de la
statistique du Québec évaluait en 2003 à 1 086 800 personnes le nombre de
personnes ayant une ou plusieurs déficiences physiques au Québec (15,1 % de la
population totale)
Le tableau qui suit illustre la répartition de ce nombre (personnes de 15 ans et
plus seulement) selon le type d’incapacité.
À souligner qu’une même personne peut avoir plusieurs incapacités: 48 % des
adultes présentent en effet deux incapacités ou plus.
|
Type d'incapacité
|
Prévalence |
Taux de prévalence
|
|
Mobilité
|
542 893
|
8,8 %
|
|
Agilité
|
493 539
|
8,0 %
|
|
Audition
|
259 108
|
4,2 %
|
|
Vision
|
111 046
|
1,8 %
|
|
Langage et parole
|
55 523
|
0,9 %
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Source: Institut de la statistique du Québec
16-11-07 Des places pour la popote du Centre de bénévolat Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service Candiac, offre un service de popote roulante pour les municipalités du territoire du CLSC Kateri. Ce service s'adresse principalement aux personnes en perte d'autonomie qui habitent seules et sans supervision. Les repas chauds sont livrés du lundi au vendredi, à l'heure du dîner, au coût de 6$ par repas. Le centre a présentement quelques places disponibles. Pour inscription ou information : Sonia Gallant au 450-659-9651.
16-11-07 Cartes de Noël de la Sclérose en plaques
Contribuez à stopper la SP en envoyant des cartes de vœux de la Société
canadienne de la sclérose en plaques, Division du Québec.
Les profits aideront à financer des projets de recherche prometteurs et à offrir
des services d’information et des programmes de soutien.
Les cartes de vœux pourront à la fois vous permettre d’offrir vos meilleurs
vœux, mais serviront également à décorer le sapin grâce à leurs boules de Noël
détachables.
Procurez-vous les cartes de la Société canadienne de la sclérose en plaques,
Division du Québec, vendues 12 $ pour 10 cartes en appelant au 514-849-7591,
sans frais au 1-800-268-7582 ou par courriel à
mylene.huet@scleroseenplaques.ca .
16-11-07 Cours de sensibilisation à l'informatique offert par le Centre d'éducation des adultes du Goéland de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries Vous enviez les jeunes et tous ceux qui sont à l'aise avec les nouvelles technologies et vous aimeriez, vous aussi, pouvoir maîtriser l'informatique? Alors, inscrivez-vous au nouveau cours de sensibilisation à l'informatique offert par le Centre d'éducation des adultes du Goéland de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries." Ce cours, créé spécifiquement pour les parents et les aînés qui ont le goût de connaître pour agir en informatique, leur permettra d'acquérir les connaissances indispensables à son utilisation et de naviguer en toute sécurité. Cette formation inédite de huit semaines consécutives se déroulera à raison de 3 heures par semaine, à compter du 27 novembre, de 8h45 à 12h. Pour information : Fernande Bois au 514-380-8899, poste 4904.
16-11-07 Un médicament contre l’acné pourrait retarder la progression de la sclérose en plaques Des chercheurs canadiens étudient l’emploi d’un médicament d’usage courant dans le traitement de la sclérose en plaques – Calgary, le 25 octobre 2007 – La minocycline, médicament contre l’acné offert sur le marché depuis plus de 30 ans, est susceptible de retarder la progression de la sclérose en plaques (SP). Selon la Société canadienne de la sclérose en plaques, si l’efficacité du médicament est démontrée en ce sens, ce dernier s’avérerait une option peu coûteuse dans le traitement de la SP précoce.
À la suite des résultats prometteurs obtenus au cours d’études initiales sur la minocycline, des spécialistes en recherche clinique de Calgary et de treize autres centres canadiens s’apprêtent à pousser la recherche plus avant sur ce médicament oral. En effet, la Fondation pour la recherche scientifique sur la SP, organisme affilié à la Société de la SP, a accordé un financement de quatre millions de dollars pour un essai clinique multicentrique faisant appel à 200 participants de partout au Canada.
« Les avantages de la minocycline sont évidents : ce médicament est relativement bon marché, il entraîne peu d’effets indésirables et peut être pris par voie orale sous forme de comprimé », de dire la Dre Luanne Metz, chercheuse principale de l’étude clinique et professeure de neuroscience à la Faculté de médecine de l’Université de Calgary. « L’objectif de notre recherche est de vérifier si ce médicament peut réduire l’activité future de la maladie chez les personnes qui ont ressenti des symptômes s’apparentant à une première poussée de SP et qui présentent un risque élevé de voir leur état progresser vers la sclérose en plaques. Sans traitement, on peut s’attendre à ce que les deux tiers de ces personnes reçoivent un diagnostic de SP définie dans les six mois suivants. Nous croyons que la minocycline pourrait réduire ce nombre. »
Dans la SP, la myéline, c’est-à-dire la gaine qui protège les fibres nerveuses du cerveau et de la moelle épinière, devient enflammée. L’inflammation se caractérise par des lésions détectables grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Des études antérieures ont démontré une réduction de 84 pour cent du nombre de ces lésions sur les clichés d’IRM lorsque la minocycline avait été utilisée dans le traitement de la SP. Foire aux questions sur la minocycline
« Ralentir la progression de la maladie a des bienfaits évidents, allant de l’amélioration de la qualité de vie à la réduction des dépenses liées aux soins de la santé », indique le Dr William McIlroy, conseiller médical pour la Société canadienne de la SP. La portée de l’étude, la renommée des chercheurs y participant et les premières données cliniques portent à croire que la minocycline est source d’espoir. D’ailleurs, nous ne nous engagerions pas dans cette recherche si ce n’était pas le cas. »
La minocycline agit en inhibant l’activité d’une enzyme et des cellules immunitaires à l’origine des poussées de SP. Ses effets antibactériens font en sorte qu’elle est utilisée dans le traitement de l’acné. Cependant, des études ont démontré qu’elle possédait aussi des propriétés anti-inflammatoires qui pourraient s’avérer très utiles pour ralentir la progression de la SP. Ces données ont été obtenues grâce à une recherche novatrice, financée par la Société canadienne de la SP et menée par le Dr V. Wee Yong à l’Université de Calgary. Les Drs Metz et Yong dirigent le programme sur la SP au Hotchkiss Brain Institute, à l’Université de Calgary, où ont été menées bon nombre des premières études sur la minocycline.
L’utilisation de la minocycline au lieu d’autres
traitements actuels permettrait de réaliser d’importantes économies. En effet,
sous sa forme générique, la minocycline coûte aussi peu que 800 $ par année,
alors que les traitements actuels pour la SP coûtent entre 18 000 $ et 40 000 $
annuellement. Les chercheurs soulignent cependant que la minocycline ne
remplacerait pas nécessairement les autres traitements, mais qu’elle pourrait
retarder le moment où l’on devra y avoir recours.
L’essai clinique aléatoire et à double insu permettra aux chercheurs de comparer
les effets de 100 mg de minocycline administrés oralement, deux fois par jour, à
ceux d’un placebo sur une période de deux ans.
La sélection des sujets commencera dès le début de l’année 2008, et quatorze cliniques de SP, situées à Calgary, Vancouver, Burnaby, Edmonton, Red Deer, Saskatoon, London, Toronto, Kingston, Ottawa, Montréal, Québec, Sherbrooke et Halifax, feront partie de l’étude. Source: SP Canada
16-11-07 Gérer les comportements difficiles Les enfants dysphasiques ou TED présentent souvent des comportements difficiles, qui épuisent les parents ou déstabilisent l'organisation d'une classe. Comment faciliter les transitions, leur apprendre à se contrôler? Trucs et outils seront présentés le 17 novembre, à 19h30. De plus, une conférence sur les alternatives naturelles pour améliorer les troubles d'attention, les crises d'asthme, les allergies des enfants sera présentée le 1er décembre, de 13h30 à 16h30. Pour information contactez le Centre Dysphasia au 450-638-4994.
16-11-07 Deux ans d’attente avant d’avoir accès aux traitements pour un enfant atteint de dysphasie Une mère et sa fille vivent un calvaire comme une centaine d'autres familles à Saint-Jérôme qui sont en attente de traitements spécialisés pour des jeunes ayant des problèmes du langage, appelés aussi la dysphasie. Chantal Sylvain a commencé à consulter des spécialistes pour sa fille, Florence, âgée de près de 7 ans, atteinte de dysphasie dès l'âge de 2 ans et demi. Mais elle était trop jeune pour que l'on décèle ce type de handicap. «C'est alors que Florence a attendu 18 mois avant d'être évaluée pour que l'on constate qu'elle avait réellement besoin de soins spécialisés en trouble du langage», a témoigné sa mère. Pendant un an, les spécialistes de l'Hôpital régional de Saint-Jérôme ont accepté de la suivre pour ensuite la diriger au Bouclier, un centre de réadaptation en déficience auditive, langagière, motrice, visuelle et physique, desservant les Laurentides et Lanaudière. «Faute de ressources et de personnel, Florence est sur une liste d'attente au Bouclier depuis février 2005 et elle attend toujours des traitements», a lancé Chantal.
Malgré son handicap Florence va tout de même à l'école primaire régulière
Dubois. Pour combien de temps? Le fait qu'elle soit consciente de son handicap,
la jeune fille a développé des stratégies, par exemple, des gestes ou des mots
simples qu'elle connaît pour se faire comprendre de ses camarades. Après des
évaluations de spécialistes soulignant que Florence avait un sérieux besoin
d'avoir un suivi et considérant le temps d'attente pouvant aller jusqu'à 24 mois
au Bouclier, Mme Sylvain se tourne vers le privé afin d'obtenir plus rapidement
des traitements pour sa fille. «Les traitements sont dispendieux, soit 80 $
l'heure.
Malheureusement, ce n'est pas tous les gens qui peuvent se payer des soins en
clinique privée», a-t-elle expliqué.
Le décompte est amorcé
La dysphasie est un trouble primaire du langage qui affecte tant les sphères
expressives que réceptives. C'est pourquoi il est important d'agir rapidement
lorsqu'un enfant présente ce genre de handicap. «Certes, ma fille accuse un
retard au niveau de son apprentissage scolaire et dans son quotidien. Avec ce
temps d'attente interminable au Bouclier, Florence est à la limite de se faire
comprendre par les étrangers et je crains pour son avenir, car je ne sais pas
quand j'aurai enfin les services nécessaires», a déclaré la mère.
Selon cette dernière, l'obtention de soins spécialisés pour Florence est d'autant plus urgente quand on sait qu'après l'âge de 8 ans, la progression est très lente, voire quasi nulle, et que les services offerts au Bouclier cessent après l'âge de 12 ans. «En aucun temps, je ne veux passer en avant de quelqu'un d'autre sur la liste d'attente, mais je veux tout simplement que ma fille soit prise en charge et dénoncer cette situation que bien des parents vivent aussi», a conclu Chantal. Source: Paru le samedi 10 novembre 2007 sur Le Mirabel, Saint-Jérôme
16-11-07 Séances de psychothérapie gratuites Offre de séances de psychothérapie individuelles gratuites. Les personnes sérieuses qui désirent s'engager pour 10 rencontres sont invitées à contacter Josée Jacques, stagiaire/C-PAH, au 514-655-0100.
16-11-07 Semaine de prévention de la toxicomanie 2007 C’est sous le thème « C'est pas illégal d'en parler » qu’aura lieu du 18 au 24 novembre 2007 la Semaine de prévention de la toxicomanie au Québec.
Cette année, la campagne vise à encourager les jeunes à faire des choix éclairés face aux drogues, à l'alcool et aux jeux de hasard. Elle incite aussi les parents à utiliser leur influence et leur relation privilégiée pour agir en prévention des dépendances chez les jeunes.
13-11-07 Lancement du cadre de référence sur le soutien communautaire en logement social Paru le mercredi 7 novembre 2007 sur CNW - Telbec Investissement de 5 millions de dollars - LES MINISTRES NATHALIE NORMANDEAU ET PHILIPPE COUILLARD RENDENT PUBLIC LE CADRE DE RÉFÉRENCE SUR LE SOUTIEN COMMUNAUTAIRE EN LOGEMENT SOCIAL
Le réseau de la santé et des services sociaux et celui de
l'habitation ont joint leurs forces, pour une toute première fois, afin de
pouvoir offrir du soutien communautaire aux personnes et aux familles habitant
des logements sociaux. C'est le sens du nouveau Cadre de référence sur le
soutien communautaire en logement social, rendu public aujourd'hui par la
vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions,
madame Nathalie Normandeau, et le ministre de la Santé et des Services sociaux
et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Philippe
Couillard. Les deux ministres ont par ailleurs annoncé qu'une somme de cinq
millions de dollars sera accordée aux agences de la santé et des services
sociaux pour soutenir l'implantation de ce cadre de référence et pour stimuler
les initiatives locales et régionales.
«Le nouveau cadre de référence permettra d'offrir, à même le milieu de vie, une
forme précieuse d'accompagnement social et de soutien communautaire. Notre
gouvernement pose un geste concret en se dotant de cet outil unique dans le but
d'améliorer le bien-être des personnes et des familles qui vivent en logement
social», a déclaré monsieur Couillard.
Les logements sociaux accueillent une clientèle diversifiée qui peut nécessiter,
outre un loyer à coût abordable, des services de soutien individuel à domicile,
de soutien à intensité variable, ou encore de réadaptation dans le cadre d'une
démarche d'insertion sociale. On peut penser, par exemple, aux personnes
handicapées, aux personnes âgées en perte d'autonomie, aux personnes seules qui
vivent avec un problème de santé mentale, ou encore aux familles plus
vulnérables.
Le soutien communautaire en logement social recouvre un ensemble d'actions
comprenant notamment l'accueil, la référence, l'accompagnement auprès de
services publics, l'accompagnement pour la gestion du bail, la gestion des
conflits entre locataires, l'intervention en situation de crise, l'intervention
psychosociale, le support au comité de locataires et aux autres comités, ainsi
que l'organisation communautaire.
«Je suis très satisfaite du partenariat qui s'est tissé avec les principaux
acteurs des réseaux de la santé et des services sociaux ainsi que de
l'habitation sociale et communautaire. Grâce à la mise en commun de nos
ressources, nous pouvons agir plus efficacement pour assurer une meilleure
qualité de vie à nos citoyennes et citoyens, tout en favorisant leur maintien
dans la communauté», a ajouté madame Normandeau.
Monsieur Couillard et madame Normandeau ont précisé qu'un comité national
conjoint sera mis en place pour susciter une réflexion concertée autour de la
notion de soutien communautaire en logement social et pour suivre l'implantation
du cadre de référence. Ce comité comprendra des représentants des partenaires
suivants, issus des deux réseaux : d'une part, le ministère de la Santé et des
Services sociaux, les agences de la santé et des services sociaux et
l'Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux;
d'autre part, la Société d'habitation du Québec, le Fonds québécois d'habitation
communautaire, le Regroupement des offices d'habitation du Québec et le Réseau
québécois des organismes sans but lucratif d'habitation.
Pour voir le cadre de référence:
http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2007/07-845-01.pdf
(Fichier PDF)
13-11-07 Proclamation de la Semaine des aidants
naturels: La ministre responsable des aînés, Marguerite Blais, se réjouit de la
reconnaissance officielle d'une semaine annuelle des proches aidants
QUÉBEC, le 6 nov. /CNW Telbec/ - La ministre responsable
des aînés, Mme Marguerite Blais, a déposé aujourd'hui une motion à l'Assemblée
nationale afin de faire reconnaître officiellement la première semaine du mois
de novembre comme la Semaine annuelle des proches aidants. «C'est là une
occasion de souligner le travail non seulement admirable, mais essentiel que les
proches aidants accomplissent au quotidien. Je me réjouis de constater que c'est
à l'unanimité que les membres de l'Assemblée nationale ont accueilli et appuyé
cette initiative», a mentionné la ministre Blais.
C'est en 2003 qu'a été lancée la première édition d'une telle semaine par le
Réseau de professionnels pour les proches aidants. Au Québec, la contribution
socioéconomique des proches aidants est un phénomène qui prend de l'ampleur.
Selon le Conseil des aînés, 360 000 personnes âgées de 55 ans ou plus consacrent
2,5 millions d'heures par semaine à aider un proche. «Comme société, il nous
faut reconnaître la contribution exceptionnelle de ces personnes. Ces femmes et
ces hommes jouent un rôle-clé dans le soutien offert aux personnes aînées les
plus vulnérables et démontrent un dynamisme et une générosité hors du commun», a
souligné la ministre.
«Les témoignages que j'ai entendus lors de la Consultation publique sur les
conditions de vie des aînés m'ont touchée et je suis déterminée à travailler
avec les organismes qui les représentent afin de mieux les soutenir. J'ai bien
compris le message des proches aidants et les multiples difficultés auxquelles
ils font face quotidiennement. La reconnaissance par l'Assemblée nationale d'une
semaine qui leur sera consacrée chaque année est un geste d'une grande
symbolique qui illustre notre sensibilité à l'égard des proches aidants», a
conclu la ministre.
09-11-07 Saviez-vous que...Il est possible de faire un test d'audition sommaire sur le net, essayez ce test de la parole dans le bruit qui vous permettra de déterminer si vous avez besoin d'un appareil auditif. Test auditif "hear.it"
09-11-07 Vous avez un enfant handicapé ou vivant des difficultés d’adaptation ou d’apprentissage? Vous avez besoin de soutien? Vous trouvez l’accompagnement difficile? Vous vous interrogez sur les services adaptés et les ressources spécialisées pour lui? Vous avez de la difficulté à vous y retrouver dans le dédale administratif? Votre enfant exige une attention particulière?
Le comité consultatif des services aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (CCSEHDAA) de la Commission scolaire des Grandes Seigneuries peut vous informer, vous soutenir, vous aider à trouver les bons outils et répondre à vos questionnements.
Le comité consultatif des services EHDAA
La composition du comité:
Le comité est composé majoritairement de parents d'enfants handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage et rassemble des représentants de toutes les catégories d'employés de l'école, ainsi que des représentants d'organismes qui dispensent des services aux élèves.
Sa composition est établie en tenant compte des dispositions prévues dans la loi sur l'instruction publique et de la commission scolaire:
Dix parents d'élèves handicapés ou en difficultés d'adaptation ou d'apprentissage;
Trois représentants du personnel enseignant; un représentant du personnel professionnel;
un représentant du personnel de soutien;
un représentant d'un organisme extérieur qui dispense des services aux E.H.D.A.A.;
une direction d'école Le directeur général ou son représentant participe aux séances du comité, mais il n'a pas de droit de vote.
Les responsabilités du comité:
Le comité consultatif des services aux handicapés et aux élèves en difficultés d'adaptation ou d'apprentissage a pour fonctions:
de désigner, parmi les parents membres - et par ceux-ci - un représentant au comité de parents (art 189, 2);
De donner son avis à la commission scolaire sur les normes d'organisation des services éducatifs aux élèves handicapés et aux élèves en difficulté d'apprentissage ou d'adaptation.
De donner son avis à la commission scolaire sur l'affectation des ressources financières pour les services à ces élèves.
Le comité peut aussi donner son avis à la commission scolaire sur l'application du plan d'intervention à un élève handicapé ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage.
finalement, le comité s'intéresse à tout ce qui touche au vécu des élèves HDAA et demeure disponible et ouvert à toutes les préoccupations des parents.
Comment communiquer avec le comité?
Pour communiquer avec un membre du CCSEHDAA, on peut s'adresser à l'école, à la commission scolaire (514) 380-8899 ou encore utiliser le site internet de la commission scolaire www.csdgs.qc.ca ou le courriel du comité info@ccsehdaa.org.
En outre, le comité tient des réunions aux dates précisées dans l'agenda (voir la rubrique calendrier des rencontres).
Quiconque est intéressé par le comité peut y assister.
Au début de chaque séance, une période est réservée aux "Questions du public".
09-11-07 Savez-vous comment aider une personne sourde
ou malentendante? Parlez à la personne en lui faisant face afin de lui
permettre de bien voir les mouvements de vos lèvres, votre expression faciale et
les gestes naturels.
1. Évitez de parler dans un milieu bruyant.
2. Il est inutile de crier (ceci crée une distorsion dans le message); parlez
plutôt légèrement plus fort.
3. Lorsqu'elle ne semble pas comprendre ce que vous avez dit, formulez autrement
votre phrase.
4. Être plus expressif peut aider à la compréhension, toutefois il est inutile
de «sur-articuler», ceci déforme les sons.
5. Ayez toujours en tête que plusieurs éléments peuvent nuire à la lecture
labiale: moustache, barbe, lunettes, mauvaise dentition, cigarette ou gomme dans
la bouche.
6. Autant que possible, évitez de dire à une tierce personne que la seconde est
sourde. Il est préférable de laisser l'initiative au DEVENU SOURD ou au
MALENTENDANT qui choisira le moment favorable.
7. Ne vous interposez jamais dans la conversation d'un DEVENU SOURD ou d'un
MALENTENDANT même s'il n'entend pas bien son interlocuteur.
8. Évitez de parler à la place du DEVENU SOURD ou du MALENTENDANT en
conversation avec une autre personne.
Réalisation: Marie-Andrée Mathieu et Marie Robert, Université de
Montréal (Orthophonie et Audiologie)
09-11-07 Jeux provinciaux d'hiver - VALLEYFIELD 2007 Du 9 au 11 mars 2007, Salaberry-de-Valleyfield accueillera les Jeux olympiques spéciaux provinciaux d’hiver sous le thème « Mon sport, ma passion, mes victoires ». Site officiel des Jeux olympiques spéciaux du Québec
08-11-07 XVIIIe Colloque thématique annuel de l'Institut québécois de la déficience intellectuelle les 9 et 10 novembre 2007 L’IQDI vous invite à ce colloque consacré à la santé et aux droits des personnes ayant une déficience intellectuelle. Pendant ces deux journées, il sera possible de d'échanger avec les professionnels de la santé et des services sociaux. Par le biais du colloque, les professionnels de la santé et des services sociaux sont appelés à développer une nouvelle expertise en recevant les commentaires des personnes ayant une déficience intellectuelle et leur famille.
C'est plus de 20 communications et 5 symposiums qui ont été sélectionnés par les membres du comité scientifique. En lien avec le titre du colloque, Accès Santé : un passeport pour la prévention et le bien-être, ces communications ont été choisies pour nous aider à voyager dans le grand univers des services sociaux et de santé. Pour amorcer ce voyage, le président de l’AQIS-IQDI, Monsieur Jean-François Martin, vous invite officiellement à ce colloque, de même que nos partenaires.
Les 9 et 10 novembre 2007 à l'Hôtel Le Georgesville de Saint-Georges de Beauce Le site officiel du colloque: http://www.aqis-iqdi.qc.ca/colloque
Cliquez ici pour consulter l'horaire complet et pour savoir comment s'inscrire
08-11-07 L'homme de six millions pourrait venir du Nouveau-Brunswick L'institut d'ingénierie biomédicale (IBME) de l'Université du Nouveau-Brunswick (Fredericton) participe à deux importants projets portant sur les prothèses robotisées.
Les deux projets sont commandités par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA). Ils ont été mis sur pied en réponse au grand nombre de blessures graves qu'ont subies les soldats en Afganistan et en Irak.
Le premier projet, intitulé "Prothesis 2007" a été accordé
à Deka Research (Manchester NH). Il vise l'amélioration des prothèses des
membres
supérieurs. L'institut utilisera des technologies existantes ou des technologies
émergentes presque à terme pour créer une prothèse qui permettra au porteur de
commander simultanément l'épaule, le coude, le poignet et la main. Le rôle de l'IBME,
dans ce projet, est de mettre au point la puce qui doit interpréter les signaux
musculaires et les transformer en commandes pour la prothèse.
Le deuxième projet, appelé "Revolutionizing Prosthetics", est plus ambitieux. Il s'agit de créer une prothèse offrant la même dextérité et la même perception sensorielle que le corps humain. Cela signifie utiliser des technologies permettant d'obtenir des données des muscles, des nerfs périphériques et du cerveau. Le rôle de l'IBME est sensiblement le même dans ce projet, mais elle doit également collaborer étroitement avec les partenaires chargés de l'interprétation des signaux provenant des nerfs et du cerveau.
Si l'on considère toutes les recherches en matière de prothèse et d'interface personne-machine en cours actuellement, ainsi que les récentes percées, l'homme bionique n'est peut-être plus de la science-fiction. Source: Branchez-vous, écrit par Nicolas Racine
08-11-07 En recherche d'emploi? Visitez Handicapemploi.com Ce site de recherche d'emploi est destiné aux travailleurs handicapés et aux employeurs. Son contenu permet aux employeurs d'afficher les offres d'emplois et aux candidats de déposer leur CV. Il est de plus possible de faire des recherches en fonction des secteurs d’activités et des régions, tout en prenant en compte votre de handicap. Vous devez préalablement vous enregistrer afin de disposer gratuitement de toutes les fonctions avancées du site pour afficher votre CV et consulter les offres d’emploi adaptées à votre situation.
08-11-07
21ième Congrès mondial de Réhabilitation International (RI) du 25 au 28 août
2008 au Centre des Congrès de Québec Sous le thème " Droits
et participation sociale des personnes ayant des incapacités: Assurer une
société pour tous", le 21ième congrès cherchera à rassembler les personnes
handicapées et tous les acteurs impliqués auprès de cette clientèle afin de
discuter des grandes questions touchant les personnes ayant des incapacités et
de former ou renforcer leurs partenariats.
L'objectif du Congrès mondial est de présenter des pratiques concrètes
découlant de réalisations locales, régionales, nationales et internationales
qui peuvent servir d'exemples. De telles réalisations se fondent sur des
partenariats englobant les responsabilités précises assumées par les pouvoirs
publics et la société et qui entraînent des progrès significatifs sur les
plans de la participation sociale et de l'exercice effectif des droits des
personnes ayant des limitations fonctionnelles. Vous êtes
cordialement invités à proposer une communication en lien avec la vision
d'ensemble du Congrès mondial : « Droits et participation sociale des personnes
ayant des incapacités : assurer une société pour tous».
La date limite pour soumettre une proposition ou participer au concours est le 15 janvier 2008. Pour plus d'informations visitez le site www.riquebec2008.org
08-11-07 Saviez-vous que... La vignette d'accompagnement touristique et de loisir est disponible dans les régions suivantes : Centre-du-Québec, Côte-Nord, Estrie, Lanaudière, Laurentides, Laval, Mauricie, Montérégie, Montréal, Outaouais et Saguenay-Lac-Saint-Jean. Pour en savoir plus visiter le site La vignette d’accompagnement touristique et de loisir (VATL).
07-11-07 Campagne de financement de Centraide L’objectif de la campagne 2007 est de récolter 53 millions de dollars d’ici le 11 décembre. Le résultat à ce jour est de 38 991 356 $. Centraide du Grand Montréal fait appel à la générosité de la population pour atteindre son objectif et en ce sens, n'oubliez pas que votre don est important!
07-11-07 Lancement de la brochure Un avenir sans limites !
La
formation professionnelle et technique (FPT) et les personnes handicapées
Montréal, le 5 novembre 2007 – C’est en présence de
plusieurs partenaires des milieux du travail, de l’éducation, de la réadaptation
et du milieu associatif des personnes handicapées que le Comité d’adaptation de
la main-d’œuvre (CAMO) pour personnes handicapées dévoilait sa brochure Un
avenir sans limites ! La formation professionnelle et technique (FPT) et les
personnes handicapées.
Destinée principalement aux élèves
handicapés du secondaire, la brochure présente des
exemples de formations accessibles tout en fournissant de
l’information sur les ressources et programmes permettant aux
personnes handicapées d’avoir accès à la
FPT. Des témoignages d’élèves et
d’étudiants handicapés complètent la
brochure en y apportant un éclairage concret.
Comme le souligne madame Monique Richard, présidente du CAMO, « l’objectif de
la brochure est que davantage de jeunes ayant des limitations fonctionnelles
puissent connaître les possibilités offertes par la formation professionnelle et
technique et choisir une de ces formations, un secteur où des milliers d’emplois
seront disponibles dans les prochaines années.»
La brochure Pour un avenir sans limites! La formation professionnelle et
technique (FPT) et les personnes handicapées sera diffusée partout au Québec cet
automne. La brochure et un contenu complémentaire sont disponibles sur le site
Web du CAMO au www.camo.qc.ca. Cette section Web permet notamment d’en connaître
davantage sur l’accès à la formation pour les travailleurs handicapés et les
possibilités offertes aux personnes handicapées sans emploi qui souhaitent
effectuer un retour aux études.
La réalisation de la brochure a été rendue possible grâce à la participation
financière d’Emploi-Québec et du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport
(MELS). Source : Éric Daigle, conseiller information &
communications (CAMO)
07-11-07 La campagne de financement du 25e Défi sportif a pris son envol
Lors d’un 5 à 7 qui a eu lieu hier, le 6 novembre, à la Cage aux Sports du
Centre Bell, les partenaires du milieu des affaires étaient réunis. C’était
l’occasion de rencontrer ceux qui appuient les athlètes fougueux et passionnés
du Défi sportif. C’est d’ailleurs nulle autre que Chantal Petitclerc, fière
ambassadrice du Défi sportif, qui a motivé les troupes en livrant quelques
réflexions bien pertinentes sur le dépassement.
La campagne de financement 2007-2008 culminera avec le spectacle-bénéfice
présenté à la Place des Arts le 19 février prochain, alors que sera dévoilé le
montant amassé. Le spectacle exceptionnel de cette année mettra en vedette Judi
Richards Au septième ciel avec Daniel Lavoie, TOULOUSE et Yvon Deschamps. Ce
dernier a d’ailleurs cru très fort au Défi sportif puisqu’il a été porte-parole
de l’événement pendant 13 ans, de 1985 à 1997! Pour plus de renseignements au
sujet du spectacle-bénéfice et pour vous procurer des billets, veuillez composer
le 514 933-2739, poste 224.
02-11-07
Tout chaud, tous
frais comme vous l'aimez...
Le journal de votre association est arrivé!
02-11-07 Notre programmation d'activités pour la session d'hiver-printemps est maintenant disponible Cliquez sur le lien qui suit pour télécharger le dépliant de la Programmation des activités pour la session d'hiver-printemps 2008 en format PDF ou en format Word.
Même s'il est reconnu que les personnes aînées sont généralement en bonne forme, les données statistiques font toutefois ressortir que le nombre de personnes aînées handicapées est en progression constante. Or, les conditions de vie de ces dernières sont souvent difficiles et, dans certains cas, mettent carrément en péril leurs droits fondamentaux. Aussi, plusieurs personnes handicapées vieillissantes voient leurs incapacités s'alourdir et l'offre de services doit s'ajuster à l'évolution de leur situation. L'Office a profité de ces audiences pour mettre en lumière certains secteurs particulièrement préoccupants.
L'aide à domicile et le soutien aux proches aidants sont au nombre de ces sujets cruciaux. Pour que les personnes aînées handicapées puissent continuer de vivre chez elles, il faut qu'elles disposent des services d'aide dont elles ont besoin. A cet effet, l'Office préconise, entre autres, que le gouvernement assure la mise en oeuvre intégrale de la Politique de soutien à domicile. A l'égard des proches aidants, il souhaite qu'ils soient mieux informés concernant leur contribution et les services disponibles, qu'on assure une réponse adéquate à leurs besoins de répit et qu'on développe à leur intention des mesures de soutien psychosocial.
En matière de ressources résidentielles, l'Office suggère, parmi diverses pistes de solution, le développement en nombre suffisant de modèles variés de lieux de résidence et d'hébergement ainsi que de formules alternatives, innovatrices et souples, répondant aux besoins diversifiés des personnes aînées handicapées. Il souhaite également que des efforts soient faits afin de réduire les délais d'accès à des ressources résidentielles ou d'hébergement appropriées à leur état.
Par ailleurs, l'Office a soulevé des questions spécifiques liées au vieillissement de certaines personnes handicapées. Les personnes aînées ayant une déficience intellectuelle en sont un exemple, car il existe très peu de services adaptés à leur situation ainsi qu'une méconnaissance des façons d'intervenir auprès d'elles. Enfin, sujet préoccupant s'il en est un, l'Office recommande la mise en place de mesures supplémentaires pour prévenir et contrer les situations de violence, d'abus, d'exploitation et de négligence dont peuvent être victimes les personnes aînées handicapées.
Selon la directrice générale de l'Office, Mme Céline Giroux, «il est de première importance de continuer à investir dans les services destinés aux personnes handicapées car ils permettront également de répondre aux besoins de la population vieillissante».
Communication adaptée :
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à communications@ophq.gouv.qc.ca.
02-11-07 Le rendez-vous de l'emploi et de la formation
Vous cherchez un emploi ? Vous n'êtes pas satisfait du vôtre?
Le rendez-vous de l'emploi et de la formation vous attend...Parce qu'avoir un
emploi intéressant et bien rémunéré, c'est aussi pour vous!
Vous trouverez sur place deux employeurs d'envergure : Sears et Home Dépôt .
Des spécialistes et recruteurs dans le domaine du transport routier :
* Le Comité sectoriel de main- d'oeuvre de l'industrie du transport routier du
Québec (Camo-Route);
* L'agence de placement Drakkar- Spécialistes en recrutement pour l'industrie du
transport routier;
* Le Centre de formation du transport routier (CFTR).
Ils présenteront leurs besoins de main-d'œuvre et vous inviteront à les
rencontrer par la suite.
Des experts en emploi et en formation
Mercredi, 14 novembre 2007 de 13h30 à 16h00
Centre William-Hingston au 419, rue Saint-Roch
Auditorium (rez-de-chaussée)
Montréal
Pour plus d'informations ou pour faire connaitre vos besoins (interprète, etc.),
contactez Madeleine Houle au (514) 948-6117 poste 229 ou
houle@cdec-centrenord.org
02-11-07 Autisme: Sandrine Bonnaire présente son film Elle s'appelle Sabine qui est présenté au Festival du nouveau cinéma. Au travers d'archives personnelles recueillies durant 25 ans, Sandrine Bonnaire livre un portrait de sa sœur Sabine, autiste de 38 ans.
Le film sortira en salle le 2 novembre prochain.
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Quartier Latin (Cineplex) 350 rue Émery, Montréal |
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Tous les jours: 12:15, 2:30, 4:45, 7:00, 9:05 |
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Ven., sam., dim., lun., mar., mer.: 1:00, 3:25, 5:35, 7:55, 10:20 |
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Jeu.: 3:25, 5:35, 7:55, 10:20, 1:00 |
Sandrine Bonnaire
L'actrice-réalisatrice veut démystifier l'autisme
Marie-Joëlle Parent
Le Journal de Montréal 18-10-2007 | 11h01Paru le jeudi 18 octobre 2007 sur
Canoë.ca
Une vie glamour peut cacher une histoire familiale
difficile. C'est le cas de l'actrice française Sandrine Bonnaire. Elle était de
passage hier à Montréal pour nous présenter son tout premier long métrage à
titre de réalisatrice, Elle s'appelle Sabine. Un film dérangeant sur sa soeur
autiste.
Sandrine Bonnaire, star de Confidences trop intimes, passe derrière la caméra
pour la toute première fois.
Sa quête? Briser l'image que l'on a de l'autisme, le syndrome à la Rain Man,
comme elle dit. Son but? Démontrer les conséquences désastreuses d'un système de
santé défaillant.
Son film a d'ailleurs eu des échos jusque chez Nicolas Sarkozy. «Oui, j'ai
rencontré M. Sarkozy. Il m'a dit qu'il avait vu le film - je ne sais pas si
c'est vrai -, il m'a quand même demandé des nouvelles de ma sœur», dit l'actrice
de 40 ans, qui en est à sa 4e visite au Québec.
La réalisatrice nous emmène donc dans le quotidien de sa sœur Sabine, 38 ans,
dans son foyer d'accueil, en Charente.
On découvre Sabine qui bave, qui transpire, qui a du mal à traîner son corps en
surpoids, engourdi par des neuroleptiques puissants.
Elle répète sans cesse les mêmes questions, elle crie des insultes, elle hurle,
elle frappe les autres, elle se mord. Elle détruit pour mieux faire passer son
message. Certaines images sont dures. D'autres sont réellement touchantes.
