Les archives des nouvelles de l'APHRSO
pour l'année 2007
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28-12-07 Repenser les services en santé mentale des jeunes
Les Publications du Québec sont heureuses d'annoncer la parution de la
nouvelle publication Repenser les services en santé mentale des jeunes.
Les services en santé mentale jeunesse sont touchés par des remaniements
fréquents des structures institutionnelles et par une standardisation des
pratiques qui ne tient pas assez compte des dynamiques communautaires,
institutionnelles et locales. Cet ouvrage se penche sur les bonnes pratiques en
santé mentale jeunesse au Québec, en examinant les conditions propices à une
intervention réussie et en proposant une réflexion concernant l'intégration des
services, le soutien aux intervenants et les espaces de créativité au sein de
l'intervention.
Ce livre présente des exemples de solutions qui émergent dans les milieux de vie
que sont l'école, les centres jeunesse et les organismes communautaires. Bien
qu'elles visent des objectifs distincts, ces pratiques se rejoignent autour de
la place importante qu'elles font à l'expérience des jeunes et des familles, ce
qui permet de tenir compte de leurs singularités et de leurs forces. Ces
approches ont aussi en commun leur souci du bien-être et du devenir des
intervenants. Cette préoccupation les aide à supporter l'incertitude souvent
associée à une intervention qui tient compte du pouvoir des familles et à
favoriser un questionnement sur les difficultés éprouvées lors de
l'intervention. Elle facilite également l'adaptation continue de l'intervention
et la transmission des savoirs nés de l'expérience.
Repenser les services en santé mentale des jeunes est en vente dans la section
des Publications du Québec chez votre libraire habituel au prix de 21,95 $ ou au
http://www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/. Rappelons que Les Publications
du Québec ont pour mission de rendre accessible l'information gouvernementale à
tous les citoyens.
28-12-07 Accommodements…raisonnables en matière d'emploi et les personnes handicapées Accueillir un employé handicapé, ce n’est pas sorcier. Quelques trucs pour optimiser le climat de travail et assurer une efficacité accrue.
Lors d'une réunion, l'embauche d'un interprète peut faciliter la communication entre les membres d'une équipe qui comporte des employés avec une déficience auditive.
Offrir un horaire flexible pour permettre à l’employé de suivre ses traitements sans créer de stress.
Jumeler l'employé handicapé avec un autre membre de l'équipe pour faciliter son intégration.
Lors d’une réunion à l’extérieur de l'entreprise, demander à un collègue d’accompagner l'employé qui a des limitations fonctionnelles.
Lorsque la mobilité de l’employé est réduite, situer judicieusement son bureau pour éviter des déplacements inutiles.
Pour les personnes ayant une capacité visuelle réduite, augmenter le point du caractère d’un document afin d’en faciliter la lecture.
Retenez que certaines de ces mesures d’accommodement pourront être utilisées avec d’autres employés, par exemple les femmes enceintes. Source: Québec en action / Les Affaires
28-12-07 Party familial St-Valentin au profit de mira Soirée dansante sur musique country et sociale, incluant un concours d’amateur : chanteurs, conteurs d’histoire, grimaces, etc. Prix de présence.
Samedi le 9 février 2008 de
21h00 à 3h00
Endroit : Sous-sol de l’église St-Romuald
455, rue Yamaska Est à Farnham
Coût du billet : 10.00 $
Veuillez prendre note qu’il n’y aura aucune vente d’alcool
Pour plus d’informations, veuillez contacter
Nicole Ferguson au (450) 293-0586
28-12-07 Saviez-vous que... Les femmes sont trois fois plus susceptibles d’être atteintes de la SP que les hommes. La SP peut entraîner des troubles de l'équilibre et de la vue, des difficultés d'élocution, une extrême fatigabilité, voire la paralysie.
28-12-07 À qui dois-je m’adresser pour faire adapter
mon domicile aux besoins d’une personne handicapée ?
La Société d’habitation
du Québec (SHQ) gère le programme d’adaptation de domicile pour les personnes
handicapées. Le programme s’adresse à toute personne handicapée limitée dans
l'accomplissement de ses activités quotidiennes, sans égard à ses revenus.
Le programme vise à :
- Aider les personnes handicapées à payer le coût des travaux nécessaires pour
adapter leur logement afin de le rendre accessible.
- Permettre aux personnes handicapées d’être plus autonomes.
- Favoriser leur maintien à domicile.
L’aide financière accordée correspond au coût des travaux reconnus par la
Société d’habitation du Québec pour réaliser les adaptations autorisées par
elle. Elle est versée après l'exécution des travaux. Selon le mode d’occupation
du ménage, la subvention peut atteindre entre 4 000 $ et 16 000 $ :
Ménage propriétaire : une subvention qui peut atteindre 16 000 $.
Ménage locataire d'un logement : une subvention qui peut atteindre 8 000 $.
Ménage locataire d'une chambre : une subvention qui peut atteindre 4 000 $.
La Société d’habitation du Québec
détermine l’admissibilité des travaux à
partir du rapport d’un ergothérapeute. Il est important de
noter que le programme ne vise pas à financer indirectement des
travaux de rénovation.
Pour toute information complémentaire visitez le
site de la
Société d'habitation du Québec Source: MSSS
28-12-07 Saviez-vous que... La procuration autorise une personne à accomplir certains
actes administratifs courants (payer les factures, retirer de l’argent du compte
de banque) ou d’autres de plus grande importance. La procuration se limite à
l’administration des biens. Elle peut être notariée ou non. Si elle ne l’est
pas, on peut y mettre fin en tout temps, sans formalité particulière. Elle prend
également fin si son auteur se voit ouvrir un régime de protection (conseiller
au majeur, tutelle ou curatelle) ou s’il devient incapable de surveiller les
actes de la personne à qui il a donné la procuration. Le décès de la personne
qui détient la procuration y met aussi fin.
Qu’est-ce que le besoin de protection?
Au plan juridique, il y a besoin de protection lorsqu’un majeur inapte doit être assisté ou représenté dans l’exercice de ses droits civils. Ce besoin peut être causé par l’isolement de la personne inapte, par la durée anticipée de son inaptitude, par la nature ou l’état de ses affaires.
Pour en savoir davantage sur la question de la procuration ou du mandat d'inaptitude veillez visiter le site du
Curateur public du Québec.28-12-07 À partir de quel âge doit-on se faire examiner régulièrement les oreilles pour déceler un problème d'audition ? Avec l'âge, notre système auditif s'use et notre acuité auditive s'en ressent. Cette déficience auditive naturelle est la presbyacousie : comme la presbytie pour la vue, c'est une altération due à l'âge. Aujourd'hui la presbyacousie se compense au moyen d'aides auditives ; l'adaptation au port d'une aide auditive est plus longue et un peu moins facile que l'adaptation aux lunettes.
Dans des circonstances normales, c'est-à-dire en dehors d'une maladie ou d'un traumatisme sonore, on peut l'envisager à partir de la soixantaine ou plus tôt si vous éprouvez une gêne auditive même très légère. N'attendez pas, dès que vous avez un doute sur votre audition, parlez-en à votre médecin ou à un spécialiste comme à un l'audioprothésiste.
28-12-07 Le nageur paralympique Benoît Huot nommé athlète québécois de l'année MONTRÉAL (21 décembre 2007) - Le nageur paralympique Benoît Huot, de Montréal, a été nommé athlète international de l'année, cette semaine, lors du Gala Sports-Québec. Huot, 23 ans, a brisé quatre records mondiaux cette année, dans la catégorie de handicap S10 et s'est mérité une médaille d'or, deux d'argent et trois de bronze lors des championnats mondiaux qui ont eu lieu en décembre 2006. Source: Comité Paralympique Canadien
21-12-07 Joyeuses fêtes de toute l'équipe et les membres du conseil d'administration de l'APHRSO
Proposition de politique À part entière : pour un véritable exercice du droit à l'égalité en version Word 559 Ko ou en format PDF 553 Ko.
21-12-07 Intervention de l'OPHQ sur le projet de loi
sur la sécurité routière
Paru le lundi 17 décembre 2007 sur
CNW - Telbec L'Office des personnes handicapées du Québec appuie les
projets de loi 42 et 55 sur la sécurité routière et a rappelé aujourd'hui qu'il
appuyait la démarche de modification du Code de la sécurité routière instituée
par la ministre des Transports, Mme Julie Boulet.
À titre de participant à la Table québécoise de la sécurité routière, l'Office
s'est dit favorable aux mesures présentées qui visent à accroître la sécurité
dans les déplacements des personnes, particulièrement des piétons, rappelant que
le fait de diminuer le nombre des accidents avec des blessés graves se traduit
toujours, et fort heureusement, par la diminution du nombre de personnes ayant à
vivre avec des déficiences et des incapacités importantes.
L'Office réagit favorablement à l'engagement pris par la ministre à l'occasion
de la commission parlementaire en faveur d'une étude sur la sécurité des
déplacements de personnes utilisant des aides à la mobilité motorisées
(triporteurs, quadriporteurs et fauteuils roulants motorisés). L'Office a par
ailleurs déposé un mémoire qui est disponible sur son site Web au
http://www.ophq.gouv.qc.ca (format Word).
Concernant les modifications proposées au taux d'alcoolémie permis, l'Office est favorable à toute nouvelle mesure qui s'inscrit dans une perspective de prévention des déficiences et incapacités. De plus, cette modification ferait en sorte que la réglementation au Québec s'harmoniserait avec celle de plusieurs autres provinces canadiennes. Source : Service des communications de l'OPHQ
21-12-07 Les suites de la décision de la Commission Nationale de Libération Conditionnelle dans l'affaire Latimer Le 6 décembre dernier, anniversaire de la boucherie de Polytechnique, l'une des pires tueuses en série de Grande-Bretagne, Beverley Allitt, a vu sa demande d'appel rejetée. La Haute Cour de Londres lui a plutôt imposé une peine minimale de 30 ans de détention. Cette infirmière, surnommée «l'Ange de la mort », avait été condamnée à vie en 1993 pour le meurtre de quatre enfants, dont trois bébés et un garçon handicapé mental de 11 ans. La justice l'avait également reconnue coupable de trois autres tentatives de meurtre et d'avoir handicapé à vie six autres patients. Un besoin maladif de notoriété aurait été le mobile de ces crimes, mais rien n'est certain.
C'est ironiquement la même année, soit en 1993, que le fermier saskatchewannais Robert Latimer s'était vu lui aussi condamné à la prison à vie pour le meurtre au deuxième degré de sa fille Tracy, sévèrement handicapée. L'enfant, qui nécessitait les soins constants de ses parents depuis 12 ans, était née avec une paralysie cérébrale et ne devait jamais dépasser les capacités intellectuelles d'un enfant de trois mois.
Autre coïncidence, c'est la veille de l'appel rejeté de l'infirmière homicide que Latimer se voyait refuser une demande de liberté conditionnelle. La Commission nationale des libérations conditionnelles estimait que l'homme n'avait «pas développé suffisamment d'introspection et de compréhension de (ses) actions.» En effet, le père incarcéré n'a jamais dérogé d'un iota de sa version des faits. «Tuer ma fille était la bonne chose à faire», devait-il maintenir. Manifestement, c'était la mauvaise réponse.
Admettons qu'il aurait été improbable qu'un système judiciaire, ayant la prétention de «protéger les personnes les plus vulnérables», comprenne et admette aujourd'hui les raisons qui ont jadis entraîné une sentence à vie. Les magistrats pourraient, au mieux, se voir accusés d'incohérence, au pire, d'avoir condamné injustement un homme ayant posé un geste en soi répréhensible, mais excusable, vu des circonstances exceptionnelles. Ce risque, la Commission n'a pas voulu le prendre. Tout au plus a-t-elle tendu une frêle perche, en recommandant au Service correctionnel du Canada que Latimer prenne part à une thérapie, en vue d'une prochaine demande de libération, dans deux ans.
Si seulement le père de Tracy avait manifesté du remord, de la contrition. Si seulement il avait versé quelques larmes, en avouant qu'il aurait voulu revenir en arrière, remonter le temps, jusqu'avant le geste fatal qui allait clore une vie et gâcher la sienne. Si seulement il s'était excusé de ne pas avoir fait confiance au système de santé, qui aurait peut-être fini par soutenir deux parents épuisés par une tâche inhumaine et harassante. Si seulement il avait manifesté sa foi en la divine providence, les progrès de la science, les pèlerinages à Lourdes, les miracles.
Rien de tout cela. Latimer appartient à cette race d'homme de principe, certes capable de gestes extrêmes, mais aussi d'en assumer les conséquences, même si ça signifie un séjour prolongé aux frais de l'État. N'est-il pas déroutant que la justice canadienne traite un père éploré aussi durement que la justice britannique, une tueuse psychopathe. Voilà sans doute la rançon de l'intégrité, pour celui qui ne donne pas la bonne réponse. Source: Paru le lundi 17 décembre 2007 sur Cyberpresse.ca/Le Soleil
21-12-07 Un groupe de défense des libertés réclame la clémence pour Latimer Paru lundi 17 décembre 2007 sur PC via Google - REGINA - L'Association canadienne des libertés civiles presse le gouvernement fédéral de faire montre de clémence envers Robert Latimer, ce fermier de Saskatchewan qui a tué sa fille lourdement handicapée.
Dans une lettre au ministre de la Justice Rob Nicholson, et au ministre de la Sécurité publique Stockwell Day, l'avocat de l'association, Alan Borovoy, demande au gouvernement fédéral de s'impliquer et de mettre fin, en vertu de la "prérogative royale de clémence", à la peine obligatoire d'emprisonnement à vie imposée à Robert Latimer. Il estime injuste qu'un père qui enfreint la loi par compassion écope de la même peine qu'un voleur malveillant qui enfreint la loi par cupidité.
"Nous croyons qu'il est temps de mettre un terme à l'épreuve que vit M. Latimer", écrit-il. Il affirme aussi qu'à tout le moins, le ministre de la Justice devrait faire une demande de révision judiciaire à la suite de la décision récente de la commission des libérations conditionnelles de rejeter la requête soumise par M. Latimer pour obtenir une libération de jour. Selon l'avocat, pour la commission, il importait plus que Robert Latimer fasse montre de contrition, plutôt que d'évaluer le risque qu'il récidive.
Robert Latimer, qui est âgé de 54 ans, purge une peine d'emprisonnement à vie pour le meurtre, en 1993, de sa fille de 12 ans, Tracy. L'enfant, née gravement handicapée et dotée de la capacité mentale d'un bébé de trois mois, aurait eu à subir une autre intervention chirurgicale douloureuse et selon son père, à cause de contre-indications médicamenteuses, il aurait été impossible de lui administrer autre chose que des Tylenol pour contrôler la douleur.
Il maintient l'avoir tuée pour mettre fin à ses souffrances.
Un porte-parole du ministre de la Justice a déclaré qu'il serait inapproprié de commenter la cause, après le refus de la demande de libération conditionnelle de jour de Robert Latimer. Le cabinet, ou dans certains cas le Gouverneur général, peut accorder le pardon à un condamné en vertu de la "prérogative royale de clémence". Robert Latimer a toujours eu la possibilité de faire une telle demande, mais il ne s'en est pas prévalu parce qu'il estime n'avoir rien fait de mal.
Quand il a commencé à purger sa peine, en 2001, l'Association des libertés civiles a remis au gouvernement fédéral une pétition signée par plus de 60 000 personnes à l'appui de la demande de clémence. Depuis la décision rendue par la commission des libérations conditionnelles, le 5 décembre, une autre pétition vient d'être lancée en Alberta. Le Parti vert fédéral s'est aussi porté à la défense de M. Latimer.
14-12-07 Cadeau de Noël pour les personnes touchées par
la dégénérescence maculaire: Ajout du Lucentis à la liste des médicaments
remboursable de la RAMQ Paru le vendredi 7 décembre 2007 sur AQDM
L'Association québécoise de la dégénérescence
maculaire (AQDM) félicite le gouvernement du Québec pour l'ajout de Lucentis à
la liste des médicaments remboursables pour le traitement de la forme humide de
la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).
Le Québec fait ainsi preuve de leadership puisqu'il est le premier gouvernement
au pays à rembourser ce médicament novateur.
La décision d'ajouter Lucentis à la liste des médicaments remboursés signifie
que la majorité des personnes atteintes de la DMLA humide peuvent maintenant
espérer combattre les effets potentiellement dévastateurs de la maladie.
La DMLA est une maladie dégénérative de la rétine qui affecte la vision
centrale. Cette maladie peut souvent entraîner une perte de vision en quelques
mois. Plus de 200,000 personnes au Québec sont atteintes de la DMLA et ce nombre
devrait augmenter rapidement dans les prochaines années à cause du
vieillissement de la population.
Lucentis est le premier traitement pour la forme humide de la DMLA à démontrer
sa capacité, non seulement à ralentir la progression de la maladie, mais aussi à
potentiellement améliorer la vision chez plusieurs patients.
« Nous avons désormais accès à un traitement qui permet aux gens d'espérer
changer l'issue de leur maladie », indique Gérard St-Denis, président de l'AQDM.
« Nous espérons que tous les patients du Québec qui sont aux prises avec la DMLA
humide pourront bénéficier de Lucentis le plus tôt possible, et ce, avant que la
maladie n'ait progressé et qu'elle n'ait eu un impact majeur sur leur vision.»
M. St-Denis ajoute que les personnes atteintes de la DMLA humide au Québec
devraient rapidement consulter leur médecin pour savoir s'ils sont aptes à
recevoir ce nouveau traitement.
L'Association québécoise de la dégénérescence maculaire est un organisme sans
but lucratif qui a pour mission d'encourager l'autonomie et de faciliter
l'entraide des personnes atteintes de dégénérescence maculaire. L'Association
dirige aussi ces personnes vers les ressources médicales, technologiques et
socioculturelles existantes. De plus, elle les informe des possibilités de
prévention, des traitements et des recherches menées partout dans le monde. L'AQDM
veut aussi sensibiliser les professionnels de la santé et le grand public aux
défis de cette maladie encore trop méconnue. Source: L'inclusif
14-12-07 Être parents d'un enfant ayant des incapacités
Stress,
isolement, difficultés financières, incertitude quant à l'obtention de services,
problèmes de santé physiques et mentaux sont le lot de nombreux parents
d'enfants handicapés, constate une étude du Conseil de la famille et de
l'enfance dévoilée cette semaine.
«Les soins physiques demandent de la force, la surveillance ne permet pas de
relâche, les exercices de stimulation occupent plusieurs heures d'une journée,
les visites médicales sont fréquentes, les rencontres d'intervenants répétées,
les demandes d'aide multiples et les formulaires compliqués. [...] Le stress
causé par l'incertitude ainsi que l'ampleur de la tâche ont des conséquences sur
la santé des parents : plusieurs vivent des épisodes de dépression, de panique,
de surmenage et les maladies chroniques comme les douleurs lombaires ou les
problèmes cardiaques peuvent les toucher plus tôt. [...] Les incapacités
importantes d'un enfant entraînent sa famille dans des limitations matérielles
et sociales à des degrés variables», écrit-on.
Réalité essoufflante
À l'Association des enfants handicapés de Boucherville et
de Varennes, il y a longtemps qu'on a constaté cette réalité. «Quand on a eu le
diagnostic de déficience pour mon fils, le pédiatre nous a dit qu'on sait quoi
faire pour un bras cassé, mais que quand c'est le cerveau qui est malade, on ne
sait pas. Lui-même se sentait impuissant, raconte la présidente de l'organisme,
Marie-Josée Hébert. Il est difficile d'avoir du répit, car ces enfants-là ne
peuvent pas être gardés par n'importe qui. C'est essoufflant. Il y a des cas
très lourds où l'enfant porte des couches et n'est pas capable de se laver. Il y
a le Centre de répit dépannage Aux Quatre Poches de Boucherville, mais c'est
assez coûteux. Je connais également une famille qui a une dame qui vit avec eux
à la maison pour les aider, mais la plupart des parents ne peuvent se le
permettre.»