Comme celles tirées de 25 années d'archives familiales. On voit Sabine à 19 ans,
autonome, belle, les cheveux longs, souriante. Malgré son handicap, elle joue du
piano, apprend l'anglais, conduit sa mobylette.
«En revoyant ces images, ça m'a frappée à quel point je n'étais pas patiente à
l'époque avec elle. Oui, j'ai culpabilisé. Mais ça fait partie de la vie.
J'avais 20 ans à l'époque», raconte Sandrine Bonnaire, en conférence de presse
dans le cadre du Festival du Nouveau Cinéma.
Le traumatisme déclencheur
Mais que s'est-il passé pour qu'elle se dégrade à ce point?
Tout remonte à la mort d'un des fils de la famille Bonnaire, victime d'un
malaise qui se déroule sous les yeux de Sabine. Elle ne s'en remet pas. Elle
devient farouche, elle se fait violence. Pour la famille de 11 enfants, c'en est
trop. Sabine entre à l'hôpital pour cinq ans.
Ce séjour a complètement transformé sa sœur. Le milieu «carcéral hospitalier»
lui a enlevé ses dons, aggravant son état, empirant sa violence. Le contraste
entre les deux états est frappant. Voilà pourquoi l'actrice milite pour plus de
centres spécialisés, des maisons où les patients se sentent comme à la maison.
Le cinéma au service de la cause
Sa rencontre avec le président Sarkozy a tout de même mené à des rendez-vous
avec des ministres responsables. Une porte s'est ouverte.
En attendant, elle continue à se servir du 7e art pour faire avancer sa cause.
Elle coécrit en ce moment un autre film sur l'autisme avec son mari, Guillaume
Laurant, coscénariste du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain. Elle compte y jouer
un rôle. Cette fois, la soeur autiste, ce sera elle...
La bataille n'est pas terminée
Avec le recul, feriez-vous les choses différemment? «Oui, on lui aurait sans
doute fait voir un psy plus tôt», confie Sandrine Bonnaire. On s'entretient avec
l'actrice après la conférence. Elle grille une cigarette, «comme toute bonne
actrice française», dit-elle à la rigolade.
Est-ce que le fait d'avoir une sœur autiste a été un frein dans votre carrière?
«Elle ne m'a jamais empêchée de travailler. Cependant, j'ai fait un film où
j'étais très mal, Voleur de vie, avec Emmanuelle Béart (1998). C'est la période
où Sabine était dans une chambre toute capitonnée avec le crâne ouvert. Je
cherchais des solutions, j'étais très angoissée, j'avais du mal à travailler»,
confie-t-elle.
Avez-vous eu peur que ça arrive à vos propres enfants?
«Je n'y ai pas pensé pour la première, mais pour la seconde, oui, parce qu'on
m'a demandé de faire des tests; j'avais 37 ans.»
Est-ce que ce drame a déchiré votre famille?
«Ça l'a rendue plus forte. Pendant ces cinq ans, on a tout fait pour la sortir
de l'hôpital. C'est pourquoi j'ai dédié le film à mes sœurs», dit-elle.
Le film a permis à la famille Bonnaire de faire son deuil. Sur Sabine, il aurait
aussi eu un effet bénéfique. La preuve: après l'avoir vu, elle a demandé le DVD,
qu'elle visionne maintenant chaque jour.
Sandrine Bonnaire affirme être heureuse dans la situation actuelle. Sa prochaine
bataille, c'est de se battre pour que sa sœur puisse un jour vivre sans
médicaments. Source: L'inclusif
18-10-07 Invitation à la population pour la consultation populaire sur vos besoins en soins de santé et en services sociaux Le CSSS Jardins-Roussillon veut revoir l'offre de service en fonction des besoins de la population. Cette démarche de consultation est faite en étroite collaboration avec le milieu scolaire, les municipalités, les organismes communautaires et tous les autres organismes locaux et régionaux concernés par votre santé et votre bien-être.
Dans le cadre de la présente démarche, nous voulons connaître votre vécu, vos préoccupations et, surtout, vos besoins en matière de soins de santé et de services sociaux.
Ainsi, nous vous invitons, au courant des prochaines semaines, à l’une des rencontres pour vous exprimer sur ces sujets. Horaire et lieux des rencontres
Cette démarche est très importante pour que nous puissions tous ensemble améliorer les services qui vous sont offerts ainsi que l’état de santé de la population de notre territoire.
Une autre tournée de rencontres sera réalisée ultérieurement pour faire connaître les résultats de cette démarche et le plan d’action.
Afin de nous permettre d'en connaître davantage sur vos besoins, vous êtes invité à remplir notre questionnaire en ligne.
Votre collaboration est très appréciée.
Pour consulter le dépliant distribué par la poste : document PDF
11-10-07 L’Institut Raymond- Dewar est à la recherche
de très vieux appareils auditifs (fin du 19e siècle ou première moitié du
20e siècle) afin de les
intégrer à une exposition qui retracera l’évolution de la technologie en
amplification.
Exemples d’objets recherchés : Cornet acoustique – Tube ou Trompette - Prothèse auditive à tube, au carbone, ou encore à transistors
Si vous possédez quelques spécimens intéressants, il nous fera plaisir de les inclure dans l’exposition. Ces petits bijoux historiques sont un trésor et font partie du patrimoine commun. Votre collaboration sera grandement appréciée. Évidemment, chaque objet sera bien identifié à son donateur.
Contactez nous le plus tôt possible
Lyne Bourbonnais (514) 284-2214 p. 3268 (voix)
(514) 284-3747 p. 3268 (ATS)
lbourbonnais@raymond-dewar.gouv.qc.ca
Télécopieur (514) 284-5086
11-10-07 11-10-07 Philippe Couillard salue la
nomination de Martin Provencher Paru le jeudi 4 octobre 2007
sur CNW - Telbec Le ministre de la Santé et des Services sociaux,
monsieur Philippe Couillard salue la nomination de monsieur Martin Trépanier à
titre de président du conseil d'administration de l'Office des personnes
handicapées du Québec. Cette nomination fait suite à une décision du Conseil des
ministres.
Membre du conseil d'administration de l'Office depuis 2002, monsieur Trépanier
est coordonnateur du Regroupement des associations de personnes handicapées de
la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Au fil des années, il a siégé au conseil
d'administration de nombreux organismes communautaires, dont le Service externe
de main-d'œuvre (SEMO) de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Soutien à la
personne handicapée en route vers l'emploi au Québec (SPHERE-Québec), le Comité
d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes handicapées, l'Alliance
québécoise des regroupements régionaux pour l'intégration des personnes
handicapées et le Regroupement provincial de services d'assistance et
d'accompagnement aux plaintes.
« Le parcours professionnel et communautaire de monsieur Trépanier l'a préparé
de façon exceptionnelle à occuper la présidence du conseil d'administration de
l'Office, et je lui souhaite la meilleure des chances dans l'exercice de son
mandat. Il occupera une fonction stratégique au sein de l'administration
québécoise et il jouera un rôle important à l'échelle de toute la société. Je
rappelle que nous avons fait adopter en 2004 une nouvelle version de la Loi
assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur
intégration scolaire, professionnelle et sociale. L'Office des personnes
handicapées du Québec a alors vu son mandat élargi, dans l'esprit d'une
vigilance soutenue et permanente quant à la promotion, à la défense et à
l'exercice des droits des personnes handicapées», a expliqué monsieur Couillard.
En vertu de la loi, l'Office doit exercer un rôle conseil à l'égard de l'action
du gouvernement, des ministères, de leurs réseaux, des municipalités et des
différents autres partenaires ayant des responsabilités à cet égard. La loi
prévoit aussi que l'Office assiste et conseille les personnes handicapées, tout
en faisant les représentations nécessaires en leur faveur. À l'échelle locale,
régionale et nationale, l'organisme coordonne les actions relatives à
l'élaboration et à la prestation des services destinés aux personnes handicapées
et à leurs familles.
Monsieur Couillard a aussi remercié madame Céline Giroux, la directrice générale
de l'Office qui a assumé la fonction de présidente du conseil d'administration
jusqu'à la nomination du nouveau président, monsieur Martin Trépanier.
11-10-07 Les Bracelets de l'eSPoir Le bracelet de
l’eSPoir est un excellent moyen d’afficher votre soutien à la mission de la
Société de la SP. Avec
ce
bracelet rouge à votre poignet, vous exprimez votre espoir dans la découverte
d’un remède à la SP tout en sensibilisant le plus de personnes possible à cette
maladie.
Le Canada est un chef de file mondial en matière de recherche sur la SP. C’est
grâce aux fonds qu’elle recueille que la Société canadienne de la SP est en
mesure de subventionner la plus importante recherche du monde sur la
susceptibilité génétique, portant sur plus de 21 000 participants canadiens.
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Au coût de 2 $ chacun, les bracelets de l’eSPoir sont vendus en paquets de 5.
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sera émis à l'achat d'un bracelet de l'eSPoir.
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11-10-07 En général, combien de temps faut-il pour
établir un diagnostic de SP? Les neurologues sont-ils réticents à poser des
diagnostics, pour des raisons juridiques? Un neurologue expérimenté ne
devrait pas prendre beaucoup temps pour établir un diagnostic. Les critères de
diagnostic actuels stipulent que le médecin doit pouvoir prouver la présence de
deux ou de plusieurs lésions de SP dans le système nerveux central, survenues à
au moins 30 jours d’écart. L’absence d’un deuxième épisode de troubles
neurologiques cliniques (c’est-à-dire une poussée) peut être remplacée par un
tomodensitogramme montrant une nouvelle lésion lorsqu’on le compare au
tomodensitogramme de départ. Souvent, le délai est attribuable à l’incapacité de
prouver ce changement dans le temps. À défaut de satisfaire au critère « temps
», après une première poussée, la plupart des neurologues devraient pouvoir
identifier les patients qui sont à haut risque de subir un autre épisode de
troubles neurologiques. Ces patients pourraient déjà envisager de prendre un
immunomodulateur pour la SP, même si le diagnostic n’est pas encore établi,
étant donné que plusieurs études ont confirmé les bienfaits de ce traitement,
même à ce stade très précoce.
Peut-être qu’aux États-Unis les neurologues sont davantage sur leurs gardes
lorsqu’ils s’agit de poser un diagnostic, mais ici au Canada, les lois nous
permettent d’exercer une médecine plus « pratique », ce qui a pour effet de
réduire le nombre de tests et les coûts. Les neurologues n’ont présentement
aucune raison juridique de taire un diagnostic. Source: Société
canadienne de la sclérose en plaques
11-10-07 La séance publique
d'information annuelle des Services de réadaptation L'Intégrale aura lieu le
mercredi 21 novembre prochain à 19 heures au
Centre de congrès Le Crystal ( salle St-Laurent ), situé au 5285 du boulevard
Henri-Bourassa Ouest ( à l'ouest du boulevard Marcel-Laurin ).
Comme à l'habitude, en plus de présenter les faits saillants de l'année
financière 2006-2007, nous aurons le plaisir de rendre hommage à quelques-uns de
nos précieux partenaires qui contribuent à l'intégration sociale des personnes
vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du
développement.
![]()
Parents, usagers, membres du personnel, partenaires du réseau, des milieux
communautaires et d'affaires, tous sont invités à cette soirée qui offre une
occasion unique de mieux connaître notre organisation et de rencontrer les
membres de la direction et du conseil d'administration de L'Intégrale
SEREZ-VOUS DES NÔTRES ?
![]()
Pour plus d'informations ou confirmer votre présence, veuillez communiquer
avec madame Nathalie Bournon à la direction
générale de L'Intégrale, au numéro 514-387-1234,
poste 247.
11-10-07 Saviez-vous que... Le spina-bifida est une malformation congénitale de la colonne vertébrale et du système nerveux. Les mots latins spina-bifida signifient colonne vertébrale fendue ou divisée. Les dommages sont permanents. Un enfant sur 750 qui naît au Canada a le spina-bifida. Cette maladie endommage à différents degrés la moelle épinière et le système nerveux. Source: RCPHL
11-10-07 Le 3e Show annuel de l'Association des paraplégiques du Québec - Des artistes réunis pour célébrer la vie et l'espoir! L'Association des paraplégiques du Québec (APQ) est heureuse de présenter son 3e Show annuel qui réunira entre autres sur scène Bob Walsh, Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers, Marco Calliari, Ima, Tricot Machine, Paul Cargnello, Coral Egan et Labess.
La soirée se tiendra
le 4 novembre au
Medley et les fonds
recueillis viendront soutenir près de 200 personnes devenues handicapées cette
année à la suite d'un accident (voiture, travail, plongeon). Elles pourront
ainsi recevoir les soins et services appropriés à leur réadaptation.
Pour les membres de l'APQ, leur famille et leurs amis, cette soirée est un
moment très important parce qu'elle permet chaque année d'amasser de fonds, mais
surtout, c'est une occasion en or de sensibiliser le public à l'importance de
l'intégration des personnes handicapées dans notre société.
Depuis 60 ans, l'Association offre des services d'information, de référence, de
soutien, d'intégration, d'employabilité.
On peut se procurer les billets au bureau de l'Association des paraplégiques du
Québec en téléphonant au 1877-341-7272, au Medley de Montréal par le réseau
TicketPro en composant le 1-866-908-9090 ou sur le site
http://www.ticketpro.ca. Le prix du billet est de 25 $ pour les membres de
l'APQ, de 35 $ pour les non-membres et de 100 $ pour les compagnies.
Cet événement se tient grâce à l'appui des partenaires suivants : Coloplast,
CSST, Pfizer Canada, Siborg2, TVR, La Banque Nationale, 4CMM et IMS.
11-10-07 Philippe et Jonathan Vermette récipiendaires
de bourses Hydro-Québec Les
joueurs de basketball en fauteuil roulant de Sherbrooke
(Québec), Jonathan et Philippe Vermette, étaient parmi
les 39 récipiendaires de bourses octroyées par
Hydro-Québec pour 2007. Les Vermette ont été
nommés dans la catégorie « relève »,
pour les athlètes émergeants.
Pour sa dixième année de collaboration avec la Fondation de l’athlète
d’excellence du Québec, Hydro-Québec bonifie son programme en créant 20 bourses
dans une catégorie « relève ». Ceci s’ajoute aux 19 bourses existantes de la
catégorie « élite ».
Par cet appui, Hydro-Québec participe à l'essor et à l'épanouissement de jeunes
athlètes québécois, dont certains performent désormais au plus haut niveau.
Selon monsieur Pierre Dubé, directeur général de la Fondation de l’athlète
d’excellence, cette bonification d’Hydro-Québec représente un gage de succès
pour une jeune relève sportive québécoise.
Source: Comité
paralympique canadien
11-10-07 Entrevue dans Le Devoir avec le fondateur de
Kéroul, André Leclerc Dans son bureau aux murs aveugles, il nous reçoit
installé à son fauteuil roulant. Lui, André Leclerc, atteint de paralysie
cérébrale depuis la naissance «parce que le médecin avait... un p'tit coup dans
le nez», semble avoir un jour décidé que son handicap n'allait en rien
l'empêcher de mener sa vie ni de voyager. Ni d'entraîner les autres dans sa
galère. Bien connu des dirigeants des organismes touristiques et culturels du
Québec pour ses revendications, il n'a de cesse de rouler sa bosse dans toutes
les antichambres ministérielles possibles, plaidant la cause des personnes
handicapées dans «un Québec accessible».
Il y a eu 28 ans le 24 septembre qu'André Leclerc a fondé Kéroul, un organisme
de défense des droits des personnes à capacité physique restreinte en matière de
tourisme et de culture. À l'époque, on commençait à réclamer leur intégration en
éducation, au travail et à la vie sociale en général. «J'avais voyagé et je
trouvais que le tourisme s'avérait justement un excellent moyen d'intégration
par la découverte d'autres régions, d'autres peuples, d'autres attitudes»,
explique-t-il.
Avec les années, Kéroul est devenu une organisation de référence et de
consultation dans le monde. Il faut dire que son président-directeur général est
de toutes les tribunes et qu'il fait des pieds et des mains auprès des pouvoirs
publics pour agiter le lobby des personnes handicapées. «Mon rôle est de faire
en sorte que les hôtels, les restaurants, les campings, les attraits
touristiques et les transports, notamment, leur soient accessibles»,
répète-t-il. Soit, il existe déjà des installations appropriées, mais elles ne
sont officialisées que dans les édifices gouvernementaux et les nouvelles
constructions. «Alors que cette tranche de la société ne demande qu'à participer
à la vie commune et à contribuer à l'économie.»
Parce que les personnes à capacité physique restreinte, c'est tout de même
quelque 15 % de la population: 900 000 au Québec, quatre millions au Canada, 50
millions aux États-Unis, 55 millions en Europe... «Et soyons clairs, poursuit
André Leclerc: la mobilité réduite ne concerne pas seulement les handicapés en
fauteuil roulant, elle comprend également ceux qui éprouvent des problèmes
visuels et auditifs.» Des problèmes qui n'iront certainement pas en diminuant
dans un Québec vieillissant. «Et ces gens-là voyagent. L'industrie touristique
doit veiller à l'accessibilité des installations dans les destinations si elle
ne veut pas perdre ce marché.»
Mais ce n'est pas simple. Par définition, le tourisme fait appel à plus d'un
secteur de l'activité humaine, et donc interpelle plusieurs instances,
s'agissant de faire du lobbying. André Leclerc l'a bien compris, lui qui
n'hésite pas à transiger avec une vingtaine de ministères québécois afin de
prêcher pour les siens. D'ailleurs, Kéroul les a réunis récemment au Conseil
exécutif pour discuter de plusieurs dossiers. Le Conseil exécutif?
On peut difficilement frapper plus haut dans la hiérarchie du pouvoir. «C'est
Michel Carpentier qui y avait le premier convoqué une rencontre, souligne le
président. Cet ancien secrétaire général du gouvernement Lévesque, devenu
aphasique à la suite d'un grave accident de voiture, nous a beaucoup aidés dans
nos démarches. On ne sait jamais ce qui peut nous arriver... »
Un beau tour de métro
Une ville dans le monde qui fait rêver André Leclerc pour ses installations bien
adaptées aux personnes handicapées (PH)? Vancouver, lance-t-il tout de go.
Tiens, une suggestion, comme ça: pourquoi pas un répertoire de sites à «PH» plus
ou moins élevé, correspondant à la quantité et à la qualité de leurs structures
propres à ces individus? Mais revenons à Vancouver. Une ville jeune, dit-il, où
les dirigeants «ont vu venir», notamment dans les transports publics. Montréal,
elle, est unique au monde... pour abriter «un des seuls métros inaccessibles aux
personnes handicapées».
Toutefois, Kéroul veille aux portes: on souhaiterait rendre toutes les stations
praticables pour cette clientèle. Le ministère des Transports en vise plutôt
cinq, pour commencer. Et Kéroul voudrait que ce soit sur la ligne verte, plus
touristique, alors que Transports Québec vise l'orange, plus populeuse. On en
est à l'étape d'évaluation des coûts. Les stations concernées: Berri-UQAM,
Henri-Bourassa, Côte-Vertu, Bonaventure et Lionel-Groulx. Longueuil figurait
dans la mire mais une génération de wagons poserait problème.
Au fait, n'est-ce pas sa quarantaine en âge qui fait du métro de Montréal un
lieu inadapté aux individus à capacité physique réduite? «Celui de New York, un
des plus vieux du monde, est accessible, précise André Leclerc. Ce n'était tout
simplement pas une priorité pour nos pouvoirs publics à l'époque, qui ont
préféré un système parallèle pour ces usagers. Et il s'agit de transports en
commun, pas d'un service de taxis. Oui, ça roule bien dans la mesure où on peut
planifier nos départs... et nos retours, pour réserver 24 heures à l'avance
comme requis. Au resto, par exemple, savez-vous toujours combien de temps vous
allez vouloir rester? Faut pas avoir une chicane avec sa femme parce qu'on va
trouver le temps long en attendant le minibus!» Bonjour la spontanéité...
Le métro de Laval tout neuf, lui, est équipé pour accueillir les personnes
handicapées. Ainsi, lance André Leclerc avec son humour mordant, «on peut le
prendre à Laval mais pas s'arrêter à Montréal». Retour, donc, à la case départ
lavalloise: «Finalement, ça nous fait un beau tour de métro!»
Comment réagir sans se fatiguer?
Ainsi, Kéroul fait oeuvre à la fois d'organisme de pression et de source
d'information. «On peut difficilement se fier aux dirigeants d'entreprises et de
sociétés dans l'évaluation de l'accessibilité à leurs sites, note M. Leclerc.
Pour eux, il n'y a jamais de problème, alors qu'en arrivant sur les lieux, on
constate souvent tout le contraire.»
Cela étant, c'est bien beau, l'accessibilité, mais il y a aussi un aspect humain
et social à toute cette histoire. Comment réagir devant une personne handicapée
sans se fatiguer? «Malgré leur bonne volonté, les gens sont souvent mal à
l'aise, probablement à cause d'un manque d'information», explique le P.D.G..
Aussi, Kéroul a ajouté un volet formation à son répertoire de programmes. Le
personnel des casinos et des aéroports, les écoles de tourisme et d'autres
intervenants auprès du public sont déjà passés dans la moulinette kéroulienne.
Comment servir ou aider une personne à mobilité restreinte, un aveugle, un
sourd, sans susciter d'embarras de part ou d'autre? «Il faut démythifier la
personne handicapée, poursuit-il. Et ce sont des handicapés qui dispensent ces
séances de formation partout au Québec. Ça leur donne du travail par la même
occasion.»
Vrai: il y a eu amélioration au Québec depuis 30 ans. Mais il reste beaucoup à
faire, selon André Leclerc. Au menu principal actuellement: les restaurants, un
des dossiers prioritaires chez Kéroul. «Parce qu'on aime manger ailleurs que
dans les grandes chaînes de restauration nous aussi, comme tout le monde! Et,
contrairement à ces chaînes, les restos typiques sont souvent peu organisés pour
accueillir des personnes à capacité physique restreinte.»
M. Leclerc revient souvent sur ce petit bout de phrase: comme tout le monde. «On
est handicapés, on n'est pas malades, c'est seulement la situation qui est
différente. Moi, j'ai deux enfants, je suis directeur général, propriétaire
d'une maison, je paie des impôts, je m'habille comme tout le monde. Mais les
gens ne me voient pas ainsi, et ça se comprend. Sauf que j'aimerais qu'on aille
un peu plus loin, parfois.» Au reste, on trouve parmi les handicapés des gens
respectables aussi bien que des crétins «et des personnes qui profitent de leur
situation pour obtenir des privilèges», concède le président de Kéroul. Comme
tout le monde... Ah! oui, il est séparé aussi: «Comme tout le monde!»,
lance-t-il dans un grand éclat de rire.
Pour André Leclerc, l'humour demeure un excellent moyen de sensibiliser la
population à la condition des personnes handicapées. D'ailleurs, c'est lui qui
avait montré à l'humoriste Jean-Marc Parent comment camper son personnage dans
un numéro qui a fait école, L'handicapé.
Un handicapé, un concours
Parmi toutes ses interventions, le fondateur de Kéroul caresse un projet
particulier: produire un film d'humour avec, comme trame de scénario, un
concours à la télévision. Un seul participant s'avère être handicapé, et c'est
lui qui gagne... un voyage. Les organisateurs, confus, ne sachant trop que faire
de cette véritable patate chaude, lui offrent une compensation financière. Qu'il
refuse. «Moi, j'y vais: organisez-vous!», qu'il leur lance. Et l'intrigue tourne
autour des problèmes et des situations qu'il va inévitablement vivre à plusieurs
endroits du monde. Jean-Marc Parent et le réalisateur Patrick Huard ont déjà été
approchés. «Je leur ai dit: "Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas moi qui jouerai
dans le film!» Ne reste qu'a écrire le scénario. Ça promet. Même s'il sait qu'il
ne peut pas tout faire, André Leclerc ne manque pas d'idées, lui qui remue mer
et monde en fauteuil roulant pour plaider sa cause. Mais voilà, il est bien
conscient que déjà, le tourisme n'est pas une priorité pour les gouvernements,
alors le tourisme pour handicapés... Sans compter qu'au moment où un ministère
change de tête, tout est à recommencer, et disons qu'au Tourisme, on a le sens
du voyage lorsqu'il s'agit de muter des ministres! «C'est la vie», martèle-t-il,
philosophe.
Qu'à cela ne tienne, le revendicateur a toujours quelque requête à leur mijoter
depuis son bureau de l'avenue Pierre-de-Coubertin, au bout d'interminables
corridors à l'ombre du mât olympique. Un vrai petit circuit touristique... Ça
nous fait une belle jambe. Quant à André Leclerc, ce n'est certainement pas son
élocution laborieuse qui l'empêchera de faire entendre sa voix. Au nom de tous
les siens. Source: Le Devoir
11-10-07 3 millions de dollars sera consacré à
l'Initiative de services de bibliothèque équitables afin de venir en aide aux
Canadiens qui ne sont pas en mesure de lire les documents imprimés traditionnels
Le nouveau gouvernement du Canada appuie l'Initiative de services de
bibliothèque équitables de Bibliothèque et Archives Canada.
OTTAWA, le 2 octobre 2007 - L'honorable Josée Verner, ministre du
Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles, a
annoncé aujourd'hui un appui financier à Bibliothèque et Archives Canada afin de
faciliter l'accès aux collections des bibliothèques pour les Canadiens
incapables de lire les imprimés.
Cet appui de 3 millions de dollars sera consacré à l'Initiative de services de
bibliothèque équitables afin de venir en aide aux Canadiens qui ne sont pas en
mesure de lire les documents imprimés traditionnels.
« Grâce à ce projet, le nouveau gouvernement du Canada favorisera la pleine
participation de tous les citoyens canadiens à l'économie hautement
concurrentielle du savoir, a déclaré la ministre Verner. Moins de 5 p. 100 de
tous les documents publiés sont actuellement disponibles en médias substituts.
Ce projet se traduira par une augmentation de ce pourcentage. »
L'Initiative de services de bibliothèque équitables permettra de coordonner les
activités, d'élaborer une stratégie nationale et d'en évaluer les coûts, ainsi
que de fournir des services de bibliothèque équitables. Elle sera réalisée en
partenariat avec les bibliothèques canadiennes, les personnes incapables de lire
les imprimés, les éditeurs, les producteurs de médias substituts et d'autres
intervenants, notamment l'INCA et le milieu de l'éducation. Fort de cette
collaboration nationale, le gouvernement du Canada sera à même d'offrir un accès
équitable aux bibliothèques pour combler les besoins en information des
personnes ayant une déficience visuelle, perceptuelle ou physique.
« La communauté des bibliothèques du Canada nous a demandé de prendre la tête du
projet, en tant qu'organisme de coordination national, pour assurer à tous les
citoyens un accès à la même information disponible en bibliothèque, où qu'ils
vivent et quelles que soient leurs ressources, a expliqué M. Ian Wilson,
bibliothécaire et archiviste du Canada. Je suis ravi de lancer ce projet qui
permettra à davantage de personnes au Canada de profiter des ressources
d'information offertes dans un format adapté à leurs besoins. »
Bibliothèque et Archives Canada est responsable d'acquérir et de préserver le
patrimoine documentaire du Canada dans ses multiples expressions et de fournir
aux Canadiens un point d'accès unique et facile aux textes, photographies et
autres documents qui sont le reflet de leur développement culturel, social et
politique. Source: Richard Walker Attaché de presse, Cabinet de
la ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues
officielles
11-10-07 Du répit pour des familles dont les enfants
présentent une déficience intellectuelle
Des enfants présentant une déficience intellectuelle ont pu participer à un camp
de vacance cet été, grâce à la Fondation québécoise de la déficience
intellectuelle (FQDI) qui a remis un montant de 5000$ à l’organisme Parrainage
civique Champlain de Saint-Hubert.
On voulait que ces enfants aient la chance de vivre dans un endroit qui n’était
pas adapté pour eux. Le camp se nomme Val-Estrie et est situé à Waterville.
«Avec ce camp-là on veut faire de l’intégration sociale, c’était très important
que ce soit dans un camp régulier», nous a raconté Yvette Leblanc, directrice
générale de l’organisme.
Pendant trois jours et deux nuits, les enfants ont donc vécu comme la plupart
des autres. «Cela a permis à des familles d’avoir du répit parce que souvent
pour les parents il n’y a pas beaucoup de répit et là, d’avoir trois jours,
c’est parfois les seules vacances que les parents avaient durant l’été (...) la
fondation paie le camp et le transport pour s’y rendre alors les parents n’ont
pas à débourser d’argent supplémentaire», explique Mme Leblanc qui a tenu à
préciser que pour le Parrainage civique Champlain la FQDI était un partenaire
majeur depuis deux ans et que cette aide supplémentaire leur permettait
d’organiser d’autres activités. Source: Le Brossard Éclair par
Michelle Tremblay
05-10-07 L'Office lance le document de consultation en vue de l'élaboration d'une proposition de politique gouvernementale pour la participation sociale des personnes handicapées En vertu de la Loi modifiant la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées et d'autres dispositions législatives, sanctionnée en décembre 2004, l'Office des personnes handicapées du Québec doit, en concertation avec les partenaires concernés, actualiser la politique d'ensemble À part... égale publiée en 1984. Rappelons que l'Office doit proposer un nouveau projet de politique destiné à orienter les actions de la société québécoise à l'égard des personnes handicapées et de leur famille au plus tard le 17 décembre 2007.
Le document de travail s'appuie notamment sur des résultats de la vaste démarche de concertation menée par l'Office depuis l'été 2006. Pour l'Office, la prochaine étape est celle des échanges et de la prise en compte des commentaires des partenaires nationaux et des membres des comités régionaux qui ont participé à la démarche de concertation ayant eu lieu entre l'automne 2006 et mai 2007.
Les informations recueillies d'ici le 12 octobre 2007 serviront à apporter les ajustements appropriés et à rédiger la proposition qui sera d'abord soumise au conseil d'administration de l'Office pour adoption au début décembre, puis déposée au ministre responsable de l'application de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale, M. Philippe Couillard, au plus tard le 17 décembre 2007. Le ministre décidera, à ce moment-là, des suites à donner.
05-10-07 Le magazine Différences est arrivé!
Une nouvelle édition du
magazine Différences est présentement disponible. Vous pouvez également en
commander une copie papier par courriel à
communications@irdpq.qc.ca.
Dans ce dernier numéro, vous pourrez lire entre autres des articles cliniques et
scientifiques sur :
• Le profil sensoriel des enfants dysphasiques
• Un projet audiovisuel sur le développement moteur des enfants
• Une nouvelle thérapie : un groupe de marche pour les aînés
Différences est un magazine de prestige à caractère clinique et scientifique
publié deux fois par année. Il regroupe des articles sur la vie clinique, nos
relations avec nos partenaires et la recherche en adaptation, réadaptation et
soutien à l'intégration sociale des personnes ayant une déficience physique.
Vous pouvez vous y abonner gratuitement sur le site Internet de l’IRDPQ.
Bonne lecture!
05-10-07 Philippe Couillard salue la nomination de Martin Trépanier à titre de président du conseil d'administration de l'Office des personnes handicapées du Québec QUÉBEC, le 4 oct. /CNW Telbec/ - Le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard salue la nomination de monsieur Martin Trépanier à titre de président du conseil d'administration de l'Office des personnes handicapées du Québec. Cette nomination fait suite à une décision du Conseil des ministres.
Membre du conseil d'administration de l'Office depuis 2002, monsieur Trépanier est coordonnateur du Regroupement des associations de personnes handicapées de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine. Au fil des années, il a siégé au conseil d'administration de nombreux organismes communautaires, dont le Service externe de main-d'œuvre (SEMO) de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, Soutien à la personne handicapée en route vers l'emploi au Québec (SPHERE-Québec), le Comité d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes handicapées, l'Alliance québécoise des regroupements régionaux pour l'intégration des personnes handicapées et le Regroupement provincial de services d'assistance et d'accompagnement aux plaintes.
«Le parcours professionnel et communautaire de monsieur Trépanier l'a préparé de façon exceptionnelle à occuper la présidence du conseil d'administration de l'Office, et je lui souhaite la meilleure des chances dans l'exercice de son mandat. Il occupera une fonction stratégique au sein de l'administration québécoise et il jouera un rôle important à l'échelle de toute la société. Je rappelle que nous avons fait adopter en 2004 une nouvelle version de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale. L'Office des personnes handicapées du Québec a alors vu son mandat élargi, dans l'esprit d'une vigilance soutenue et permanente quant à la promotion, à la défense et à l'exercice des droits des personnes handicapées», a expliqué monsieur Couillard.
En vertu de la loi, l'Office doit exercer un rôle conseil à l'égard de l'action du gouvernement, des ministères, de leurs réseaux, des municipalités et des différents autres partenaires ayant des responsabilités à cet égard. La loi prévoit aussi que l'Office assiste et conseille les personnes handicapées, tout en faisant les représentations nécessaires en leur faveur. A l'échelle locale, régionale et nationale, l'organisme coordonne les actions relatives à l'élaboration et à la prestation des services destinés aux personnes handicapées et à leurs familles.
Monsieur Couillard a aussi remercié madame Céline Giroux, la directrice générale de l'Office qui a assumé la fonction de présidente du conseil d'administration jusqu'à la nomination du nouveau président, monsieur Martin Trépanier.
05-10-07 Commentaires sur le document « Projet
d’orientations 2007-2012 relatives aux standards d’accès, de continuité et de
qualité pour le programme-services DI-TED du MSSS »
La mission de la
Fédération québécoise de l'autisme et des autres troubles envahissants du
développement (FQATED) est de mobiliser tous les acteurs concernés afin de
promouvoir le bien-être des personnes, sensibiliser et informer la population
sur l’autisme et les autres troubles envahissants du développement (TED) ainsi
que sur la situation des familles et contribuer au développement des
connaissances et à leur diffusion.
Elle se traduit, entre autre, par la promotion et la défense des droits des
personnes touchées et ceux de leurs familles et, plus spécifiquement, en lien
avec le document, PROJET D’ORIENTATIONS 2007-2012
par l’accessibilité à des services
génériques, spécifiques et
spécialisés répondant à l’ensemble
des besoins de la clientèle et par l’amélioration
de la qualité des services appropriés aux besoins des
personnes autistes ou présentant d’autres troubles
envahissants du développement...
Consultez les commentaires de la Fédération
Source:FQATED
05-10-07 Rouler en vélo adapté : une expérience à ne pas manquer! Les personnes ayant une déficience visuelle des régions de Valleyfield, Sorel, Granby et Montréal ont désormais accès à des vélos adaptés, tandem ou biplace. Unique au Québec et initié à l'été 2006, ce projet est issu d'une collaboration entre l'Institut Nazareth et Louis-Braille et plusieurs partenaires dans chacune des régions. La Fondation de l'INLB a également joué un rôle déterminant en finançant l'achat de ces vélos. Permettant de profiter des bienfaits du vélo en toute sécurité, cette activité offre aussi le plaisir d'échanger avec un accompagnateur : ami, membre de la famille ou bénévole.
C'est François Chartrand, un inventeur québécois qui à la demande de l'Institut Nazareth et Louis-Braille, a fabriqué le vélo biplace sur mesure. Avec ses trois roues, ce vélo est extrêmement stable. Il est particulièrement facile d'utilisation et les transmissions séparées permettent aux deux utilisateurs de pédaler à leur propre rythme. Les deux sièges et le guidon de l'accompagnateur sont ajustables et les deux personnes disposent d'un frein pour plus de sécurité. De plus, une plateforme à l'arrière du vélo permet aux personnes d'amener leur chien-guide.
Ci-après, les informations requises par région où téléphoner pour vous inscrire à l'activité des vélos adaptés, où réserver votre vélo et qui téléphoner pour obtenir un accompagnateur bénévole.
Ne manquez cette chance unique de faire du vélo en toute sécurité !
Valleyfield
S'inscrire : 1-800-361-7063, poste 215
Réserver un vélo : Vélo-Station (450) 377-4769
Trouver un bénévole : Au moulin de la Source (450) 377-5254
Granby
S'inscrire : Le réveil des aveugles (450) 539-3779 ou (450) 776-6226
Réserver un vélo : Centre d'action bénévole de Granby (450) 372-5033
Trouver un bénévole : Centre d'action bénévole de Granby (450) 372-5033
Sorel
S'inscrire : Centre d'interprétation du patrimoine de Sorel (450) 780-5740
Réserver un vélo : Centre d'interprétation du patrimoine de Sorel (450) 780-5740
Trouver un bénévole : Centre d'action bénévole du bas-Richelieu (450) 743-4310
Rosemont
S'inscrire : Vélo-Montréal (514) 259-7272
Réserver un vélo : Vélo-Montréal (514) 259-7272
Trouver un bénévole : Association des Sports pour Aveugles de Montréal (514) 252-3178, poste 3655
Montréal-Nord
S'inscrire : Centre d'action bénévole de Montréal-Nord (514) 328-1114
Réserver un vélo : Centre d'action bénévole de Montréal-Nord (514) 328-1114
Trouver un bénévole : Centre d'action bénévole de Montréal-Nord (514) 328-1114 Source: INLB
05-10-07 Dyslexie et troubles d'attention Qu'est-ce que la dyslexie et les difficultés associées? Qu'est-ce que le trouble d'attention avec hyperactivité? Comment intervenir auprès des enfants présentant ce handicap? Des stratégies d'intervention seront présentées lors de la conférence offerte par le Centre Dysphasia de Saint-Constant et animée par Carine Chartrand, candidate au doctorat en psychologie, le 24 octobre, de 19h à 22h et pour les intervenants le 21 novembre, de 9h à 16h. Information au 450-638-4994. Source: Le Reflet
04-10-07 Accès Santé : un passeport pour la prévention
et le bien-être - Dans une perspective d'accès, de continuité et de qualité de
vie des personnes ayant une déficience intellectuelle
XVIIIe Colloque
thématique annuel organisé par l’Institut québécois de la déficience
intellectuelle en collaboration avec le CRDI Chaudière-Appalaches
Le 9 et 10 novembre 2007
Hôtel Le Georgesville, Saint-Georges
Pour voir l'horaire complet et comment s'inscrire, cliquez sur le lien suivant :
www.aqis-iqdi.qc.ca/colloque .
04-10-07 Programme Entreprises 2007-2008 : la CPMT lance un deuxième appel de projets MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - La Commission des partenaires du marché du travail (CPMT) est heureuse d'annoncer un deuxième appel de projets pour l'octroi de subventions dans le cadre de son programme Entreprises 2007-2008.
Le programme Entreprises du Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d'œuvre, appelé auparavant Fonds national de formation de la main-d'oeuvre, a été mis sur pied pour soutenir le développement et la reconnaissance des compétences des travailleurs et travailleuses en entreprise.
L'appel de projets annoncé porte exclusivement sur une ou plusieurs des activités suivantes :
Alphabétisation, formation de base et francisation;
Activités liées au Cadre de développement et de reconnaissance des compétences;
Adaptation de matériel ou de contenu pédagogiques pour des personnes handicapées en emploi;
Formation de formateur (pour l'acquisition de compétences pédagogiques);
Formation convenue par un comité conjoint réunissant des représentants de l'employeur et des employés de l'entreprise.
La date limite pour soumettre un projet est le 12 octobre 2007.
Pour plus d'information sur les modalités du concours, la description des activités admises et la façon de présenter une demande, on peut consulter le site Web de la Commission des partenaires du marché du travail à l'adresse www.partenaires.gouv.qc.ca, section "Subventions pour activités de formation" ou celui d'Emploi-Québec à l'adresse : www.emploiquebec.net/francais/entreprises/loiformation/entreprises.htm
04-10-07 Pour un Québec inclusif En septembre dernier, près de 100 délégués de l'Alliance québécoise des regroupements régionaux pour l'intégration des personnes handicapées (AQRIPH), de l'Association du Québec pour l'intégration sociale (AQIS), de l'Association des groupes d'intervention défense de droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ) et de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN) se rencontraient pour échanger sur le document de consultation portant sur la l'actualisation de la politique d'ensemble À part... égale de l'Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ). Consulter le document synthèse des positions associatives "Pour un Québec inclusif" Source: R. Lavigne
04-09-07 Le Tribunal des droits de la personne condamne
un commerçant pour avoir refusé l'accès à une personne aveugle avec son chien
guide Le propriétaire d'un magasin Dollar Plus de LaSalle devra verser 2000
$ à une aveugle qu'il avait refusé de servir parce qu'elle était entrée dans son
commerce avec son chien-guide.
C'est ce qu'a décidé la juge Michèle Rivet, du Tribunal des droits de la
personne, dans un jugement daté du 13 septembre 2007.
«Je suis contente, pas pour l'argent, mais pour mon droit de vivre et d'aller au
magasin comme tout le monde», affirme la plaignante, Muriel Descôteaux, une
non-voyante qui se déplace avec un chien-guide depuis une trentaine d'années.
Mme Descôteaux s'était présentée avec son conjoint et sa soeur au magasin YF
Dollar Plus, boulevard Monk, le 30 juillet 2005. Elle voulait se procurer des
écouteurs pour l'écoute de livres parlants destinés aux aveugles.
Désagréable
Dès son entrée dans le magasin, elle est apostrophée par le propriétaire,
Richard Kayode. Ce dernier lui indique d'un ton désagréable que les chiens sont
interdits au YF DollarPlus et qu'elle doit sortir.
«J'ai essayé de lui expliquer en anglais et en français que j'avais besoin de
mon chien pour me déplacer, mais il a dit en anglais: Vous êtes une invitée dans
mon magasin, maintenant vous devez sortir», dit-elle.
Sur ces entrefaites, le conjoint de Mme Descôteaux se présente à la caisse pour
payer les écouteurs, mais le commerçant refuse de les lui vendre. Devant
l'insistance de ce dernier, le groupe accepte de quitter, blessé et humilié.
«J'ai décidé de porter plainte parce que je n'ai pas l'habitude de me laisser
marcher sur les pieds, dit Mme Descôteaux . J'avais vraiment le moral à plat
après ça et je ne suis pas sortie pendant des mois.»
Le commerçant nie
Tout au long des procédures, Richard Kayode a soutenu que Mme Descôteaux mentait
et qu'elle n'était jamais venue dans son commerce. Joint hier à sa résidence de
Châteauguay, il a maintenu la même version.
La juge a accordé peu de crédibilité au témoignage du commerçant et l'a condamné
à payer 2000 $ à Muriel Descôteaux, en dommages moraux et punitifs.
«Je vais en appeler du jugement, dit-il. D'ailleurs, je ne l'ai même pas reçu
encore. Et cette femme n'est pas venue cette journée-là, je ne l'ai jamais vue.»
Source: Vincent Larouche/Le Journal de Montréal
04-10-07 Mise sur pied d'une table de concertation sur
l’adaptation du système judiciaire et des services correctionnels aux personnes
ayant une déficience intellectuelle à Québec Paru le
vendredi 28 septembre 2007 sur SRC.CA/Québec
Le système judiciaire veut s'ajuster
Plus d'une vingtaine d'intervenants en matière de santé, de justice et de
sécurité publique ont signé jeudi un protocole d'entente touchant les personnes
souffrant de déficience intellectuelle.
Dans la foulée de l'affaire Simon Marshall, l'Association pour l'intégration
sociale souhaitait cette concertation pour faciliter le respect de la dignité de
ces personnes souvent confondues avec les personnes souffrant de maladies
mentales.
La police de Québec, qui reconnaît l'importance de ce protocole, a toutefois
refusé de le signer.
Le responsable des communications à la police de Québec, Lucien Gravel,
mentionne que les policiers ont parfois des contacts limités avec les personnes
interpellées et ne sont ainsi pas nécessairement en mesure de déterminer si le
suspect est atteint de déficience intellectuelle ou pas.
Il indique cependant que le service de police participera à l'établissement du
protocole. Paru vendredi 28 septembre 2007 sur
Cyberpresse.ca/Le Soleil
04-10-07 «Plus jamais d'affaire Marshall»
Guy Benjamin/Le
Soleil Québec- « Il faut qu’il n’y ait plus jamais d’affaire Simon
Marshall qui laisse des cicatrices pour la vie. » Yvette Muise a laissé tomber
cette phrase hier à l’occasion de la signature d’une entente de principe visant
une plus grande adaptation du système judiciaire pour les déficients mentaux.
Mme Muise, souffrant de déficience intellectuelle, est la présidente du
Mouvement personne d’abord. L’entente va permettre que les déficients « soient
traités avec dignité humaine », ajoute-t-elle.
De nombreux organismes du domaine de la santé, du milieu communautaire et des
services judiciaires sont signataires du document. Y compris le ministère de la
Justice et de la Sécurité publique.
Ainsi, on s’engage à offrir une meilleure protection aux déficients incarcérés
au Centre de détention de Québec. Ils représentent un peu moins de 10 % des
détenus.
«Nous ne demandons pas un traitement de faveur pour les déficients. Mais
simplement que tout le monde soit sensible aux particularités de ces gens»,
précise Lucie Émond.
La présidente de l’Association pour l’intégration sociale rappelle que les
déficients ont une lenteur à comprendre ce qui se passe, ou ce qu’on leur dit.
« Si on utilise des grands mots, on va les perdre », ajoute-t-elle.
Finalement, explique Mme Émond, les déficients « vont finir par dire comme nous
et donner les réponses que l’on veut entendre, pour faire plaisir ».
Voilà pourquoi un déficient, qu’il soit suspect, victime ou témoin dans une
affaire judiciaire, devrait être accompagné d’une personne qui connaît bien
les problèmes de déficience intellectuelle. La Sûreté du Québec et le Service de
police de la Ville de Québec ne sont pas pour l’instant signataires de
l’entente. La SQ attend que soit élaboré un plan d’intervention, de dire Ann
Mathieu. Signature ou pas, les policiers sont sensibilisés à la situation
particulière des déficients, ajoute la porte-parole de la SQ.
Le capitaine Lucien Gravel explique que les policiers de Québec n’ont pas à
poser de diagnostic quant à la déficience ou non d’une personne, surtout pas à
l’écrire dans un rapport. Mais, ajoute le responsable des communications, les
policiers seront quand même sensibilisés encore plus aux besoins particuliers
des déficients.
Une carte d’urgence, format carte professionnelle, est le premier outil concret
mis à la disposition des déficients et des policiers. « J’ai le droit d’être
accompagné par quelqu’un et d’avoir l’aide d’un avocat », y lit-on.
04-10-07 Le système judiciaire doit s'adapter aux déficients intellectuels
Paru vendredi 28 septembre 2007 sur Canoë.Ca par Hubert Lapointe
QUÉBEC - L’Association pour l’intégration sociale de la région de Québec
annonce la création de la Table de concertation sur l’adaptation du système
judiciaire et des services correctionnels aux personnes ayant une déficience
intellectuelle.
Une initiative qui vise à faire en sorte que chacun des
secteurs prenne en considération les caractéristiques et besoins des personnes
présentant une déficience. «Ces personnes-là, avec des grands mots, on peut les
perdre rapidement. C’est plus facile pour eux de répondre tout simplement «oui»
aux questions qui leur sont posées», explique Lucie Émond, présidente de
l’Association pour l’intégration sociale. Selon elle, l’expérience a démontré
qu’ignorer ou mal comprendre leurs caractéristiques et besoins peut nuire aux
droits de ces personnes, ainsi qu’au processus judiciaire.
Résultats
Michel Roberge, représentant du ministre de la Sécurité publique, est confiant
des résultats futurs de l’entente. «Cet engagement formel oblige les personnes
impliquées à rendre des comptes et à donner des résultats concrets», dit-il. Il
assure, de plus, que tout le personnel concerné recevra une formation sur la
façon d’adapter leurs services aux personnes déficientes. «Cette formation est
nécessaire et il en va de la protection de leurs droits», a-t-il indiqué.
Paul Monty, représentant du ministre de la Justice croit, lui, qu’il s’agit d’un
moment important pour la justice. «L’évolution se concrétise aujourd’hui, c’est
un engagement institutionnel», signale-t-il. Il souhaite que les autres régions
du Québec aient la même concertation.
«L’accessibilité, ça ne signifie pas seulement mettre une rampe d’accès devant
le Palais de Justice!», a-t-il indiqué avec conviction.
Dignité
La présidente du Mouvement Personne d’Abord du Québec Métropolitain, Yvette
Muise, s’est dite très touchée par la nouvelle entente. Elle-même déficiente
intellectuelle, Mme Muise sait que cela permettra aux gens d’être traités avec
dignité humaine. «Pas de dignité, on est rien», s’est-elle exclamée. Elle a
ensuite rappelé l’histoire de Simon Marshall, qui avait à tort été accusé
d’agression sexuelle. «Ça laisse des cicatrices pour la vie», a-t-elle fait
remarquer en souhaitant que le projet «fasse des petits» un peu partout à
travers le Québec.
Lucie Villeneuve, administratrice de l’Association du Québec pour l’intégration
sociale, croit aussi que l’entente est un modèle à suivre. «Je trouve rassurant
que si mon fils de 14 ans se trouve un jour ou l’autre aux prises avec le
système judiciaire, qu’il aura le droit à un accueil et à un traitement
respectueux de son état», confie-t-elle.
La table de concertation a réuni quelque 26 organismes et instances liés de près
ou de loin au milieu de la justice. Cette mesure représentera toutes les
situations, que la personne déficiente soit le contrevenant, le témoin ou encore
la victime.
03-10-07 44,6 M$ pour la santé et les services sociaux
en Montérégie: Un pas historique pour redresser le sous-financement de la région
Longueuil, le 1er octobre 2007 – L’Agence de la santé et
des services sociaux de la Montérégie (ASSS de la Montérégie) se réjouit de
l’annonce faite aujourd’hui par le ministre de la Santé et des Services sociaux
qui octroie une enveloppe budgétaire de 44,6 M$ pour la région. « Nous tenons à
saluer la détermination de monsieur Philippe Couillard qui, par ce geste
significatif, concrétise encore une fois la volonté du gouvernement de réduire
l’écart de financement existant entre la Montérégie et les autres régions du
Québec », a précisé madame Nicole Mongeon, présidente du conseil
d’administration de l’Agence.
Deuxième région en importance après Montréal sur le plan de la population, la
Montérégie a connu une explosion démographique au cours des dernières années et
compte aujourd’hui 1,4 millions d’habitants. Elle est également l’une des
régions les plus affectées par le vieillissement de la population au Québec.
Dans cette optique, des 44,6 M$ annoncés aujourd’hui, près de la moitié
serviront à améliorer les soins et les services offerts aux personnes âgées. Un
autre 20 % soutiendra la déficience intellectuelle, les troubles envahissant du
développement et la déficience physique, alors que 14 % du budget ira à la santé
mentale et 7 % aux jeunes en difficulté. Une partie des sommes disponibles sera
également versée aux organismes communautaires œuvrant auprès des populations
ciblées. « Nous sommes très fiers de l’apport financier que vient d’annoncer le
ministre Philippe Couillard, a ajouté docteur Luc Boileau, président-directeur
général de l’ASSS de la Montérégie. C’est une excellente nouvelle! Notre
population en sortira gagnante puisqu’elle aura accès à encore plus de services
et à des services améliorés. »
En plus des 44,6 M$ dédiés aux services à la population, le Ministre a également
annoncé une somme de 9,3 M$ pour financer l’achat d’équipements de haute
technologie. En quelques jours, notre région s’est enrichie de près de 200 M$,
si l’on tient compte des 125 M$ annoncés la semaine dernière pour le centre
intégré de lutte contre le cancer et pour l’urgence de l’hôpital Charles LeMoyne
ainsi que les 20,6 M$ consentis pour l’urgence de l’hôpital de Granby, annoncés
le 21 septembre.
« Jamais la Montérégie n’a connu une croissance de cette envergure. Le budget
régional a augmenté de plus de 500 M$ au cours des cinq dernières années, dont
200 M$ en développement de services. C’est un grand jour pour le réseau de santé
et de services sociaux de notre région, pour tous les acteurs qui y œuvrent et
pour la population », a conclu Luc Boileau. Source :
Communications Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie
02-10-07 La campagne Centraide est lancée : un objectif de 53 millions de dollars pour aider les plus vulnérables Montréal, le 1er octobre 2007 - Plus de 10 000 personnes des milieux communautaire et des affaires, ainsi que de nombreuses personnalités ont arboré leur parapluie ce midi dans le centre-ville de Montréal, pour symboliser leur appui à ceux qui souffrent de pauvreté et d'exclusion. Ils participaient au défilé de la 16e Marche Centraide aux 1 000 parapluies, marquant le lancement officiel de la campagne de souscription annuelle de Centraide du Grand Montréal. L'objectif de la campagne est de récolter 53 millions de dollars d'ici le 11 décembre.
Thierry Vandal, président-directeur général d'Hydro-Québec, et Norman M. Steinberg, coprésident d'Ogilvy Renault S.E.N.C.R.L, s.r.l., présideront ensemble cette collecte, dont les fonds sont nécessaires pour soutenir les 360 organismes du réseau de Centraide qui viennent en aide aux plus vulnérables et pour faire plus encore. « La pauvreté est bien réelle. C'est en visitant les organismes communautaires qu'on constate à quel point il est important d'agir, car les besoins sont multiples et complexes », a souligné Thierry Vandal. « Les donateurs qui s'engagent auprès de Centraide savent que leurs contributions rejoignent une multitude de causes qui ont des répercussions positives dans toute la communauté. Ils sont assurés que, sur chaque dollar récolté, 88 cents seront réinvestis judicieusement, là où cela aura le plus d'impact », a renchéri Norman M. Steinberg.
Comme l'a indiqué Michèle Thibodeau-DeGuire, présidente et directrice générale de Centraide du Grand Montréal : « Les gens sont très généreux. Ils sont prêts à faire beaucoup quand il s'agit d'aider. La marche d'aujourd'hui est à l'image de l'immense réseau de gens qui se donnent la main pour faire du Grand Montréal un lieu où tous peuvent vivre dignement. C'est ce qui rend notre campagne annuelle aussi magique : elle représente un message d'espoir pour nous tous. »
Le Grand Montréal compte environ 3,4 millions d'habitants et 749 000* d'entre eux vivent dans une situation de pauvreté. L'an dernier, la campagne Centraide avait permis de recueillir 51,5 millions de dollars afin de venir en aide à 500 000 personnes vulnérables. Centraide du Grand Montréal est l'un des plus grands rassembleurs de ressources humaines et financières visant à offrir des solutions durables aux problèmes sociaux. Réussite scolaire, sécurité alimentaire, aide en santé mentale, autonomie des personnes handicapées, intégration des nouveaux arrivants, renforcement des capacités des familles et des jeunes sont autant de champs d'intervention soutenus par Centraide.
Centraide du Grand Montréal est une organisation autonome, gérée par un conseil d'administration représentatif de la communauté et dont l'action s'étend de l'île de Montréal à Laval et une partie de la Rive-Sud. Il soutient des organismes et projets qui favorisent l'entraide entre les gens, qui sont actifs dans leur communauté, qui auront un impact à long terme sur l'ensemble de la collectivité et où plus d'un demi-million de personnes peuvent reprendre le contrôle de leur vie. Plus de 73 000 bénévoles s'engagent auprès de Centraide et 22 000 d'entre eux se consacrent à l'organisation de la campagne annuelle. Au-delà de 175 000 personnes contribuent financièrement à la campagne Centraide, majoritairement par déduction à la source. Centraide reçoit l'appui de quelque 2 500 entreprises et institutions privées, publiques et parapubliques ainsi que de grandes organisations syndicales. Il peut aussi compter sur la générosité des entreprises et des médias, qui versent près de 3 millions de dollars en gratuités publicitaires pour informer et mobiliser les donateurs. Au Québec, on compte 18 Centraide autonomes, gérés par des conseils d'administration indépendants et représentatifs de leur communauté.
Le montant qui aura été recueilli au cours de la campagne de souscription actuelle sera dévoilé le 11 décembre, date de la clôture de la campagne Centraide 2007.
Tous les employés des milieux de travail du Grand Montréal sont invités à contribuer généreusement à la campagne par des déductions salariales. On peut également faire des dons en téléphonant à Centraide du Grand Montréal au 514 288-1261 ou en consultant la section « Pour faire votre don ».
28-09-07 Nouvelle section offres d'emploi de nos
partenaires sur le site web du CAMO Montréal, le 28 septembre
2007 – Le Comité d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) pour personnes
handicapées vous invite à consulter une nouvelle section de son site Web :
Offres d’emploi de nos partenaires. Cette vitrine propose les postes offerts par
différentes organisations et entreprises souscrivant au principe d’équité en
matière d’emploi. Disponible au www.camo.qc.ca/offres/, cette section est
alimentée de façon continue.
Les organisations et entreprises qui désirent afficher leurs offres d’emploi sur
le site du CAMO doivent faire parvenir le descriptif de chacun des postes en
format Word au
camo@camo.qc.ca .
Fondé en 1993, le Comité d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes
handicapées est un comité d'intégration et de maintien en emploi. Il est un
organisme de partenaires financé par Emploi-Québec. Le CAMO travaille avec les
partenaires du marché du travail (employeurs, syndicats, associations de
personnes handicapées, ministères, établissements, etc.) afin de mettre en
oeuvre des stratégies favorisant la formation, l'insertion et le maintien en
emploi ainsi que la mobilité professionnelle des personnes handicapées.
Source : CAMO
27-09-07 Les organismes sans but lucratif et l'Office
des personnes handicapées du Québec Lorsque l'on devient handicapé à la
suite d'une maladie, d'un accident ou d'une anomalie congénitale, ou lorsque
nous sommes parents d'un enfant handicapé, un des premiers besoins qui se
présente à nous en est un de support. Peu importe le handicap, il faudra
éventuellement apprendre à vivre avec.
Dans mon cas, après que mon handicap (atrophie cérébelleuse) fut diagnostiqué,
il y a environ vingt-cinq ans, mon premier réflexe fut d'aller voir un organisme
de ma région : l'Association de paralysie cérébrale. Là, j'ai pu trouver une
oreille pour m'écouter et des personnes compétentes et empathiques pour me
conseiller. Même si vous avez la plus grande volonté au monde, vous devez avoir
un support approprié pour vous aider à affronter cette nouvelle vie qui est
différente.
Ce support peut être transmis par des parents ou amis qui sauront vous guider et
vous orienter, mais très souvent, ce sont les organismes communautaires et
autres organismes sans but lucratif (OSBL) qui offriront la plus grande
diversité de services incluant le support aux membres. Ces OSBL. vont de
l'intégration au marché du travail jusqu'aux loisirs et du logement adapté
jusqu'à la défense de droits.
Les OSBL ont tous leur raison d'être et répondent dans la plupart des cas à leur
mission respective. Mais il y a un facteur qui influence beaucoup leur
performance, c'est le financement. Une bonne partie des organismes se fient à
leurs campagnes de financement pour assurer leur budget annuel, d'autres
reçoivent du financement du ministère de la Santé et des Services sociaux
(MSSS), mais le nombre d'organismes est si élevé, que les sommes alloués par le
MSSS sont diluées et souvent insuffisantes.
Il y a un organisme qui relève du MSSS et qui répond à sa mission, puisqu'elle
est dictée dans une loi : « L'Office des personnes handicapées du Québec
(l'OPHQ) a pour mission de veiller au respect des principes et des règles
énoncés dans la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en
vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale... L'Office veille
également à la coordination des actions relatives à l'élaboration et à la
prestation des services qui concernent les personnes handicapées et leur
famille, il favorise et évalue, sur une base collective, l'intégration scolaire,
professionnelle et sociale des personnes handicapées. En plus de promouvoir les
intérêts de ces dernières et de leur famille, l'Office les informe, les
conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant sur une
base individuelle que collective. » ¹
Au moment de sa création en 1978, l'OPHQ dispensait des services aux personnes
handicapées, dont certains programmes d'aide matérielle, l'adaptation de
véhicules, l'attribution des vignettes de stationnement. Présentement, ces
services relèvent d'autres organismes gouvernementaux et même privés. Plusieurs
sont d'avis que ces services et d'autres devraient encore être sous la
responsabilité de l'OPHQ. Maintenant, l'office joue surtout un rôle de
support-conseil et d'orientation auprès des personnes handicapées et de leurs
familles, mais aussi de surveillance auprès des ministères, des municipalités et
autres organismes publics et communautaires. On parle ici d'accessibilité aux
services, d'accessibilité et d'adaptation du milieu, de maintien à domicile, de
droits, de diagnostic et traitement, de transport, de loisirs, de travail, etc.
En tout, 17 thématiques d'intervention.
Ces rôles de support et d'accompagnement sont essentiels pour le mieux-être des
personnes handicapées, mais le pouvoir de l'office en est surtout un de
recommandation. C'est dommage parce qu'avec toutes les compétences et toute
l'expertise que l'OPHQ possède, ce serait à l'avantage des personnes handicapées
que l'office soit plus coercitif dans certains domaines et ait un pouvoir
décisionnel. Actuellement, l'OPHQ prépare une proposition de politique
gouvernementale pour la participation sociale des personnes handicapées qui doit
être remise au ministre en décembre 2007.
Que fera le ministre avec cette proposition ? Sans aucun doute, le document
contiendra plusieurs recommandations bien documentées puisque plusieurs
instances ont alimenté l'OPHQ dans ce travail énorme, dont les organismes de
promotion de personnes handicapées, des organismes du réseau de la santé,
plusieurs ministres concernés et les personnes handicapées elles-mêmes. Mais
jusqu'ou le ministre ira-t-il pour mettre en œuvre ces recommandations ?
Il ne faudrait pas que ce rapport soit "tabletté". L'O.P.H.Q. dispose de moyens
importants pour assurer un support adéquat à la personne handicapée et à sa
famille. Mais « l'office » pourrait en faire plus si une volonté politique se
faisait sentir.
Article écrit par Paul St-Laurent, vice-président, Association de paralysie
cérébrale du Québec
www.paralysiecerebrale.com
J'apprécie vos commentaires :
paulandre56@hotmail.com Sources : La Primeur
26-09-07 Pour un Québec inclusif ; position du milieu associatif sur la proposition de politique sur la participation sociale Paru le lundi 24 septembre 2007 sur AGIDD-SMQ - AQRIPH - AQIS - COPHAN.
Ce qui suit représente également la position de l'APHRSO puisque nous sommes membres de l'AQRIPH, et qu'en ce sens, nous sommes tout à fait en accord avec cette position. De plus, nous avons travaillé sur ce dossier via notre regroupement régional.
POUR UN QUÉBEC INCLUSIF
Les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille veulent une
politique d’ensemble impliquant tous les acteurs sociaux, économiques,
culturels, civils et politiques, basée sur le droit à l’égalité, la jouissance
et l’exercice de tous les droits et libertés. Cette politique doit fixer des
objectifs de résultats pour leur inclusion, un échéancier et des ressources
humaines et financières pour l’appliquer ainsi que des mécanismes solides de
suivi, d’évaluation et de révision. La politique doit confirmer que la
participation sociale des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur
famille en toute égalité demeure un enjeu sociétal. Elle doit s’exprimer en
termes clairs et simples pour rejoindre toutes les composantes de la société et
être accessible aux personnes à qui elle s’adresse.
UNE POLITIQUE POUR APPLIQUER LES CONDITIONS NÉCESSAIRES À L’EXERCICE DES DROITS
La politique doit promouvoir et assurer la mise en application, dans les faits,
des conditions nécessaires à la pleine jouissance de tous les droits et libertés
par les personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille, afin
d’assurer leur participation sociale pleine et entière et leur droit à
l’égalité.
L’INCLUSION
La politique doit engager la société québécoise à réaliser l’inclusion (voir
annexe).
La politique doit réitérer clairement que les personnes ayant des limitations
fonctionnelles et leur famille sont égales, en droit et dans les faits, à tous
les autres citoyens et citoyennes.
Elle doit affirmer que le droit à l’égalité constitue le fondement de toutes les
actions qui sont menées dans le but d’assurer une participation sociale pleine
et entière, en toute égalité, des personnes ayant des limitations fonctionnelles
et leur famille dans toutes les sphères de l’activité humaine, dans la
jouissance et l’exercice de leurs droits économiques, politiques, civils,
sociaux et culturels.
La politique doit obligatoirement se fonder sur le fait que, concrètement, vivre
avec une ou des limitations fonctionnelles constitue un facteur potentiel
d’exclusion et de discrimination selon les conditions environnementales
d’exercice des droits rencontrées.
La politique doit viser à rendre les lois, règlements, directives et toute autre
décision administrative cohérents de manière à assurer aux personnes ayant des
limitations fonctionnelles et à leur famille un accès égal à tous les
programmes, services et mesures offerts à l’ensemble de la population et le
respect de leurs droits et ce, dans l’ensemble des régions du Québec.
L’ENSEMBLE DES ACTEURS DE LA SOCIÉTÉ
La politique doit viser toutes les personnes et toutes les composantes de la
société québécoise. Elle doit être le point de référence pour tous les acteurs
politiques, civils, économiques, sociaux, culturels et autres de manière à ce
que leurs actions soient cohérentes entre elles et qu’elles contribuent au
développement d’un Québec inclusif.
La politique doit responsabiliser les secteurs publics, para-publics, privés et
communautaires. Ils doivent s’engager à tout mettre en oeuvre afin que les
personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille exercent tous
leurs droits, en toute égalité.
La politique définit les mécanismes de suivi et de surveillance visant à assurer
que les différents secteurs publics, para-publics, privés et communautaires
aient les ressources financières, techniques, matérielles et humaines afin de
pouvoir réaliser l’inclusion et l’exercice du droit à l’égalité des personnes
ayant des limitations fonctionnelles et leur famille, dans leurs structures,
programmes, services, mesures et actions qu’ils entreprennent.
LES MÊMES DROITS ET LES MÊMES LIBERTÉS POUR TOUS ET TOUTES
La politique doit interpeller, responsabiliser et engager tous les acteurs à
respecter tous les droits et libertés énoncés dans tous les outils juridiques
internationaux, canadiens et québécois.
DES ASSISES FONDÉES SUR L’ÉLIMINATION DES OBSTACLES ET LA PARITÉ
La politique doit reconnaître que la situation de handicap provient de
l’interaction entre ce qui appartient à la personne (les facteurs personnels) et
ce qui appartient à l’environnement (les facteurs environnementaux).
L’interaction entre ces deux facteurs et son impact sur les habitudes de vie et
les projets de vie de la personne vont, soit créer une situation de
participation sociale où la personne va pouvoir exercer tous ses droits ou soit
créer une situation de handicap.
La politique doit identifier les situations de handicap, réduire et éliminer les
obstacles. Elle doit identifier des objectifs de résultats et des cibles à
atteindre visant la parité avec les citoyens et citoyennes du Québec.
L’APPLICATION TRANSVERSALE DE LA POLITIQUE
LE RÉSULTAT : UN QUÉBEC INCLUSIF
Afin que le Québec s’engage dans la voie de l’inclusion, les six éléments
suivants permettant l’exercice du droit à l’égalité doivent orienter la mise en
oeuvre de la politique :
• La lutte contre toute forme de discrimination, qu’elle soit directe,
indirecte, systémique ou intersectionnelle (voir annexe) et contre toute forme
d’exploitation ;
• L’accessibilité universelle (voir annexe) ;
• L’obligation d’accommodement (voir annexe) ;
• La compensation financière des coûts supplémentaires liés aux limitations
fonctionnelles ;
• L’accès aux programmes, services et mesures s’adressant à l’ensemble de la
population ;
• Le maintien et mise en place de mesures de rattrapage et, au besoin, de
services spécifiques.
DES OBJECTIFS TRANSVERSAUX
La politique doit reconnaître que plusieurs objectifs transversaux s’appliquent
à tous les domaines de l’activité citoyenne :
• Rendre effectifs le droit à l’information et l’accès à toutes les formes de
communication incluant les nouvelles technologies de l’information ;
• Assurer que tout programme de formation, qu’il s’agisse de formation
académique, continue ou d’éducation populaire autonome permette l’acquisition de
connaissances portant sur les différentes limitations fonctionnelles, les
besoins et les réponses à ces besoins ;
• Assurer la participation de la personne et du mouvement communautaire autonome
des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille en tant que
partenaires égalitaires dans les décisions individuelles et collectives qui les
concernent et qui concernent toute la société ;
• Assurer la mise en place de mesures de soutien aux familles et aux proches
aidants ;
• Assurer la mise en place de mesures de soutien à la vie familiale et à la
réalisation des rôles parentaux ;
• Reconnaître l’expertise des familles ainsi que leur participation dans les
décisions individuelles et collectives qui les concernent ;
• Reconnaître le milieu communautaire autonome comme instance représentative et
comme lieu de développement et de participation de la personne ;
• Mettre en place des programmes et des mesures d’accompagnement et d’assistance
;
• Assurer la coordination des ressources et mesures afin d’éviter le travail «
en silo ».
DES ORIENTATIONS COMMUNES
La politique doit s’engager à répondre à des orientations qui sont
intersectorielles et qui amèneront les différents acteurs à travailler ensemble
sans déléguer une partie de leur responsabilité à un autre acteur. À cette fin
la politique doit :
• Confirmer la responsabilité et le rôle essentiel de l’État dans l’obligation
de moyens et de résultats ;
• Affirmer que tous les acteurs doivent reconnaître et respecter l’hétérogénéité
des personnes ayant des limitations fonctionnelles (sexe, âge, condition
sociale, type de déficience, statut social, orientation sexuelle, langue ou
origine ethnoculturelle, etc.) ;
• Utiliser une approche considérant la personne dans sa globalité, mettre
l'accent sur les capacités des personnes et respecter leur choix libre et
éclairé, leur autonomie et leur "empowerment" ;
• Renforcer les recours en cas de violation des droits ;
• Assurer le droit égal qu’ont les hommes et les femmes au bénéfice de tous les
droits ;
• Prioriser et garantir les moyens nécessaires au maintien dans la communauté ;
• Assurer une protection maximale contre les facteurs de risque d’apparition de
déficience et agir sur les déterminants de la santé ;
• Lutter contre la pauvreté et l’exclusion et assurer le droit de toute personne
à un niveau de vie suffisant pour elle-même et sa famille, y compris une
nourriture, un vêtement et un logement suffisants, ainsi qu’à une amélioration
constante de ses condi¬tions d’existence ;
• Avoir recours à l’expertise de la personne et du mouvement communautaire
autonome et offrir les ressources financières et humaines afin de développer le
potentiel de recherche du mouvement d’action communautaire autonome des
personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille.
DES OBJECTIFS SPÉCIFIQUES À ATTEINDRE
La politique doit définir des objectifs précis d’élimination d’obstacles,
mesurables et évaluables de façon qualitative et quantitative, selon un
échéancier déterminé.
Elle doit aussi orienter et baliser les plans d’action qui seront élaborés et
mis en œuvre, dans le cadre de la Loi assurant l’exercice des droits des
personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et
sociale.
La politique doit prévoir des mesures concrètes visant la réalisation de tous
les droits.
Par exemple :
• Droit au travail (droit de jouir de conditions justes et
favorables) : stratégie d’employabilité, formation continue, transition
école/travail, autres ;
• Droit à la protection et à l’assistance aussi larges que possible accordées à
la famille : vie familiale et relations interpersonnelles, intégration des
enfants ayant des limitations fonctionnelles dans les services de garde,
fiscalité, autres ;
• Droit à la santé (droit de jouir du meilleur état de santé physique et
mentale) : accès aux services de santé et aux services sociaux, prévention et
promotion de la santé, maintien et développement optimal des capacités, soutien
à domicile, autres ;
• Droit à l’éducation : inclusion et adaptation scolaire, transition entre les
différents ordres d’enseignement, intégration des enfants ayant des limitations
fonctionnelles dans les services de garde en milieu scolaire, formation
continue, soutien financier aux études, autres ;
• Droit au logement ;
• Droit de participer à la vie culturelle, aux loisirs, au tourisme et aux
sports … ;
• Droit au déplacement et de circuler librement … ;
• Droits judiciaires et accès à la justice … ;
• Droits politiques (droit de vote et de se porter candidat(e)….