Complètement dépassés, certains n'ont d'autres choix que de placer leur enfant
en famille d'accueil. «Il y en a quelques-uns. Les parents ne peuvent tout
simplement plus continuer à s'occuper de leur propre enfant», indique Mme
Hébert.
L'accès aux services est aussi souvent compliqué. «J'ai un exemple à l'esprit où
des parents ont communiqué avec moi parce qu'il y avait une liste d'attente de
deux ans pour que leur enfant reçoive des services. Ils étaient laissés
complètement à eux-mêmes, raconte Lise Charest, de l'organisme Les aidants
naturels des Seigneuries, qui compte toutefois peu de parents parmi sa
clientèle. Les enfants sont en plein apprentissage. Une attente aussi longue est
problématique pour le développement de ces enfants-là.»
Plusieurs s'inquiètent aussi pour l'avenir de leur enfant. «Les parents
vieillissent. Qu'est-ce qui va arriver quand on ne sera plus là?», questionne
Mme Hébert.
De l'aide
Les aidants naturels des Seigneuries offrent des cafés-conférences, des
ateliers, des dîners de groupe, du soutien, un service de référence, des
déjeuners-causeries et de l'écoute téléphonique. «Le problème, c'est que
plusieurs ne se perçoivent pas comme des aidants naturels. Ils prennent soin de
leur parent, leur conjoint ou leur enfant et ça leur semble naturel», note Mme
Charest. On peut communiquer avec cet organisme au 450.649.0604.
Du côté de l'Association des enfants handicapés de Boucherville et de Varennes,
on offre principalement des services de loisirs adaptés aux enfants handicapés
physiques et intellectuels. «Il y a des camps de jour, des camps de vacances et
toutes sortes d'activités», précise Mme Hébert. On peut communiquer avec elle au
450.652.7880.
Un tout nouveau service de répit dépannage a vu le jour cette semaine pour les
familles de la Rive-Sud qui vivent avec une personne ayant une déficience. Ces
dernières auront maintenant accès à une banque de gardiens formés et compétents
afin d'améliorer la qualité de vie de la famille et prévenir l'épuisement.
L'organisme Répit TED-Autisme Montérégie invite d'ailleurs les personnes qui
désirent suivre la formation et à devenir gardien à s'inscrire au 450.443.7335.
Les candidats doivent maîtriser la langue française et être âgé de 18 ans et
plus. La formation compte six cours de trois heures et une journée d'observation
dans un organisme. Source: Paru le vendredi 14 décembre 2007 sur
La Seignerie - Édition du 8 décembre 2007, "Pas facile le quotidien avec
un enfant différent", par Nathalie Côté.
14-12-07 Initiative en formation pour
les personnes ayant un handicap Programme de formation en vente-conseil de
services financiers en immersion anglaise. Donnez-vous toutes les chances
d’accéder à un emploi dans le domaine du service à la clientèle chez RBC dans la
région métropolitaine! Inscrivez-vous au Programme de formation en vente-conseil
de services financiers en immersion anglaise offert par l’ÉMICA de la Commission
scolaire de Montréal, en partenariat avec le CAMO pour personnes handicapées et
RBC. D’une durée de 900 heures, le programme, incluant la possibilité d’un stage
rémunéré à RBC, se déroulera du 25 février au 26 septembre 2008.
Objectifs du programme : Acquérir les connaissances essentielles en
service-conseil et en service à la clientèle dans le domaine de la vente de
produits et de services financiers; apprendre à communiquer efficacement en
anglais et en français avec la clientèle; obtenir un Diplôme d’études
professionnelles (DEP) du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport
(MELS).
Préalables : Être titulaire d’un Diplôme d’études secondaires (DES) ou posséder
les préalables fonctionnels (possibilité de compléter le 5e secondaire en cours
de formation); bien que les lieux de formation et de travail soient situés à
Montréal, ce programme est offert aux personnes handicapées de Montréal et de
l’ensemble du Québec.
Pour en savoir davantage, venez nous rencontrer !
Le mercredi 9 janvier à 19 h ou le jeudi 10 janvier à 10 h à l’ÉMICA, au
6255, 13e avenue (coin Bellechasse) à Montréal
Pour vous inscrire à une des séances d’information, veuillez contacter monsieur
Claude Miron par courriel au mironc@csdm.qc.ca ou par téléphone au 514-596-6148
14-12-07 Résultat de campagne de
Centraide du Grand-Montréal:
54 003 552 $
Grâce à vous tous !
Communiqué de Centraide - Ensemble, nous
avons relevé le gigantesque défi de réussir une autre campagne annuelle ! Mieux
encore : nous avons récolté 2,5 M$ de plus que l’an dernier. Merci !
Vous avez tous déployé énormément
d’énergie. Les uns ont organisé des
activités de campagne et sollicité leurs
collègues. Les autres ont présenté des images et
raconté des histoires touchantes pour aider à mieux
comprendre les retombées réelles des dons faits à
Centraide. Vous avez ainsi tissé de puissants liens de
solidarité. Voilà toute la force de notre
réseau !
Le fruit de votre travail considérable sera apprécié par plus de 360 organismes
et projets communautaires. Leurs actions auront des répercussions sur la vie de
500 000 personnes, jour après jour, dans tous les coins et recoins du Grand
Montréal.
Vous avez donné. On pourra faire plus encore. Merci de tout cœur de votre
confiance et de votre grande générosité !
14-12-07 Les suites de la décision de
la CNLC dans l'affaire Latimer Paru le lundi 10 décembre 2007 sur Le Devoir
- Quand un homme est en prison alors qu'il devrait être en liberté, les gens de
justice, dit-on, ne dorment pas en paix. Mais l'erreur est humaine, et l'erreur
judiciaire aussi. On se rassure en pensant que ces cas sont rares et, sitôt
découverts, équitablement et promptement corrigés. Pourtant, on en découvre de
plus en plus, souvent entachés d'incompétence, de préjugé ou de carriérisme.
En prison à vie pour avoir tué sa fille infirme, Robert Latimer n'a pas été
victime d'une telle erreur, mais de l'application régulière d'une loi fort
rigide. Pour protéger les gens vulnérables, notamment les enfants, les vieux et
les malades, le Parlement a imposé une sanction extrême pour l'homicide par
compassion. Cette règle n'a pas fait l'unanimité à l'époque, elle est encore
contestée aujourd'hui.
Les juristes romains avaient une sage maxime: summum jus, summa
injuria. À trop recourir à la loi, on cause les pires
torts. Au procès de Latimer, estimant que le père avait
agi par compassion, le jury avait recommandé une courte peine
d'emprisonnement. Et le juge, Ted Noble, confirmant ce verdict, avait
imposé une année de prison et une autre de
réclusion en résidence. La prison à vie eût
été, à son jugement, cruelle et inusitée.
La Cour suprême, renversant cette décision, avait néanmoins reconnu elle aussi
que l'accusé avait agi par compassion, non par rejet d'un enfant infirme. Elle
suggéra au cabinet fédéral de remédier, le cas échéant, à un emprisonnement
trouvé «injuste», en se prévalant du pardon. C'était attendre du pouvoir
politique plus de compassion, d'équité et de courage qu'il n'en met d'ordinaire
en de telles circonstances. Le cabinet n'a pas répondu.
L'accusé avait ses défenseurs, mais aussi ses détracteurs. Encore aujourd'hui,
son cas soulève les passions. Ainsi, Ray Argile, un père de trois filles et de
quatre petits-enfants, tous bien portants, écrit dans le Globe and Mail que s'il
avait, comme Latimer, fait face à la souffrance incessante de sa fille, il
aurait souhaité «avoir le courage d'agir comme il l'a fait». Mais Val Surbey, un
lecteur de Winnipeg, demande de quel droit quiconque peut décider qu'une
infirmité est telle qu'il faut y mettre fin de la sorte. «J'en suis saisi
d'effroi pour mes garçons handicapés.»
Là où la médecine n'a pu surmonter pareille souffrance chez un malade, ni la
société fournir à la famille les ressources pour survivre à l'épreuve, ce cruel
dilemme demeure. Sans remède ni secours, Robert Latimer a peut-être trop vite
conclu qu'il n'avait plus d'autre solution. Mais, à la lumière du procès, on
aurait tort de voir dans son geste un «crime haineux».
Ce cas exceptionnel ne doit pas être confondu, non plus, avec la situation des
gens qui souhaitent partir «dans la dignité». Le Parlement craignait avec raison
qu'on veuille, par motif sordide ou expédient social, se débarrasser de
personnes devenues un fardeau pour leur milieu ou une proie facile pour
l'entourage. (Ne le fait-on pas déjà en passant outre à certaines détresses?)
Mais nul ne devrait fermer les yeux devant l'agonie indicible des proches,
notamment des parents, qui ne peuvent plus rien pour un être cher.
Pour quiconque est sensible à cette tragédie, l'emprisonnement de Latimer,
surtout pour une si longue période, était déjà une injustice. Or, l'homme vient
d'en subir une autre, qu'aucune personne sensée -- opposée ou non à l'euthanasie
-- ne saurait accepter. La Commission fédérale des libérations lui a refusé le
congé qu'il demandait après avoir purgé sept ans de sa peine. Cette fois, ce
n'est pas la loi qui est trop rigide. Ce sont trois commissaires qui ont failli
à la tâche.
Des militants des droits des gens handicapés louent, il est vrai, le refus de la
Commission. Pour eux, cette décision est un rappel opportun du danger que
courraient les gens vulnérables si la société acceptait l'homicide par
compassion. Un tel sentiment d'inquiétude est compréhensible. Mais justifie-t-il
l'emprisonnement prolongé d'un citoyen. À ce compte-là, en effet, quel
prisonnier reviendra un jour à la vie normale?
Dans le présent cas, ces commissaires ont passé outre à la loi, ajouté aux
critères qu'elle stipule et exigé du requérant des conditions de leur cru.
Latimer, en effet, a eu en prison une conduite exemplaire. Il ne présente aucun
risque de récidive. Il n'a rien du criminel incorrigible, du délinquant
compulsif, du fanatique impénitent, encore moins du serial killer. Bref, il
n'est pas un danger pour la société.
Latimer aura été victime de son honnêteté. Il a franchement reconnu qu'il ne
regrette pas son geste, effectué pour un motif encore valable à ses yeux. Les
commissaires, eux, y ont vu un signe d'endurcissement dans un comportement
fautif. Un avocat roublard aurait pu lui faire jouer la comédie du repentir
larmoyant, comme on en voit souvent en cour. Mais la vérité serait-elle devenue
incompatible avec la justice?
En disant la vérité, Latimer a surestimé l'intelligence des commissaires. Ils
l'auront pris pour un de ces conjoints violents ou de ces chauffards chroniques,
qu'une justice retardataire tenait pour des criminels, non pour des malades.
Depuis, les tribunaux voient plus clair dans ces cas-là. Des instances
spécialisées sont même créées pour les traiter à la fois plus adéquatement et
plus humainement.
Malgré tout, on emprisonne encore des gens aux prises avec un tel problème. Une
commission des libérations serait blâmée si elle les remettait en liberté sans
vérifier leur évolution. Dans ces cas-là, il sera justifié qu'un commissaire,
autant qu'un juge au procès, demande à l'intéressé s'il a «pris conscience» de
son problème et s'il est disposé, pour le résoudre, à s'inscrire à une thérapie.
En cas de refus de l'intéressé, on pourra conclure que celui qui ne regrette pas
son acte pourrait le répéter. Cette déduction vaut sans doute pour plusieurs des
cas qui sont examinés à la Commission. Mais, que l'on sache, Latimer n'a pas
d'autre enfant gravement handicapé. Il ne prône pas l'élimination physique des
«bouches inutiles». Il n'a rien du pédophile qui souhaite réintégrer une
garderie. Par contre, comme le notent des juristes, si l'absence de regret est
un critère essentiel d'une remise en liberté, l'homme devra alors passer le
reste de ses jours en prison.
Heureusement, d'autres voies s'ouvrent à lui. Latimer peut en appeler du refus
de la Commission. Au besoin, un tribunal supérieur révisera la décision. Il ne
devrait pas être impossible, non plus, de trouver des commissaires plus avisés.
D'aucuns suggèrent au cabinet d'agir proprio motu et de libérer Latimer sans
plus de procédures ni de tergiversations.
Un peu de leadership à Ottawa ne sera pas de trop dans le présent cas. Car il en
faudra pour faire face aux groupes qui excellent dans l'exploitation d'affaires
spectaculaires comme celle-là. Certains d'entre eux ont appris à miser sur la
crainte des élus de déplaire à l'opinion. Et l'opinion elle-même est souvent mal
éclairée. Faut-il pour autant juger d'un tel cas, non à son mérite, mais à
l'émotion qu'il soulève dans l'électorat? Une justice se condamnerait à moins.
Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l'Université de Montréal.
Source: L'inclusif
14-12-07 Formation offerte en déficience intellectuelle à temps partiel de jour ou de soir basée sur une approche fonctionnelle dans un milieu de vie favorisant un sentiment d'appartenance et des occasions de transfert des apprentissages. Inscription en tout temps: 670-3130 poste 2736
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Clientèle Visée
Activité destiné aux adultes de 18 ans et plus, ayant la capacité de communiquer et de travailler avec ses pairs, assez autonome pour répondre à ses besoins et fonctionner dans un groupe de 12 personnes.
Une entrevue individuelle sera faite avant l'inscription à la formation
Contenus et approche
Un travail par thème à partir d'une approche fonctionnelle faisant appel à la pédagogie par projet, le travail d'équipe et le "team teaching". Les contenus suivants sont travaillés: Lecture, écriture calcul et informatique de base, culture générale, arts, créativité, connaissance de soi et communication, gestion du quotidien et connaissance des ressources du milieu.
Horaire
Temps plein ou temps partiel: De 8h30 à 15h00 incluant le dîner avec l'enseignante
Cours de jour: Lundi, mardi, jeudi AM-PM Cours de soir: Mardi et jeudi de 16h00 à 18h30
Lieu: Centre LeMoyne-D'Iberville, 560 Lemoyne ouest, Longueuil.
14-12-07 Mesure exceptionnelle de soutien à
l'intégration dans les services de garde pour les enfants handicapés
QUÉBEC, le 30 nov. /CNW Telbec/ - La ministre de
l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle
Courchesne, a annoncé aujourd'hui une importante bonification à la mesure
exceptionnelle de soutien à l'intégration des enfants handicapés ayant
d'importants besoins. Pour l'année en cours, un montant supplémentaire de 180
000 $ sera accordé, portant ainsi à 540 000 $ le soutien financier consenti à
cette mesure. Cette aide sera de plus majorée de 180 000 $ supplémentaires en
2008-2009, ce qui portera à 720 000 $ le soutien gouvernemental accordé, qui
aura ainsi doublé en deux ans.
«Cette aide financière supplémentaire permettra une meilleure intégration de ces
enfants dans nos services de garde. Elle servira à offrir des ressources
additionnelles essentielles pour assurer un encadrement personnalisé à un plus
grand nombre d'enfants et faire en sorte que ces tout-petits évoluent dans un
environnement adapté et stimulant», a souligné la ministre Courchesne.
La mesure exceptionnelle de soutien à l'intégration dans les services de garde
pour les enfants handicapés, instaurée par le gouvernement en 2004, profite
annuellement à plus de 80 enfants. Le ministère de la Santé et des Services
sociaux et le ministère de la Famille et des Aînés financent cette mesure à
parts égales.
Pour sa part, le ministre Philippe Couillard a déclaré : «La fréquentation d'un
service de garde constitue souvent la première expérience de participation
sociale. Cette mesure contribue de façon positive au développement global de
l'enfant et favorise son intégration dès son jeune âge.»
Rappelons que l'aide financière complémentaire accordée à partir d'aujourd'hui
s'ajoute au montant de 16 M$ investi annuellement par le ministère de la Famille
et des Aînés pour soutenir l'intégration des enfants handicapés dans les
services de garde. Ces sommes permettent à plus de 3 500 enfants ayant
différentes déficiences ou incapacités de bénéficier d'un accompagnement adapté
à leur situation et répondant à leurs besoins.
«Avec cette bonification de l'aide aux enfants handicapés, nous contribuons à
diminuer significativement l'écart entre les besoins des enfants et le
financement disponible. Intégrer un enfant handicapé dans un service de garde,
c'est l'inclure dans la société, lui permettre de se développer en participant
aux activités quotidiennes et l'aider à devenir de plus en plus autonome», a
conclu la ministre Michelle Courchesne.
05-12-07 Maison adapté à vendre à St-Constant Pour informations:
téléchargement de la fiche descriptive de la maison
04-12-07 Création du Prix Hommage de l'Office des
personnes handicapées du Québec MONTRÉAL, le 3 déc. /CNW
Telbec/ - L'Office des personnes handicapées du Québec a annoncé
aujourd'hui la création du Prix Hommage destiné à promouvoir la reconnaissance
publique des interventions visant à accroître la participation sociale des
personnes handicapées et de leur famille dans les différentes régions et à
l'échelle nationale.
Profitant de la Journée internationale des personnes handicapées pour procéder
au lancement, l'Office a dit souhaiter que par l'attribution des Prix Hommage,
les réalisations méritoires soient une source d'inspiration et d'émulation vers
une société de plus en plus inclusive.
Il est à noter que les candidatures proposées pourront s'inscrire dans une ou
plusieurs des catégories suivantes :
- la prévention des déficiences et incapacités;
- la préservation de l'intégrité physique et de la dignité, ainsi que la
sécurité des personnes;
- l'intégration scolaire et aux études post-secondaires;
- l'intégration en emploi et l'accès à des activités valorisantes;
- l'accès aux activités physiques, sportives et de loisir;
- l'accès aux arts, à la culture et à la création artistique;
- l'amélioration de l'accessibilité aux édifices publics et privés, au logement
et au transport;
- la conception sans obstacle de lois, de règlements et de politiques.
Le Prix Hommage sera attribué à tous les deux ans dans le cadre de la Semaine
québécoise des personnes handicapées. Un prix sera attribué à une personne ou
une organisation de chacune des régions du Québec ainsi qu'à une personne ou une
organisation dont le rayonnement de la réalisation touche l'ensemble du Québec.
En 2008, les prix offerts sont des sérigraphies d'une oeuvre de Mme Eve Rell et
d'une autre de M. Gilles Poisson, et sont fournies à titre gracieux par
l'Association des banquiers canadiens.
Toutes les informations concernant les modalités, les conditions d'admissibilité
et la présentation des candidatures seront disponibles sur le site Internet de
l'Office dans les prochaines semaines.
Ce communiqué est disponible en médias adaptés. Pour l'obtenir, composez le 1
800 567-1465 ou par téléscripteur le 1 800 567-1477, ou encore par courriel à
communications@ophq.gouv.qc.ca. Source : Service des
communications de l'OPHQ
04-12-07
TRICOTER AVEC AMOUR - Étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé
MONTRÉAL, le 3
déc. /CNW Telbec/ - Le Conseil de la famille et de l'enfance rend
publique aujourd'hui son étude intitulée Tricoter avec amour - Etude sur la vie
de famille avec un enfant handicapé à l'occasion de la Journée internationale
des personnes handicapées.
À travers ce document, le Conseil a choisi d'examiner la vie de famille quand un
enfant a d'importantes incapacités sous l'angle des relations qui sont tissées,
d'abord entre les membres de la famille, mais aussi avec leur entourage, leurs
milieux de vie, leur environnement de services. Il prend parti pour ces familles
qui puisent dans l'amour l'énergie nécessaire pour tricoter dans les mailles de
la vie.