DES MÉCANISMES DE SUIVIS
La politique doit garantir un mécanisme de suivi indépendant :
• La mise en place d’un comité de suivi dont le mandat est d’évaluer la mise en
œuvre de la politique, de déposer à l’Assemblée nationale un rapport périodique
faisant état des avancées et des reculs, de proposer des recommandations pour la
réalisation de l’inclusion et la participation sociale des personnes ayant des
limitations fonctionnelles et leur famille. La composition de ce comité tient
compte de l’expertise et de la participation du mouvement communautaire autonome
des personnes ayant des limitations fonctionnelles et leur famille. Du
financement doit être prévu pour favoriser la participation du mouvement
communautaire autonome des personnes ayant des limitations fonctionnelles et
leur famille.
ANNEXE
DÉFINITIONS :
L’inclusion : L’inclusion vise à former dès le départ la collectivité afin que
tout le monde puisse y participer et avoir un libre accès à toutes ses activités
en fonction des besoins de chacun(e).
La discrimination intersectionnelle : Combinaison de diverses discriminations
qui, ensemble, produisent quelque chose d'unique et de différent qui appelle à
une action de redressement, non pas sur chacun des motifs de discrimination pris
un par un mais sur l’intersection de tous les motifs.
La participation sociale ou l’exercice des droits : « Une situation de
participation sociale correspond à la pleine réalisation des habitudes de vies
(et du projet de vie), résultant de l’interaction entre les facteurs personnels
(les déficiences, limitations fonctionnelles et autres caractéristiques
personnelles) et les facteurs environnementaux (les facilitateurs et les
obstacles) ». - Classification québécoise - Processus de production du handicap
– Patrick Fougeyrollas, René Cloutier, Hélène Bergeron, Jacques Côté, Ginette
Saint-Michel – RIPPH/SCCIDHI 1998.
L’accessibilité universelle : L’idée véhiculée par l’accessibilité universelle
est d’aménager un monde dans lequel toute la population, incluant les personnes
ayant des limitations fonctionnelles, pourra vivre en toute liberté et en
sécurité, aura accès aux mêmes lieux, aux mêmes services et aux mêmes activités,
et pourra vivre les mêmes expériences, en même temps et de la même manière.
Mettre en pratique l’accessibilité universelle signifie par exemple, une
utilisation similaire des possibilités offertes par un bâtiment ou un lieu
public pour tous les usagers. Ainsi une entrée en pente douce servira à
l’ensemble des usagers plutôt qu’une rampe d’accès pour les uns et un escalier
pour les autres. Les trottoirs seront aménagés de telle façon que les bancs, les
poubelles et les parcomètres ne constituent des obstacles pour personne.
Si l’accessibilité universelle référait davantage à l’aménagement en prônant la
réalisation d’environnements sans obstacles, tels que des bâtiments, des lieux,
des infrastructures urbaines, des équipements ou des objets, il rejoint
dorénavant d’autres domaines d’activités et permet de concevoir et d’implanter
tout programme et service, toute mesure, en tenant compte de tous les groupes de
la population visés par ces programmes, services et mesures.
Ainsi, appliqué aux communications et à l’information, le principe de
l’accessibilité universelle implique des plans de communication et des moyens de
communication et d’information conçus de façon accessible pour toutes les
clientèles ou pour tous les groupes visés, incluant les personnes ayant des
limitations fonctionnelles..
En intégrant l’accessibilité universelle dès la conception même d’un projet, les
solutions seront simples et esthétiques…à des coûts comparables à la réalisation
traditionnelle. En fait, l’accessibilité universelle (universal design ou
barrier-free design, en anglais) est une tendance mondiale qui s’avère
maintenant incontournable.
L’obligation d’accommodement est un moyen nécessaire à la réalisation du droit à
l’égalité. Plusieurs décisions de la Cour suprême, entre autres, l’arrêt «O’Malley»
(O’Malley c. Simpson’s-Sears, [1985] 2 R.C.S. 536), l’arrêt « Meiorin »
(Colombie-Britannique (Public Service Employee Relations Commission c.BCGSEU,
[1999] 3 R.C.S. 3), l’arrêt « Renaud » (Central Okanagan School District No 23
c. Renaud (1992)), l’arrêt « Eldridge » (Eldridge c. Colombie-Britannique
(Procureur général), [1997] 3. R.C.S. 624) ont défini l’obligation
d’accommodement.
Actuellement afin qu’une personne ayant des limitations fonctionnelles ait accès
à l’éducation, aux services de santé et aux services sociaux, au travail, à la
culture, aux loisirs, à l’information, etc., elle doit se conformer à la norme
sur laquelle est constituée l’organisation de ces différents systèmes. Or, le
groupe de référence qui constitue la norme est composé de personnes n’ayant
aucune limitation fonctionnelle. Cela a pour effet d’exclure les personnes ayant
des limitations fonctionnelles, si l’obligation d’accommodement n’est pas
appliquée. L’accommodement débouche sur des mesures permanentes et
préférentielles, nécessaires pour atteindre et maintenir l’égalité de résultats
pour les personnes ayant des limitations fonctionnelles, modifiant à la fois la
norme sur laquelle est fondée l’organisation du système ainsi que l’organisation
de la mise en œuvre de ce système.
L’accommodement vise donc à adapter les règles, les pratiques et les exigences
d’un système, de même que le matériel et les lieux de travail aux besoins des
personnes ayant des limitations fonctionnelles. Sans mesure d’accommodement, les
obstacles, qu’ils soient liés à l’accessibilité architecturale, aux horaires,
aux moyens de communication, aux méthodes employées, aux conventions
collectives, aux coûts, aux préjugés, etc., sont maintenus et ont pour effet
d’exclure les personnes ayant des limitations fonctionnelles de ces systèmes qui
auraient pu être adaptés aux besoins liés à leur limitation fonctionnelle.
Le processus de mise en application de l’obligation d’accommodement se décrit
ainsi :
1) Le gouvernement à l’obligation générale de respecter un droit et donc doit
prendre des mesures «raisonnables» pour le respecter ;
2) L’obligation d’accommodement est une partie intégrante du droit à l’égalité ;
3) Elle consiste à prendre des mesures raisonnables pour s’entendre avec la
personne qui le demande, à moins que cela ne cause une contrainte excessive.
C’est la contrainte excessive qui limite l’obligation d’accommodement pas
l’adjectif raisonnable ;
4) Les critères qui définissent les contraintes excessives ont évolué au fur et
à mesure de la jurisprudence. Selon les juges, certains mentionnent les éléments
pouvant constituer une contrainte excessive (MacIntyre), d’autres définissent un
certain nombre de facteurs qui doivent être appréciés dans l’évaluation du degré
de contrainte (Wilson). Dans l’arrêt Meiorin, trois critères définissent les
contraintes excessives :
o Les coûts exorbitants : ils représentent une contrainte excessive s’ils sont
quantifiables ET qu’ils découlent de la mesure d’accommodement nécessaire ET
qu’ils ont une importance telle qu'ils modifieraient la nature essentielle de
l'entreprise ou ont une incidence telle qu'ils influenceraient considérablement
sa viabilité.
o L’impossibilité.
o Le risque grave ;
5) « Afin de prouver que sa norme est «raisonnablement nécessaire», le défendeur
doit toujours démontrer qu’elle inclut toute possibilité d’accommodement sans
qu’il en résulte une contrainte excessive, que cette contrainte révèle la forme
d’une impossibilité, d’un risque grave ou d’un coût exorbitant » (Colombie
Britannique (Public Service Employee Relation Commissions) c. BCGSEU (1999));
6) Si l’accommodement est possible, IL DOIT ÊTRE ADOPTÉ. Ainsi, le qualificatif
«raisonnable » indique qu’il faut prouver que la mesure d’accommodement entraîne
une de ces trois contraintes excessives, autrement elle est possible.
Source: L'inclusif
20-09-07
Élections à la
Commission scolaire Le Comité consultatif des services aux élèves handicapés
et aux élèves en difficulté d'adaptation et d'apprentissage (CCSEHDAA) de la
Commission scolaire des Grandes-Seigneuries (CSDGS) invite les parents dont les
enfants sont handicapés ou éprouvent des difficultés d'adaptation et
d'apprentissage à participer aux élections du comité le 18 septembre, à 19h30, à
l'école Armand-Frappier, 295, rue Sainte-Catherine, à Saint-Constant. Cette
année, l'élection s'adresse uniquement aux parents résidant sur le territoire de
la CSDGS et dont l'enfant fréquente une des écoles secondaires ou spécialisées
externes ayant une entente avec la commission scolaire. Il est important de
noter que seuls les parents qui ont reçu une invitation par courrier sont
autorisés à se présenter à l'assemblée le 18 septembre. Pour plus de
renseignements concernant le CCSEHDAA,
consulter son site Internet à
www.ccsehdaa.org. Source: Le Reflet
20-09-07 Rallye automobile pour MIRA Un rallye automobile au ra lieu le samedi 22 septembre, au profit de la Fondation MIRA. Départ de la Zone (Complexe 2020), rue Volta, à Boucherville. Le parcours est constitué d'une quarantaine de kilomètres où les participants devront user de leur flair et mettre leur sens de l'observation à l'éprouve. Au programme : parcours codé, énigmes, subtilités et attrapes. Coût : 50$ par personne, incluant le souper. Invitation à former une équipe (deux à quatre personnes) et voir tous les détails sur le site du mirallye où une première énigme attend les internautes sur http://pages.videotron.com/mirallye. Information : France Larivière mirallye@videotron.ca, 514.356.0234 ou 514.918.8044.
20-09-07 Commentaires sur le document « Projet
d’orientations 2007-2012 relatives aux standards d’accès, de continuité et de
qualité pour le programme-services DI-TED du MSSS » La mission de la
Fédération québécoise de l'autisme et des autres troubles envahissants du
développement (FQATED) est de mobiliser tous les acteurs concernés afin de
promouvoir le bien-être des personnes, sensibiliser et informer la population
sur l’autisme et les autres troubles envahissants du développement (TED) ainsi
que sur la situation des familles et contribuer au développement des
connaissances et à leur diffusion.
Elle se traduit, entre autre, par la promotion et la défense des droits des
personnes touchées et ceux de leurs familles et, plus spécifiquement, en lien
avec le document, PROJET D’ORIENTATIONS 2007-2012 par l’accessibilité à
des services génériques, spécifiques et spécialisés répondant à l’ensemble des
besoins de la clientèle et par l’amélioration de la qualité des services
appropriés aux besoins des personnes autistes ou présentant d’autres troubles
envahissants du développement...
Consultez les commentaires de la Fédération
20-09-07 Saviez-vous que... Une personne sur six souffre de déficience auditive et que 16 pour cent de tous les adultes européens souffrent de déficience auditive. Il faut savoir aussi que peu de déficients auditifs portent des appareils auditifs.
20-09-07 Sclérose en plaques Kateri Les personnes atteintes de sclérose en plaques du secteur CLSC Kateri sont invitées à se joindre au groupe de la sclérose en plaques pour se divertir, rencontrer des gens, échanger ou encore s'informer sur différents sujets. Le groupe d'entraide se réunit deux fois par mois au 160, boul. Montchamp, salle 2, à Saint-Constant, de 13h30 à 16h. Cette année, le groupe fêtera son 15e anniversaire de fondation. Les rencontres auront lieu les 17 septembre, 1, 15 et 29 octobre, 12 et 26 novembre, 10 décembre. Le dîner de Noël pour clôturer la saison aura lieu le 17 décembre. Pour plus d'information : Carmen Duchesne Ratelle au 450.632.6034. Source: Le Reflet
20-09-07 Appel d’intérêt en vue d’une formation en accordage de piano Longueuil, le 14 septembre 2007 - Vous rêvez de faire carrière dans l’accordage de piano et des contraintes liées à votre déficience visuelle ou encore à l’absence d’une formation accessible vous apparaissent insurmontables, nous vous invitons à prendre connaissance de ce communiqué
Par le passé, de nombreuses personnes aveugles ont fait carrière au Québec dans l’accordage et la réparation de piano. Aujourd’hui, une dizaine d’individus sont encore actifs mais la relève ne semble pas présente. Une rencontre avec des membres de la Fraternité des accordeurs de piano du Québec a permis d’identifier l’absence d’un centre de formation spécialisé et le fait que l’équipement moderne de base n’est pas accessible pour une personne aveugle.
Dans cette perspective, la Fondation Cypihot-Ouellette vous informe de son intention de supporter toute initiative de formation en accordage et réparation de piano pour des personnes ayant une déficience visuelle. Aucun modèle n’est présentement arrêté et nous demeurons disposés à examiner tout projet individuel ou collectif qui aura pour finalité d’assurer une relève dans le domaine.
Les critères d’éligibilité sont :
Manifester des qualités d’autonomie et d’entrepreneurship;
Posséder des habiletés manuelles et une bonne oreille musicale;
Être citoyen canadien;
Résider au Québec;
Avoir une déficience visuelle reconnue au sens de la loi de la Régie de l’assurance maladie du Québec.
La Fondation Cypihot-Ouellette œuvre depuis plus de 25 ans dans le but d’assurer la formation et le développement intégral des personnes présentant une déficience visuelle. Pour plus d’information sur les activités de la Fondation et particulièrement pour manifester votre intérêt pour une formation en accordage et réparation de piano, nous vous invitons à entrer en contact avec nous par courriel ou par courrier régulier dans les prochaines semaines. Courriel : phbuteau@videotron.ca Source : Paul-Henri Buteau, président, Fondation Cypihot-Ouellette
20-09-07 Accès des citoyens aux soins de santé et aux services sociaux SHERBROOKE, QC, le 13 septembre /CNW Telbec/ - C'est avec fierté que la ministre responsable de la région de l'Estrie, madame Monique Gagnon-Tremblay, ainsi que le député d'Orford, monsieur Pierre Reid, ont annoncé une augmentation de près de 35 millions de dollars des budgets de fonctionnement de la région en santé et services sociaux, qui atteignent ainsi 682 millions de dollars, ainsi que des dépenses d'immobilisation de 9 millions de dollars pour l'achat d'appareils de haute technologie. La région de l'Estrie profite cette année d'une enveloppe budgétaire sans précédent dans le secteur de la santé et des services sociaux.
«Cette année, à l'échelle du Québec, nous consacrons à la santé et aux services sociaux une somme sans précédent, soit 23,9 milliards de dollars. Cette somme représente environ 44 % des dépenses publiques de programme. De plus, depuis 2003-2004, le budget de fonctionnement régulier pour les services de santé et les services sociaux dans notre région a progressé de 182,4 millions soit 36,5 %. C'est ce qui explique la nette amélioration dans l'offre de service en Estrie au cours des dernières années», a expliqué madame Gagnon-Tremblay.
«Nous sommes toujours à l'écoute de la population, et c'est justement parce que celle-ci accorde une importance primordiale à la santé que notre gouvernement en a fait sa priorité, et ce, depuis 2003. L'engagement de notre gouvernement à améliorer la qualité et l'accessibilité des soins et services se confirme à travers l'ensemble de son action, et notamment par les décisions de nature budgétaire comme celles que nous annonçons aujourd'hui», a ajouté monsieur Reid, président du caucus des députés libéraux de l'Estrie.
L'enveloppe budgétaire régionale annoncée aujourd'hui comprend une portion de 17,8 millions de dollars qui permettra au réseau de rencontrer la croissance régulière de ses activités, ainsi qu'une somme de 4,2 millions de dollars devant couvrir l'augmentation des coûts de système qui sont spécifiques à la santé et aux services sociaux. Pour ce dernier montant, il peut s'agir, par exemple, de coûts relatifs aux nouvelles technologies de la santé, ou encore à l'achat de médicaments par les établissements, des rubriques budgétaires qui augmentent toujours plus vite que l'inflation.
La région reçoit également 13 millions de dollars, sur une base annuelle, pour le développement de nouveaux services, conformément aux priorités gouvernementales annoncées le printemps dernier lors de la présentation du discours sur le budget et des crédits ministériels. «Ce budget de développement se traduit directement par l'ajout de services dans la communauté estrienne. Conformément à nos engagements, nous venons particulièrement en aide aux personnes se trouvant en situation de plus grande vulnérabilité. Des sommes nouvelles seront ainsi consacrées aux services à domicile pour les personnes âgées en perte d'autonomie et aux services de réadaptation destinés aux personnes ayant une déficience physique ou intellectuelle. Nous ferons aussi en sorte d'améliorer l'accès aux services pour les jeunes en difficulté. Des mesures sont également prévues pour les personnes présentant des problèmes de santé mentale et ainsi, nous pourrons prendre en charge environ 1250 personnes supplémentaires», a ajouté la ministre responsable de la région de l'Estrie.
L'amélioration des services se fera sentir dans tous les secteurs, en particulier par la consolidation du service Info-Santé; l'engagement de deux nouvelles sages-femmes; le développement des services d'orthophonie pour accueillir 180 nouveaux enfants en difficulté d'apprentissage; la possibilité pour les centres de santé et de services sociaux d'accueillir 480 nouveaux clients dans les services aux jeunes en difficulté ou avec troubles mentaux; le renforcement des services de réadaptation pour les personnes ayant une déficience physique; la création de nouvelles ressources d'hébergement pour les personnes ayant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement; un accès étendu aux services pour les personnes aux prises avec un problème de dépendance; et par une série de mesures pour un accès plus grand aux services médicaux spécialisés, aux services diagnostics d'imagerie et à la chirurgie. Ces nouveaux montants permettront la création d'environ 250 emplois pour l'ensemble des établissements de santé et de services sociaux de la région.
«L'effort budgétaire se poursuit afin d'améliorer la situation dans les urgences et de rendre plus rapidement accessibles les services médicaux spécialisés, et plus spécialement la chirurgie. Au-delà des budgets que nous avons annoncés aujourd'hui, des sommes substantielles seront réparties en cours d'année entre les différentes régions et les différents hôpitaux, et ce, au rythme de l'accroissement du volume des interventions», a ajouté monsieur Reid.
Une somme de 9 103 000 $ sera également investie dans notre région en vue de l'acquisition d'appareils de haute technologie médicale par les différents établissements, soit deux fois plus qu'en 2006-2007. Tout en rehaussant la satisfaction et la motivation professionnelles des médecins, ces investissements en haute technologie médicale vont favoriser une nette amélioration de la qualité et de l'accessibilité des soins offerts à la population. Ces ajouts amélioreront les services de base à Sherbrooke, Magog, Asbestos et Lac-Mégantic, et permettront au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke de mieux assumer son rôle de centre tertiaire.
Le montant se répartit comme suit :
Centre de santé et de services sociaux du Granit : 160 000 $ pour un analyseur combiné en biochimie et immunologie.
Centre de santé et de services sociaux de Memphrémagog : 540 000 $ pour un appareil de fluoroscopie.
Centre de santé et de services sociaux des Sources : 135 000 $ pour un système de radiographie.
Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke - Hôtel-Dieu : 1 000 000 $ pour une gamma caméra combinée à un tomodensitomètre et 540 000 $ pour un appareil de fluoroscopie.
Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke - Fleurimont : 1 300 000 $ pour un tomodensitomètre, 200 000 $ pour un échographe pour clinique vasculaire, 262 000 $ pour la numérisation de la mammographie, 150 000 $ pour un laser chirurgical au CO2, 120 000 $ pour un analyseur d'acides aminés, 180 000 $ pour un système d'angiographie rétinienne, 800 000 $ pour le rehaussement du tomographe par émission de positrons (TEP) à un TEP combiné à un tomodensitomètre, et 3 716 000 $ pour de l'équipement et des composantes en radio-oncologie (curiethérapie haut débit, système de gestion, rehaussement accélérateur linéaire haute énergie, modulateur d'intensité, rehaussement système d'imagerie, système de dosimétrie, simulateur).
«Les investissements annoncés aujourd'hui sont sans précédent et démontrent concrètement que notre gouvernement a fait de la santé et des services sociaux sa priorité. Nos choix budgétaires confirment une fois de plus notre volonté d'améliorer l'accès aux soins de santé et de mieux soutenir les citoyennes et les citoyens, au sein de notre société, qui se trouvent en situation de vulnérabilité», a conclu la ministre Gagnon-Tremblay.
20-09-07 Saviez-vous que... La lecture labiale est une façon de comprendre le message parlé en observant le mouvement des lèvres (Lecture Labiale) et l'expression faciale et corporelle de la personne qui parle. La lecture labiale est un moyen privilégié pour faciliter la communication avec l'entourage pour les personnes devenues sourdes, malentendantes ou celles qui ont des acouphènes (cillement, bourdonnement dans les oreilles).
20-09-07 Épidémie de déficience
auditive au Canada Diminution de la capacité auditive atteint des
proportions d’épidémie. La déficience auditive est diagnostiquée de plus en plus
jeune.
« Les gens commencent à perdre leur capacité auditive 20 ans plus tôt
qu’auparavant, » déclare Heather Ferguson, Président de la Fondation Hearing à
Toronto au Canada à la CBC. « J’estime que nous somme sur le point que la
surdité due au bruit ne devienne un problème de santé public. »
Cette tendance déconcertante est la cause d’une augmentation générale des
niveaux de bruit dans la société d’aujourd’hui. Une étude canadienne a trouvé
que 25 pour cent des personnes déficientes auditives ont moins de 40 ans, et 70
pour cent ont moins de 60 ans. La déficience auditive était avant assimilée à la
vieillesse. Aujourd’hui, selon l’étude, la moyenne d’âge pour les personnes
atteintes de déficience auditive est de 51 ans.
Tout le monde risque d’être déficient auditif
La tendance vers la déficience auditive chez les jeunes est également présente
chez les jeunes adultes. 16 pour cent des enfants et adolescents âgées de 6 à 19
ans montrent des signes précoces de déficience auditive, selon l’étude. Ceci
illustre l’importance de protéger les enfants, et tout autre personne à l’aide
de protections auditives, lorsque ceci est nécessaire, déclare Ian Murray, un
spécialiste de l’audition au centre auditif Robillard d’Ottawa à la CBC.
Heather Ferguson ajoute qu’il y a un décalage entre ce que nous savons et la
façon dont nous nous comportons. Si la science a démontré que trop de bruit est
dangereux pour notre audition, nous devrions tous porter des bouchons d’oreille
lorsque nous assistons à des concerts. Nous constatons souvent que les musiciens
portent des appareils auditifs, mais presque personne parmi le public ne porte
de protections auditives. Source:
www.cbc.ca/news/background/health/hearing-loss.html
20-09-07 « Chérie, Pourquoi tu
n’écoutes pas? » Trois Allemands sur quatre trouvent assez énervant que leur
conjoint ou conjointe n’écoute pas. Quand leur partenaire ne fait pas attention,
la plupart des Allemands pensent que c’est parce que cela ne les intéresse pas.
Seulement 5 pour cent pensent que la cause de leur inattention pourrait être une
déficience auditive.
Ceci sont les résultats trouvés dans un sondage effectué parmi 1.045 Allemands
âgés de 30 à 60 ans. La majorité des répondants, 95 pour cent de femmes et 98
des hommes souhaitent que leur partenaire écoute.
Selon le sondage, 88 pour cent trouvent qu’il est important de soigner la
déficience auditive. Ils voudraient que leur partenaire porte un appareil
auditif si une déficience auditive était décelée. Cependant, même si des
estimations font état de 16,5 millions d’Allemands souffrent de déficience
auditive, seulement 3 millions d’entre eux portent des appareils auditifs.
Les répondants n’accordaient que peu d’importance au fait de recevoir de petits
cadeaux de la part de leur partenaire. Seulement 2 pour cent des femmes
accordaient de l’importance aux petits cadeaux, alors qu’aucun des hommes ne
trouvaient cela important. Similairement, seulement 2 pour cent des femmes et 3
pour cent des hommes voudraient que leur conjoint soit disponible pour une
conversation à toute heure de la journée et de la nuit. Source:
Hörakustik paru sur hear-it
20-09-07 Hydro-Québec remet 39 bourses
à des athlètes québécois Montréal, le 19 septembre 2007 –
Monsieur Pierre Gagnon, avocat en chef aux Affaires juridiques
d'Hydro-Québec, a le plaisir de dévoiler aujourd’hui, au Lion d’Or, à Montréal,
le nom des 39 athlètes qui se sont qualifiés pour 2007.
Pour sa dixième année de collaboration avec la Fondation de l’athlète
d’excellence du Québec, Hydro-Québec bonifie son programme en créant 20 bourses
dans une catégorie « relève ». Ceci s’ajoute aux 19 bourses existantes de la
catégorie « élite ».
Par cet appui, Hydro-Québec participe à l'essor et à l'épanouissement de jeunes
athlètes québécois, dont certains performent désormais au plus haut niveau :
Marie-Ève Pelletier, Alexandra Wozniak, Roseline Filion, Meaghan Benfeito, Anouk
Renière Lafrenière, Marie-Pier Boudreau Gagnon et Joannie Rochette, pour ne
citer que ceux-là.
Selon monsieur Pierre Dubé, directeur général de la Fondation de l’athlète
d’excellence, cette bonification d’Hydro-Québec représente un gage de succès
pour une jeune relève sportive québécoise.
Les bourses sont octroyées selon deux critères majeurs :
1 - Que chaque région administrative de l'entreprise soit représentée par au
moins un boursier.
2 - Et qu'au moins quatre des boursiers sélectionnés par la Fondation soient des
enfants d'employés d'Hydro-Québec pour peu qu'ils répondent, au niveau sportif,
aux critères d'excellence prônés par la Fondation.
Pour connaître les lauréats 2007 cliquez ici. Source: Comité paralympique canadien
20-09-07 Pour parents d'enfant dysphasique L'Association québécoise pour les enfants dysphasiques Montérégie (AQEA) offre aux parents l'occasion d'échanger sur leur vécu et leurs préoccupations avec d'autres parents d'enfant dysphasique. C'est le moment de partager leurs expériences, faire le plein d'énergie et, pourquoi pas, de créer de nouveaux liens. Le prochain café-causerie se tiendra le mercredi 19 septembre, à 19h, au 42, rue Saint-Pierre, local 10, à Saint-Constant. Inscription obligatoire au 450.635.1961. C'est gratuit.
18-09-07 Pétition pour la "Déclaration des
personnes handicapées et des familles pour l’accès aux services sociaux et de
santé" Le Mouvement PHAS, dont la mission est de promouvoir l’accès à
des services sociaux et de santé qui répondent aux besoins des personnes
handicapées et à ceux de leur famille, s'est fixé un objectif de 100 000
signatures à sa déclaration pour le 5 juin 2008.
Déclaration des personnes handicapées et des familles
pour l’accès aux services sociaux et de santé
Produit par le Mouvement PHAS
À: Assemblée nationale
Attendu qu’il y a actuellement au Québec 638 400 personnes
vivant avec une incapacité, représentant 8,4 % de la population totale.
Attendu que les services sociaux et de santé doivent être universels,
accessibles et gratuits dans toutes les régions du Québec.
Attendu que l’accès aux services est incompatible avec les listes d'attente en
voie de devenir la règle en matière d'accès.
Attendu que le droit aux services est indissociable du droit à des services de
qualité impliquant, entre autres, une réponse appropriée aux besoins de la
personne, du personnel qualifié et formé, un plan de service individualisé et un
suivi à toutes les étapes de la vie de la personne.
Attendu que les services de réadaptation et de soutien actuels sont
insuffisants.
NOUS, personnes handicapées, parents et proches, intervenantes et intervenants
en défense des droits et en santé et services sociaux, réunis au forum sur
l'accès aux services organisé par le mouvement PHAS (Personnes handicapées pour
l'accès aux services), ce 12 mai 2006, à Montréal, DÉCLARONS ce qui suit:
POUR LA RÉADAPTATION
Rappelant l’importance des services de réadaptation dans le développement des
capacités des personnes et dans l’atteinte d’une plus grande autonomie.
Mesurant les impacts et les coûts sociaux liés au retard dans la réponse aux
besoins des personnes ou à l’absence de services de réadaptation.
Dénonçant les délais dans l’accès aux services de réadaptation, ou encore leur
interruption, ainsi que la prestation de services en fonction de leur
disponibilité plutôt qu’en réponse aux besoins des personnes.
Attendu que pour éliminer les listes d’attente, il faudrait injecter 130 M$ en
déficience physique et 60 M$ en déficience intellectuelle et en trouble
envahissant du développement.
NOUS EXIGEONS
Une gamme de services socioprofessionnels, d’activités valorisantes et de
soutien à la vie résidentielle (appartement, résidence, etc.) qui favorisent le
développement des personnes handicapées.
Un accès rapide à des services de réadaptation répondant aux besoins individuels
de toutes les personnes handicapées, notamment celles polyhandicapées, celles
vieillissantes et celles qui relèvent des zones grises.
Une continuité dans les services de réadaptation à toutes les étapes de la vie.
Une injection d’argent pour répondre aux besoins des personnes en liste
d’attente.
POUR LA PETITE ENFANCE
Considérant l’importance d’obtenir une évaluation des besoins de l’enfant et un
plan de services le plus tôt possible afin d’intervenir dans les premières
années et ainsi assurer son développement optimal.
Soulignant le manque de services offerts aux enfants prématurés qui vivent avec
des séquelles.
Dénonçant le fait que des familles vont jusqu’à s'endetter en achetant des
services de réadaptation privés alors que ceux-ci devraient être dispensés par
les établissements publics.
Affirmant la compétence du parent en ce qui à trait à la connaissance des
besoins de son enfant.
NOUS EXIGEONS
Un accès immédiat à un service public de diagnostic, dès qu’une demande en ce
sens est formulée.
Un accès rapide à des services de stimulation précoce et de réadaptation dès
qu’un retard de développement est dépisté par un professionnel de la santé, peu
importe la cause de la déficience.
L’accès à des services publics de réadaptation physique (ergothérapie,
physiothérapie, orthophonie, comportemental, etc.) pour tous les enfants qui en
ont besoin.
Une reconnaissance de la compétence parentale de la part de tous les
professionnels de la santé et des services sociaux qui interviennent dans le
dossier de l’enfant.
POUR LA PARTICIPATION SOCIALE DES PERSONNES HANDICAPÉES
Considérant le droit des personnes handicapées à une citoyenneté pleine et
entière.
Reconnaissant le droit des personnes handicapées de vivre dans un milieu de leur
choix qui correspond à leurs attentes et à leurs besoins.
Soulignant le fait que bon nombre de personnes handicapées sont isolées et
peuvent souffrir de détresse psychologique.
NOUS EXIGEONS
Un accès accru à des services de réadaptation en soutien à l’intégration de la
personne dans ses milieux de vie et d'activités de son choix (résidentiels,
service de garde, école, loisir, travail).
Un accès sans délai à des services de soutien à domicile nécessaires au maintien
de la personne dans son milieu de vie en fonction de ses aspirations et
favorisant sa participation sociale.
POUR LE SOUTIEN AUX FAMILLES
Rappelant la lourde charge des familles et des proches qui en plus de leurs
responsabilités habituelles doivent assumer les lacunes des réseaux de services.
Insistant sur le droit des familles d’avoir une vie familiale qui ne soit pas
uniquement organisée autour des besoins de la personne handicapée.
Dénonçant, en plus du délai d'attente, l'insuffisance des subventions et des
services de soutien à la famille.
NOUS EXIGEONS
L’accès sans délai à des services d'information, à du soutien psychosocial,
entre autres à la fratrie, et à de l'assistance éducative (le savoir-être et le
savoir-faire) aux parents.
L’accès rapide à des services de répit, de gardiennage et d’appui aux tâches
quotidiennes pour éviter l’épuisement et l’isolement des familles.
L'accès à des subventions du programme de soutien à la famille correspondant aux
besoins réels des familles.
Si vous êtes en accord avec la déclaration qui suit, l’APHRSO vous invite à signer à votre tour la pétition en ligne : http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?phas
14-09-07 Proposition de norme initiale d'accessibilité pour le transport: un recul pour les personnes handicapées de l'Ontario Toronto, le 5 septembre 2007 - La Commission ontarienne des droits de la personne a présenté un mémoire au Comité d'élaboration des normes d'accessibilité pour le transport de la Direction générale de l'accessibilité de l'Ontario. Le Comité est chargé d'élaborer la norme initiale d'accessibilité pour le transport en vertu de la Loi de 2005 sur l'accessibilité pour les personnes handicapées de l'Ontario (LAPHO).
La Commission craint que le projet de norme ne satisfasse pas aux exigences des droits de la personne sur plusieurs points importants.
Par exemple:
La plupart des exigences d'accessibilité applicables aux transports ne visent que les véhicules neufs, laissant l'élimination des obstacles sur les véhicules existants à la discrétion des services de transport.
Les fournisseurs de transports en commun sont autorisés à continuer d'effectuer des choix de conception non intégrée; ils peuvent par exemple continuer d'acheter indéfiniment des autobus usagés non accessibles.
Les échéances assignées à la réalisation de l'accessibilité complète repoussent l'obtention de l'égalité par les personnes handicapées à un avenir éloigné au point d'en être inacceptable. Ainsi, dans un cas récent où la Toronto Transit Commission était en cause, le Tribunal des droits de la personne a statué que l'annonce des arrêts par les chauffeurs d'autobus et de tramway ne comportait aucun coût ni risque digne de mention pour la santé et la sécurité et a ordonné à la TTC de commencer à annoncer les arrêts dans les trente jours suivant la décision. En revanche, le projet de norme de transport n'oblige pas les fournisseurs de transport à annoncer les arrêts avant 3 à 18 ans après l'adoption de la norme.
En 2000-2002, la Commission a consulté le public sur l'accès aux transports en commun pour les personnes handicapées. Elle a constaté que celles-ci continuaient de rencontrer de sérieux obstacles à l'égalité sur ce point. La Commission a recommandé : l'adoption de normes d'accessibilité aux transports en commun claires et d'exécution légale, un financement municipal, provincial et fédéral suffisant de ces derniers et l'établissement d'un objectif de conformité intégrale aux dispositions du Code des droits de la personne. Cela est à contraster avec le projet de norme, qui ne forcera pas les fournisseurs de transports en commun à se conformer au Code, les exposant par inadvertance à de fréquentes infractions et à des plaintes au titre des droits de la personne.
"Le manque de services de transports en commun accessibles entrave l'éducation, le travail et les services de santé", a déclaré la commissaire en chef Hall. "Pour beaucoup, cela représente la différence entre l'isolement et la solitude, d'une part, et la pleine participation à la vie de leur collectivité, d'autre part. Il s'agit clairement d'une question de droits humains. La Commission incite fortement le Comité et le gouvernement à veiller à ce que la version définitive de la norme d'accessibilité pour le transport soit conforme à la raison d'être de la LAPHO et respecte le Code des droits de la personne de l'Ontario."
La LAPHO promet d'influer considérablement sur la vie des personnes handicapées, mais pas si les normes proposées constituent une régression par rapport aux droits existants. Pour consulter le mémoire de la Commission, veuillez visiter le site www.ohrc.on.ca. Source: CAMO
14-09-07 Le bureau national de l'ACSM souligne la création de la nouvelle Commission de la santé mentale du Canada Toronto, le 5 septembre 2007 - Le bureau national de l'Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) souligne la création de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) annoncé par le premier ministre Stephen Harper à Ottawa.
"C'est un grand jour pour le Canada", a déclaré Taylor Alexander, Ph.D., chef de la direction du bureau national de l'Association canadienne pour la santé mentale (ACSM). "Le Canada est le seul pays du G-8 qui ne possède aucune stratégie en matière de santé mentale. L'annonce faite le 31 août dernier reflète un engagement historique en ce qui a trait à l'investissement dans la santé mentale des Canadiens. Le bureau national de l'ACSM est impatient de collaborer étroitement avec Michael Kirby, président de la CSMC, et son équipe afin d'élaborer une stratégie nationale en matière de santé mentale."
Un Canadien sur cinq souffrira d'une maladie mentale au cours de sa vie. La Commission s'attaquera aux enjeux qui vont directement au cœur du sujet: l'élaboration d'une stratégie nationale en matière de santé mentale, la lutte à la discrimination dont sont victimes les personnes atteintes d'une maladie mentale et l'amélioration des échanges de connaissances dans l'ensemble du Canada.