Le besoin de sensibiliser la population et ses décideurs sur la vie quotidienne
des familles où vit un enfant handicapé a guidé l'approche de l'étude. Elle a
pour but d'apprécier les grands défis posés aux individus, aux familles, aux
communautés, aux services publics et à l'ensemble de la société pour lever les
obstacles que rencontre un enfant handicapé. Le Conseil a voulu savoir,
qu'est-ce qui facilite ou rend difficile la vie d'une famille avec un enfant
handicapé, rappelle la présidente par intérim, Mme Isabelle Bitaudeau. La
présente étude a permis au Conseil de la famille et de l'enfance de mieux
connaître la situation de ces familles et constate que leur vie est dominée par
l'incertitude en lien avec le développement de l'enfant et l'obtention de
services. Les soins physiques, les exercices de stimulation et les nombreux
rendez-vous médicaux constituent une tâche exigeante qui s'ajoute aux
inquiétudes et peut avoir des conséquences sur la santé des parents. Les
familles demandent à être guidées par des professionnels, mais les problèmes
d'accès aux services et les démarches à faire ajoutent à leurs tâches et au
stress qu'elles vivent.
Les constats que fait le Conseil montrent que les incapacités importantes d'un
enfant entraînent sa famille dans des limitations matérielles et sociales à des
degrés variables. L'étude ne permet pas de généraliser ses observations à la
situation vécue par l'ensemble des personnes handicapées, mais suscite une
remise en question des valeurs sociales véhiculées face à leurs besoins. Ainsi,
elle soulève, entre autres, la question suivante : jusqu'où veut-on ou peut-on
aller dans le soutien aux personnes handicapées et à leurs familles?
L'étude a révélé des besoins sur lesquels il convient de se pencher, soit un
soutien clinique et éducatif, un soutien financier, un soutien matériel et
physique et finalement un soutien global. Si ces besoins peuvent être comblés en
partie par la famille, le marché privé et la communauté, quelle
part d'aide doit provenir de l'État?, questionne Isabelle Bitaudeau. Quelles
sont les solutions à privilégier? Les services publics mériteraient-ils
davantage de ressources, quels délais sont à raccourcir et quels programmes
restent à
créer? Le Conseil de la famille et de l'enfance va s'appliquer dans les
prochains mois à mettre de l'avant certaines priorités afin de guider les
décideurs pour mieux répondre aux besoins des personnes handicapées et de leur
famille.
Pour consulter l'étude, cliquez sur :
www.cfe.gouv.qc.ca/publications/pdf/etude_tricoter-complet.pdf
L'Office des personnes handicapées a profité de l'occasion pour rendre publiques
les modalités de participation de la première édition des Prix Hommage qui
seront remis lors de la Semaine québécoise des personnes handicapées.
Source: Article paru mardi 4 décembre 2004 dans Le Devoir:
Vivre avec un enfant handicapé mine toute la
famille, écrit par Louise-Maude Rioux Soucy
Statistique Canada est formel, le nombre de personnes qui doivent composer avec
une incapacité va croissant. Et les tout-petits ne sont pas épargnés,
spécialement en ce qui a trait aux troubles d'apprentissage qui constituent
désormais la forme la plus commune d'incapacité chez les enfants d'âge scolaire.
Cette réalité frappe de plein fouet les familles dont le quotidien est dominé
par l'incertitude et le stress, montre une étude publiée hier à l'occasion de la
Journée internationale des personnes handicapées.
Menée par le Conseil de la famille et de l'enfance, cette étude vise à montrer
comment un handicap, qu'il soit physique ou intellectuel, peut fragiliser
durablement la cellule familiale. Les soins physiques, les exercices de
stimulation et les nombreux rendez-vous médicaux constituent en effet une tâche
exigeante qui s'ajoute aux inquiétudes d'avoir un enfant qui n'est pas comme les
autres. Ajoutez à cela le supplice des listes d'attente et la difficulté d'avoir
accès à des ressources de répit et vous avez là un cocktail explosif, apprend-on
dans ce mémoire intitulé Tricoter avec amour.
Pour documenter sa thèse, le Conseil a discuté longuement avec 35 familles, dont
14 ont été sélectionnées pour partager leur récit de vie. Cet échange a permis
de montrer que les incapacités d'un enfant finissent par avoir des conséquences
importantes sur la bourse des parents, mais aussi sur leur cercle social: «moins
de ressources financières, moins de temps consacré à l'épanouissement des autres
enfants et des parents, une participation sociale limitée pour tous les membres
de la famille et une qualité de vie restreinte», lit-on dans cette étude.
À long terme, ces déficits en viennent à affecter la santé même des parents. Ces
maux ont plusieurs visages auxquels peu d'entre eux échappent: dépression,
panique, surmenage, maladies chroniques ou cardiaques. Devant autant de
détresse, on ne s'étonne pas de voir que la liste de leurs demandes est aussi
longue que leurs doléances: soutien clinique et éducatif, soutien financier,
soutien matériel et physique, il en faut plus et pour tout le monde.
Dans un communiqué publié hier, le Président du Conseil pour la protection des
malades, Me Paul G. Brunet, leur donne parfaitement raison. Certes, des services
intégrés et adaptés sont offerts un peu partout au Québec, mais plusieurs
«souffrent de sous-financement et de négligence chez les autorités
décisionnelles». C'est spécialement vrai dans le domaine du transport adapté,
comme dans ceux des logements adaptés et des soins à domicile, juge le Conseil.
Les données publiées hier par Statistique Canada indiquent qu'une personne sur
sept vivait avec une incapacité en 2006, soit 4,4 millions de Canadiens. Au
Québec, c'est plutôt une personne sur dix. Fait à noter, en cinq ans, ce nombre
a augmenté de 21,2 % au pays. Ce bond notable s'explique par le vieillissement
de la population, mais aussi par une plus grande acceptation sociale des
incapacités.
Les personnes en âge de travailler sont principalement
touchées par des problèmes liés à la
douleur, à la mobilité ou à l'agilité. Les
personnes âgées, elles, sont plutôt freinées
par des limitations à leur mobilité. Quant aux
tout-petits, leur incapacité est liée d'abord à un
problème de santé chronique ou à des retards de
développement. Les plus vieux (4 à 15 ans) connaissent en
majorité des troubles d'apprentissage, troubles qui en cachent
souvent d'autres, puisque les trois quarts de ces enfants vivent avec
plusieurs incapacités.
04-12-07 Formation à distance: nouvelle méthode d'apprentissage à INCA- Date limite d'inscription le 20 décembre 2007 Aimez-vous lire ? Voulez-vous accéder à de nouvelles sources d'information ?
Si votre réponse est oui, sachez qu'INCA vous offre un accès rapide et adapté à une foule d'information en ligne grâce à la Bibliothèque numérique d'INCA.
En effet, INCA-Québec a le plaisir d'offrir aux personnes intéressées à découvrir le fonctionnement des nouvelles technologies de l'information une formation à distance par courriel portant sur la Bibliothèque numérique. Depuis chez vous, vous recevrez, par courriel, 2 leçons par semaine, et ce, pendant 6 semaines, pour un total de 12 leçons. Vous serez soutenu tout au long de votre apprentissage par une équipe répondant à vos demandes par courriel ou par téléphone. La formation s'adresse aux utilisateurs de Jaws comme à ceux de ZoomText et débutera en janvier 2008.
Ce programme de formation a été approuvé suite aux résultats convaincants d'un projet de recherche mené par INCA durant lequel 200 participants ont eu le loisir de découvrir la formation à distance tout en nous aidant à améliorer le service offert.
Si cette formation vous intéresse, sachez que la prochaine session débutera le 8 janvier 2008. L'inscription est requise au plus tard le 20 décembre :
· Par téléphone au 514-934-4622 ou sans frais au
· 1-800-465-4622, poste 223 ;
· Par courriel à pascale.roy@inca.ca.
04-12-07 Lorsque vous recevez un diagnostic de sclérose en plaques (SP) La Société canadienne de la sclérose en plaques propose un document portant sur la maladie et son évolution. Il propose aussi de l'informations sur les médicaments qui peuvent vous aider à combattre la maladie. Cette publication est disponible en ligne à l'adresse suivante: Traitement de la SP : Devrais-je commencer à prendre un médicament ?
04-12-07 Saviez-vous que... des programmes
particuliers en matière d’emploi sont destinés aux les personnes handicapées ?
Emploi Québec gère un programme d’aide à l’embauche des personnes handicapées.
Essentiellement, dans le cadre de ce programme,
L’employeur doit fournir un poste répondant aux objectifs professionnels et aux capacités de la personne handicapée. Il doit collaborer à l'encadrement et au suivi ainsi que posséder un «Numéro d'entreprise du Québec» (NEQ), émis par l'Inspecteur général des institutions financières (IGIF).
Le poste peut être à temps plein (maximum 40 heures par semaine) ou à temps partiel selon le potentiel de la personne handicapée.
La personne à engager doit présenter une déficience et cette déficience doit entraîner une incapacité significative et persistante.
Vous désirez en savoir davantage sur ce programme? Communiquez avec votre Centre local d'emploi afin d'obtenir les coordonnées des Services spécialisés de main-d'œuvre (SSMO) pour personnes handicapées de votre région.
04-12-07 Quatre organismes dont l'AQRP réclament une
politique gouvernementale contre les abus Devant l'ampleur et la gravité du
problème des abus envers les personnes aînées, quatre organismes oeuvrant auprès
de cette clientèle réclament une action prioritaire et concertée de l'ensemble
des acteurs gouvernementaux concernés. L'Association québécoise de défense des
droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), l'Association
québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), l'Ordre
professionnel des travailleurs sociaux du Québec (OPTSQ) et le Réseau québécois
pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA) demandent conjointement au
gouvernement du Québec de préparer et de mettre en oeuvre le plus rapidement
possible une politique gouvernementale contre les abus et la maltraitance envers
les personnes aînées.