"Je suis particulièrement ravi de constater que le travail de la Commission aidera à améliorer la qualité de vie des Canadiens et des familles aux prises avec la santé mentale", a déclaré Judith Watson, présidente du conseil d'administration du bureau national de l'ACSM.
Le bureau national de l'ACSM est ravi qu'une membre de son conseil, Louise de Bellefeuille, de Montréal, ait été nommée au premier conseil de la Commission. Nous sommes également fiers d'annoncer que Michael Kirby participera, à titre de conférencier et de participant, à la table ronde d'octobre du bureau national de l'ACSM à Ottawa.
Pour plus d'informations : Kismet Baun, agente de
communications, Bureau national de l'ACSM, Toronto, (416) 977-5580 poste 4141
kbaun@ontario.cmha.ca
13-09-07 Des taxis adaptés déplaceront les usagers
handicapés de la Société de Transport de Sherbrooke
Les personnes
handicapées et à mobilité réduite pourront bientôt se déplacer plus facilement à
Sherbrooke. La Société de transport de Sherbrooke (STS) a conclu une entente
avec l’entreprise Transport au foyer, ce qui permettra à ses usagers d’avoir
accès à un taxi adapté.
Depuis plusieurs années, les centaines d’usagers du transport adapté qui ne
peuvent grimper à bord d’un taxi ordinaire doivent se rabattre sur les minibus
adaptés de la STS.
Au grand dam de ces usagers en fauteuil roulant, la STS refuse souvent de
déplacer un minibus pour une seule personne. « La majorité des demandes de
transport effectuées par des personnes en fauteuil roulant étaient refusées »,
déplore la porte-parole du Regroupement des usagers du transport adapté du
Sherbrooke métropolitain (RUTASM), France Croteau.
Pour corriger ce problème, l’ajout d’un taxi adapté en sous-traitance était
demandé depuis longtemps par le RUTASM. D’après Mme Croteau, environ la moitié
des quelque 3000 usagers du transport adapté n’ont pas la capacité d’utiliser un
taxi ordinaire.
Dès lundi prochain, un taxi adapté de Transport au foyer sera offert aux usagers
de la STS, à raison de 1730 heures par année. « Ça permettra plus de souplesse
pour les usagers en fauteuil roulant qui veulent se déplacer », estime Mme
Croteau.
La présidente de la STS, Dany Lachance, croit pour sa part que cet ajout de
service « témoigne de la volonté de la STS d’agir comme une entreprise citoyenne
sensible et responsable qui améliore de façon continue la qualité de ses
services et qui entend répondre adéquatement et efficacement aux besoins de
l’ensemble de sa clientèle ». Source: La Tribune, écrit par David
Bombardier
13-09-07 Semaine de l’activité physique et du sport de la CRÉ de Longueuil : Deux activités pour inviter les personnes handicapées à bouger Du 3 au 14 octobre prochain, se tiendra la Semaine de l’activité physique et du sport de la Conférence régionale des élus de Longueuil (CRÉ).
L’événement, qui se déroule sur le territoire des villes et arrondissements de
la CRÉ de Longueuil, se veut un moyen permettant de démontrer de façon concrète
les bienfaits de l’activité physique.
C’est avec plaisir que Zone Loisir Montérégie s’associe aux autres partenaires
de cet événement pour proposer à ses associations membres et
aux personnes
handicapées en général deux activités présentant les possibilités qui s’offrent
à eux :
Démonstration de soccer adapté
Organisée en collaboration avec l’Association québécoise de sports pour
paralytiques cérébraux, une démonstration de soccer adapté pour personnes
ambulantes de 4 à 15 ans avec un handicap physique se tiendra dimanche le 7
octobre de 13 h à 15 h au Centre Multi-Sport, 1720, Curé-Poirier Est à
Longueuil.
Conférence sur la danse intégrée en fauteuil roulant
En collaboration avec l’Association de sclérose en plaques Rive-sud, nous avons
invité Madame France Geoffroy, directrice artistique du groupe Corpuscule Danse
à venir nous donner une présentation sur la danse intégrée en fauteuil roulant,
mercredi le 10 octobre de 10h00 à 11h30, à la Maison
Gisèle‑Auprix‑Saint‑Germain, au 150, rue Grant à Longueuil.
Pour renseignements contactez monsieur Pierre Nadeau, chargé de dossier, à
l'adresse suivante:
pnadeau607@vidéotron.ca
13-09-07 Handicap international manifeste à Montréal
concernant les mines antipersonnel Depuis 12 ans, une quarantaine de villes
dans le monde invitent les citoyens à dénoncer le phénomène des mines
antipersonnel. Pour la toute première fois, Montréal a participé à ce mouvement
de protestation en créant symboliquement une imposante pyramide de souliers.
Le 9 septembre dernier, les Montréalais ont été invités à prendre connaissance
du sort de milliers de victimes de mines antipersonnel à la manifestation Une
mine, une victime, un soulier pour dire non, organisée par l'organisme Handicap
international, dans le parc Émilie-Gamelin.
«Chaque année, de 15 000 à 20 000 personnes sont victimes d'une mine
antipersonnel ou d'une bombe à sous-munitions, a expliqué à La Presse Nancy
DeGraff, directrice de Handicap international à Montréal. C'est une personne
toutes les demi-heures.»
Connues en Irak, au Liban, en Afghanistan, mais aussi au Cambodge, au Laos et au
Vietnam, les mines antipersonnel sont maintenant «surclassées» par un phénomène
encore plus sournois: les bombes à sous-munitions, «des espèces de conteneurs
remplis de mini-engins explosifs», explique Mme DeGraff. «Elles sont larguées
par des avions. Mais elles n'explosent pas toujours sur-le-champ. Elles font
alors, à retardement, d'innocentes victimes», ajoute-t-elle en précisant que 98%
de ces victimes sont des civils. De ceux-ci, 27% sont des enfants.
C'est pourquoi Nancy DeGraff compte beaucoup sur la rencontre qui doit avoir
lieu à Oslo en février prochain, à laquelle participeront 24 pays, dont le
Canada. «On va réfléchir particulièrement aux problèmes des bombes à
sous-munitions», dit-elle.
Malgré l'attention dont il fait l'objet, le problème des mines antipersonnel et
des bombes à sous-munitions reste entier. «On a l'impression que tout a été fait
au sujet des mines antipersonnel, dit Nancy DeGraff. Mais, en fait, on régresse.
Depuis la signature du traité d'Ottawa en 1999, le Canada a décidé de ne pas
renouveler son aide au déminage.»
À la signature du traité, le Canada avait versé 500 millions de dollars à un
fonds international destiné à financer les opérations de déminage. Cinq ans plus
tard, Ottawa a réduit sa participation à 72 millions. «Depuis, plus rien», dit
Nancy DeGraff.
Handicap international est actif dans plusieurs pays. Depuis 2003, il a une
antenne à Montréal. Une équipe de cinq personnes assure son rayonnement partout
au Canada. Grâce à un budget d'environ 75 millions $, Handicap international
offre de l'aide aux victimes des mines antipersonnel et finance des opération de
déminage. «Savez-vous que concevoir une mine coûte 3$, mais que la désamorcer
coûte entre 300 et 1000$?» conclut Nancy de Graaf. Source: Paru
le lundi 10 septembre 2007 sur Cyberpresse.ca/La Presse, écrit par Mario Girard,
La Presse
08-09-07 Café-rencontre pour aidants naturels Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service de Candiac invite tous les aidants naturels du territoire à un café-rencontre le mercredi 12 septembre, de 19h à 21h, au CBRS, 8, boul. Saint-François-Xavier, à Candiac, sur le thème Prendre soin de son parent : une redéfinition des rôles... Ce sera l'occasion d'échanger avec d'autres aidants qui, eux aussi, vivent les mêmes implications et les mêmes émotions. Pour s'inscrire, appeler au 450-659-9651.
08-09-07 Pour parents d'enfant dysphasique L'Association québécoise pour les enfants dysphasiques Montérégie (AQEA) offre aux parents l'occasion d'échanger sur leur vécu et leurs préoccupations avec d'autres parents d'enfant dysphasique. C'est le moment de partager leurs expériences, faire le plein d'énergie et, pourquoi pas, de créer de nouveaux liens. Le prochain café-causerie se tiendra le mercredi 19 septembre, à 19h, au 42, rue Saint-Pierre, local 10, à Saint-Constant. Inscription obligatoire au 450-635-1961. C'est gratuit.
08-09-07 Des places pour la popote du Centre de bénévolat Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service Candiac, offre un service de popote roulante pour les municipalités du territoire du CLSC Kateri.
Ce service s'adresse principalement aux personnes en perte d'autonomie qui habitent seules et sans supervision. Les repas chauds sont livrés du lundi au vendredi, à l'heure du dîner, au coût de 6$ par repas. Le centre a présentement quelques places disponibles.
Pour inscription ou information : Sonia Gallant au 450-659-9651.
08-09-07 Trampoline: une activité «à haut risque»
5 septembre 2007 - En dépit de leur popularité grandissante, les trampolines
d’extérieur inquiètent beaucoup les membres de la Société canadienne de
pédiatrie et de l’Académie canadienne de médecine du sport. Dans un document
publié récemment, ils vont jusqu’à en déconseiller l’utilisation.
D’après les auteurs du rapport, le trampoline est une activité « à haut risque » qui provoquerait plus d’hospitalisations chez les enfants que toute autre activité sportive incluant la planche à neige et le ski alpin. « Même si bien plus de jeunes font du ski, il y a presque autant de blessures pour les deux activités », souligne le Dr John Philpott, l’un des coauteurs de l’étude et vice-président de l’Académie canadienne de médecine du sport.
En 2003, 680 cas de blessures liées au trampoline ont été dénombrés chez les enfants. De 1990 à 1998, le nombre de blessures a presque quadruplé, passant de 149 à 557.
Et ces chiffres pourraient être encore plus élevés puisqu’ils ne regroupent que les données de 14 hôpitaux. « Notre étude ne tient pas compte de l’ensemble des cliniques où l’on a traité des blessures liées au trampoline, ni des accidents survenus à l’école ou dans un centre de sports », ajoute-t-il.
Le danger : les chutes sur le trampoline
Fait étonnant, l’exécution de figures acrobatiques ou de cascades n’est pas la principale cause de blessures. « La majorité - plus de la moitié - est liée à des chutes lorsque l’enfant glisse ou tombe sur le trampoline même », explique le Dr John Philpott, également pédiatre. Et si plusieurs enfants se trouvent en même temps sur le trampoline, les risques de se blesser augmentent considérablement, ajoute-t-il.
L’adoption de mesures de sécurité, comme la supervision par un parent ou l’installation de filets, n’aurait que peu d’impact pour prévenir les blessures. « La supervision à la maison est une question très délicate puisque les parents n’ont pas tous les mêmes limites quant au degré de risque que peuvent prendre leurs enfants. Ce que l’on craint, c’est qu’ils laissent aller un peu de leur vigilance quand tout va bien, jusqu’au moment où ils entendent un cri et que survient un accident », signale le Dr Philpott.
Les fractures et les dislocations sont les blessures les plus courantes, spécialement celles aux membres supérieurs. Des traumatismes crâniens se produisent aussi fréquemment, de même que des blessures au cou et au dos, dont les conséquences peuvent être plus graves.
Plus qu’un simple jouet
La Société canadienne de pédiatrie et l’Académie canadienne de médecine du sport demandent donc aux parents de ne pas acheter de trampoline pour la maison. « Notre message en est un de prévention. Nous croyons que le trampoline ne devrait pas être considéré comme un simple jouet, car son utilisation peut avoir de sérieuses conséquences », soutient le Dr Philpott.
Les deux associations souhaitent aussi qu’une loi soit adoptée exigeant l’affichage d’une mise en garde sur les trampolines à usage récréatif. Des recherches plus poussées devraient également être menées concernant l’utilisation du trampoline à l’école, au club de gymnastique ou dans le cadre d’un entraînement sportif. Source: Claudia Morissette – PasseportSanté.net
08-09-07 Comprendre les TED pour mieux intervenir Dre Marie-Hélène Prud'homme, psychologue à la Clinique de consultation, d'intervention et de formation en autiste, animera une conférence pour mieux comprendre la famille des troubles envahissants du développement et mieux intervenir auprès des enfants. La conférence aura lieu le 26 septembre, à 19h, à Longueuil. Pour information : Centre Dysphasia 450-638-4994.
08-09-07 Saviez-vous que... La vignette d’accompagnement touristique et de loisir (VATL) accorde l’accès gratuit à l’accompagnateur d’une personne d'au moins 12 ans ayant une déficience ou un problème de santé mentale permanent. La vignette d'accompagnement touristique et de loisir est disponible dans les régions suivantes : Centre-du-Québec, Côte-Nord, Estrie, Lanaudière, Laurentides, Laval, Mauricie, Montérégie, Montréal, Outaouais et Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Pour présenter une demande de vignette d’accompagnement touristique et de
loisir (VATL), il suffit de remplir le formulaire de reconnaissance du besoin
d’accompagnement et de nous le faire parvenir. Ce formulaire sera ensuite
transmis à un organisme accréditeur situé dans la région habitée par le
demandeur.
Lorsque le besoin d’accompagnement d’une personne est accrédité, elle reçoit
gratuitement une vignette d’accompagnement qu’elle doit coller sur une carte
d’identité, préférablement munie d’une photographie. C’est uniquement en
présentant cette vignette d’accompagnement aux guichets de l’un des nombreux
sites touristiques, culturels ou de loisirs participants que la gratuité sera
accordée à l’accompagnateur. Le détenteur de la vignette d’accompagnement doit
quant à lui payer le prix de son entrée, comme tout autre citoyen.
La vignette d’accompagnement demeure toujours valide, puisqu’elle est attribuée
à une personne dont la déficience ou le problème de santé mentale est permanent.
Toutefois, comme elle est habituellement apposée sur une carte d’identité, il
faudra inévitablement la remplacer si celle-ci a une date d’expiration.
Pour en savoir plus ou pour faire une demande de vignette suivez le lien La vignette d’accompagnement touristique et de loisir
08-09-07 Saviez-vous que... Il y a plus de 2 000 organisations qui s’investissent dans le domaine des personnes handicapées et des handicaps au Canada. Source: ONU
08-09-07 N'oubliez pas que... Le 3 décembre est la Journée internationale des personnes handicapées.
08-09-07 Utilisateurs d'écrans JAWS ou Window Eyes recherchés Je travaille pour Taleo (entreprise située à Québec) qui fait une suite de logiciels pour les ressources humaines, dont entre autres une partie section carrière de sites web qui est utilisée par de nombreuses entreprises internationales (y compris des entreprises canadiennes et québécoises).
Nous voulons que ces logiciels soient le plus accessible possible aux personnes ayant des handicaps. Nous aurions besoin entre autres de personnes qui utilisent des lecteurs d'écrans comme JAWS ou Window Eyes qui seraient volontaires pour tester nos logiciels et nous aider à offrir la meilleure expérience possible aux utilisateurs handicapés. Nous aurons besoin de personnes régulièrement au cours des prochains mois pour ce genre de tests, alors nous aimerions constituer une liste avec un maximum de personnes intéressés à être des participants potentiels.
Patrick Portejoie, Architecte d'interface utilisateur
Spécialiste en accessibilité Taleo
Téléphone : 418-524-5665 poste 1341
Télécopieur : 418-524-8899
Courriel :
pportejoie@taleo.com
08-09-07 La recherche à l'INLB - Communiqué Je vous transmets un appel pour participer à une recherche visant à améliorer le Programme québécois de dépistage du cancer du sein.
Cette recherche vise à développer des stratégies permettant de faciliter l'accès au Programme québécois de dépistage du cancer du sein pour les femmes ayant des besoins particuliers, notamment pour les femmes qui ont une déficience visuelle. Par cette étude, les chercheurs veulent qu'elles aient les mêmes chances que les autres femmes de bénéficier d'un dépistage précoce du cancer du sein.
Pratiquement, l'équipe est à la recherche de femmes ayant une déficience visuelle et âgées de 50 à 69 ans. Ces personnes sont admissibles à l'étude, qu'elles aient ou non déjà passé une mammographie.
Les participantes passeront une entrevue (d'environ 75 minutes au cours de laquelle seront posées quelques questions générales liées à leur santé, à leur utilisation des services et ressources du milieu et à la place du dépistage du cancer du sein dans leur vie. À la fin de l'entrevue, une compensation de 20$ sera remise aux participantes. Les personnes de toutes les régions desservies par l'INLB sont admissibles.
Si vous voulez contribuer à cette recherche, je vous invite à contacter Madame Daphné Morin, coordonnatrice du projet. S'il s'agit d'un interurbain, laissez un message et elle vous rappellera. Voici ses coordonnées :
Daphné Morin, coordonnatrice du projet
Téléphone : (514) 364-2282, poste 2375
Courriel :
dmorin.crld@ssss.gouv.qc.ca
Si vous préférez d'abord me contacter pour vous informer, vous pouvez me joindre à l'INLB, coordination de la recherche, au poste 294.
En vous remerciant d'avance pour votre collaboration,
Marie-Chantal Wanet, Responsable et
Coordinatrice de la recherche
Téléphone : (450) 463-1710 poste 294 Courriel :
marie-chantal.wanet@rrsss16.gouv.qc.ca
08-09-07 Le gouvernement néo-zélandais aide les enfants
déficients auditifs
Le dépistage des nouveau-nés, investissements dans les implants cochléaires et
une augmentation de l'aide à l'école font partis d'une approche approfondie par
les autorités néo-zélandaises d'aider les enfants déficients auditifs dès le
premier jour.
Le gouvernement de Nouvelle Zélande offre un programme complet afin d’aider les
enfants déficients auditifs. Le programme comprend des dépistages auditifs
universelles afin d’identifier les enfants déficients auditifs le plus tôt
possible.
« Le gouvernement travailliste s’engage à assurer que le enfants qui sont
détectés avec une déficience auditive sérieuse recevront une aide particulière
afin de construire les fondations nécessaires pour mieux apprendre », déclare
Steve Maharey, Ministre de l’Education.
Subsides pour les équipements d’aides à l’audition
En plus, des investissements dans les services d’implants cochléaires pour les
enfants déficients auditifs seront effectués sur une période de quatre ans.
« Le programme de dépistage et d’aide signifie que les nouveau-nés auront un
meilleur accès aux implants cochléaires, ce qui permettre aux bébés atteints
d’une surdité grave de commencer de la meilleure façon dans la vie », dit Pete
Hodgeson, Ministre de la Santé.
D’autres investissements seront faits dans les écoles afin de fournir un service
de suivi pour les enfants déficients auditifs détectés par le programme. Le
nombre d’enseignants spécialistes fournissant de l’aide aux enfants déficients
auditifs sera également augmenté. Source: www.scoop.co.nz, juin 2007
07-09-07 Augmentation des allocations pour les ressources de type familiale (RTF) Paru le vendredi 7 septembre 2007 sur CNW - Telbec Gouv. du Québec Un investissement de 15,8 millions de dollars - Le ministre Philippe Couillard annonce des mesures supplémentaires pour les ressources d'hébergement de type familial
Le gouvernement du Québec accorde un budget supplémentaire
de 15,8 millions de dollars aux ressources d'hébergement de type familial, dès
2007-2008. Pour l'année financière 2006-2007, un montant de 3,9 millions de
dollars leur est également attribué rétroactivement. Ce rehaussement du soutien
financier aux résidences d'accueil et aux familles d'accueil contribuera à
améliorer la qualité de vie des jeunes en difficulté et des adultes qui y sont
hébergés. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui le ministre de la Santé et des
Services sociaux, monsieur Philippe Couillard.
Les ressources d'hébergement de type familial sont des partenaires essentiels du
réseau de la santé et des services sociaux. Elles permettent à des enfants de se
développer et à des adultes et des personnes âgées d'exercer leur citoyenneté
dans un environnement qui se rapproche d'un milieu de vie naturel, tout en leur
assurant une protection et un encadrement adéquats. «En augmentant le soutien
aux familles et aux résidences d'accueil, nous leur permettons de répondre
encore mieux aux besoins des jeunes et des adultes qu'elles hébergent, ce qui se
traduit par de meilleurs services», a expliqué monsieur Couillard.
La mesure annoncée aujourd'hui servira à augmenter de 2 $ par jour le montant
forfaitaire attribué à l'ensemble des ressources de type familial au Québec. Ce
montant passe ainsi de 2 $ à 4 $ par jour, par usager. L'augmentation est
rétroactive au 1er janvier 2007. Le montant forfaitaire s'ajoute au montant de
base versé aux ressources de type familial. Ce dernier est calculé en fonction
de l'âge et des caractéristiques de chaque personne hébergée.
«Depuis 2005, c'est la deuxième fois que nous doublons le montant forfaitaire
versé aux ressources de type familial. Nous reconnaissons ainsi l'apport
essentiel de ces partenaires à la qualité de vie des personnes de tous âges aux
prises avec des difficultés ou des pertes d'autonomie», a conclu le ministre
Couillard.
01-09-07 Ottawa: Harper annonce une commission sur la
santé mentale Ce matin, le premier ministre Stephen Harper a inauguré la
toute nouvelle Commission canadienne de la santé mentale.
Le chef conservateur a profité de la Conférence internationale sur les
initiatives en matière de santé mentale, qui se tient actuellement à Ottawa,
pour annoncer la composition du conseil d'administration de l'organisme.
Le premier mandat de la Commission sera de lancer une campagne pour lutter
contre la discrimination faite aux victimes de problèmes mentaux. Cette campagne
devrait s’étaler sur dix ans. Source: LCN
31-08-07 Réapprendre à marcher grâce à la réalité virtuelle Près de 60 % des victimes d’ACV garderont des séquelles invalidantes parmi lesquelles figure notamment une faible vitesse de marche. Dès lors, se déplacer en ville, se mêler au rythme effréné de la circulation devient un défi constant.
Cette perte de vitesse n’est pas
exclusivement un problème de faiblesse musculaire. En effet, la vitesse et la
coordination des mouvements lors de la marche dépendent aussi de la perception
visuelle de l’environnement, ou plus exactement, de la vitesse avec laquelle
l’environnement défile. C’est ce flux optique qui permet d’estimer la vitesse.
Serait-il en cause dans la faible vitesse de marche des victimes d’ACV ? Et
serait-il possible, en le modifiant, d’aider les victimes d’ACV à accélérer leur
marche ?
Anouk Lamontagne, professeure et chercheuse en réadaptation à l’Université
McGill, tente de répondre à ces questions par le biais de la réalité virtuelle.
Son dispositif : un tapis roulant et un simulateur plongeant les utilisateurs
dans un couloir virtuel défilant à différentes vitesses. Et les résultats,
encourageants !
Lorsqu’ils se déplacent à vitesse constante dans le couloir alors que celui-ci
défile à des vitesses variables et aléatoires, les sujets sains – n’ayant subi
aucun ACV — adaptent automatiquement leur marche en fonction du défilement du
couloir : ils accélèrent si le couloir défile plus lentement et ralentissent
s’il défile plus rapidement. Pour les victimes d’ACV, cette adaptation de la
vitesse de marche en fonction du flux optique ne se fait pas automatiquement et
par conséquent est beaucoup moins efficace. Pourtant, si des indications de
distance et de temps – franchir une certaine distance en un temps donné – leur
sont données expressément, les victimes d’ACV réussissent à se déplacer aussi
bien que les personnes saines.
Pour la professeure Lamontagne, ces résultats démontrent, dans un premier temps,
que la réalité virtuelle peut être utilisée pour modifier le flux optique et
induire les victimes d’ACV à accélérer volontairement leur marche. La prochaine
étape de cette étude consistera à intégrer la réalité virtuelle à des programmes
de réadaptation.
Pas moins de 40 000 canadiens sont victimes, chaque année, d’accidents
cérébrovasculaires (ACV). Ces affections surviennent généralement lorsqu’un
caillot de sang obstrue un vaisseau ou parfois après rupture d’un vaisseau. Les
cellules nerveuses avoisinantes sont, du coup, privées de sang et d’oxygène,
entraînant une paralysie ou une perte sensorielle. Source:
Valérie Levée, Agence Science-Presse
31-08-07 Qu'est-ce qu'un obstacle à la participation sociale ? Afin de participer pleinement à la vie en société, toute personne, qu'elle soit handicapée ou non, doit se nourrir, se loger, prendre soin et tenir compte de sa santé corporelle et psychologique, être éduquée, s'instruire, travailler et avoir des revenus, se déplacer, communiquer, construire et entretenir des relations avec les autres (amis, conjoint, etc.), assumer ses rôles sociaux, comme, par exemple, le rôle parental, gagner sa vie, etc.
Un obstacle à la participation sociale correspond alors à un facteur dans l'environnement de la personne (social et physique) qui entrave la réalisation de certaines ou de plusieurs habitudes de vie lorsqu'elle entre en interaction avec les facteurs personnels (déficiences, incapacités et autres caractéristiques de la personne). Source: OPHQ
31-08-07 Accommodements… raisonnables Accueillir un employé handicapé, ce n’est pas sorcier. Quelques trucs pour optimiser le climat de travail et assurer une efficacité accrue.
Offrir un horaire flexible pour permettre à l’employé de suivre ses traitements sans créer de stress.
Jumeler l'employé handicapé avec un autre membre de l'équipe pour faciliter son intégration.
Lors d’une réunion à l’extérieur de l'entreprise, demander à un collègue d’accompagner l'employé qui a des limitations fonctionnelles.
Lorsque la mobilité de l’employé est réduite, situer judicieusement son bureau pour éviter des déplacements inutiles.
Pour les personnes ayant une capacité visuelle réduite, augmenter le point du caractère d’un document afin d’en faciliter la lecture.
Retenez que certaines de ces mesures d’accommodement pourront être utilisées avec d’autres employés, par exemple les femmes enceintes.
31-08-07 Projet de stratégie nationale pour l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées Le compte rendu de la consultation publique qui avait lieu en janvier et février 2007 est maintenant disponible sur le site du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale à l’adresse suivante : www.mess.gouv.qc.ca/consultation-publique/index.asp.
31-08-07 Sondage pour connaître les pratiques, les besoins et les perceptions en regard de la formation et de l’évaluation en interprétation visuelle Vous êtes un organisme qui emploie des interprètes? Vous êtes une personnes sourde ou malentendante et vous utilisez parfois les services d'un interprète? Vous êtes une personne entendante et vous utilisez parfois les services d'un interprète? Vous êtes le parent d'un jeune sourd ou malentendant qui utilise les services d'un interprète à l'école?
Prenez quelques minutes pour répondre à un questionnaire préparé à votre intention
Le Comité de travail sur la formation et l’évaluation des interprètes* a le mandat de documenter les pratiques, les besoins et les perceptions en regard de la formation et de l’évaluation en interprétation visuelle.
Dans ce cadre, le Comité a élaboré quatre sondages afin de vérifier vos besoins et vos perceptions à l’égard de la formation et de l’évaluation des interprètes. Le comité désire avoir votre point de vue si vous êtes employeur d’interprètes ou usager des services d’un interprète et si vous êtes dans l’une des catégories suivantes : organisme employeur, personne sourde ou malentendante**, personne entendante, parent d’un jeune sourd ou malentendant.
Les informations recueillies, qui demeureront en tout temps confidentielles, serviront à élaborer des constats et formuler des recommandations aux autorités gouvernementales concernées.
La procédure à suivre pour obtenir votre copie du sondage est très simple.
1) Contacter M. Simon Gayadeen, conseiller à la Direction de l’intervention nationale à l’Office des personnes handicapées du Québec, par téléphone au 1 800 567-1465, par téléscripteur (ATS) au 1-800-567-1477 ou par courrier électronique à simon.gayadeen@ophq.gouv.qc.ca.
2) Mentionner le sondage auquel vous désirez participer ainsi que votre adresse postale (aucun sondage ne sera acheminé de façon électronique). L’envoi des sondages débutera le 25 juin 2007 et se poursuivra selon les demandes jusqu’au 21 septembre 2007.
Le Comité vous remercie de votre participation
*Comité composé de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, de l’Association du Québec pour enfants avec problèmes auditifs, du Centre québécois de la déficience auditive, du Cégep Sainte Foy, du Cégepdu Vieux Montréal, de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec, du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, de l’Office des personnes handicapées du Québec, du Regroupement des interprètes scolaires, de l’Université de Montréal et de l’Université du Québec à Montréal.
**Une version en langue des signes québécoise (LSQ) de ce questionnaire est disponible sur cédérom et sera envoyée automatiquement à toute personne sourde ou malentendante. Source: CAMO
31-08-07 Trois-Rivières - Intégration des personnes
handicapées c’est l’affaire de tous La Ville de Trois-Rivières est heureuse
encore cette année de s’associer à l’organisme Bail-Mauricie pour son
mini-rallye annuel en fauteuil roulant.
Le maire Yves Lévesque est fier de rappeler que la Ville de Trois-Rivières s’est
doté en 2005 d’une politique pour l’intégration sociale et professionnelle des
personnes handicapées. La ville a offert des séances d’information à ses
employés travaillant avec des personnes handicapées, a publié un «Guide du
citoyen handicapé» en plus de corriger les normes de descentes de trottoirs à
plus de 24 intersections. Le maire Lévesque rappelle également que
Trois-Rivières a offert un programme d’aide financière pour l’adaptation de
logements aux personnes ayant un handicap, sans compter que l’Office municipal
d’habitation qui a procédé à l’installation de portes électriques à tous les
édifices de 39 logements et plus.
Dans le but de poursuivre son rôle de chef de file en ce domaine au Québec, le
maire Lévesque mentionne que pour 2007, la Ville de Trois-Rivières investira
près de 300 000 $ afin de faciliter l’intégration de personnes handicapées
vivant sur son territoire.Ainsi donc, nous procéderons à l’installation d’un feu
sonore à l’intersection du boulevard des Forges et de la 6e rue, à
l’installation de toilettes adaptées dans le cadre du réaménagement global des
sanitaires à l’usage du public, tels qu’à la bâtisse Industrielle et à l’Hôtel
de Ville.L’année 2007 marquera également l’aménagement d’une rampe d’accès au
Centre Brunelle dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine, en plus de
l’installation de portes assistées d’accès aux bibliothèques du grand
Trois-Rivières. Source: CAMO
31-08-07 Personnes à capacité physique restreinte – Métro, boulot, dodo! Dans son édition du 18 août dernier, le journal Les affaires publiait une série d’articles portant sur l’emploi et les personnes handicapées avec, entre autres, les textes suivants :
Faire son chemin malgré les obstacles;
Réintégration socioprofessionnelle – Raynald Gosselin : citoyen à part entière;
Hôpital juif de réadaptation – Retourner au travail après un accident;
SPHERE-Québec – Des employés motivés;
Une richesse à reconnaître;
Les personnes atteintes de déficience visuelle – Une main-d’œuvre motivée et efficace;
Embaucher une personne handicapée;
Centre Montérégien de réadaptation – la qualité de vie avant tout;
Etc.
Ce bloc d’articles est disponible en format PDF à l’adresse suivante :
www.lesaffaires.com/userfiles/File/Quebec-Action/MetroBoulotDodo18082007.pdf.
30-08-07 Les autistes bâillent moins Lorsque vous voyez quelqu’un bâiller, cela vous donne envie de bâiller? C’est normal. Mais pas pour les autistes.
Ouvrant une piste inattendue sur la compréhension de ce
mal, des chercheurs britanniques ont en effet constaté que, chez les enfants
autistes, le bâillement n’est pas « contagieux ».
Après réflexion, cela semble logique, quand on sait que la base même de
l’autisme, c’est l’absence d’empathie — cette capacité à ressentir ce que
ressent notre vis-à-vis. Or, derrière le fait de bâiller quand on voit quelqu’un
bâiller, il y a de toute évidence une forme d’empathie, primitive certes ce
n’est pas avec ça que vous allez réconforter un vis-à-vis déprimé! — mais de
l’empathie tout de même. Une chose dont les autistes sont manifestement
incapables. Source: Biology Letters, paru sur
Cyberpresse le jeudi 30 août 2007
27-08-07 Formation pour les aidants naturels Toute personne qui assure une présence constante et des soins à un proche dont l'état de santé physique ou psychologique se détériore trouvera de l'information et de nouveaux outils afin de mieux vivre son rôle d'aidant, lors de la formation Aider sans s'épuiser. Cette formation de 10 semaines est offerte gratuitement par le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service de Candiac, à compter du 10 octobre. Pour information ou inscription, communiquer avec Sonia Gallant au 450-659-9651.
27-08-07 Congé au Centre de bénévolat Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud informe ses bénéficiaires que ses bureaux seront fermés le lundi 3 septembre, en raison de la fête du Travail.
Les bénéficiaires de l'accompagnement-transport médical doivent donc faire leurs demandes de service le plus tôt possible. Pour toute information : 450-659-9651.
27-08-07 Le Show bénéfice de l'APQ est de retour! Le 3e Show bénéfice de l'APQ aura lieu le dimanche 4 novembre au Medley, à Montréal. Nous vous donnerons bientôt plus de détails sur cet événement haut en couleur!
27-08-07 Les médecins italiens avertissent d’une
augmentation du nombre de personnes déficientes auditives. Ils estiment que
d’ici à 2010, un Italien su trois sera déficient auditif.
A moins que quelque chose ne soit fait contre l’utilisation croissante des Mp3,
ipods et autres lecteurs personnels, la prévalence du nombre de personnes
atteintes de déficience auditive continuera d’augmenter. En Italie, les experts
s’attendent à ce que plus de 30 pour cent de la population devienne déficiente
auditive, comparé à 12 pour cent actuellement.
Réglementations plus strictes nécessaires
Cette estimation bien pâle a été présentée par un
spécialiste de l’oreille, nez et gorge de l’Université de Turin. La spécialiste
ORL, Carlo Giordano, a lancé un avertissement contre la consommation excessive
de musique à l’aide des earpods, qui consiste à place les hauts parleurs
directement dans l’oreille.
« Les conséquences pour les oreilles sont désastreuses, car les oreilles n’ont
jamais de repos des dangereux niveaux de bruit, » dit-il.
Giordano demande une réglementation plus stricte afin de protéger les Italiens
contre le bruit excessif à la maison et sur leur lieu de travail.
Les problèmes auditifs coûtent environ 20 milliards d’euros (montant estimé) par
an et les coûts augmentent. Dans trois ans, le nombre d’Italiens déficients
auditifs dépassera le nombre d’Italiens à la retraite.
Problèmes similaires dans les autres pays industrialisés
Cette estimation peu prometteuse est similaire pour les autres pays industrialisés également. Des estimations du nombre de personnes déficientes auditives dans les pays industrialisés font état de un milliard d’ici à 2015. Le coût associé aux systèmes de soins de santé, seul, seront de 60 milliards d’euros par an.
27-08-07 Le CDDM recherche des individus ayant été
victimes de préjudices aux départements de psychiatrie du Centre Hospitalier
Régional du Suroît
Vous avez été hospitalisé au cours des trois dernières années, avez été victime
d'abus et vos droits n'ont pas été respectés?
Vous avez subi l'application de mesures de contrôle : ( isolement, contention
physique ou chimique) ?
Vos droits ont été bafoués à l'égard du non-respect au consentement aux soins et
quant au processus d'application de la garde en établissement?
Appelez nous sans tarder et en toute confidentialité au Collectif de défense des
droits de la Montérégie au 1-800-567-8080 et demandez à parler avec Stéphanie
Gendron (conseillère).
Des recours s'offrent à vous…le saviez-vous?
27-08-07 Assemblée générale du Centre Dysphasia Le Centre Dysphasia, organisme à but non lucratif, offre des services diversifiés pour les personnes présentant des troubles de langage : stimulation du langage, musicothérapie, groupe de soutien, groupe de soutien, conférences et formation pour les parents, etc. Les activités débutent le 29 septembre.
Le Centre Dysphasia invite ses membres à se présenter à l'assemblée générale annuelle le 28 septembre, à 19h, au Centre municipal de Saint-Constant. Lors de cette rencontre, un résumé des activités réalisées durant l'année sera présenté ainsi que le bilan financier et le plan d'action pour l'an prochain. Pour plus d'information : 450-638-4994.