« Les aînés sont concernés par l’ensemble des secteurs d’activités
socioéconomiques de même que par l’ensemble des politiques publiques dont le
revenu, le logement, la santé, la sécurité publique, etc. Une politique
gouvernementale interministérielle pourrait permettre une plus grande
harmonisation des diverses actions du gouvernement utiles à l’État comme aux
personnes aînées du Québec, et par conséquent à l’ensemble de la société
québécoise », a déclaré M. Norbert Rodrigue, président de l'AQDR.
« Trop de personnes aînées subissent en silence les abus dont elles sont les
victimes. Il existe clairement un champ d'intervention gouvernementale qu'il est
urgent d'occuper, dans le meilleur intérêt du million de personnes aînées que
compte le Québec. Tous les secteurs du gouvernement doivent donc être mobilisés
afin de mieux protéger les personnes aînées, dans le respect de leurs droits »,
a ajouté le président de l'AQRP, M. Roger Bellavance.
« L’Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec et ses 7 000 membres
appuient l’idée d’une politique gouvernementale contre la violence aux aînés,
laquelle affirmerait clairement que les personnes aînées sont des citoyens à
part entière et que les programmes, les services et les soins soient organisés
de façon à leur permettre de vivre la vie qu’ils souhaitent vivre, non pas la
vie que l’on pense être bonne pour elles. L’OPTSQ propose notamment que
l’ensemble des intervenants et des professionnels qui œuvrent auprès des
personnes âgées reconnaissent formellement que les abus de toutes sortes, les
situations de manque de respect face aux aînés et à leur dignité ne soient plus
tolérées et même dénoncées », a soutenu M. Claude Leblond, président de l'OPTSQ.
« Quand on traduit le fait que 80% des cas d’abus ne seraient jamais signalés au
Québec, cela pourrait représenter 750 000 personnes aînées victimes d’abus
annuellement. Ne pas agir à l'encontre de ce fléau nous rend complice comme
société et fait en sorte que nous contribuons à perpétuer l’abus et la
maltraitance envers nos aînés. Nous ne sommes pas encore en mesure d’offrir tout
le support et l’accompagnement nécessaires aux aînés victimes de violence. Il
est temps d’un engagement gouvernemental pour y remédier », a conclu Mme Hélène
Wavroch, directrice générale du RQCAA.
Par ailleurs, d'autres organismes appuient cette demande, dont la Chambre des
notaires du Québec. « Pour nous, il est clair qu'il faut agir et identifier une
mesure gouvernementale concrète qui veillera à l'intérêt et au respect de
l'autonomie des personnes aînés », affirme pour sa part le président de la
Chambre des notaires du Québec, Me Denis Marsolais.
Un appui est également venu de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ).
« Nous mesurons les valeurs d'une société à sa façon de traiter les personnes
âgées », déclare Mme Gyslaine Desrosiers, présidente de l'OIIQ. « Il est temps
en effet de prendre tous les moyens pour garantir leur dignité », de poursuivre
Mme Desrosiers.
Selon le RQCAA, annuellement, plus de 150 000 aînés sont victimes d'abus :
* 42 000 sont exploités financièrement ;
* 40 000 subissent de la violence psychologique ;
* 25 000 sont assujettis à la violence physique ;
* 3 000 sont violentés sexuellement.
80% des cas d'abus ne seraient jamais signalés.
Rappelons le témoignage de la curatrice publique, Diane Lavallée, lors de la
récente consultation sur les conditions de vie des personnes aînées : « Au
Curateur public, nous traitons annuellement plus de 250 signalements concernant
des personnes aînées inaptes ou soupçonnées d’inaptitude. Nous pouvons agir
auprès de ces personnes vulnérables mais nous ne pouvons le faire seul. Une
mobilisation de tous les acteurs concernés est donc nécessaire pour nous
assurer, en tant que société, de la qualité de vie de nos concitoyens plus
vulnérables et de leur reconnaissance en tant qu’individus.»
Source: AQRP
03-12-07 Le Gouvernement du Canada souligne la Journée
internationale Paru le mardi 4 décembre 2007 sur Canada.gc.ca
L'honorable Monte Solberg souligne la Journée internationale des
personnes handicapées. Chaque année, le 3 décembre, les canadiens et Canadiennes
soulignent la Journée internationale des personnes handicapées.
Cette année, la journée a pour thème " Un travail décent pour les personnes
handicapées ". Le gouvernement appuie les personnes handicapées et favorise leur
participation à la société canadienne.
Le gouvernement actuel aide les personnes handicapées du Canada qui sont
confrontées à des obstacles les empêchant de travailler. Nous avons prolongé les
Ententes sur le marché du travail visant les personnes handicapées pour aider
ces dernières à acquérir les compétences nécessaires pour s'assurer d'un emploi
valable et à long terme. La Prestation fiscale pour le revenu gagné versera
jusqu'à 500 $ aux particuliers et 1 000 $ aux familles. Les travailleurs
canadiens handicapés à faible revenu recevront un supplément. Aussi, nous avons
annoncé l'allocation de fonds de Connexion compétence aux personnes handicapées
afin d'aider les jeunes qui éprouvent des difficultés à intégrer le marché du
travail à trouver un bon emploi et à le garder.
Plusieurs autres initiatives ont été annoncées dans le budget de 2007 pour
répondre aux besoins des personnes handicapées du Canada. Nous nous sommes
engagés à verser 45 millions de dollars sur trois ans pour créer le Fonds
d'accessibilité, lequel contribue financièrement à l'amélioration de
l'accessibilité physique des personnes handicapées. La fondation Rick Hansen Man
in Motion a reçu 30 millions de dollars pour concrétiser les résultats de la
recherche pour le bénéfice des Canadiens et Canadiennes souffrant de lésions à
la moëlle épinière. La Commission de la santé mentale du Canada dirigera
l'élaboration d'une stratégie nationale sur la santé mentale.
Les personnes handicapées contribuent à la merveilleuse diversité du Canada et
elles ont droit aux mêmes possibilités dont les autres bénéficient. À titre de
ministre des Ressources humaines et du Développement social, non seulement
j'affirme que c'est ce que l'on doit faire, mais aussi que la prospérité de
notre pays en dépend.
J'invite les Canadiens et Canadiennes à prendre le temps de souligner la Journée
internationale des personnes handicapées.
Le ministre des Ressources humaines et du Développement social, Monte Solberg,
C.P., député
03-12-07 L’APHRSO lance son nouvel outil de
sensibilisation en milieu scolaire L’Association des Personnes Handicapées
de la Rive-Sud Ouest (APHRSO) a profité de la journée internationale des
personnes handicapées (3 décembre) pour remettre au milieu scolaire son nouvel
outil de sensibilisation, résultat d’un travail de collaboration entre
l’organisme et la Commission Scolaire des Grandes Seigneuries (CSDGS).
Au cours de la dernière année, l’APHRSO a conçu une vidéo interactive visant à
soutenir le travail des intervenants de la CSDGS désireux d’amorcer la
discussion et la réflexion avec leurs élèves quant à l’intégration sociale des
personnes vivant avec des limitations. Considérant qu’il n’est pas toujours
facile d’aborder ce sujet, l’APHRSO a voulu faciliter le travail des
intervenants en créant la vidéo Parlons-en pour mieux comprendre à laquelle nous
avons joint un guide d’accompagnement pour faciliter son utilisation.
Pour l’APHRSO, cette vidéo est un outil novateur puisqu’elle mise sur le
potentiel de réflexion des élèves qui pourront, grâce au contenu présenté,
alimenter les discussions en classe et amorcer une réflexion personnelle et de
groupe quant aux préjugés véhiculés et aux obstacles fréquemment rencontrés par
les personnes handicapées. Nous souhaitons ainsi que les élèves puissent
réfléchir aux nombreuses réalités vécues par la population handicapée et qu’ils
développent une plus grande ouverture face à la différence.
Rappelons que les nombreux obstacles que rencontrent les citoyens handicapés
proviennent souvent du manque de connaissance des gens face à la réalité que
peuvent vivre les personnes handicapées. L’APHRSO a donc voulu créer un outil
pour permettre une meilleure compréhension de cette réalité et ainsi, rendre
plus sensibles ceux et celles qui deviendront nos adultes de demain.
L’APHRSO désire profiter de l’occasion pour remercier tous ceux et celles qui
ont contribué à cette réalisation et désire remercier particulièrement la
Commission Scolaire des Grandes Seigneuries pour son ouverture et sa précieuse
collaboration tout au long du projet.
Mentionnons qu’il est possible de visionner le mini-clip ainsi que le guide
d’accompagnement de la vidéo sur notre site internet au
www.aphrso.org/video.htm
23-11-07 Poupée trisomique pour Noël
La firme
Superjuguete (Alicante) vient de mettre sur le marché "Baby Down", la première
poupée trisomique du pays. Fabriquée en Espagne sous forme masculine et
féminine, elle sera proposée pour un prix d'environ 25 euros. Un pourcentage des
ventes ira à la Fondation Down. L'objectif est de favoriser l'intégration des
personnes trisomiques dans la société. Source : El País
23-11-07 Équipement de jeux pour enfants handicapés dans un McDonald en
Hollande La construction du Ronald McDonald Centre Only Friends a
officiellement débuté à Amsterdam. Ce sera le premier centre sportif d'Europe
spécialement conçu pour les enfants handicapés. Le complexe, de 178 m de long
sur 32 m de large, abritera des salles de sport et une piscine.
Source : A.D
23-11-07 Concours de beauté pour femmes handicapées en Angola Un concours
de beauté baptisé "Miss survivante de mine" (sic) s'est déroulé dans la ville
côtière de Benguela "pour valoriser et mettre en relief la beauté de la femme
handicapée, victime des mines ou non". C'est la jeune Maria Teresa Armando, 18
ans, qui a été élue. Le gala était organisé par l'association "Action contre les
mines", en partenariat avec la Commission Nationale Intersectorielle de Déminage
et Assistance Humanitaire. Source : AngolaPress
23-11-07 Refuge pour itinérants handicapés à Calgary
Le ministère des
Ressources humaines et du Développement social a inauguré à Calgary (Alberta) un
centre d'hébergement d'urgence dédié aux personnes handicapées sans abri.