27-08-07 Le droit des handicapés à l'inclusion
- Lettre de monsieur Gilles Gaboury de Gatineau et paru le lundi
16 juillet 2007 dans Le Devoir- À la suite d'un accident bête -- et
mal soigné -- survenu en août 1982, lorsque j'avais 26 ans, je suis devenu
tétraplégique. Au cours d'une hospitalisation subséquente pour chirurgie
plastique, en 1983, une transfusion sanguine (le sang d'un prisonnier américain
aux bons soins de la Croix-Rouge) m'a refilé l'hépatite C.
Depuis 25 ans, non seulement je fais tout ce que je peux pour garder le moral et
surmonter les difficultés courantes de la vie quotidienne mais, pour continuer
d'habiter chez moi plutôt que de céder aux pressions du système qui voudraient
m'envoyer en établissement (une solution qui coûte plus cher à la société que le
maintien à domicile), pour gérer les services que je reçois ou devrais recevoir,
pour tenter de disposer des équipements adéquats, je me bats contre deux
monstres administratifs, des monstres à plusieurs têtes: le gouvernement fédéral
et le gouvernement du Québec.
En 1982, j'étais à l'emploi d'Hydro-Québec et j'avais une relation amoureuse.
J'ai été hospitalisé près de trente mois, sauf pour un séjour de quatre mois
chez mes parents. En décembre 1984, j'ai pu me trouver un appartement avec ma
conjointe. En 1988, nous avons acheté une maison qui nous a coûté des milliers
de dollars supplémentaires en modifications. Il ne faut pas croire que tout cela
a été subventionné. La maison, nous l'avons hypothéquée; 15 % seulement du coût
des modifications nous a été remboursé. La SHQ a exigé l'installation d'une
plate-forme hydraulique qui, à l'époque, m'a coûté 13 000 $. Depuis 2000, pour
continuer d'assumer la responsabilité des équipements mécaniques, la SHQ exige
le remplacement de cette plate-forme, au coût prévu de 32 000 $. Voilà sept ans
que j'attends le règlement du dossier. Sept ans que ma maison n'a qu'une seule
sortie.
Les piles de fauteuil roulant que rembourse la RAMQ coûtent 340 $. Les miennes,
qui permettent une autonomie largement supérieure, valent 122 $ de plus, que
j'accepte de payer. Mais, je ne sais sous quel prétexte administratif, on refuse
de m'accorder la subvention de base.
Je suis par ailleurs inscrit au programme de Chèque Emploi Service (CES), un
programme qui, grâce à un droit acquis de soutien civique, me subventionne des
services personnels, un privilège qu'on n'accorde plus aux nouveaux handicapés.
Pendant 18 ans, cette subvention m'a été versée en argent comptant, et il m'a
fallu payer mes employés au noir, à un salaire évidemment dérisoire pour des
soins spécialisés.
Notons au passage que, après des années de récriminations, nous avons eu, le 8
juin 2007, la promesse du ministre de la Santé, Philippe Couillard, d'augmenter
de deux dollars l'heure le paiement des soins à domicile, mais nous n'avons
encore rien reçu en date d'aujourd'hui...
J'ai aussi des problèmes avec l'assurance-emploi. Certains des soins corporels
que mes employés doivent nécessairement me donner 24 heures sur 24 ne sont
toujours pas subventionnés, malgré une ordonnance médicale précise et malgré mes
plaintes. Je dis «mes employés» parce qu'il s'agit bien d'employés; en tant que
personne à mobilité réduite résidant chez elle, je suis employeur. Il y a donc
des services corporels que nous devons payer de notre poche après la disparition
des aidants naturels épuisés par le système -- je suis divorcé depuis février
2002. Quant au véhicule adapté, il est admissible à une ristourne de 1 % de la
taxe d'accise. Mais un véhicule adapté coûte au moins 5 % de plus qu'un véhicule
ordinaire.
Ce dont les personnes à mobilité réduite ont besoin, ce qui -- femmes, hommes et
enfants -- leur manque le plus, souvent à cause de l'embrouillamini
administratif de nos gouvernements, c'est l'accessibilité universelle, le droit
au maintien à domicile, le droit au transport, au travail et à l'éducation; ce
n'est pas la pitié, non, c'est l'inclusion. Source: APQ, article
paru le lundi 16 juillet 2007 dans Le Devoir.
27-08-07 Saviez-vous que... Les prothèses
numériques améliorent bien souvent la capacité auditive au point de permettre
aux personnes atteintes de surdité profonde de mener à nouveau une vie plus ou
moins normale. Aujourd'hui, ces prothèses améliorent sensiblement la qualité de
vie des personnes malentendantes. Malheureusement, vu leur prix élevé, de
nombreuses personnes doivent encore se contenter de prothèses analogiques, moins
coûteuses.
On distingue actuellement trois catégories de prothèses selon le type de circuit
électronique qu'elles possèdent :
- les prothèses analogiques conventionnelles,
- les prothèses analogiques à contrôle numérique (souvent appelées "
programmables "),
- les prothèses numériques.
Pour chacune de ces catégories, on compte plusieurs modèles différents selon :
le format de l'appareil (contour, intra-auriculaire pleine-conque ou
demi-conque, péritympanique), la puissance et les options.
27-08-07 Qu'est-ce que l'autisme? L'autisme est un trouble envahissant du développement débutant avant l'âge de trois ans.
L'autisme se caractérise par des anomalies quantitatives dans ses interactions sociales dans sa communication dans ses comportements, ses intérêts et ses activités.
Quels sont les symptômes?
L'enfant autiste peut avoir plusieurs de ces symptômes:
Est fasciné par les objets qui tournent
Ne craint pas les vrais dangers
Semble insensible à la douleur
Établit difficilement le contact avec autrui
Résiste aux caresses
Fait des crises de larmes. Se désempare sans que l'on sache pourquoi
Éclate de rire sans raison apparente
Semble faire le sourd
Présente des anomalies de langage (écholalie, absence de langage, etc.)
Préfère s'isoler
Est hyperactif ou hypoactif
S'attache démesurément à des objets
Établit difficilement le contact visuel
A des intérêts restreints
Résiste aux changements de routine
Résiste aux méthodes conventionnelles d'enseignement.
Tous ces signes apparaissent à des degrés fort variables et chaque être est touché différemment. Source: Autisme-Lanaudière
24-08-07 Habitation: Ottawa et Québec concluent une
entente de 148 millions -PC Édition du mercredi 22 août 2007
- Ottawa et Québec ont conclu hier une entente qui devrait faire en sorte
que plus de Québécois à faible revenu pourront profiter d'une aide financière
pour la rénovation résidentielle.
Le gouvernement fédéral versera 58 millions sur deux ans pour contribuer au
financement des programmes de rénovation et d'adaptation domiciliaires de
Québec. À cela, le gouvernement québécois ajoutera 90 millions, pour un budget
total de 148 millions en deux ans. De cette somme, 50 millions iront au
programme Rénovation Québec en milieu urbain, 45 millions au programme
RénoVillage en milieu rural et 35 millions pour le Programme d'adaptation de
domicile destiné aux personnes handicapées. Outre ces dernières, les programmes
s'adressent principalement aux ménages à faible revenu, aux personnes âgées en
légère perte d'autonomie, aux femmes et aux jeunes victimes de violence
familiale.
21-08-07 Le Canada finit en deuxième place au tableau des médailles aux Jeux parapanaméricains
RIO DE JANEIRO,
Brésil (19 août 2007) – Le Canada a terminé les Jeux parapanaméricains,
qui ont pris fin dimanche, avec une récolte totale de 112 médailles : 49 d’or,
37 d’argent et 26 de bronze. Ces résultats lui ont procuré la deuxième place au
tableau général, derrière le Brésil, mais devant les États-Unis.
Le chef de mission de l’équipe canadienne, Rob Needham, a déclaré que les Jeux
parapanaméricains ont été un formidable terrain d’essai pour les Jeux
paralympiques de Beijing en 2008.
« Je suis extrêmement heureux de la solide performance de l’équipe
parapanaméricaine de 2007 », a indiqué Needham. « Nous n’avons pas seulement
gagné des points de qualification importants en vue des Jeux paralympiques d’été
de l’année prochaine, mais nous avons permis aux athlètes de la relève
d’acquérir une précieuse expérience de participation à des Jeux multisports en
préparation de Beijing. »
Les équipes féminine et masculine de basket‑ball en fauteuil roulant du Canada
se sont officiellement qualifiées pour les Jeux paralympiques de Beijing. Les
deux équipes ont remporté l’argent samedi aux Jeux de Rio. Notre équipe de
football à sept, qui a remporté le bronze, a obtenu sa place pour les
Championnats mondiaux CP-ISRA qui se tiendront en novembre prochain au Brésil;
les sept ou huit meilleures équipes à l’issue de ces Championnats auront leur
laissez-passer pour les Jeux paralympiques de 2008.
Par ailleurs, les athlètes inscrits à des compétitions individuelles ont amassé
des points de qualification importants en vue de Beijing.
Le nageur Benoît Huot, de Montréal, QC, a été choisi comme porte-drapeau du
Canada pour la cérémonie de clôture. Huot est parvenu à remporter trois
médailles d’or et quatre d’argent aux Jeux parapanaméricains. Ce faisant, il a
brisé le record du monde au 200 m quatre nages individuel ainsi que le record
des Jeux parapanaméricains au 100 m dos.
« C’est une fois dans la vie qu’une chance comme ça se présente. Il y a de
nombreux grands athlètes dans cette équipe et être choisi est un grand honneur
», a déclaré Huot. « Je pense que c’est formidable aussi pour la natation, et
que c’est une reconnaissance des performances fantastiques des nageurs ici. »
Le classement des pays est établi en fonction du nombre de médailles d’or
remportées. Le Brésil a gagné 83 médailles d’or et récolté un total de 228
médailles, tandis que les États‑Unis ont remporté 37 médailles d’or et cumulé en
tout 117 médailles. Source: Comité paralympique canadien
21-08-07 Saviez-vous que …
Une femme sur 4 âgée de plus de 55 ans souffre d’incontinence urinaire.
L’incontinence urinaire est un sujet peu discuté avec le médecin.
L’incontinence urinaire est associée à tort au vieillissement.
Plus de la moitié des femmes traitées pour l’incontinence urinaire sont complètement guéries ou, à tout le moins, satisfaites l’amélioration de leur condition.
Les protections urinaires coûtent cher et qu’il est possible de s’en passer si on traite l’incontinence urinaire.
Cesser de boire n’est
pas une solution
Ne pas boire peut contribuer à augmenter la concentration d’urine et irriter la
vessie. De plus, les risques d’infection urinaire sont augmentés quand vous ne
buvez pas suffisamment. Un manque de liquide peut également accroître le risque
de constipation. Déterminez avec votre médecin la quantité de liquides qui
convient à votre situation.
Consulter un
professionnel de la santé
Il est important de consulter un professionnel de la santé afin d’identifier les
causes de l’incontinence urinaire puisqu’il s’agit d’une situation fort répandue
et malheureusement sous-traitée. Bien qu’il ne soit pas toujours facile d’en
parler, c’est important de consulter un professionnel de la santé qui pourra
vous aider ou vous diriger vers les ressources appropriées : une infirmière ou
un physiothérapeute spécialisé en incontinence urinaire, un omnipraticien, un
urologue, un gériatre, un travailleur social… Source: wowsante.ca
15-08-07 Offre d'emploi : Un(e) consultant(e) en médias adaptés Le Centre de Communication Adaptée (CCA) est un organisme sans but lucratif, sous l’égide de l’économie sociale, qui vise entre autres à promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies de communication auprès des personnes sourdes et malentendantes. La clientèle du magasin des aides à l’audition est majoritairement constituée de personnes sourdes et malentendantes et/ou âgées. L’utilisation du langage gestuel (LSQ) est fréquente dans les rapports avec la clientèle.
Dans le cadre des activités de vente et distribution des aides de suppléance à l’audition, le CCA est à la recherche d’une personne pour occuper le poste de consultant(e) en médias adaptés.
Description du poste :
Sous l’autorité du directeur général, le consultant en médias adaptés est
responsable : d’accueillir la clientèle du magasin des aides à l’audition,
d’écouter et les orienter selon leurs besoins, de conseiller le meilleur produit
pouvant répondre à leur demande, de répondre aux appels téléphoniques, de
l’inventaire et de l’approvisionnement du magasin, de la facturation, de
l’entrée de données concernant la clientèle et les produits, de participer à la
promotion des produits et de l’image de l’organisme.
La personne occupant ce poste sera également appelée à contribuer à la vision et aux orientations du CCA et à collaborer avec les autres personnes oeuvrant au sein de l’organisme.
Qualifications requises :
- Capacité d’entrer en relation avec les personnes sourdes, malentendantes et/ou
âgées,
- Sens des responsabilités,
- Être ponctuel,
- Démontrer de la patience,
- Connaissance des logiciels de bureautique,
- Connaissance des plate-formes MAC (Macintosh) et PC (Windows),
- Connaissance du fonctionnement des bases de données,
- Connaissance de la langue des signes québécoise (LSQ) (un atout),
- Connaissance du milieu de la surdité (un atout),
- Connaissance de l’anglais (un atout).
Conditions de travail :
Poste permanent : 5 jours, 35 heures/semaine.
Salaire : 10 $/heure.
Entrée en fonction entre le 27 août et le 10 septembre 2007.
Les personnes intéressées à ce poste doivent faire parvenir leur CV et une
lettre d’intention par courriel ou par fax, avant le 17 août 2007 au :
Centre de Communication Adaptée
3600, rue Berri, local A-64
Montréal (QC) H2L 4G9
Courriel : adm@surdite.org
Fax : (514) 284-5086 Prière de ne pas téléphoner. Seules les personnes
retenues seront contactées.
15-08-07 Cadeau pour les personnes handicapées d'Irlande Le Gouvernement vient d'approuver l'affectation de près de 8 millions d'euros récupérés sur des comptes bancaires "dormants" (inutilisés depuis longtemps) à des projets destinés aux personnes handicapées, notamment dans le domaine des transports en zone isolée, du sport adapté et des handicaps lourds. La ministre de la Santé Mary Harney s'est félicitée de cette décision. Source : Irish Times
15-08-07 L’équipe de football à sept qui représente le
Canada aux Jeux para-panaméricains peut compter sur un solide noyau de joueurs
de la C. B.
RIO DE JANEIRO, Brésil (14 août 14) – L’équipe de football
à sept (soccer) qui défend les couleurs du Canada aux Jeux parapanaméricains
peut compter sur un solide noyau de joueurs de la côte ouest, puisque huit des
12 joueurs qui composent cette équipe sont de la Colombie‑Britannique.
L’élément moteur derrière l’expansion de ce sport au Canada est le gardien de
buts de l’équipe, Ross MacDonald, de Vancouver, BC, qui coordonne le programme
de football à sept à l’échelle nationale ainsi qu’au niveau provincial dans le
cadre de ses fonctions à SportAbility BC.
« J’ai commencé à jouer au soccer à
six ou sept ans et j’ai continué jusqu’à
l’âge de 13 ans, quand c’est devenu trop difficile
pour moi de jouer avec les
athlètes sans handicap », avoue-t-il. « Je ne
voulais pas cesser de jouer. Je
suis heureux de jouer au soccer à nouveau. »
« La Colombie‑Britannique est la seule province qui a un programme complet de
football à sept et nous nous employons vraiment à en faire la promotion »,
ajoute-t-il.
MacDonald, qui est aussi un joueur de basket‑ball en
fauteuil roulant, a choisi de participer aux compétitions de football à sept
lors des Jeux parapanaméricains.
« J’estimais qu’au soccer, je pouvais être un atout pour l’équipe », dit-il. «
J’aime participer au développement de ce sport, qui en est à ses débuts. Ce
n’est pas comme si j’avais pris ma retraite du basket‑ball en fauteuil roulant,
mais pour ce voyage-ci, mon centre d’intérêt, c’est le soccer. »
Le Canada, qui s’est incliné par la marque 2-1 devant l’Argentine lors de son
premier match lundi, affronte la Colombie mercredi, le 15 août.
« Le match contre la Colombie est important pour nous. Si nous l’emportons, nous
nous qualifions pour les championnats du monde, qui nous ramèneront ici à Rio,
en novembre, et nous obtenons notre note de passage pour l’étape suivante (ici
aux Jeux parapanaméricains), étape qui déterminera les équipes en présence lors
de la finale et au cours de laquelle nous affronterons vraisemblablement le
Brésil », explique MacDonald.
Les huit meilleures équipes aux championnats du monde de novembre obtiendront
leur laissez‑passer pour les Jeux paralympiques d’été de 2008 à Beijing.
Le programme national de football à sept du Canada a vu le jour en 2002. L’année
suivante, l’Association canadienne de sports pour paralytiques cérébraux (ACSPC)
a lancé un programme d’initiation à Kelowna, en C.‑B.
L’équipe nationale a beaucoup évolué depuis 2004, quand l’Association canadienne
de soccer s’est jointe à l’ACSPC pour mettre au point le programme de football à
sept. L’association canadienne de soccer a l’expertise en football, tandis que
l’ACSPC a la capacité attestée de travailler avec les athlètes qui ont un
handicap physique. Source: CPC
15-08-07 Catastrophe en Chine Huang Wenge et son collègue Xia Jianzhong ont été condamnés à 18 mois de prison par une cour de justice du Jiangxi à la suite de l'effondrement d'un pont en construction ayant fait une dizaine de blessés. Les deux fonctionnaires n'avaient pas stoppé le projet après s'être rendus compte que l'entrepreneur qui supervisait les travaux était aveugle et ne présentait pas les garanties nécessaires. Source : Xinhua
14-08-07 Office des personnes handicapées du Québec:
L'Office lance le document de consultation en vue de l'élaboration d'une
proposition de politique gouvernementale pour la participation sociale des
personnes handicapées En vertu de la Loi modifiant la Loi assurant
l'exercice des droits des personnes handicapées et d'autres dispositions
législatives, sanctionnée en décembre 2004, l'Office des personnes handicapées
du Québec doit, en concertation avec les partenaires concernés, actualiser la
politique d'ensemble À part... égale publiée en 1984. Rappelons que l'Office
doit proposer un nouveau projet de politique destiné à orienter les actions de
la société québécoise à l'égard des personnes handicapées et de leur famille au
plus tard le 17 décembre 2007.
Le document de travail s'appuie notamment sur des résultats de la vaste démarche
de concertation menée par l'Office depuis l'été 2006. Pour l'Office, la
prochaine étape est celle des échanges et de la prise en compte des commentaires
des partenaires nationaux et des membres des comités régionaux qui ont participé
à la démarche de concertation ayant eu lieu entre l'automne 2006 et mai 2007.
Les informations recueillies d'ici le 12 octobre 2007 serviront à apporter les
ajustements appropriés et à rédiger la proposition qui sera d'abord soumise au
conseil d'administration de l'Office pour adoption au début décembre, puis
déposée au ministre responsable de l'application de la Loi assurant l'exercice
des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire,
professionnelle et sociale, M. Philippe Couillard, au plus tard le 17 décembre
2007. Le ministre décidera, à ce moment-là, des suites à donner.
Document de consultation en vue de l'élaboration d'une proposition de politique
gouvernementale pour la participation sociale des personnes handicapées et
documents afférents.
06-08-07 Saviez-vous que... En janvier 2007, Statistique Canada a révélé que 5 % des Canadiennes et des Canadiens (1,2 million de personnes) sont atteints de « symptômes physiques médicalement inexpliqués », y compris de polysensibilité chimique, de fibromyalgie et de douleurs chroniques. Source: Statistiques Canada
06-08-07 Une personne sur six
souffre de déficience auditive: Il vaut mieux passer un test auditif de
trop que pas assez. S'il vous arrive souvent d'avoir du mal à entendre
correctement, vous devriez envisager de faire tester votre audition. Très
souvent, il est difficile de déterminer vous-même si vous souffrez d'une perte
d'acuité auditive ou si vous êtes simplement fatigué et stressé. Beaucoup de
gens ne s'aperçoivent pas que leur sens de l'ouïe s'émousse peu à peu et ont dès
lors tendance à s'adapter inconsciemment à leur perte d'audition. En cas de
doute, mieux vaut donc passer un test d'audition.
Votre généraliste pourra souvent se charger d'un premier examen, en vue de
dépister d'éventuels signes de déficience auditive. Si tel est le cas, il vous
dirigera vers un ORL ou un audiologiste qui procédera à un test auditif plus
approfondi.
La plupart du temps, le test d'audition permettra de mettre en évidence une
perte d'acuité auditive, ainsi que la nature du problème. Sur la base des
résultats de ce test, le spécialiste décidera de l'opportunité de vous prescrire
des aides auditives ou tout autre traitement. Une déficience auditive peut
souvent être corrigée grâce à un traitement adéquat ou à des aides auditives
appropriées.
Dans les pages qui suivent, nous vous expliquons comment se déroule un test
auditif chez l'adulte et le grand enfant. Nous décrivons ici la procédure la
plus courante, mais il faut savoir que ces tests peuvent être réalisés de
différentes façons.
Procédures type d'un test auditif
Un test auditif se compose souvent d'une série d'examens et de tests, qui,
ensemble, permettent de déterminer si une personne souffre de surdité ainsi que
la gravité du problème.
En outre, ces examens permettent souvent de déterminer également les origines de
la surdité.
L'audiologiste commencera souvent par vous poser quelques questions pour mieux
cerner vos troubles auditifs. Il pourra par exemple vous demander si vous avez
été exposé à des bruits violents ou si d'autres membres de votre famille
souffrent d'une déficience auditive. Vos réponses lui permettront de déterminer
l'ampleur du problème et de déceler éventuellement d'autres troubles pouvant
exiger une attention particulière.
Après ce premier entretien, le spécialiste examinera probablement vos oreilles
avec un instrument spécial appelé otoscope. Cet examen lui permettra de
déterminer si la perte d'acuité auditive est due à une lésion du conduit auditif
ou du tympan.
Vient ensuite le moment du test global d'audition, réalisé dans une pièce fermée
et insonorisée. Ce test comprend souvent trois tests et examens (l'audiométrie
tonale liminaire, l'audiométrie vocale, la tympanométrie), qui, ensemble
permettront de déterminer la nature de votre problème auditif. Ces tests ne sont
ni douloureux, ni désagréables.
A l'aide des résultats du premier entretien et des tests, l'audiologiste peut
donc déterminer la nature et la gravité de votre surdité. Il est important de
lui donner un maximum de détails sur votre travail et votre vie quotidienne,
afin qu'il puisse bien cerner vos besoins. En coopération avec vous, il pourra
décider quel est le traitement le mieux adapté (aides auditives, implants,
traitements divers). Source: Hear-it
06-08-07 Saviez-vous que... On parle d'aphasie quand un individu a perdu totalement ou partiellement la capacité de communiquer, c'est-à-dire de parler ou de comprendre ce qu'on lui dit.
Les spécialistes du langage font une différence entre la parole et le langage : si un individu éprouve des difficultés d'articulation, de prononciation, on dira qu'il a un trouble de la parole; s'il éprouve des difficultés à choisir ses mots, à les combiner pour faire des phrases ou, encore, à comprendre le sens des mots, on dira plutôt qu'il a un problème de langage.
L'aphasie est d'abord un trouble du langage auquel s'ajoutent souvent des difficultés de parole; elle entraîne des perturbations tant dans l'expression que dans la compréhension du langage. Plusieurs formes du langage peuvent être touchées : la conversation, la lecture, l'écriture, etc. Souvent, la personne aphasique n'arrive plus à nommer des objets, ne retrouve plus le nom des personnes qu'elle connaît; il se peut même qu'elle ne puisse répondre clairement par oui ou par non. Source: RAPAQ
03-08-07 Une ressource pour les aidants naturels Le Regroupement des aidantes et aidants naturel(le)s de Montréal offre un site Internet où vous pouvez vous informer, obtenir des références, des conseils dans vos démarches et pour vous regrouper.
L'organisme a publié la "Boussole" qui est un Guide des droits, des services et des ressources. Cette publication est un outil conçu pour soutenir tous ceux et celles qui prennent soin d'un proche adulte. Il peut aussi être fort utile aux intervenants travaillant auprès des proches aidants. Ce guide couvre des sujets variés tels que: - nos droits en matière de santé et services sociaux, - le fonctionnent des services de maintien à domicile, - des informations sur les régimes de protection en cas d'inaptitudes ou encore - une description des différentes formes d'aide financière disponibles.
Vous pouvez vous procurer le guide directement à l'association:
Adresse postale
1150, boulevard Saint-Joseph Est - bureau 002
Montréal, (Québec) H2J 1L5
Téléphone : 514 374-1056
Télécopieur : 514 374-3040
Courrier électronique : raanm@b2b2c.ca
03-08-07 Saurez-vous associer la définition suivante avec une des réponses suggérées? .
Comment appelle-t-on la «Paralysie complète ou partielle affectant une moitié du corps à la suite d'une lésion des centres moteurs ou du faisceau pyramidal et dont les causes sont diverses (vasculaires, tumorales, infectieuses...)..» ?
Est-ce : A) la tétraplégie B) l’hémiplégie C) la tétraparésie
Pour la réponse cliquez ici
Source: Site Internet du RCPHL
02-08-07
Un œil
bionique Des chercheurs ont débuté une étude de deux ans afin de
vérifier l'efficacité d'une nouvelle prothèse
permettant de rétablir la vision chez des millions de personnes vivant avec une
déficience visuelle. L'Argus II utilise une caméra montée sur des lunettes
pour capter les images qui sont ensuite relayées à un ordinateur de poche.
De là, elles sont envoyer à un récepteur sous l'œil qui transmet ensuite
l'information à des électrodes dans la rétine qui stimule celle-ci.
La première génération de ces prothèses ont déjà été installée sur six patients et permettent déjà de percevoir des formes, des ombres et du mouvement. Cette nouvelle technologie se prête particulièrement au traitement de la cécité causé par une maladie comme la dégénérescence maculaire ou la rétinite pigmentaire. On peut s'attendre d'ici deux ans aux résultats de cette recherche et peut être même à une commercialisation du produit. Source : Jonathan Fildes, journaliste sciences et technologies, BBC News, San Francisco /paru sur handicap.ca
02-08-07 Sclérose en plaques - d'autres gènes
identifiés Deux autres gènes impliqués dans l'apparition de la sclérose en
plaques (SEP) ont été identifiés par une équipe internationale de chercheurs.
Cette découverte intervient plus de 30 ans après l'identification des premiers
gènes liés à cette maladie inflammatoire touchant la moelle épinière et le
cerveau.
Les présents travaux permettront, selon les chercheurs, de mieux comprendre les
bases de la SEP, dont le développement serait lié à une interaction entre des
prédispositions génétiques et des facteurs environnementaux.
Plusieurs universités américaines et britanniques ont contribué à ces travaux de
comparaison de séquences d'ADN de milliers de patients souffrant de la SEP avec
des personnes saines. Les deux gènes identifiés contrôlent la fabrication de
récepteurs à interleukine, des protéines qui servent d'antennes à la surface des
cellules immunitaires. De petites variations de la séquence de ces gènes
entraîneraient un risque accru de 20 à 30 % de souffrir de la SEP.
Chez les personnes atteintes, la séquence particulière d'un gène situé sur le
chromosome 5 conduirait à une moindre présence de récepteurs à interleukine à la
surface des cellules. Toutefois, leur concentration serait plus forte dans le
sérum sanguin, ce qui entraînerait une altération de l'activité du système
immunitaire.
Les chercheurs ont également identifié des variantes du gène IL2R déjà impliqué
dans d'autres maladies immunitaires, dont le diabète de type 1.
Chaque gène contribue à seulement une petite part du risque. La grande question
est de comprendre comment ils interagissent les uns avec les autres. — David
Hafler, École de médecine de l'Université Harvard. Les résultats complets sont
publiés dans Nature Genetics et le New England Journal of Medicine.
La Société canadienne de la sclérose en plaques estime que de 55 000 à 75 000
personnes sont atteintes de sclérose en plaques au pays.
Source: Radio-Canada - 31 juillet 2007

02-08-07 Le Répertoire d'AlterGo – cuvée 2007 est
arrivé ! Outil de référence par excellence pour faciliter l’identification
des ressources disponibles dans le domaine du loisir, le Répertoire des
activités de loisir offertes aux personnes handicapées 2007 est maintenant
disponible en version papier. Regroupé en seul volume totalisant 135 pages, ce
Répertoire ratisse large en matière d’information destinée aux personnes
handicapées.
En plus des services de loisir offerts par les organismes membres, on y trouve
des informations sur les programmes de soutien financier favorisant l’accès aux
loisirs des personnes handicapées, les lieux culturels et de plein air
accessibles sur l’île de Montréal, les services de loisir de la Ville de
Montréal, le travail et l’emploi et sur les organisations desservant les
personnes handicapées.
S’ajoutent : • les services offerts par
près de 50 organisations de loisir et leurs coordonnées • sur les programmes de
soutien financier favorisant l’accès aux loisirs des personnes handicapées • les
lieux culturels et de plein air adaptés • les liens utiles avec la Ville de
Montréal • les coordonnées des organisations participant au programme
d’accompagnement en loisir • les secteurs du travail et de l’emploi et bien
davantage !
Gratuit pour les membres d’AlterGo qui en font la demande, le Répertoire est
vendu au prix de 35 $ l’unité (taxe et frais de poste en sus). Pour se procurer
le Répertoire, remplir le bon de commande ci-dessous et le retourner à AlterGo
par télécopieur au 514 933-9384 ou communiquer avec Carole Gaudreau au 514
933-2739 poste 215.
Bon de commande du Répertoire 2007 (PDF) Source: AlterGo
02-08-07 La commission ontarienne des droits de la
personnes règle une plainte concernant la projection de films sous-titrés codés
pour les malentendants Toronto, Ontario - La
Commission ontarienne des droits de la personne a annoncé aujourd’hui (24
juillet dernier) le règlement de plaintes entre Nancy Barker, Gary Malkowski et
Scott Simser, et les exploitants de salles de cinéma Alliance Atlantis Cinemas
partnership, AMC Entertainment International Inc., Cineplex Entertainment LP et
Rainbow Centre Cinemas Inc.
Le règlement prévoit l’installation de nouveaux systèmes de sous-titrage codé
pour les malentendants dans de multiples salles de cinéma de l’Ontario. Ces
systèmes seront installés graduellement suite à une sérieuse période de
sélection et de mise à l’essai, par les exploitants, de nouveaux systèmes
commerciaux de sous titrage codé pour les malentendants. La plupart des
exploitants ont aussi convenu d’ajouter un système de sous-titrage codé pour les
malentendants dans toutes les nouvelles salles de cinéma qui ouvriront en
Ontario. L’entente comprend également la nomination d’un contrôleur pour
vérifier que les obligations prévues dans l’entente seront respectées.
« Nous sommes heureux d’être parvenus à une entente qui prévoit l’augmentation
du nombre de salles de cinéma avec un système de sous titrage codé pour les
malentendants de sorte que davantage de membres des communautés des personnes
sourdes, devenues sourdes et profondément sourdes puissent aller au cinéma » ont
déclaré M. Simser, avocat d’Ottawa, M. Malkowski, ancien député provincial et
Mme Baker, étudiante en maîtrise.
« C’est un règlement où tout le monde est gagnant, de dire Allison Taylor au nom
des exploitants. Si les développements technologiques se poursuivent, comme nous
nous y attendons, les membres des communautés des personnes sourdes, devenues
sourdes et malentendantes pourront profiter d’un nouveau système de sous-titrage
codé qui amélioreront leur expérience de cinéphile.
« En vertu du Code des droits de la personne de l’Ontario, tout le monde a droit
à un traitement égal eu égard aux services. Je suis heureuse que ce règlement
permette aux membres des communautés des personnes sourdes, devenues sourdes et
profondément sourdes de pouvoir pleinement profiter, comme tout le monde, des
films qu’ils iront voir » a conclu Mme Barbara Hall, commissaire en chef.
Pour de plus amples renseignements, voir la fiche de renseignements ci-jointe ou
visiter le site Web de la Commission, à
www.ohrc.on.ca.
Source: Commission ontarienne des droits de la personne - 24
juillet 2007
02-08-07 Apprenez-en plus sur la DMLA pour réduire le risque. La DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) est la principale cause de perte de vision au Canada, par contre très peu de gens connaissent cette maladie. On estime que 2,1 millions de Canadiens sont atteints de DMLA, une maladie beaucoup plus fréquente chez les personnes de plus de 50 ans.
La DMLA peut être dévastatrice, mais grâce à la réadaptation et à un soutien approprié, une personne atteinte peut recouvrer son autonomie et vivre une vie convenable. Nous vous invitons à consulter un document publier par l'INCA pour tout savoir sur cette maladie et sur certains gestes que vous pouvez tout de suite poser pour réduire le risque. Pour consulter le document de l'INCA sur la dégénérescence maculaire liée à l'âge cliquez ici .
26-07-07 Saviez-vous que... La sclérose en plaques (SP) est un trouble chronique, progressif et invalidant qui s'attaque au système nerveux central (SNC), qui comprend le cerveau et la moelle épinière. Le SNC englobe les nerfs qui déterminent toutes les activités du corps, par exemple la réflexion, les sensations, la vue, l'odorat, le goût et les déplacements. La SP touche environ une personne sur 1 000 et apparaît généralement entre 20 et 40 ans
26-07-07
Le plongeon...un risque réel mais oublié
MONTRÉAL, le 18 juillet /CNW Telbec/ — Enfin les vacances!
La fin juillet est la période privilégiée de vacances pour une majorité de
Québécois. Malheureusement, c'est au cours de cette période que les accidents
liés à la baignade et au plongeon surviennent le plus. Le Centre d'expertise
pour les personnes blessées médullaires de l'Ouest du Québec (CEBMOQ) se joint à
la Société de sauvetage et à l'Association des paraplégiques du Québec afin de
rappeler à la population les risques associés aux plongeons.
Au cours des dernières années, le CEBMOQ a traité en moyenne annuellement 6
personnes ayant subi une fracture à la colonne vertébrale à la suite d'un
plongeon en eau peu profonde. Depuis quelques années, cette moyenne tend à
augmenter. Cette année, le CEBMOQ a déjà traité 5 nouveaux blessés, seulement
pour la période du 11 juin au 6 juillet. Trois d'entre eux ont subi des lésions
à la moelle épinière.
La docteure Géraldine Jacquemin, physiatre à l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et à l'Institut de réadaptation de Montréal, s'inquiète de cette tendance. Elle explique que "les lésions de la moelle épinière (blessures médullaires) résultant d'un tel accident entraînent parfois la mort par noyade des victimes ou causent des dommages souvent irréversibles qui provoquent une paralysie des quatre membres (tétraplégie). De telles blessures sont lourdes de conséquences sur la santé et la vie de la personne blessée, alors que de simples précautions peuvent les éviter".
Plonger sûrement
Le CEBMOQ, la Société de sauvetage et l'Association des paraplégiques du Québec
invitent la population à profiter pleinement des joies de la baignade en évitant
de plonger lorsqu'on ne connaît pas les lieux ni la profondeur de l'eau, lorsque
le lieu n'est pas éclairé le soir ou lorsque l'on a consommé de l'alcool.
"Même si l'endroit est connu, il est essentiel d'en évaluer régulièrement la
profondeur et de vérifier les irrégularités du fond de l'eau. Un minimum de
trois mètres de profondeur est nécessaire pour qu'un plongeon soit plus sûr. Le
niveau d'eau et le fond des lacs et des rivières subissent de perpétuels
changements, réservant de dangereuses surprises lors du plongeon", rappelle M.
Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage. Ce dernier
rappelle aussi l'importance d'éviter de consommer de l'alcool lors de la
baignade.
Les jeunes hommes plus à risque
Les personnes blessées médullaires sont généralement des hommes âgés de moins de
30 ans. Et dans 50 % de ces accidents, les victimes ont consommé de l'alcool.
Les blessures causées à la suite de plongeons surviennent dans le tiers des cas
dans des piscines hors-terre, un autre tiers dans les lacs et les rivières et le
dernier tiers dans la mer et les piscines creusées privées.
Une vie bouleversée
Les personnes blessées médullaires à la suite d'un plongeon en eau peu profonde
ont une espérance de vie d'environ 30 ans après l'accident. "Cependant,
elles doivent avoir un suivi médical régulier et des soins médicaux à vie. Elles
vivent un ensemble de troubles fonctionnels et doivent souvent utiliser un
fauteuil roulant. Elles rencontrent également différents obstacles dans la vie
quotidienne et pour remplir leur rôle dans la société", témoigne M. Simon Lortie,
lui-même tétraplégique à la suite d'un mauvais plongeon qui a fait basculer sa
vie en 1999. Depuis trois ans, il est conseiller en intégration à l'Association
des paraplégiques du Québec.
Monsieur Cédric Girard, blessé en 2005, en sait aussi quelque chose. Alors âgé
de 25 ans, il se fracture la colonne vertébrale à la suite d'un plongeon dans
une piscine creusée. Bien qu'il ait récupéré une partie de son autonomie et de
sa mobilité, cet accident a transformé sa vie, puisqu'il n'a pas pu retrouver
son emploi dans un centre sportif.
En 2005 aussi, à l'âge de 20 ans, monsieur Charles Leclerc s'est blessé en
plongeant dans un lac, provoquant une lésion complète de sa moelle épinière.
Désormais tétraplégique, il a dû revoir ses projets d'études.
Des drames et des coûts qui peuvent être évités
Quant au directeur général de l'APQ, M. Walter Zelaya, il affirme sans détour
"que la très grande majorité d'accidents de plongeon sont des drames qui
auraient pu être évités, si ceux qui sont devenus victimes et leur entourage
avaient été informés des dangers qu'ils encouraient". Monsieur Zelaya rappelle
les conséquences directes que subissent les accidentés mais également leur
entourage et leur famille, qui doivent composer avec de nouvelles réalités.
Outre l'impact humain, la blessure médullaire engendre des coûts directs
importants qui varient entre 1,25 million $ et 25 millions $ pour toute la vie
de la personne, selon la sévérité de la blessure. À ces montants, il faut
ajouter les coûts indirects de la lésion médullaire, résultat des pertes reliées
à l'emploi, à la productivité et aux soins continus.
Le Centre d'expertise pour les personnes blessées médullaires de l'Ouest du
Québec
Créé en 1997, le CEBMOQ est constitué de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, de
l'Institut de réadaptation de Montréal et du Centre de réadaptation
Lucie-Bruneau. C'est le seul centre de l'ouest du Québec désigné par le
ministère de la Santé et des Services sociaux pour offrir la gamme complète des
soins et services ultraspécialisés que requiert une victime d'un traumatisme à
la moelle épinière.
La Société de sauvetage
La Société de sauvetage est un organisme humanitaire dont la raison d'être est
la préservation de la vie humaine par la prévention des traumatismes associés à
l'eau. L'organisme est également administrateur du Fonds Simon-Pierre, qui vient
en aide aux victimes de traumatismes associés à l'eau.
L'Association des paraplégiques du Québec
L'Association des paraplégiques du Québec, grâce à ses services d'aide à
l'emploi et à ses conseillers en intégration, favorise l'intégration sociale des
personnes blessées médullaires et contribue ainsi à diminuer les coûts indirects
reliés à la blessure médullaire.
Source: Paru le 18 juillet 2007 sur CNW Telbec.
26-07-07 Saviez-vous que...
8 % des adultes sont touchés par la dépression; La dépression se manifeste généralement, pour la première fois, au cours de l’adolescence ou au début de l’âge adulte;
26-07-07 Pavillon des Pins: entente entre la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et le Douglas MONTRÉAL, le 21 juin /CNW Telbec/ - La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et l'Institut universitaire en santé mentale Douglas ont signé aujourd'hui une entente qui met fin à une enquête menée par la Commission. Cette enquête portait sur les conditions de vie inadéquates de quinze ex-résidents, aux prises avec des troubles mentaux ou atteints de déficience intellectuelle. Le Pavillon des Pins était une ressource intermédiaire sous contrat avec le Douglas. L'entente a été signée à la satisfaction du Curateur public du Québec et des représentants des patients.
À l'automne 2003, par suite d'une visite effectuée par des
représentants du Curateur public, le Douglas a relogé d'urgence les résidents du
Pavillon des Pins dont plusieurs étaient représentés par le Curateur public. La
résidence a été fermée et le Douglas a mis en place un plan d'intervention. «Il
s'agit là d'une conclusion qui assurera des soins de qualité à long terme à ces
personnes vulnérables et préviendra la répétition de telles situations»
considère Me Pierre Marois, président de la Commission des droits de la personne
et des droits de la jeunesse. «C'est un bon exemple de l'utilité de l'article 48
de la Charte québécoise, qui protège toute personne âgée ou handicapée contre
toute forme d'exploitation.»
Une compensation financière et des services professionnels personnalisés
L'entente prévoit que le Douglas accorde aux ex-résidents du Pavillon des Pins
une compensation financière et des services professionnels personnalisés afin de
leur offrir une meilleure qualité de vie. Le montant de la compensation
demeurera confidentiel. «Les modalités de l'entente illustrent que la direction
du Douglas et ses intervenants professionnels considèrent que ce type de
situation est absolument inacceptable et que des actions ont été et seront
posées afin d'assurer la qualité présente et future de leur milieu de vie selon
des normes exigeantes visant l'intégrité, la dignité et le confort» explique
Hélène Racine, directrice de la qualité et directrice des soins infirmiers de
l'Institut Douglas.
Le Douglas a mis en place, ces dernières années, des
mesures correctives et préventives telles que :
- Un renforcement des normes de qualité dans les
résidences;
- Une tolérance zéro vis-à-vis du non-respect de
ces normes qui a d'ailleurs mené à la rupture de 14 contrats avec des
résidences;
- La mise en place d'un comité d'assurance
qualité veillant à l'application de ces normes;
- Un meilleur dialogue entre les patients, les
résidences, les familles, les organismes communautaires et les prestataires de
soins.
La curatrice publique est satisfaite de l'entente
Pour la curatrice publique, Diane Lavallée, le règlement répond à l'objectif de
trouver une solution correspondant au meilleur intérêt des personnes qu'elle
représente. Rappelons que huit des quinze personnes visées par l'entente sont
des personnes représentées par le Curateur public. «Il n'y a pas de doute que le
Douglas fait preuve d'une collaboration dynamique et rigoureuse dans le suivi
des quelque 250 personnes que je représente et qui sont hébergées par cette
institution, constate Diane Lavallée. Les mesures mises en place sont autant de
réponses concrètes aux objectifs communs au Curateur public et au Douglas de
s'assurer de la protection et du bien-être des personnes inaptes, dans le plus
grand respect de leurs droits et de leur dignité.»
À propos du Douglas
Le Douglas est un institut de classe mondiale, affilié à l'Université McGill,
qui soigne les personnes souffrant de maladies mentales et leur offre espoir et
guérison. Ses équipes de spécialistes et de chercheurs font constamment évoluer
les connaissances scientifiques, les intègrent aux soins offerts à leurs
patients et les partagent avec la communauté pour la sensibiliser et éliminer
les préjugés entourant la maladie mentale.
www.douglas.qc.ca
À propos du Curateur public du Québec
Le Curateur public représente quelque 11 000 personnes inaptes
qui n'ont aucun
membre de la famille ou proche qui puissent le faire pour elles. Le
Curateur
public voit à protéger et à défendre leurs
intérêts et à assurer leur sécurité
et le respect de leurs droits, dont le droit de recevoir des soins et
des
services adéquats, dans des milieux qui répondent
à leurs besoins. La
responsabilité de fournir des services adaptés aux
personnes qui le requièrent -
dont celui d'être hébergé adéquatement -
incombe aux établissements du réseau de
la santé et des services sociaux. Quelque 250 personnes
représentées par le
Curateur public sont hébergées actuellement par
l'Hôpital Douglas et son réseau
de ressources résidentielles.
Contact Institut Douglas:
Marie-France Coutu
Communications et affaires publiques
514 761-6131, ext. 2769
Cell.: 514 835-3236
marie-france.coutu@douglas.mcgill.ca
26-07-07 La Maison des sourds organise un Blé d'inde à volonté!
Quand: le samedi 4 août 2007 à 14h00
Où : 200 Crémazie Est, Montréal, Qc
Admission générale : 5.00$
Non-membre : 6.00$
Pour les enfants, 12 ans et moins : 3.00$
L'affiche de l'événement (site externe)
26-07-07 Formation adaptée en horticulture pour personnes présentant une déficience intellectuelle Québec, le 20 juillet 2007 – Nous sommes heureux de vous annoncer que la Maison des Adultes, le Centre de formation professionnel Fierbourg et ÉquiTravail se sont associés afin d’offrir une formation adaptée en Horticulture pour les personnes présentant une déficience intellectuelle.
Cette formation est rendue possible grâce au financement du ministère de l’Emploi et de la Solidarité Sociale dans le cadre des Projets d’initiative.
Nous sommes privilégiés de pouvoir compter sur la collaboration d’HortiCompétences : Comité sectoriel de main-d’œuvre en horticulture ornementale–commercialisation et services. Cet appui permettra de bien arrimer la formation avec la demande exprimée par les employeurs
Au cours de la prochaine année douze personnes, présentant une déficience intellectuelle, recevront une formation adaptée à leurs capacités et en correspondance avec les besoins en main-d’œuvre de la région de Québec. Par la suite, elles seront habilitées à intégrer le marché du travail et ainsi elles seront en mesure de répondre aux besoins des entreprises horticoles.
Pour obtenir davantage d’information ou pour s’inscrire il s’agit de communiquer, à partir du 20 août 2007, avec le service suivant :
Madame Sonia Charland
Directrice générale
ÉquiTravail
(418) 529-5557
Source : ÉquiTravail / CAMO
26-07-07 Motiver! Éduquer! Inspirer! Vous êtes à la recherche d'un conférencier pour motiver une foule? éduquer vos étudiants? inspirer vos employés? Pour assister à votre événement ? Le Comité Paralympique Canadien a créé le programme Héros paralympiques, qui répond exactement à ces objectifs!
Les Héros paralympiques constituent des modèles pour tous les Canadiens. Les conférences et présentations réalisées par ces Héros sont diverses et adaptées à vos besoins, que ce soit pour parler du triomphe des défis quotidiens ou des moments exaltants de représenter son pays aux Jeux paralympiques.
Nos prix sont très raisonnables et incluent :
de discuter avec le client afin de trouver le bon athlète pour votre événement
de coordonner la présence de l’athlète
de fournir des documents au sujet du conférencier (biographie, résultats, etc.)
d’agir d’intermédiaire pour répondre aux besoins du client et de l’athlète
Les auditoires sont divers, que nous avons classés en trois principaux groupes:
Les écoles;
Le gouvernement ou organisations à but non lucratif;
Les corporations.
Les athlètes peuvent prendre la parole ou seulement être présent à votre événement. Téléphonez-nous dès aujourd’hui au (613) 569-4333 poste 226 ou par courriel à heros@paralympic.ca pour en savoir davantage sur notre programme. Vous pouvez également remplir et soumettre une demande d’information en ligne.
Vous aimeriez connaître les athlètes de votre région? Cliquez ici.
23-07-07 Une aveugle «oubliée» pendant huit heures à l'aéroport d'Oslo Une Française aveugle, qui n'avait pas été prévenue du changement de porte d'embarquement pour son vol vers Paris, est restée livrée à elle-même pendant huit heures dans l'aéroport d'Oslo, a raconté le journal norvégien Romerikes Blad sur son site Internet.
À 1h du matin (23h GMT) lundi, la police a
finalement retrouvé cette femme âgée de 49 ans après que ses proches en France,
ne l'ayant pas vu arriver sur le vol de 17h, eurent signalé sa disparition.
L'entreprise chargée d'escorter la passagère aveugle à bord de l'avion (SAS
Ground Service) a présenté ses excuses. Source: La Presse, 23
juillet 2007
23-07-07 Un médicament réduit la mortalité dans la myopathie de Duchenne Un médicament habituellement utilisé contre l'hypertension artérielle réduirait significativement la mortalité dans la myopathie de Duchenne, selon une étude coordonnée par Denis Duboc (hôpital Cochin, Paris) et Henri-Marc Bécane (Institut de Myologie, Paris).
La myopathie ou dystrophie musculaire de
Duchenne, liée à une anomalie du gène de la dystrophine, est la plus répandue
des myopathies de l'enfant. Dans cette maladie neuromusculaire, le muscle
cardiaque est inévitablement atteint, entraînant la mort dans environ la moitié
des cas. D'où la nécessité de combattre cette atteinte.
Menée dans dix centres cliniques en France, l'étude a impliqué 57 enfants âgés
de 10 à 13 ans, sur dix ans au total, dont trois ans en double aveugle contre
placebo. Un groupe de 28 enfants a reçu un traitement quotidien avec ce
médicament, le périndopril, en prévention de l'apparition de l'atteinte du
muscle cardiaque. Le deuxième groupe a reçu un placebo.
Le périndopril est habituellement utilisé pour traiter l'hypertension artérielle
et l'insuffisance cardiaque.
Au terme de l'étude, 26 patients sur 28 sont toujours en vie dans le groupe
ayant reçu le médicament anti-hypertenseur, contre 19 sur 29 dans le groupe
placebo.
En 2005, les premiers résultats avaient déjà montré le rôle préventif du
périndopril dans l'apparition de l'insuffisance du muscle cardiaque, ont rappelé
lundi l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris et l'Association française contre
les myopathies (AFM) dans un communiqué commun.
Par ailleurs, «au-delà de son rôle protecteur sur le muscle cardiaque, le
périndopril semble avoir un effet sur le diaphragme et les muscles inter-costaux»,
précise le communiqué. «Cette protection est d'autant plus efficace que le
traitement a débuté tôt».
Les travaux du Pr Duboc et du Dr Bécane, soutenus notamment par l'AFM grâce aux
dons du Téléthon, sont publiés dans l'American Heart Journal.
D'autres données concernant une possible action de ce médicament contre la perte
d'élasticité du muscle cardiaque (fibrose) devraient conduire «à la mise en
place prochaine» d'un essai thérapeutique soutenu par l'AFM et les laboratoires
Servier, chez des enfants beaucoup plus jeunes, selon le communiqué.
Source: La Presse, 23 juillet 2007
23-07-07 L'Association des Aveugles de la Rive-Sud (AARS) a le plaisir de vous inviter à son tournoi provincial d'échecs pour personnes ayant une déficience visuelle.
Rendu possible grâce au soutien financier de la Fondation des Aveugles du Québec (FAQ) et de l'Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB), le tournoi aura lieu dans les locaux de l'INLB, à Longueuil, les 2, 3 et 4 novembre 2007.
Il s'agit d'un tournoi de type suisse de cinq rondes.
Les modalités de transport et d'hébergement restent à déterminer, mais tous les efforts seront mis en œuvre pour favoriser la participation de chacun d'entre vous.
Les détails définitifs vous seront transmis par communiqué en septembre prochain.
Pour vous inscrire dès maintenant ou pour obtenir plus d'information, vous pouvez communiquer avec André Fouquereau au 450 646-2752 ou écrire à l'adresse courriel andrevin@videotron.ca.
Bienvenue à tous ! Source: Typhlophile
23-07-07 Assurance-Emploi et prestations de compassion L’assurance-emploi (a.-e.) offre des prestations de compassion aux personnes qui doivent s’absenter temporairement de leur travail pour fournir des soins ou offrir un soutien à un membre de leur famille souffrant d'une maladie grave, qui risque de causer le décès.
Administré par : Service Canada
Pour plus d'information,
cliquez ici.
Courriel: Communiquez avec le Centre de votre région. Voir:
Liste.
Téléphone: Sans frais : 1 800 808-6352/ ATS : 1 800 529-3742
Source: Centre Service Canada
23-07-07 La société de la SP accorde 2,4 millions de dollars au prolongement d'un essai clinique portant sur la greffe de moelle osseuse La Société canadienne de la sclérose en plaques a accordé 2,4 millions de dollars au prolongement d’une recherche portant sur la greffe de moelle osseuse, traitement à l’essai pour la SP. L’étude, dirigée par les Drs Mark Freedman et Harry Atkins, est menée par une équipe de professionnels canadiens spécialisés dans la SP, à Ottawa.
« Le but de l’étude est de voir si ce protocole thérapeutique permet de faire cesser la progression de la maladie chez un groupe de patients atteints d’une forme de SP à évolution rapide », a déclaré Jon Temme, directeur des services et de la recherche à la Société de la SP. « Jusqu’à présent, l’état de la majorité des 18 patients est resté le même ou s’est amélioré. L’objectif de la deuxième étape de la recherche sera d’établir si cet état peut être maintenu. »
La sclérose en plaques est une maladie chronique, souvent invalidante, touchant le cerveau et la moelle épinière. Entre 55 000 et 75 000 Canadiens en sont atteints, ce qui en fait la maladie neurologique la plus répandue chez les jeunes adultes du Canada. Les gens aux prises avec la SP reçoivent généralement leur diagnostic entre 15 et 40 ans.
Les symptômes de la sclérose en plaques sont imprévisibles et varient grandement d’une personne à l’autre. Ils peuvent comprendre des troubles visuels (vue double ou brouillée), une fatigue extrême, des troubles de l’équilibre, de la raideur musculaire, des difficultés d’élocution, des troubles urinaires et intestinaux, voire la paralysie, partielle ou complète.
« Le but visé par l’essai est le remplacement du système immunitaire défectueux par un système sain obtenu à partir de cellules souches du patient lui-même », explique le Dr Harry Atkins, scientifique à l’Institut de recherche en santé d’Ottawa et professeur adjoint à l’Université d’Ottawa. « D’abord, nous purifions et nous congelons les cellules souches, puis nous utilisons un agent chimiothérapeutique puissant pour détruire le système immunitaire avant de procéder à la greffe des cellules souches purifiées. Cela prend du temps, mais, ultimement, ces cellules formeront un nouveau système immunitaire qui ne s’attaquera pas au cerveau et à la moelle épinière. Du moins, c’est ce que nous espérons.
Bien qu’une approche semblable ait été utilisée dans le traitement de certains types de cancer du sang depuis déjà plus de 25 ans, il s’agit d’un traitement novateur pour les maladies auto-immunes comme la SP.
« Nous espérons qu’un tel traitement permettra de contrer ou de ralentir la progression de la SP. Chez les patients qui ont participé à l’étude jusqu’à présent, il semble que cela ait fonctionné », a indiqué le Dr Mark Freedman, scientifique chevronné de l’Institut de recherche en santé d’Ottawa, directeur de la Clinique de SP de l’Hôpital d’Ottawa et professeur à l’Université d’Ottawa. « Certains patients ont par ailleurs remarqué une importante amélioration de leur vision et de leur capacité de marcher. Ces résultats étaient inespérés et ils soulèvent la possibilité très intéressante que ce traitement puisse contribuer à une certaine régénération ou réparation de la myéline. Grâce au nouveau financement reçu, nous pouvons investiguer davantage en ce sens. »
Les chercheurs précisent toutefois que ce traitement est de nature hautement expérimentale et qu’il peut être à l’origine d’effets indésirables importants. Les découvertes relatives à celui-ci pourraient cependant conduire à d’importants progrès dans le traitement de la SP et d’autres maladies autoimmunes.
La subvention qui permet le prolongement de l’essai clinique provient de la Fondation pour la recherche scientifique sur la sclérose en plaques, laquelle est majoritairement financée par la Société canadienne de la SP. Source : Société canadienne de la sclérose en plaques
21-07-07 Séminaire sur la violence conjugale vécue par les femmes en situation de handicap Ce séminaire s’adresse aux professionnels de différents milieux qui interviennent auprès de femmes qui ont des limitations fonctionnelles (dues à des atteintes au plan moteur, visuel ou auditif ou à des problèmes de santé mentale)
Séminaire de transfert des connaissances organisé par l’équipe ISS (Impact du savoir dans la société) du CRI-VIFF :
La violence envers les femmes: du savoir vers l'action
Mardi 16 octobre 2007, 9h
à 16h30
Centre St-Pierre
1212, rue Panet, Montréal, salle 1205
Conférencière : Sonia Gauthier, professeure à l’École de service social de l’Université de Montréal et chercheure au CRI-VIFF
Ce séminaire s’adresse aux professionnels de différents milieux qui interviennent auprès de femmes qui ont des limitations fonctionnelles (dues à des atteintes au plan moteur, visuel ou auditif ou à des problèmes de santé mentale).
Ce séminaire comporte les objectifs suivants :
Transmettre les connaissances acquises dans le cadre d’une recherche menée par Sonia Gauthier, en partenariat avec la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN), sur la violence conjugale vécue par les femmes qui ont des limitations fonctionnelles. Ces données ont été recueillies lors d’entrevues menées en 2004 auprès de 46 femmes ayant des limitations fonctionnelles et ayant vécu de la violence conjugale ou qui en étaient victimes au moment de l’entrevue.
Échanger avec les experts terrain au sujet des implications de ces résultats pour la pratique.
Poser les bases, à l’aide des experts terrain, du développement d’outils de prévention, de dépistage et d’intervention qu’il sera nécessaire de produire, afin que ces outils soient adéquats et adaptés aux besoins de la clientèle et des intervenants.
Le séminaire d’une journée sera constitué de présentations par la chercheure, suivi de travail en sous-groupes. Les participants livreront ensuite leur réflexion en grand groupe. Le séminaire se terminera par une brève synthèse de la journée. Le coût de l’activité est de 20 $ par personne (le dîner et les pauses santé sont inclus).
Places limitées. Pour renseignements et inscription : 514-343-5708 ou www.criviff.qc.ca Source : Centre de Recherche Interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes - CRI-VIFF
21-07-07 L'Inclusif - Veille des personnes ayant des
incapacités a maintenant son site Internet L'Inclusif - Veille des personnes
ayant des incapacités est une infolettre ayant comme mission de rapporter
l'actualité touchant à la participation sociale des personnes ayant des
incapacités au Québec.
Lancé en 2003 et après plus de 300 éditions, l'Inclusif a maintenant son adresse
Internet au
www.inclusif.ca.
En plus de l'infolettre, vous trouverez les archives de l'Inclusif depuis ses
débuts en 2003 ainsi qu'un répertoire de liens touchant les personnes ayant des
incapacités au Québec. Ces liens sont regroupés en quatre grandes catégories :
autres médias sur le handicap; habitudes de vie; milieu associatif et pages
personnelles.
Vous pouvez également vous abonner gratuitement et recevoir par courriel chaque
nouvelle édition de l'Inclusif. Source: CAMO
21-07-07 Le site Web du RUTA de Montréal est en ligne!
L’équipe du RUTA de Montréal est fier de vous présenter le nouveau site Web
du regroupement des usagers du transport adapté et accessible de l’île de
Montréal au
www.rutamtl.com.
Vous y trouverez des renseignements utiles sur notre organisme, nos coordonnées,
des nouvelles, des photos, etc. Notre site Web est accessible aussi en anglais
et il l’est également pour les personnes qui ont une déficience visuelle.
Nous espérons qu’il vous plaira et que ce nouvel outil contribuera à faire
connaître notre mission et rejoindre le plus d’usagers possible. Ne vous gênez
surtout pas pour le transférer à d’autres personnes qui pourraient en profiter
et à l’ajouter à vos liens électroniques.
Enfin, faites-nous part de vos commentaires et suggestions. Ils pourront nous
être utile afin d’améliorer notre concept au fil du temps. Bonne navigation!
L’équipe du RUTA de Montréal Source : RUTA
21-07-07 Programme de bourses et d’emplois d’été de la
Banque Nationale : un étudiant de l'École de technologie supérieure se distingue
La Banque Nationale est fière d’octroyer à Marc Tousignant une bourse de 2
000 $ et un emploi d’été rémunéré de douze semaines dans le cadre de la 18e
édition de son programme de bourses et d’emplois d’été pour personnes ayant une
déficience physique ou sensorielle.
M. Tousignant a été sélectionné parmi plusieurs candidats par un jury composé de
représentants des rectorats universitaires et d’organisations de services aux
personnes handicapées. Il étudie actuellement au baccalauréat en génie logiciel
à l'École de technologie supérieure. En plus de lui offrir un soutien financier,
le programme de bourses et d’emplois d’été de la Banque Nationale lui permettra
d’acquérir une expérience de travail reliée à ses intérêts professionnels.
Depuis le lancement du programme en 1989, plus de 50 étudiants de niveaux
collégial et universitaire ayant une déficience physique ou sensorielle ont pu
développer leurs aptitudes en milieu de travail. Les récipiendaires acquièrent
ainsi une expérience de travail stimulante reliée à leur domaine d’études. Il
permet aussi aux employés de la Banque d’être mieux sensibilisés à la réalité
des personnes handicapées. Source: CAMO
15-07-07 Tout chaud, tous
frais comme vous l'aimez...
Le journal de votre association est arrivé!
15-07-07 Notre programmation d'activités pour la session d'automne est maintenant disponible Cliquez sur le lien qui suit pour télécharger le dépliant de la Programmation des activités pour la session d'automne 2007 en format PDF. Les informations sont aussi disponibles sur la page décrivant l'ensemble des services offerts par l'Aphrso en suivant ce lien www.aphrso.org/services.htm .
15-07-07 Les tremplins seront réglementés
Le
gouvernement québécois veut réduire le nombre de décès et d'accidents dans les
piscines résidentielles.
D'ici environ un an, les tremplins vendus au Québec seront assortis d'une norme
provinciale visant à assurer que leur installation soit sécuritaire. À plus ou
moins brève échéance, les piscines résidentielles, de façon générale, seront
aussi réglementées.
Nathalie Normandeau, vice-première ministre, en a fait l'annonce hier, donnant
en même temps le coup d'envoi d'une campagne québécoise d'information sur la
sécurité dans les piscines qui tournera pendant trois ans.
En conférence de presse, la ministre a rappelé que le Québec est la province
canadienne où survient le plus grand nombre de noyades dans des piscines
résidentielles, soit 11 par année en moyenne. Dans plus de la moitié des cas,
les victimes sont des enfants de 4 ans.
Entre 2001 et 2006, 41 personnes ont par ailleurs été hospitalisées au Québec
pour une blessure médullaire (à la moelle épinière) consécutive à un plongeon
dans une piscine trop peu profonde.
D'où cette nouvelle norme pour les tremplins, qui précisera, par exemple, pour
quel type de piscine et quelle profondeur un tremplin pourra être vendu. «Il y a
un an, nous avons fait le tour des normes connues dans différents pays, explique
Jean Rousseau, chef, normalisation et certification du Bureau de normalisation
du Québec. Devant tous les accidents qui entraînent des paralysies et des coûts
sociaux importants nous avons réalisé qu'une norme s'imposait.»
Normalement, le délai pour la mise en place d'une telle norme est d'environ un
an.
Quand la chose sera faite, la norme sera inscrite dans la réglementation
québécoise, et les fabricants devront la respecter. «La mesure ne sera sûrement
pas rétroactive, les tremplins déjà sur le marché ne seront sûrement pas
touchés, mais ceux qui en possèdent un chez eux seront tout de même sensibilisés
à l'importance de faire certaines vérifications», dit M. Rousseau.
À court ou moyen terme, Québec mettra aussi en place une consultation publique
en vue de se doter d'un cadre réglementaire uniforme sur la sécurité des
piscines résidentielles, de façon générale. La responsabilité de veiller au
respect de cette future réglementation incombera aux municipalités.
L'Union des municipalités du Québec s'est réjouie de la création prochaine d'une
norme pour les tremplins mais a dit espérer, par voie de communiqué, que les
municipalités ne soient pas «les seules responsables dans la mise en œuvre de
mesures de sécurité (...), cette responsabilité étant collective et devant être
partagée notamment avec les fabricants, vendeurs, installateurs et assureurs».
Source: Article écrit par Louise Leduc et paru le 7 juillet dans
La Presse
15-07-07 Présence des personnes handicapées en formation professionnelle Le Comité d'adaptation de la main-d'œuvre (CAMO) pour personnes handicapées a le plaisir de vous présenter les résultats de son enquête portant sur la présence des personnes handicapées en formation professionnelle au Québec. Cette enquête s’est déroulée à l’automne 2006 auprès de l’ensemble des centres de formation professionnelle publics du Québec avec la collaboration du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.
Vous pouvez consulter les résultats de cette enquête sur
le site Web du CAMO au
www.camo.qc.ca/formation/fpt2007.php .
Cette étude dresse un profil des personnes handicapées inscrites en formation
professionnelle et identifie certains besoins liés à leur intégration dans ce
domaine. Elle présente également les moyens mis en œuvre par ces centres de
formation pour accroître la présence des personnes handicapées dans les
différents programmes et favoriser leur accueil.
En documentant cette situation, le CAMO souhaite être davantage en mesure de
promouvoir la formation professionnelle auprès des personnes handicapées.
Source
:
Frank Bouchard, conseiller formation & emploi, CAMO pour personnes handicapées
03-07-07 Pour les vacances vive "Le Québec accessible" L'outil essentiel pour les personnes à capacité physique restreinte qui veulent sortir. La 6e édition du guide répertorie plus de 1000 établissements d'hébergements et attraits touristiques et culturels évalués selon les critères d'accessibilité de Kéroul, reconnus par Tourisme Québec. Les lieux évalués sont regroupés par régions administratives et pour chacune d'entre elles, on y retrouve une section concernant le transport adapté et les services orthopédiques.
Kéroul et les Guides de voyage Ulysse, 2005 - 356 pages -
19,95$ (+ TPS et les frais de transports)
Pour commander, écrivez-nous au
infos@keroul.qc.ca
03-07-07 Déclaration de droits en ligne des personnes
handicapées et des familles pour l’accès aux services sociaux et de santé
Il est maintenant possible de signer la
déclaration des personnes handicapées et des familles pour l'accès aux services
sociaux et de santé.
Vous pouvez le faire au
http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?phas
Faites circuler l'information à tous vos contacts!
03-07-07 Rogers Sans-fil lance le « cellulaire
parlant » Rogers Sans-fil vient tout juste de lancer un nouveau « téléphone
cellulaire parlant » muni d’un logiciel de lecture sonore d’écran qui le rend
accessible aux usagers qui vivent avec une perte de vision.
Muni du logiciel TALKS, le Nokia 6682RVI permet aux utilisateurs qui vivent avec
une perte de vision d’être autonomes et d’avoir accès aux fonctionnalités et aux
services offerts par les téléphones sans-fil de pointe. Le logiciel TALKS
transforme le combiné Nokia en un « téléphone parlant ». Il convertit en sortie
sonore les menus, les instructions et le contenu affiché à l’écran au moyen d’un
micro interne ou d’un casque d’écoute câblé ou « Bluetooth » facultatif.
Croissance du nombre de Canadiens qui vivent avec une perte de vision
Selon Statistique Canada, plus de 600 000 Canadiens vivent avec une perte de
vision. Les projections actuelles indiquent qu’en raison du vieillissement de la
population, ce nombre augmentera de façon importante au cours des 10 prochaines
années. TALKS permet ainsi à ces personnes d’utiliser le sans-fil, car les
indices sonores offrent accès à des services tels que la messagerie texte et les
courriels.
Le téléphone égalise les chances
« INCA félicite Rogers pour le leadership dont il fait preuve en créant un
téléphone cellulaire accessible, déclare Jim Sanders, président et chef de la
direction d’INCA. La technologie offre une plus grande autonomie aux personnes
qui vivent avec une perte de vision. Cependant, cette autonomie ne peut croître
que si un produit est accessible. Des appareils tels que le cellulaire parlant
Nokia sont inestimables pour les personnes qui ont de la difficulté à lire les
petits caractères d’imprimerie, et plus particulièrement pour celles qui sont
âgées. »
Ce téléphone offert, en français et en anglais, inclut un manuel d’utilisation
en version sonore. Prix : 199 $. Pour obtenir de plus amples informations,
visitez boutiquerogers.com Source: INCA
03-07-07 Recherche sur le glaucome Une étude
publiée vendredi et réalisée par des chercheurs canadiens met pour la première
fois en lumière une série de facteurs qui permettront à l'avenir de mieux
prévenir le glaucome, une maladie grave de l'oeil qui touche près de 67 millions
de personnes dans le monde.
Financée par l'Institut national canadien pour les aveugles (INCA), l'étude qui
a duré 15 ans a été dirigée par le Dr Balwantray Chauhan, président de la chaire
de recherche sur la vision à la Faculté de médecine de l'Université Dalhousie,
en Nouvelle-Écosse, assisté de son collègue, le Dr Raymond Leblanc.
Pathologie mal définie
Le glaucome est dû à une augmentation de la pression intraoculaire à cause de la
présence d'une trop grande quantité de liquide, l'humeur aqueuse, dans la partie
antérieure de l'œil. Il doit être traité et suivi, parce qu'il risque d'évoluer
vers la cécité. Une hypertension dans l'oeil altérera les autres structures,
tout particulièrement la rétine et le nerf optique (en arrière du globe
oculaire), éléments indispensables pour crypter et transmettre les images au
cerveau et, donc, assurer la vision.
Le glaucome évolue souvent très lentement, ce qui fait que plusieurs personnes
ne réalisent pas qu'elles en sont atteintes jusqu'à ce que la perte de vision
devienne permanente et incurable.
Jusqu'à maintenant, les scientifiques savaient peu de choses sur les raisons qui
expliquent pourquoi la maladie progresse plus rapidement chez certains patients.
L'étude a examiné de multiples facteurs de contrôle, dont le fait que les femmes
avaient deux fois plus de risque que les hommes de voir évoluer la maladie et
que les risques d'être atteint de glaucome augmentaient avec l'âge.
Les chercheurs ont par ailleurs découvert que les patients ayant un anticorps
associé à la thrombose (anticardiolipine) ou à une maladie auto-immune étaient
quatre fois plus susceptibles de connaître une progression de la maladie. Cela
n'avait jamais été envisagé comme un possible facteur de risque et nécessitera
un examen plus poussé.
Nouvelles données
L'étude, par ailleurs, écarte plusieurs facteurs considérés auparavant comme
importants. Ainsi selon les chercheurs, les personnes atteintes de diabète,
d'hypertension ou d'affections cardiovasculaires n'ont pas plus de risque que
les autres de voir évoluer leur glaucome.
Finalement, plus la maladie est dépistée tardivement, plus forts sont les
risques de perdre la vue. Les chercheurs incitent donc les personnes qui
craignent d'être atteintes à consulter le plus rapidement possible.
La recherche se base sur des données recueillies auprès de 258 patients entre
1994 et 2005 dans des centres hospitaliers associés à l'Université Mc Gill,
l'Université de Montréal, l'Université de Dalhousie, l'Université de la
Colombie-Britannique et l'Université de Toronto.
A propos d'INCA
Fondé en 1918, INCA est un organisme de bienfaisance communautaire enregistré,
oeuvrant à l'échelle nationale, voué à l'éducation du public, à la recherche et
à la santé visuelle de tous les Canadiens. Source:
radio-Canada.ca
03-07-07 Tout premier camp pour enfants et adolescents
atteints de SP La Société canadienne de la SP, grâce à un programme
collaboratif avec la clinique de SP pédiatrique de l’Hôpital pour enfants
malades, ouvrira le tout premier camp pour enfants et adolescents atteints de
sclérose en plaques au Canada en août 2007. Ce programme est généreusement
appuyé par la Fondation RBC ainsi qu’une fondation familiale anonyme.
Le programme sera offert au Camp Merrywood, un camp de la Société du timbre de
Pâques situé à Perth en Ontario. Celui-ci offre un accès pour handicapés et
possède des chambres climatisées. Il offre de plus un vaste éventail d’activités
: voile, natation, kayak, jeux et sports, artisanat et bien plus. Tous les
programmes qui y sont offerts ont été adaptés afin de répondre aux besoins des
campeurs.
Ce camp offre une bonne occasion aux enfants et adolescents atteints de SP de
prendre un peu de recul de leur quotidien et de passer quelques jours d’été à
vivre de nouvelles aventures et à forger de nouvelles amitiés, le tout dans un
environnement charmant, accessible et sympathique.
Les jeunes qui voudront parler de leur et de la SP pourront le faire, mais le
camp ne met pas l’accent sur la maladie.