Baptisé Kootenay Lodge en l'honneur d'une activiste locale, l'établissement
offre des logements de transition adaptés et un programme de soutien pour aider
les pensionnaires à se prendre en charge et à devenir autonomes.
Source : DHRC
16-11-07 Saviez-vous que... L’Institut de la
statistique du Québec évaluait en 2003 à 1 086 800 personnes le nombre de
personnes ayant une ou plusieurs déficiences physiques au Québec (15,1 % de la
population totale)
Le tableau qui suit illustre la répartition de ce nombre (personnes de 15 ans et
plus seulement) selon le type d’incapacité.
À souligner qu’une même personne peut avoir plusieurs incapacités: 48 % des
adultes présentent en effet deux incapacités ou plus.
|
Type d'incapacité
|
Prévalence |
Taux de prévalence
|
|
Mobilité
|
542 893
|
8,8 %
|
|
Agilité
|
493 539
|
8,0 %
|
|
Audition
|
259 108
|
4,2 %
|
|
Vision
|
111 046
|
1,8 %
|
|
Langage et parole
|
55 523
|
0,9 %
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Source: Institut de la statistique du Québec
16-11-07 Des places pour la popote du Centre de bénévolat Le Centre de bénévolat de la Rive-Sud, point de service Candiac, offre un service de popote roulante pour les municipalités du territoire du CLSC Kateri. Ce service s'adresse principalement aux personnes en perte d'autonomie qui habitent seules et sans supervision. Les repas chauds sont livrés du lundi au vendredi, à l'heure du dîner, au coût de 6$ par repas. Le centre a présentement quelques places disponibles. Pour inscription ou information : Sonia Gallant au 450-659-9651.
16-11-07 Cartes de Noël de la Sclérose en plaques
Contribuez à stopper la SP en envoyant des cartes de vœux de la Société
canadienne de la sclérose en plaques, Division du Québec.
Les profits aideront à financer des projets de recherche prometteurs et à offrir
des services d’information et des programmes de soutien.
Les cartes de vœux pourront à la fois vous permettre d’offrir vos meilleurs
vœux, mais serviront également à décorer le sapin grâce à leurs boules de Noël
détachables.
Procurez-vous les cartes de la Société canadienne de la sclérose en plaques,
Division du Québec, vendues 12 $ pour 10 cartes en appelant au 514-849-7591,
sans frais au 1-800-268-7582 ou par courriel à
mylene.huet@scleroseenplaques.ca .
16-11-07 Cours de sensibilisation à l'informatique offert par le Centre d'éducation des adultes du Goéland de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries Vous enviez les jeunes et tous ceux qui sont à l'aise avec les nouvelles technologies et vous aimeriez, vous aussi, pouvoir maîtriser l'informatique? Alors, inscrivez-vous au nouveau cours de sensibilisation à l'informatique offert par le Centre d'éducation des adultes du Goéland de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries." Ce cours, créé spécifiquement pour les parents et les aînés qui ont le goût de connaître pour agir en informatique, leur permettra d'acquérir les connaissances indispensables à son utilisation et de naviguer en toute sécurité. Cette formation inédite de huit semaines consécutives se déroulera à raison de 3 heures par semaine, à compter du 27 novembre, de 8h45 à 12h. Pour information : Fernande Bois au 514-380-8899, poste 4904.
16-11-07 Un médicament contre l’acné pourrait retarder la progression de la sclérose en plaques Des chercheurs canadiens étudient l’emploi d’un médicament d’usage courant dans le traitement de la sclérose en plaques – Calgary, le 25 octobre 2007 – La minocycline, médicament contre l’acné offert sur le marché depuis plus de 30 ans, est susceptible de retarder la progression de la sclérose en plaques (SP). Selon la Société canadienne de la sclérose en plaques, si l’efficacité du médicament est démontrée en ce sens, ce dernier s’avérerait une option peu coûteuse dans le traitement de la SP précoce.
À la suite des résultats prometteurs obtenus au cours d’études initiales sur la minocycline, des spécialistes en recherche clinique de Calgary et de treize autres centres canadiens s’apprêtent à pousser la recherche plus avant sur ce médicament oral. En effet, la Fondation pour la recherche scientifique sur la SP, organisme affilié à la Société de la SP, a accordé un financement de quatre millions de dollars pour un essai clinique multicentrique faisant appel à 200 participants de partout au Canada.
« Les avantages de la minocycline sont évidents : ce médicament est relativement bon marché, il entraîne peu d’effets indésirables et peut être pris par voie orale sous forme de comprimé », de dire la Dre Luanne Metz, chercheuse principale de l’étude clinique et professeure de neuroscience à la Faculté de médecine de l’Université de Calgary. « L’objectif de notre recherche est de vérifier si ce médicament peut réduire l’activité future de la maladie chez les personnes qui ont ressenti des symptômes s’apparentant à une première poussée de SP et qui présentent un risque élevé de voir leur état progresser vers la sclérose en plaques. Sans traitement, on peut s’attendre à ce que les deux tiers de ces personnes reçoivent un diagnostic de SP définie dans les six mois suivants. Nous croyons que la minocycline pourrait réduire ce nombre. »
Dans la SP, la myéline, c’est-à-dire la gaine qui protège les fibres nerveuses du cerveau et de la moelle épinière, devient enflammée. L’inflammation se caractérise par des lésions détectables grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Des études antérieures ont démontré une réduction de 84 pour cent du nombre de ces lésions sur les clichés d’IRM lorsque la minocycline avait été utilisée dans le traitement de la SP. Foire aux questions sur la minocycline
« Ralentir la progression de la maladie a des bienfaits évidents, allant de l’amélioration de la qualité de vie à la réduction des dépenses liées aux soins de la santé », indique le Dr William McIlroy, conseiller médical pour la Société canadienne de la SP. La portée de l’étude, la renommée des chercheurs y participant et les premières données cliniques portent à croire que la minocycline est source d’espoir. D’ailleurs, nous ne nous engagerions pas dans cette recherche si ce n’était pas le cas. »
La minocycline agit en inhibant l’activité d’une enzyme et des cellules immunitaires à l’origine des poussées de SP. Ses effets antibactériens font en sorte qu’elle est utilisée dans le traitement de l’acné. Cependant, des études ont démontré qu’elle possédait aussi des propriétés anti-inflammatoires qui pourraient s’avérer très utiles pour ralentir la progression de la SP. Ces données ont été obtenues grâce à une recherche novatrice, financée par la Société canadienne de la SP et menée par le Dr V. Wee Yong à l’Université de Calgary. Les Drs Metz et Yong dirigent le programme sur la SP au Hotchkiss Brain Institute, à l’Université de Calgary, où ont été menées bon nombre des premières études sur la minocycline.
L’utilisation de la minocycline au lieu d’autres
traitements actuels permettrait de réaliser d’importantes économies. En effet,
sous sa forme générique, la minocycline coûte aussi peu que 800 $ par année,
alors que les traitements actuels pour la SP coûtent entre 18 000 $ et 40 000 $
annuellement. Les chercheurs soulignent cependant que la minocycline ne
remplacerait pas nécessairement les autres traitements, mais qu’elle pourrait
retarder le moment où l’on devra y avoir recours.
L’essai clinique aléatoire et à double insu permettra aux chercheurs de comparer
les effets de 100 mg de minocycline administrés oralement, deux fois par jour, à
ceux d’un placebo sur une période de deux ans.
La sélection des sujets commencera dès le début de l’année 2008, et quatorze cliniques de SP, situées à Calgary, Vancouver, Burnaby, Edmonton, Red Deer, Saskatoon, London, Toronto, Kingston, Ottawa, Montréal, Québec, Sherbrooke et Halifax, feront partie de l’étude. Source: SP Canada
16-11-07 Gérer les comportements difficiles Les enfants dysphasiques ou TED présentent souvent des comportements difficiles, qui épuisent les parents ou déstabilisent l'organisation d'une classe. Comment faciliter les transitions, leur apprendre à se contrôler? Trucs et outils seront présentés le 17 novembre, à 19h30. De plus, une conférence sur les alternatives naturelles pour améliorer les troubles d'attention, les crises d'asthme, les allergies des enfants sera présentée le 1er décembre, de 13h30 à 16h30. Pour information contactez le Centre Dysphasia au 450-638-4994.
16-11-07 Deux ans d’attente avant d’avoir accès aux traitements pour un enfant atteint de dysphasie Une mère et sa fille vivent un calvaire comme une centaine d'autres familles à Saint-Jérôme qui sont en attente de traitements spécialisés pour des jeunes ayant des problèmes du langage, appelés aussi la dysphasie. Chantal Sylvain a commencé à consulter des spécialistes pour sa fille, Florence, âgée de près de 7 ans, atteinte de dysphasie dès l'âge de 2 ans et demi. Mais elle était trop jeune pour que l'on décèle ce type de handicap. «C'est alors que Florence a attendu 18 mois avant d'être évaluée pour que l'on constate qu'elle avait réellement besoin de soins spécialisés en trouble du langage», a témoigné sa mère. Pendant un an, les spécialistes de l'Hôpital régional de Saint-Jérôme ont accepté de la suivre pour ensuite la diriger au Bouclier, un centre de réadaptation en déficience auditive, langagière, motrice, visuelle et physique, desservant les Laurentides et Lanaudière. «Faute de ressources et de personnel, Florence est sur une liste d'attente au Bouclier depuis février 2005 et elle attend toujours des traitements», a lancé Chantal.
Malgré son handicap Florence va tout de même à l'école primaire régulière
Dubois. Pour combien de temps? Le fait qu'elle soit consciente de son handicap,
la jeune fille a développé des stratégies, par exemple, des gestes ou des mots
simples qu'elle connaît pour se faire comprendre de ses camarades. Après des
évaluations de spécialistes soulignant que Florence avait un sérieux besoin
d'avoir un suivi et considérant le temps d'attente pouvant aller jusqu'à 24 mois
au Bouclier, Mme Sylvain se tourne vers le privé afin d'obtenir plus rapidement
des traitements pour sa fille. «Les traitements sont dispendieux, soit 80 $
l'heure.
Malheureusement, ce n'est pas tous les gens qui peuvent se payer des soins en
clinique privée», a-t-elle expliqué.
Le décompte est amorcé
La dysphasie est un trouble primaire du langage qui affecte tant les sphères
expressives que réceptives. C'est pourquoi il est important d'agir rapidement
lorsqu'un enfant présente ce genre de handicap. «Certes, ma fille accuse un
retard au niveau de son apprentissage scolaire et dans son quotidien. Avec ce
temps d'attente interminable au Bouclier, Florence est à la limite de se faire
comprendre par les étrangers et je crains pour son avenir, car je ne sais pas
quand j'aurai enfin les services nécessaires», a déclaré la mère.
Selon cette dernière, l'obtention de soins spécialisés pour Florence est d'autant plus urgente quand on sait qu'après l'âge de 8 ans, la progression est très lente, voire quasi nulle, et que les services offerts au Bouclier cessent après l'âge de 12 ans. «En aucun temps, je ne veux passer en avant de quelqu'un d'autre sur la liste d'attente, mais je veux tout simplement que ma fille soit prise en charge et dénoncer cette situation que bien des parents vivent aussi», a conclu Chantal. Source: Paru le samedi 10 novembre 2007 sur Le Mirabel, Saint-Jérôme
16-11-07 Séances de psychothérapie gratuites Offre de séances de psychothérapie individuelles gratuites. Les personnes sérieuses qui désirent s'engager pour 10 rencontres sont invitées à contacter Josée Jacques, stagiaire/C-PAH, au 514-655-0100.
16-11-07 Semaine de prévention de la toxicomanie 2007 C’est sous le thème « C'est pas illégal d'en parler » qu’aura lieu du 18 au 24 novembre 2007 la Semaine de prévention de la toxicomanie au Québec.
Cette année, la campagne vise à encourager les jeunes à faire des choix éclairés face aux drogues, à l'alcool et aux jeux de hasard. Elle incite aussi les parents à utiliser leur influence et leur relation privilégiée pour agir en prévention des dépendances chez les jeunes.
13-11-07 Lancement du cadre de référence sur le soutien communautaire en logement social Paru le mercredi 7 novembre 2007 sur CNW - Telbec Investissement de 5 millions de dollars - LES MINISTRES NATHALIE NORMANDEAU ET PHILIPPE COUILLARD RENDENT PUBLIC LE CADRE DE RÉFÉRENCE SUR LE SOUTIEN COMMUNAUTAIRE EN LOGEMENT SOCIAL
Le réseau de la santé et des services sociaux et celui de
l'habitation ont joint leurs forces, pour une toute première fois, afin de
pouvoir offrir du soutien communautaire aux personnes et aux familles habitant
des logements sociaux. C'est le sens du nouveau Cadre de référence sur le
soutien communautaire en logement social, rendu public aujourd'hui par la
vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions,
madame Nathalie Normandeau, et le ministre de la Santé et des Services sociaux
et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Philippe
Couillard. Les deux ministres ont par ailleurs annoncé qu'une somme de cinq
millions de dollars sera accordée aux agences de la santé et des services
sociaux pour soutenir l'implantation de ce cadre de référence et pour stimuler
les initiatives locales et régionales.
«Le nouveau cadre de référence permettra d'offrir, à même le milieu de vie, une
forme précieuse d'accompagnement social et de soutien communautaire. Notre
gouvernement pose un geste concret en se dotant de cet outil unique dans le but
d'améliorer le bien-être des personnes et des familles qui vivent en logement
social», a déclaré monsieur Couillard.
Les logements sociaux accueillent une clientèle diversifiée qui peut nécessiter,
outre un loyer à coût abordable, des services de soutien individuel à domicile,
de soutien à intensité variable, ou encore de réadaptation dans le cadre d'une
démarche d'insertion sociale. On peut penser, par exemple, aux personnes
handicapées, aux personnes âgées en perte d'autonomie, aux personnes seules qui
vivent avec un problème de santé mentale, ou encore aux familles plus
vulnérables.
Le soutien communautaire en logement social recouvre un ensemble d'actions
comprenant notamment l'accueil, la référence, l'accompagnement auprès de
services publics, l'accompagnement pour la gestion du bail, la gestion des
conflits entre locataires, l'intervention en situation de crise, l'intervention
psychosociale, le support au comité de locataires et aux autres comités, ainsi
que l'organisation communautaire.
«Je suis très satisfaite du partenariat qui s'est tissé avec les principaux
acteurs des réseaux de la santé et des services sociaux ainsi que de
l'habitation sociale et communautaire. Grâce à la mise en commun de nos
ressources, nous pouvons agir plus efficacement pour assurer une meilleure
qualité de vie à nos citoyennes et citoyens, tout en favorisant leur maintien
dans la communauté», a ajouté madame Normandeau.
Monsieur Couillard et madame Normandeau ont précisé qu'un comité national
conjoint sera mis en place pour susciter une réflexion concertée autour de la
notion de soutien communautaire en logement social et pour suivre l'implantation
du cadre de référence. Ce comité comprendra des représentants des partenaires
suivants, issus des deux réseaux : d'une part, le ministère de la Santé et des
Services sociaux, les agences de la santé et des services sociaux et
l'Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux;
d'autre part, la Société d'habitation du Québec, le Fonds québécois d'habitation
communautaire, le Regroupement des offices d'habitation du Québec et le Réseau
québécois des organismes sans but lucratif d'habitation.
Pour voir le cadre de référence:
http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2007/07-845-01.pdf
(Fichier PDF)
13-11-07 Proclamation de la Semaine des aidants
naturels: La ministre responsable des aînés, Marguerite Blais, se réjouit de la
reconnaissance officielle d'une semaine annuelle des proches aidants
QUÉBEC, le 6 nov. /CNW Telbec/ - La ministre responsable
des aînés, Mme Marguerite Blais, a déposé aujourd'hui une motion à l'Assemblée
nationale afin de faire reconnaître officiellement la première semaine du mois
de novembre comme la Semaine annuelle des proches aidants. «C'est là une
occasion de souligner le travail non seulement admirable, mais essentiel que les
proches aidants accomplissent au quotidien. Je me réjouis de constater que c'est
à l'unanimité que les membres de l'Assemblée nationale ont accueilli et appuyé
cette initiative», a mentionné la ministre Blais.
C'est en 2003 qu'a été lancée la première édition d'une telle semaine par le
Réseau de professionnels pour les proches aidants. Au Québec, la contribution
socioéconomique des proches aidants est un phénomène qui prend de l'ampleur.
Selon le Conseil des aînés, 360 000 personnes âgées de 55 ans ou plus consacrent
2,5 millions d'heures par semaine à aider un proche. «Comme société, il nous
faut reconnaître la contribution exceptionnelle de ces personnes. Ces femmes et
ces hommes jouent un rôle-clé dans le soutien offert aux personnes aînées les
plus vulnérables et démontrent un dynamisme et une générosité hors du commun», a
souligné la ministre.
«Les témoignages que j'ai entendus lors de la Consultation publique sur les
conditions de vie des aînés m'ont touchée et je suis déterminée à travailler
avec les organismes qui les représentent afin de mieux les soutenir. J'ai bien
compris le message des proches aidants et les multiples difficultés auxquelles
ils font face quotidiennement. La reconnaissance par l'Assemblée nationale d'une
semaine qui leur sera consacrée chaque année est un geste d'une grande
symbolique qui illustre notre sensibilité à l'égard des proches aidants», a
conclu la ministre.
09-11-07 Saviez-vous que...Il est possible de faire un test d'audition sommaire sur le net, essayez ce test de la parole dans le bruit qui vous permettra de déterminer si vous avez besoin d'un appareil auditif. Test auditif "hear.it"
09-11-07 Vous avez un enfant handicapé ou vivant des difficultés d’adaptation ou d’apprentissage? Vous avez besoin de soutien? Vous trouvez l’accompagnement difficile? Vous vous interrogez sur les services adaptés et les ressources spécialisées pour lui? Vous avez de la difficulté à vous y retrouver dans le dédale administratif? Votre enfant exige une attention particulière?
Le comité consultatif des services aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (CCSEHDAA) de la Commission scolaire des Grandes Seigneuries peut vous informer, vous soutenir, vous aider à trouver les bons outils et répondre à vos questionnements.
Le comité consultatif des services EHDAA
La composition du comité:
Le comité est composé majoritairement de parents d'enfants handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage et rassemble des représentants de toutes les catégories d'employés de l'école, ainsi que des représentants d'organismes qui dispensent des services aux élèves.
Sa composition est établie en tenant compte des dispositions prévues dans la loi sur l'instruction publique et de la commission scolaire:
Dix parents d'élèves handicapés ou en difficultés d'adaptation ou d'apprentissage;
Trois représentants du personnel enseignant; un représentant du personnel professionnel;
un représentant du personnel de soutien;
un représentant d'un organisme extérieur qui dispense des services aux E.H.D.A.A.;
une direction d'école Le directeur général ou son représentant participe aux séances du comité, mais il n'a pas de droit de vote.
Les responsabilités du comité:
Le comité consultatif des services aux handicapés et aux élèves en difficultés d'adaptation ou d'apprentissage a pour fonctions:
de désigner, parmi les parents membres - et par ceux-ci - un représentant au comité de parents (art 189, 2);
De donner son avis à la commission scolaire sur les normes d'organisation des services éducatifs aux élèves handicapés et aux élèves en difficult&ea