Pour participer, les enfants et adolescents doivent :
* être âgés entre 7 et 19 ans;
* remplir le formulaire de demande et inclure une lettre d’un neurologue,
confirmant le diagnostic de SP.
Les demandes seront traitées selon l’ordre d’arrivée, mais nous tenterons
toutefois d’avoir des représentants de tous les groupes d’âges. Les enfants et
adolescents d’autres pays sont la bienvenue, mais une préférence sera accordée
aux habitants du Canada. Les Canadiens ayant fait une demande et sur la liste
d’attente auront la priorité pour participer au camp de 2008, si le financement
est renouvelé.
Pour de plus amples informations sur le Camp pour enfants et adolescents
atteints de SP ou encore sur la SP pédiatrique en général, veuillez communiquer
avec :
Nadia Pestrak Coordonnatrice, Centre de documentation national
Numéro sans frais : 1-866-922-6065 poste 3049
Ligne directe : 416-967-3049 Courriel :
nadia.pestrak@scleroseenplaques.ca
03-07-07 Une équipe dirigée par McGill identifie
un gène du spina-bifida Des chercheurs de l’Université McGill ont identifié
un gène causal du spina-bifida, une anomalie débilitante du développement.
« Nous savions depuis longtemps qu’il existait une composante génétique associée
au spina-bifida, et nous tenons maintenant l’un des coupables », a indiqué le Pr
Philippe Gros, professeur James McGill de biochimie et scientifique émérite des
Instituts de recherche en santé du Canada à l’Université McGill.
De concert avec des chercheurs de l’Institut G. Gaslini, situé à Gênes, en
Italie, le Pr Gros et son équipe formée de boursiers de recherches
postdoctorales se sont penchés sur le cas de patients présentant une anomalie du
tube neural. L’équipe a identifié trois mutations du gène VANGL1, confirmant
ainsi ce dernier en tant que facteur de risque de l’anomalie du tube neural chez
l’humain. Les données recueillies par les chercheurs sont publiées dans le
numéro d’avril du New England Journal of Medicine.
« Il s’agit du premier gène dont le rôle
causal dans cette malformation chez
l’humain a été démontré », a
précisé le Pr Gros. L’équipe
supervisée par le Pr
Gros étudie l’anomalie du tube neural chez la souris
depuis plus de dix ans et a
été la première à cloner le gène
pour la réalisation d’études en laboratoire,
avant que n’aient lieu les récents essais cliniques chez
l’humain.
L’anomalie du tube neural est caractérisée par la fermeture incomplète du tube
neural embryonnaire, laquelle entraîne le développement incomplet de l’épine et
de la moelle épinière. Certaines formes rattachées à cette anomalie, dont
l’anencéphalie, causent la mort à la naissance ou le décès très peu de temps
après l’accouchement. Le spina-bifida est pour sa part associé à un taux de
survie prolongé, malgré la présence de handicaps sévères, dont divers degrés de
paralysie. L’anomalie du tube neural est le deuxième handicap congénital le plus
courant, derrière l’anomalie cardiaque, et son incidence est de deux nouveau-nés
sur 1 000.
Outre le risque génétique, une importante composante environnementale est liée
au nombre de cas. Il a été démontré que la prise de suppléments d’acide folique
au cours de la grossesse réduit de 50 à 70 pour cent le risque de donner
naissance à un enfant atteint de cette malformation.
« Bien que ces résultats n’entraîneront pas d’impact majeur sur la recherche
destinée à la découverte d’un médicament à cet effet, il est possible qu’ils
aient un impact immédiat sur le diagnostic ou l’évaluation des risques. Un
diagnostic anténatal permettrait aux médecins de déterminer la nécessité de
suivre une grossesse de façon plus rigoureuse », a mentionné le Pr Gros.
« Les données de recherche nous ont fourni de nouveaux renseignements quant à la
génétique et aux mécanismes du développement rattachés à l’anomalie du tube
neural. Étant donné que l’anomalie du tube neural représente l’un des handicaps
congénitaux graves les plus courants - malgré la diminution du nombre de cas
attribuable à l’utilisation d’acide folique dans l’enrichissement de produits
céréaliers - ces données sont fort prometteuses afin de prévenir de nouveaux cas
et éviter les conséquences dévastatrices qui y sont liées pour les enfants et
leur famille », a conclu le Dr Michael Kramer, directeur scientifique de
l’Institut du développement et de la santé des enfants et des adolescents des
Instituts de recherche en santé du Canada. Source: Université
McGill
28-06-07 Des feux sonores pour les Montréalais ayant une déficience visuelle La Ville de Montréal a procédé à l'installation de deux nouveaux feux sonores sur son territoire. Depuis avril 2007, les intersections St-Michel/Bélair et St-Michel/St-Joseph sont munies de feux sonores permettant aux Montréalais ayant une déficience visuelle de traverser ces carrefours de manière plus sécuritaire. Actuellement, 15 autres intersections montréalaises jugées dangereuses possèdent de tels feux.
La Ville de Montréal, les usagers du Grand Montréal, représentés par le Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain (RAAMM) et les spécialistes de l'INLB ont convenu de réserver l'installation de feux sonores à des intersections répondant à des critères de dangerosité bien définis. Avant de procéder à leur installation, les experts de l'INLB effectuent une évaluation des intersections identifiées. Habituellement, les personnes ayant une déficience visuelle utilisent les sons de la circulation routière pour maintenir leur direction lors de traversées. Or, les intersections sans trafic, les traversées où les conflits entre piétons et automobilistes sont fréquents, ainsi que les boulevards complexes nécessitent entre autres, des feux sonores.
Le mode de fonctionnement de ces feux est simple. Un dispositif de localisation émet un son qui permet aux piétons ayant une déficience visuelle de reconnaître la présence de feux sonores à une intersection donnée, ainsi que l'emplacement du poteau visant à activer le bouton d'appel. Lors de l'activation de ce bouton, un signal de confirmation atteste que le feu sonore est activé. Un signal sonore est émis en alternance (avant et arrière) pour permettre aux piétons de maintenir une ligne droite, tout au long de leur traversée. Pour atténuer la pollution sonore et empêcher le vandalisme, l'activation du signal sonore est protégée par un code, connu uniquement des personnes ayant une déficience visuelle.
La Ville de Longueuil travaille aussi à l'installation de nouveaux feux sonores sur son territoire. 25 intersections, dont Montarville/Mortagne, Roland-Therrien/King-Georges et Chambly/Desormeaux sont munies de feux sonores pour permettre aux résidents de Longueuil ayant une déficience visuelle de traverser ces carrefours d'une manière sécuritaire. Source: INLB
26-06-07 15e Congrès mondial de la Fédération mondiale des sourds L'événement aura lieu à Madrid du lundi 16 juillet 2007 au dimanche 22 juillet 2007.
Site internet: http://www.wfdcongress.org
26-06-07 Le CRTC exige que les sourds puissent
«entendre» 100 % des émissions Le CRTC vient de tirer un coup de canon que
les télédiffuseurs francophones n'ont pas manqué d'entendre: à compter de
septembre 2008, 100 % des émissions devront être sous-titrées codées pour les
malentendants. Actuellement, elles ne le sont qu'à 60 %.
Seuls les messages publicitaires seront exemptés.
Richard Mc Nicoll, un sourd qui se décarcasse depuis 25 ans pour faire avancer
ce dossier qui n'a jamais vraiment intéressé les diffuseurs, se réjouit. Il
réclamait cette obligation depuis 1981. Les canaux anglophones ont été bien plus
rapides à présenter des sous-titres pour malentendants. Oui, on trouve des
émissions sous-titrées chez nous. Mais pas toujours facilement. Mercredi dernier
en début d'après-midi, nous voulions photographier M. Mc Nicoll devant un canal
francophone sous-titré. En cherchant bien, il a finalement trouvé à Canal D.
Ailleurs, le néant.
Le direct est une bête noire: il faut aller vite et ne pas confondre les mots
qui ont la même résonance.
Bien sûr, les diffuseurs font quand même des efforts. Ainsi, RDS sous-titre le
hockey, en mettant les lignes écrites en haut de l'écran pour que les
spectateurs ne ratent pas une passe. Mais, dit M. Mc Nicoll, ils n'ont pas
sous-titré les séries éliminatoires parce que le Canadien ne s'est pas qualifié.
La prochaine saison de football n'offrira de sous-titres codés que pour les
matches des Alouettes.
Le canal de vieux films Ciné Pop n'offre aucun sous-titrage pour sourds parce
que le CRTC ne l'a pas imposé. En septembre 2008, la situation aura changé.
Radio-Canada offre 90 % de sa programmation sous-titrée. Mais elle utilise une
technologie obsolète, dit M. Mc Nicoll, qui a travaillé fort avec des
scientifiques pour qu'ils développent un logiciel plus rapide. À Radio-Canada,
dit-il, on utilise encore des sténotypistes qui doivent apprendre la technique
durant au moins deux ans avant de la maîtriser. Radio-Canada, ajoute-t-il, est à
la recherche d'une nouvelle technologie et lorgne du côté américain.
Pour l'instant, dit-il, RDI n'offre que 10 minutes de sous-titrages à l'heure.
Quand feu Pierre Péladeau a acheté TVA, le CRTC lui a imposé d'augmenter les
sous-titres pour sourds. Apprenant la longueur de l'entraînement à la
sténotypie, M.Péladeau a réclamé quelque chose qui s'apprend plus vite.
Le système STDirect, vendu et développé par le CRIM - Centre de recherche
informatique de Montréal - et le groupe TVA utilise la reconnaissance de la
parole. Un «interprète», formé en 35 heures, répète ou résume ce qu'il entend et
ses paroles sont affichées à l'écran. Une avancée majeure dans le domaine du
sous-titrage.
TVA utilise ce logiciel depuis 2004 pour ses bulletins de nouvelles. RDS depuis
2006 pour les matchs du Canadien et TQS pour ses éditions du Grand Journal
depuis février 2007. Le canal parlementaire C-PAC est en train de roder son
système pour l'automne.
On le voit, les progrès sont encore très récents. Et pas toujours au point. En
français, les noms propres sont particulièrement difficiles à capter par la
machine. C'est ainsi que Gilles Duceppe a déjà été sous-titré Dupet.
Et les sous-titres parlaient des fesses de Bernard Geoffrion alors qu'il
s'agissait de ses fils. Les mots qui ont une résonance similaire, les
homophones, peuvent causer des mauvaises surprises aux lecteurs.
Le CRTC réclame aussi plus de qualité dans le sous-titrage codé. Parfois, c'est
écrit au son ou parfaitement incompréhensible. Parfois même, des sous-titres de
l'émission B se glissent dans l'émission A. Il y a encore du chemin à faire. Un
comité sera formé pour faire avancer le dossier.
Il y a 10 % de malentendants chez nous. Alors qu'autrefois les gens perdaient
leur acuité auditive vers 70 ans, les nouveaux gadgets comme le iPod risquent de
rendre les gens sourds beaucoup plus jeunes, selon les experts.
Source: Cyberpresse, 15 juin 2007
26-06-07 Plusieurs nouveaux emplois pour les personnes
handicapées Drummondville, le 21 juin 2007 – L’Office
des personnes handicapées du Québec se réjouit de l’annonce faite par le
ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, d’un
investissement de 4,54 millions de dollars pour soutenir l’intégration et le
maintien en emploi des personnes handicapées.
De fait, la majoration de plus de deux millions de dollars du budget du
Programme de subventions aux entreprises adaptées contribuera à la création
d’une cinquantaine de nouveaux postes. L'objectif de ce programme est,
rappelons-le, de favoriser la création d'emplois de qualité adaptés aux besoins
des personnes handicapées qui, bien que productives, ne peuvent travailler dans
les conditions habituelles de l’entreprise régulière. Il vise également le
développement de leur employabilité afin d'amener celles qui le peuvent à
occuper un emploi non subventionné en entreprise adaptée ou régulière.
Au nombre de 44, les entreprises adaptées offrent une diversité de produits et
de services de qualité à des prix compétitifs. Elles possèdent des actifs de
plus de 100 millions de dollars et ont des revenus annuels de 150 millions. Ces
entreprises doivent embaucher des personnes handicapées dans une proportion d’au
moins 60 % et procurent ainsi du travail à quelque 3 000 d’entre elles.
De même, la bonification de la mesure Contrat d’intégration au travail à hauteur
de 2,5 millions de dollars représente, elle aussi, près de 300 nouveaux emplois
en entreprise régulière. Cette mesure a pour but de favoriser l'embauche et le
maintien en emploi des personnes handicapées en milieu de travail régulier en
versant aux employeurs une subvention qui compense financièrement un manque à
gagner ou le coût des adaptations requises selon les besoins de la personne
embauchée.
Mme Céline Giroux, directrice générale de l’Office des personnes handicapées du
Québec, présente lors de cette annonce, a réagi très favorablement. « Lorsque
l’on sait que le taux d’inactivité des personnes handicapées au Québec est de 60
% alors qu’il n’est que de 20 % pour les personnes sans incapacités, ces
annonces constituent un pas dans la bonne direction », a-t-elle souligné. Selon
Mme Giroux, « ces nouveaux investissements contribueront à stimuler la création
d’emplois et pourront ouvrir le marché du travail aux personnes handicapées qui
représentent un potentiel de main-d’œuvre sous-exploité ».
L’Office
Dans le but de favoriser l'intégration scolaire, professionnelle et sociale des
personnes handicapées, l'Office a pour mandat général de veiller à la
coordination des actions relatives à l'élaboration et à la prestation des
services qui leur sont destinés ainsi qu'à leur famille. L'Office les informe,
les conseille, les assiste et fait des représentations en leur faveur, tant sur
une base individuelle que collective. Source : OPHQ
26-06-07 Le gouvernement du Canada souligne l'importance du transport accessible Transports Canada- Communiqué de presse OTTAWA - M. Brian Jean, secrétaire parlementaire du ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités, a prononcé aujourd'hui une allocution au nom de l'honorable Lawrence Cannon, ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités, à la 11e Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite (COMOTRED).
Cette conférence, que Transports Canada accueille, a eu lieu au Palais des congrès de Montréal du 18 au 22 juin dernier.
« La conférence Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite offre les informations les plus complètes qui soient sur les progrès accomplis en matière de transport accessible », a indiqué M. Jean. « Les délégués qui sont à Montréal cette semaine partagent des pratiques exemplaires et continuent d'établir des fondements solides en matière de recherche dont bénéficieront les gens du monde entier pour de nombreuses années. »
« La première priorité de Transports Canada est d'offrir le meilleur réseau de transport qui soit au Canada, pour les Canadiens et les Canadiennes - un réseau sûr, efficient, accessible, abordable, intégré et durable », a déclaré le ministre Cannon. « Le fait d'accueillir Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite nous permet de nous acquitter de ce mandat. »
La conférence - la deuxième à se tenir au Canada depuis la création de Conférence internationale sur la mobilité et le transport des Personnes âgées ou à mobilité réduite, il y a trente ans - réunit plus de 600 délégués provenant de plus de 50 pays qui examinent les progrès réalisés dans la recherche, analysent les percées sur le plan international et explorent les innovations technologiques visant à éliminer les obstacles pour les aînés et les personnes à mobilité réduite.
Dans son discours, M. Jean a mis l'accent sur deux points principaux :
1. Le rôle du gouvernement du Canada qui consiste à offrir un leadership en matière de politiques pour améliorer l'accessibilité et éliminer les obstacles inutiles du réseau national de transport en vue d'offrir le meilleur réseau de transport qui soit pour le Canada, les Canadiens et les Canadiennes.
2. L'Office des transports du Canada a publié récemment le Code de pratiques
: Accessibilité des gares de voyageurs. Ce code s'applique à toute une gamme de terminaux, y compris les terminaux pour petits traversiers, les gares de trains rurales et urbaines, et les aéroports du Canada. Le Code offre à l'intention du prestataire de services, des solutions pratiques et fonctionnelles relatives à l'exploitation des services. Pour les voyageurs à mobilité réduite, il propose des solutions orientées vers le service qui répondent à leurs besoins. L'Office est l'organisme responsable au Canada d'améliorer l'accessibilité du réseau national de transport.
M. Jean a aussi profité de l'occasion pour lancer le nouveau programme de formation de Transports Canada portant sur la sensibilisation aux déficiences. Le programme « Tous à bord » sera offert gracieusement aux petits prestataires de services de transport, comme les petits aéroports ou les petites compagnies aériennes, qui pourraient ne pas être en mesure d'élaborer leurs Propres programmes de formation.
Sous le thème : « Analyse comparative, évaluation et vision pour l'avenir », Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite 2007 a pour objectif d'examiner les réalisations passées et de partager les perspectives d'avenir en matière de transport accessible et de déplacement. Toute une série de sessions techniques stimulantes sont au programme, de même que des visites guidées à des installations locales de transport accessible, des séances d'affichage animées et des activités sociales pour les délégués.
Une exposition publique de deux jours, les 18 et 19 juin, présente des produits et services qui font la promotion de concepts et de Stratégies favorisant l'inclusion des personnes aux prises avec des défis en matière d'accessibilité.
La conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite se tient tous les trois ans, dans un pays différent. Les deux dernières ont eu lieu au Japon et en Pologne. Elle offre des possibilités exceptionnelles au secteur du transport accessible car elle attire des chercheurs, des décideurs et d'autres spécialistes du monde entier dans le but de partager innovations et pratiques exemplaires.
Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite permet également de cerner les défis et de travailler ensemble à les solutionner. La 12e conférence Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite se tiendra à Hong Kong.
Pour en savoir plus sur Conférence internationale sur la mobilité et le transport des personnes âgées ou à mobilité réduite 2007, veuillez consulter le http://www.tc.gc.ca/COMOTRED2007/ . Source :Natalie Sarafian, Attachée de presse Cabinet du ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités
26-06-07 Des élus voient la vie d'un autre œil
DELSON - Invités par l'Association des personnes
handicapées de la Rive-Sud Ouest, quelques élus ont accepté un dîner à
l'aveuglette, le 8 juin.

"Ils ne savaient pas à quoi s'attendre. On leur a bandé les yeux à leur
arrivée", relate la directrice de l'APHRSO, Nancy Côté.
L'objectif de la journée, organisée dans le cadre de la Semaine québécoise des
personnes handicapées, était de mieux outiller les décideurs quant aux
conditions de vie de cette portion de la population.
Le maire de Saint-Philippe, Gaétan Brosseau et des conseillers municipaux de
Saint-Constant, Saint-Philippe et Candiac ont accepté de bonne grâce de se plier
à l'exercice.
"Ils ont avoué être angoissés, car ils ne savaient pas ce qu'ils allaient manger
et ne connaissaient pas non plus les lieux, ce a qui contribué à les
déstabiliser", raconte l'intervenante qui leur a servi un repas froid, question
de ne pas augmenter le degré de difficulté.
"Ce n'est pas évident de manger quand tu ne vois pas. Tu ne sais pas trop si ton
verre de jus est plein. Donc, tu prends ton temps pour le soulever afin de ne
pas te salir, raconte la conseillère Candiacoise Thérèse Gatien. J'imagine que
ça ne doit pas être évident de manger du spaghetti pour les non voyants."
L'élue avoue qu'elle compensait la perte temporaire de sa vision par une plus
grande écoute de son environnement, de même que par le toucher.
"L'activité n'a duré que quelques heures, mais c'a été très intéressant. Je suis
plus consciente de la chance que j'ai de voir."
Pour une participation citoyenne égale
Les convives ont passé le reste de la rencontre à
discourir sur le concept d'accessibilité universelle.
"Ce n'est pas un manque de volonté de leur part, mais simplement une
méconnaissance de la réalité des handicapés qui leur fait oublier de considérer
les citoyens qui ont des limitations physiques lors de la prise de décisions",
souligne Mme Côté.
Les communications et l'accessibilité architecturale des différents bâtiments
ont été principalement ciblés au cours des discussions.
"Les trottoirs ne sont pas tous aménagés pour recevoir des fauteuils roulants et
les espaces de stationnement pour handicapés sont souvent insuffisants dans les
centres commerciaux, note-t-elle. À titre d'exemple, la mairie de Saint-Constant
n'est pas accessible pour une personne en fauteuil roulant, ce qui l'empêche
d'exercer sa citoyenneté."
La directrice poursuit en citant les offres de services dans le domaine des
loisirs qui ne sont souvent pas ouvertes aux handicapés. "Parfois, il n'est
simplement pas indiqué qu'ils y ont accès, explique-t-elle. Résultat, les gens
s'adressent à nous pour savoir à quelle activité ils peuvent s'inscrire."
Depuis décembre 2004, la Loi assurant l'exercice des droits des personnes
handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale
oblige les municipalités de 15 000 habitants et plus à adopter un plan d'action
à cet effet. Sainte-Catherine, Saint-Constant et La Prairie s'en sont dotées,
Candiac, qui vient d'atteindre ce nombre de résidants, devrait le faire
prochainement. Source: Article paru dans le Reflet dans l'édition
du 23 juin et écrit par Véronique Asselin
22-06-07 L'intégration des élèves handicapés ou en
difficulté d'adaptation ou d'apprentissage en classe ordinaire: identifier les
vrais obstacles et les vraies solutions DRUMMONDVILLE, QC, le
13 juin /CNW Telbec/ - Alors que la Fédération des syndicats de
l'enseignement (FSE-CSQ) plaide en faveur de balises pour encadrer le processus
d'intégration des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou
d'apprentissage, l'Office des personnes handicapées du Québec fait valoir la
nécessité d'identifier les véritables obstacles à la réussite de l'intégration,
de même que les solutions adéquates.
Le communiqué émis aujourd'hui par la FSE-CSQ met en évidence la situation
d'enseignants ayant à composer avec des groupes nombreux, accueillant des élèves
ayant d'importantes difficultés d'apprentissage, alors que le support
d'intervenants spécialisés est insuffisant. Au nombre des pistes de solution
envisagées, le syndicat mentionne «la limitation du nombre d'élèves intégrés par
classe, en fonction de la nature des handicaps ou des difficultés, une
diminution de la taille des groupes, le maintien des classes spéciales ou des
parcours particuliers (...)». Si l'Office peut être en accord avec les deux
premières solutions proposées, il souhaite que, d'emblée, le premier réflexe
soit celui d'intégrer les élèves handicapés en classe ordinaire. La FSE-CSQ
faisait également référence à «...une évaluation des capacités et des besoins de
l'élève handicapé qui n'est pas toujours faite, ou communiquée aux professeurs»,
là encore l'Office souhaite qu'on s'assure que les évaluations des capacités et
des besoins des élèves handicapés soient effectivement faites dans une
perspective d'intégration en classe ordinaire.
Plutôt que de limiter l'accès des élèves handicapés ou en difficulté
d'adaptation ou d'apprentissage aux classes ordinaires en raison d'un manque de
ressources, l'Office maintient qu'il faudrait plutôt voir à augmenter ces mêmes
ressources ou à les déployer autrement.
La réussite de l'intégration en classe ordinaire des élèves handicapés réside
aussi dans l'attitude du milieu scolaire. L'intégration doit être une
préoccupation partagée tant par les enseignants, que par la direction de l'école
et la commission scolaire. Des ressources pourraient fournir un soutien aux
enseignants, mais celles-ci demeurent sous-utilisées par certaines écoles. On
peut penser, entre autres, à l'expertise offerte par les bureaux régionaux du
ministère de l'Education, du Loisir et du Sport, à celle qu'offrent les centres
de réadaptation en déficience intellectuelle ou en déficience physique ou à
celle des intervenants en CLSC.
L'Office tient à rappeler que la Loi sur l'instruction publique prévoit que
lorsque l'intégration répond aux intérêts de l'élève et ne constitue pas une
contrainte excessive, elle est obligatoire, et agir autrement est
discriminatoire à l'endroit des élèves handicapés. Nous croyons que le milieu
scolaire doit poursuivre ses efforts dans l'organisation de ses services afin de
permettre aux élèves handicapés d'être intégrés en classe ordinaire dans leur
école de quartier. D'ailleurs, l'Office reconnaît que de nombreux enseignants
ont à cœur d'intégrer ces élèves dans leur classe. Source: OPHQ
20-06-07 Pour une meilleure protection des personnes
vulnérables Après les centres de la petite enfance et les commissions
scolaires, le gouvernement Charest pourrait permettre à d'autres organismes de
vérifier les antécédents judiciaires de futurs employés ou bénévoles avant de
les embaucher.
« Moi, je n'ai pas d'objection à ce qu'on regarde cette question-là pour
peut-être en faire une obligation en vertu de la loi », a affirmé le ministre de
la Sécurité publique, Jacques Dupuis, mardi à l'Assemblée nationale.
La demande a été faite par l'opposition officielle qui s'inquiétait de la
sécurité des jeunes du Centre Louise-Bibeau, un organisme pour handicapés
intellectuels de St-Hyacinthe, où siégeait jusqu'au 13 juin un individu ayant
été condamné dans le passé pour agressions sexuelles sur des mineurs.
Présentement, la loi oblige les dirigeants d'une garderie ou d'une école à
enquêter sur le passé d'un candidat avant de l'embaucher. Cette obligation ne
s'applique pas aux centres du réseau des affaires sociales.
Le ministre Dupuis a cependant fait remarquer que le conseil d'administration
d'un tel établissement peut adopter, s'il le désire, une politique forçant une
enquête quant à la bonne conduite de ceux travaillant à ces endroits.
Pour la députée adéquiste, Sylvie Roy, il faut agir rapidement afin que ce
principe de l'enquête sur les antécédents judiciaires « devienne une politique
pour tous les centres qui accueillent ou qui donnent du répit ou qui traitent
les enfants handicapés ». Source: Radio-Canada
19-06-07 Le ministre Sam Hamad soutient l'intégration
et le maintien en emploi des personnes handicapées QUÉBEC, le 14 juin /CNW
Telbec/ - Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, a
annoncé aujourd'hui, en conférence de presse, un investissement de 4,54 millions
de dollars pour soutenir l'intégration et le maintien en emploi des personnes
handicapées par la bonification de deux outils existants et complémentaires.
Cette annonce s'est faite en présence de M. Guy Chabot, président du conseil
d'administration de Hichaud inc., une entreprise adaptée, de M. Gabriel
Tremblay, président directeur général du Conseil québécois des entreprises
adaptées, et de Mme Céline Giroux, directrice générale de l'Office des personnes
handicapées du Québec.
"Depuis 2003, notre gouvernement a favorisé l'emploi comme instrument
d'épanouissement individuel et de progrès de notre société. Les personnes
handicapées ont, elles aussi, les compétences et le droit de contribuer à
l'avancement et à la prospérité du Québec. En conséquence, nous devons compter
sur leur contribution et faire en sorte qu'elles puissent aussi profiter du
contexte économique favorable", a souligné le ministre Hamad.
D'une part, le gouvernement majore de plus de 2 millions de dollars le budget du
Programme de subventions aux entreprises adaptées. Cette somme permettra
notamment d'accroître le nombre de postes permanents en entreprises adaptées. Le
budget de ce programme s'élèvera donc, en 2007-2008, à 50,6 millions de dollars.
D'autre part, le gouvernement bonifie de quelque 2,5 millions de dollars le
budget consacré à la mesure que l'on appelle le Contrat d'intégration au
travail, ce qui permet d'augmenter considérablement le nombre de postes actuels
en milieu de travail régulier. Le budget de cette mesure sera donc de 24,5
millions de dollars pour l'année 2007-2008.
Deux outils adaptés aux besoins des personnes
Le Programme de subventions aux entreprises adaptées permet de créer des emplois
de qualité qui répondent aux besoins de certaines personnes handicapées pour qui
les entreprises régulières ne peuvent convenir. Le gouvernement du Québec a fait
progresser de façon continue, depuis quatre ans, les sommes allouées au
Programme de subventions aux entreprises adaptées. Cela a permis de favoriser
l'intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées et de soutenir
le dynamisme des entreprises adaptées. Pour sa part, la mesure Contrat
d'intégration au travail vise deux objectifs :
- favoriser l'embauche et le maintien en emploi des personnes handicapées en
milieu de travail régulier;
- compenser financièrement l'employeur d'une personne handicapée pour les
adaptations des outils et des lieux de travail en fonction des besoins de la
personne handicapée.
En effet, ces changements peuvent entraîner pour l'employeur des coûts
additionnels ou un manque à gagner que la mesure vient compenser. Celle-ci est
administrée, depuis 2001, par Emploi-Québec, avec le soutien d'un réseau de
ressources externes spécialisées dans l'intervention auprès des personnes
handicapées. "Je remercie tous nos partenaires et toutes les entreprises
adaptées et régulières qui nous aident à faciliter l'intégration professionnelle
des personnes handicapées. Nous devons travailler de concert et de manière à
donner une chance égale aux personnes handicapées de contribuer activement, par
le travail, au devenir de la société québécoise", a conclu le ministre Hamad.
19-06-07 Régime public d'assurance médicaments - Modifications touchant la
participation financière exigée des personnes assurées
QUÉBEC, le 18 juin
/CNW Telbec/ - La Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) désire rappeler
à la population du Québec que le 1er juillet prochain marquera l'entrée en
vigueur de la gratuité des médicaments accordée à de nouvelles catégories de
personnes inscrites au régime public d'assurance médicaments et des
modifications touchant la participation financière exigée d'une partie des
personnes assurées. Ainsi, près de 280 000 citoyens en situation de
vulnérabilité financière bénéficieront de l'extension de la gratuité. Cette
nouvelle mesure, qui vise à améliorer l'accessibilité aux médicaments, s'inscrit
dans la Politique du médicament rendue publique le 1er février dernier par le
ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard.
Les personnes concernées sont :
- les prestataires de l'assistance-emploi sans contraintes sévères ou avec
contraintes temporaires à l'emploi;
- les autres titulaires d'un carnet de réclamation n'ayant actuellement pas
droit à la gratuité des médicaments;
- les personnes de 65 ans ou plus recevant de 94 % à 99 % du supplément de
revenu garanti (SRG).
Au total, plus d'un million de personnes inscrites au régime public pourront, à
compter du 1er juillet, se procurer gratuitement des médicaments faisant l'objet
d'une ordonnance médicale et couverts par ce régime. Il s'agit des prestataires
de l'assistance-emploi, de l'ensemble des autres personnes ayant un carnet de
réclamation, des personnes de 65 ans ou plus qui reçoivent un SRG presque
maximal ou maximal et des enfants des personnes assurées. Pour sa part, la
participation financière exigée d'une partie des personnes inscrites au régime
public d'assurance médicaments sera modifiée. Les changements apportés auront
une incidence sur la prime à verser annuellement et la contribution payable en
pharmacie chaque mois lors de l'achat de médicaments. Les personnes concernées
sont :
- les adultes de 18 à 64 ans inscrits au régime public parce qu'ils ne sont pas
admissibles à un régime collectif privé;
- les personnes de 65 ans ou plus ne recevant aucun SRG ou recevant un SRG
partiel.
Les nouveaux montants à payer figureront dans des brochures qui seront
distribuées dans les pharmacies, les CLSC, les bureaux de Services Québec, les
centres locaux d'emploi, les bureaux de Revenu Québec et les bureaux des
députés.
Voici un résumé des changements à venir.
Prime annuelle
Ayant le souci d'assurer à chaque citoyen l'accès équitable aux médicaments, le
gouvernement du Québec a choisi de limiter la hausse de la prime annuelle du
régime public d'assurance médicaments. Ainsi, la prime maximale passera de 538 $
à 557 $, soit 19 $ de plus par année. Cette prime est payée au moment de
produire la déclaration de revenus et le montant à verser est calculé en
fonction du revenu familial de la personne assurée.
Contribution mensuelle payable en pharmacie
Les personnes concernées qui se procureront des médicaments couverts par le
régime public administré par la Régie de l'assurance maladie du Québec paieront
chaque mois un montant plus élevé en ce qui a trait à la franchise exigée,
c'est-à-dire 14,10 $ au lieu de 12,10 $ (soit +2 $). La franchise est la
première tranche du coût des médicaments qu'une personne assurée doit prendre à
sa charge.
Quant à la coassurance, elle passera de 29 % à 30 %. La coassurance est la
seconde tranche du coût des médicaments qu'une personne assurée doit prendre à
sa charge une fois la franchise payée.
Enfin, la contribution mensuelle maximale passera
- de 47,51 $ à 48,27 $, soit 0,76 $ de plus, pour ce qui est des personnes de 65
ans ou plus recevant le SRG partiel. La contribution maximale annuelle
s'établira donc à 579 $;
- de 73,42 $ à 75,33 $, soit 1,91 $ de plus, pour ce qui est des adultes de 18 à
64 ans et des personnes de 65 ans ou plus ne recevant aucun SRG. La contribution
maximale annuelle s'élèvera donc à 904 $.
Le tableau-synthèse de la nouvelle participation financière exigée par la Régie
est présenté dans le site suivant :
www.ramq.gouv.qc.ca.
Exemple
Pour un premier achat mensuel de médicaments de 60 $ effectué le 1er juillet
2007, une personne assurée ne paiera que 1,88 $ de plus qu'avant.
----------------------------------------------------------
Jusqu'au 30 juin 2007
Franchise 12,10 $
Coassurance + 13,89 $ (60 $ - 12,10 $ = 47,90 $) x 29 %
-------
A payer : 25,99 $
----------------------------------------------------------
A partir du 1er juillet 2007
Franchise 14,10 $
Coassurance + 13,77 $ (60 $ - 14,10 $ = 45,90 $) x 30 %
-------
A payer : 27,87 $
----------------------------------------------------------
Information supplémentaire concernant le SRG
Le SRG est calculé par le gouvernement fédéral et versé par celui-ci aux
personnes admissibles de 65 ans ou plus en même temps que la pension de base de
la sécurité de la vieillesse. A titre indicatif, selon les données colligées au
1er avril dernier, les personnes de 65 ans ou plus recevant un montant total
mensuel d'au moins 1 076 $ pour une personne seule ou 877 $ par mois pour chaque
membre d'un couple ont droit à la gratuité des médicaments puisque leur SRG est
d'au moins 94 % du montant maximal prévu.
Ces personnes n'ont aucune démarche à faire pour bénéficier de la gratuité. Il
est à noter que les montants de SRG sont ajustés par le gouvernement fédéral en
janvier, en avril, en juillet et en octobre de chaque année.
Un rappel au sujet de l'obligation d'avoir une assurance médicaments
Rappelons qu'au Québec, il est obligatoire d'être couvert par une assurance
médicaments. Chacun a la responsabilité de s'assurer qu'il est couvert, en tout
temps, par le bon régime. Les personnes admissibles à un régime privé
d'assurance collective ou d'avantages sociaux (dans le cadre de leur emploi, par
l'intermédiaire d'une association ou d'un ordre professionnels dont elles sont
membres ou de leur conjoint) sont obligées d'y adhérer. Les autres doivent
s'inscrire au régime public en téléphonant à la Régie. Source: RAAMM
15-06-07 40 M$ pour les personnes handicapées : un
début mais il faudra beaucoup plus Le Mouvement PHAS accueille favorablement
l’annonce du ministre Philippe Couillard d’investir 40 M$ dans les services aux
personnes handicapées. En effet, ça faisait plus de deux ans que les sommes
accordées au développement de services n’avaient pas dépassé 6M $.
C’est un pas en avant mais pas un pas de géant parce que ça ne répondra pas à
l’ensemble des besoins. Ainsi 24 M$ seront consacrés aux services de
réadaptation alors que l’on sait qu’il faudrait plus de 100 M$ pour éliminer les
listes d’attente. Plusieurs personnes recevront enfin des services mais encore
trop de personnes resteront en attente et pour elles, la situation continuera de
se détériorer. De plus, de ce montant, 9 M$ seront consacrés aux services en
déficience intellectuelle et trouble envahissant du développement et c’est
nettement insuffisant compte tenu du retard pris par le secteur de la déficience
intellectuelle dans le développement de services depuis quelques années à cause
du manque de financement.
Toujours dans le budget de la réadaptation, le Ministre a annoncé que l’accent
serait mis sur les services aux 0-12 ans; il est vrai que l’absence de services
aux enfants, surtout ceux en bas âge, entr